Les Logiciels Libres roulaize, tu vois, par exemple, comme ce modeste Ashram, le Vatican a choisi de bloguer[1] sous DotClear...
Notes
[1] etudes-sacerdoce.org : Un site de l'Opus Dei, Maman, j'ai peur...
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mercredi 7 mars 2007
Par Petaramesh le mercredi 7 mars 2007, 16:17 - Miscellania
mercredi 13 décembre 2006
Par Petaramesh le mercredi 13 décembre 2006, 22:55 - A lire ailleurs...
Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
- Michel Audiard
Le reste de l'histoire est à lire chez Grabuge...
mardi 21 novembre 2006
Par Petaramesh le mardi 21 novembre 2006, 11:14 - Informatique non-duelle
S'il y a ping, il faut qu'il y ait pong...
mardi 26 septembre 2006
Par Petaramesh le mardi 26 septembre 2006, 01:14 - General
A mesure que de nouvelles niches écologiques se créent dans le cybermonde, de nouvelles espèces apparaîssent, mutent puis les colonisent. Normal.
L'une des espèces les plus anciennement connues et les mieux décrites de cyberbiotes est le troll, qui vit depuis fort longtemps dans les profondeurs d'USENET et des listes de diffusion, et qui a depuis réussi à s'adapter avec succès à de nouveaux environnements : tout d'abord les forums du ouèbe, puis la plus récente blogosphère. Des chercheurs réputés ont acquis toute leur gloire à son étude, comme Monsieur Maester par exemple, et de véritables encyclopédies d'une profonde érudition lui ont par ailleurs été consacrées.
Ainsi le troll est-il aujourd'hui un ravageur parfaitement et entièrement connu, et il n'y a plus grand-chose de neuf à en dire, sinon à rappeler, comme chacun devrait le savoir, qu'il ne faut jamais le nourrir. Et qu'il est plein de caca.
Cependant, dans des niches écologiques d'apparition plus récente, se trouvent mille autres passionnantes espèces encore peu connues, et peu ou mal décrites, aussi Swâmi Petaramesh, avide de paillettes et de gloriole, et, qui sait, même d'un prix Nobel, s'attaque-t-il à la noble tâche de décrire au moins l'une de ces nouvelles espèces.
Le De Bisunurs Illustribus me vaudra-t-il enfin la gloire, la célébrité, et les filles nues qui se jettent par milliers sur mon corps d'albâtre ?
Je veux donc aujourd'hui traiter du cyber-bisounours et de son cousin germain le bisounours-garou, dont le biotope naturel est la blogosphère, et plus particulièrement certains de ses blogomarécages.
Le cyber-bisounours est la variété cybernétique d'une espèce de bisounours plus ancienne et plus classique, qui fut très bien décrite par le regretté Pierre Desproges, sous l'appellation d'endive :
Endive n.f. L'homme qui s'adonne à l'endive est aisément reconnaissable, sa démarche est moyenne, la fièvre n'est pas dans ses yeux, il n'a pas de colère et sourit au guichet des Assédic. Il lit Télé 7 Jours. Il aime tendrement la banalité. Aux beaux jours, il vote, légèrement persuadé que cela sert à quelque chose.
- Pierre Desproges
Mais, il faut bien le reconnaître, le cyber-bisounours, que nous appellerons plus simplement bisounours pour la suite de cet article, présente mille caractéristiques bien plus intéressantes.
Au premier abord, le bisounours est un petit être d'aspect fort agréable : Il est tout mignon avec son poil lisse et brillant, et fait en quelque sorte un peu penser à un mogwaï.
Quand on atterrit par erreur hasard dans le blog d'un bisounours, on commence par être ben content d'être arrivé dans ce petit coin de paradis, où tout n'est que luxe, calme et volupté.
On trouve alors au bisounours tout un ensemble de qualités :
J'achète les produits du "commerce équitable" chez Carrouf, quoi.
Observons maintenant le bisounours en action. Que fait le bisounours ?
Nous avons là fait le tour de l'essentiel de l'activité du bisounours.
(Un bon critère permettant de reconnaître un bisounours, c'est que, dès qu'il poste un court billet standard-lambda sans intérêt particulier [genre Je m'ai acheté une paiiire de chaussûres
ou J'ai été au coiffeur
], Paf ! D'un coup trente commentaires qui s'extasient sans une seule fausse note. Pas d'erreur, vous êtes sur un blog affilié à la tribu des bisounours.)
Observons de plus près, sous l'éclairage aride de l'analyse transactionnelle, la nature et la teneur de ces échanges.
On voit donc que la tribu des bisounours fonctionne sur le principe, connu et éprouvé en politique, de Passe-moi la rhubarbe, je te passerai le séné !
.
Les bisounours se regroupent donc en joyeuses tribus de bisounours qui font bloc. Ils s'aiment et se font des bisous.[5]
Et ils ne veulent pas, mais surtout pas, qu'on vienne les déranger dans leur petit train-train de gentils petits bisous.
Car ils ne veulent pas se remettre en question, ils ne veulent pas se regarder ni se voir tels qu'ils sont[6], ils ne tiennent pas à savoir pourquoi ils souffrent ni comment y mettre fin.
