Ashram de Swâmi Petaramesh

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dimanche 8 octobre 2006

Aujourd'hui est un grand jour !

Car c'est un jour inoubliable qu'un père ne vit qu'une fois, du moins pour chacun de ses enfants : Aujourd'hui, Srî Minîshiva, du haut de ses 4 ans, m'a demandé de déboulonner les petites roues stabilisatrices de son vélo et a filé tel un pet sur une tringle une flèche et dans un grand Banzaï ! vers le soleil couchant des lendemains meilleurs qui chantent dans le lointain...

Et heureusement que j'avais moi aussi mon vélo, car à la vitesse ou il enroule sur son mini vélo Décale-thon, je ne peux pas cavaler derrière plus d'une centaine de mètres avant que les yeux ne me sortent de la tête ;-)

...Et là, ce n'était pas de la rigolade, il a bien fait 3 bons kilomètres, le Minîshiva sans roulettes. Bon, d'accord, pas sans se prendre 2 ou 3 gamelles. Dont une estampillée "vraie sacrée bonne gamelle avec du sang[1] et tout"[2]. Mais toutefois rien qui soit de nature à faire reculer le Monstre.

Notes

[1] Pas beaucoup tout de même ;-)

[2] 'reusement qu'il a un casque ! ;-)

jeudi 14 septembre 2006

Une ville inconnue

Avec le vélo, je découvre le plaisir de balades solitaires dont le silence est seulement troublé par le chuintement léger de mes pneus sur le sol, chuintement qui se transforme en crissement dans les allées gravillonnées.

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samedi 9 septembre 2006

Fubicycode : J'enrage !

Ou comment ce qui ressemble à une bonne idée peut virer au cauchemar quand elle est stupidement mise en pratique.

...et la loi de Murphy veut que ce soit toujours sur votre serviteur que ça tombe. Ca ne rate jamais.

Voilà pour l'intro d'un billet au vitriol à côté duquel le K'ass de Brice, c'est de la gnognote.

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mercredi 6 septembre 2006

Transpirator, le retour

Depuis le temps que je commençais à vous gonfler avec ça, ce qui allait se produire devenait prévisible...

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lundi 4 septembre 2006

Pi, tas gore ! Deux pies errent...

J'aimer changer les maths...

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mardi 29 août 2006

Saleté de quarantaine

Ca commence par des questions existentielles internes concernant le grisonnage de tes tifs, genre Y a-t-il davantage de poivre, ou davantage de sel ? Et est-ce que j'ai vraiment une gueule de vieux dans la glace ? Ou est-ce au contraire le charme irrésistible de... quelque petit démon me souffle que non, le bougre !

Blessure narcissique, comme dirait l'autre.

Ca continue par J'ai les bronches trop destroy, faut vraiment que j'arrête la clope, cette fois. Dieu que c'est dur.

Alors tu arrêtes et tu penses que ça va te retransformer illico en playboy refait à neuf, mais ça ne le fait pas complètement. Publicité mensongère. Y'en a même qui fument pas et qui ont la tête du Pr. Claude Got, c'est vrai que ça ne fait pas de la réclame pour le non-fumage, faut dire...

Mais par contre, ça continue au bout de quelques mois par l'aiguille de la balance qui grimpe aussi raide que la bite à Matthieu un chasseur de l'aéronavale au décollage. Ventrebleu, des chiffres même pas croyab'...!

Ce qui fait que dans une grande giclée d'héroïsme absolu, tu mets tes fesses sur la selle d'un vélo pour faire fondre le gras.

Héroïsme absolu

Ca n'a l'air de rien comme ça, mais quand on sait que le seul sport que pratiquait Swâmi Petaramesh était la musculation du pouce sur la roulette du briquet, hein... Et qu'il était le genre de gars à prendre sa voiture pour aller sortir la bagnole du garage (à moins que ce ne soit l'inverse)... Si, si, je vous jure, c'est total héroïsme. Inouï.
En plus, vu le poids des vélos, c'est du "kilomètre compte double". Au moins.

D'ailleurs c'est marrant, quand on parcourt la ville en voiture, on est persuadé qu'elle est plate. Quand on la fait à vélo, on se rend compte que ce n'est qu'un tas de montées partout, cochonnerie !

Pendant ce temps-là on se sent traîné plus bas que terre en lisant le blog de certaine pécheresse qui écrit des trucs pas sympa à propos des vieux chômeurs gras du bide. La salôôôôôôpeuh ![1]

Enfin, je m'en fous, j'ai perdu 350 grammes :-}

...mais putain j'ai mal aux mollets. Et aux queu-uisses...

Je me demande comment tout ça va continuer. Si c'est ça la quarantaine, je ne veux même pas envisager ce que sera la cinquantaine.

Et puis, non, je ne m'inscrirai pas à un club de gym. Jamais. Le jour où j'envisagerai fût-ce un instant la question, il sera temps de mettre fin à mes souffrances.

Notes

[1] Réplique excellentissime de répétition dans "La vie est un long fleuve tranquille" (Chatiliez)