Pas de remise en question douloureuse pour le gentil bisounours donc. Il veut juste des bisous et des câlins, et se faire réconforter par sa tribu de bisounours. Et il fuit absolument tout ce qui pourrait ressembler à un stroke négatif.
L'ennuyeux, c'est que si quelque étranger passe par là, ne connaissant pas les usages de gentillesse-guimauve et de réciprocité systématique de la tribu des bisounours, si jamais passe un étranger aux yeux ouverts, qui voit ce qu'il voit et dit ce qu'il pense (plutôt que de dire ce qu'il pense que les bisounours souhaitent entendre), alors là, soudainement, c'est le crime de lèse-bisounours ! C'est la Révolution dans le petit monde des bisounours !
Comme le mogwaï arrosé et nourri après minuit se transforme soudain en abominable gremlin, le bisounours quant à lui se transforme en bisounours-garou !
Il a l'écume aux lèvres et il veut en découdre ! Sus au bisouclaste ! Il veut l'essoriller ! Le désentripailler !

(Illustration Grabuge utilisée sans son autorisation.[7] Mais elle me plaît trop pour ne pas l'afficher ici !)
Dieu que le bisounours-garou est une espèce redoutable ! Il est difficile d'échapper à son courroux !
Il est d'autant plus facile de déclencher l'incident, que les réactions du bisounours sont très affectives et épidermiques : Dès qu'on lui donne autre chose que sa ration de bisous, le bisounours part en vrille !
Comme le bisounours est incapable de toute distance par rapport à lui-même d'une part, s'identifie excessivement aux idées qu'il défend d'autre part, et tertio réagit (beaucoup) plus vite qu'il ne réfléchit, on arrive assez facilement au carnage !
Et puisque le bisounours est une espèce terriblement tribale, il vous suffit d'en offenser un pour qu'instantanément toute la tribu de ses porte-coton associés vous tombe aussitôt dessus pour les raisons les plus fantaisistes, ou sans raison.
Les plus gentils des bisounours, ceux que vous n'aviez même pas véritablement identifiés comme tels, peuvent d'un coup se jeter sur vous toutes griffes dehors et gueule ouverte, boudiou, phear ! ça fait peur !
En plus, je soupçonne que le bisounours soit un animal très rancunier. Et comme il est tribal, il suffit qu'un seul bisounours vous en veuille velu pour que la tribu entière vous déteste grave pour les siècles des siècles, amen.
Si vous voulez vous faire adopter par une tribu de bisounours, rien n'est plus simple : Il suffit d'aller lire leurs blogs et de leur faire plein de bisous. Il vous prendront aussitôt pour l'un des leurs et vous adopteront ! Rien de plus facile, donc.
Mais attention, n'oubliez surtout pas votre livraison quotidienne de bisous, sinon, la suspicion s'installera très vite sous forme de Ben quoi ? Tu commentes plus chez moi ? T'es malade ? Tu me boudes ?
, et rappelez-vous que si vous donnez au bisounours quoi que ce soit qui ne soit pas un bisou, vous avez intérêt à être entraîné dans le combat contre pitt-bulls ! Moi je dis ça, hein, je dis rien...[8]
N'oubliez pas toutefois, si vous êtes agressés par toute une tribu de bisounours, qu'il y a un geste et un seul, capable de les mettre en fuite, tout comme un crucifix met en fuite un vampire.
Et c'est un geste simple.
N'oubliez jamais le Geste qui Sauve.
[1] Donc démocrate, est-il nécessaire de le préciser ?
[2] Attention ! Ceux qui sont vraiment de droite ne sont pas d'authentiques bisounours ! Méfiez-vous des imitations !
[3] Je suis bien triste que le bisounours soit malheureux, tiens. Mais est-ce de ma faute ? On devrait lui payer un stage d'entraînement au Darfour, tiens, ça lui remettrait les idées en place ;-)
[4] On pourrait même presque dire du bisounours que c'est un malheureux qui se connaît fort mal. De bien plus malheureux et bien plus tordus que lui s'en sont souvent bien mieux tirés, car ils ont creusé plus profond dans leur puits intérieur. Ils ont été obligés d'apprendre à mieux comprendre et à mieux se connaître, pour seulement pouvoir survivre.
[5] On pourrait même dire que chacun d'eux, bien incapable de s'aimer lui-même, s'en sort en aimant les autres et en étant aimé d'eux. Enfin en théorie ;-)
[6] Ça leur fout les jetons. Remarque, à moi aussi...
[7] J'ai demandé l'autorisation, hein, et elle ne m'a pas dit non
, non plus, quoi...
[8] Mais vous allez voir ce qui ne va pas tarder à tomber sur le coin de ma cybergueule...
dimanche 20 août 2006
Par Petaramesh le dimanche 20 août 2006, 15:43 - General
...zat is ze quouestcheune.
samedi 6 mai 2006
Par Petaramesh le samedi 6 mai 2006, 10:39 - Râleries dualistes
On devrait toujours lire les "conditions" de ceux qui veulent nous conditionner, parce qu'à ne pas le faire, on perd des occasions de franche rigolade...