Ça se passe en Sarkozye, au siège de verre et de métal de cette grosse entreprise privée pétée de thunes, là, juste en bas de chez vous...
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mercredi 7 mai 2008
Par Petaramesh le mercredi 7 mai 2008, 15:05 - Politique infiniment dualiste
Ça se passe en Sarkozye, au siège de verre et de métal de cette grosse entreprise privée pétée de thunes, là, juste en bas de chez vous...
mercredi 9 avril 2008
Par Petaramesh le mercredi 9 avril 2008, 13:07 - Politique infiniment dualiste
Y s'en passe, des trucs, à la Croix-Rousse !
Bon, Ma Sainteté, le théâtre de rue, le collage de gommettes, la récup' de sacs plastique, les ateliers populaires d'expression et les débats à perte de vulve, c'est moyennement mon truc, mais je crois que je vais m'inscrire pour le 29 et le 30 (et pitètre ben pour le 10 ?) ;-)
jeudi 28 février 2008
Par Petaramesh le jeudi 28 février 2008, 00:39 - Politique infiniment dualiste
...ou le réflexe répressif en action.
À écouter le Journal Mensongeovisé, on apprend quand même de ces trucs !
mercredi 27 février 2008
Par Petaramesh le mercredi 27 février 2008, 08:31 - A lire ailleurs...
L'étau libéral-fasciste se resserre encore un peu plus sur nos moyens d'expression et de communication. C'est à lire ici et là.
Désolé, je ne fais que mettre ici en évidence le lien fourni hier par Patrick, n'ayant pas le temps matériel de pondre un "véritable billet"...
Mais je ne peux que constater avec un immense dégoût que rien n'arrête le train successif des mesures liberticides adoptées les unes après les autres malgré les vives protestations de ceux qui comprennent de quoi il s'agit vraiment, et dans la totale indifférence du plus grand nombre. LSI, LSQ, série sans fin de "lois antiterroristes", DADVSI, "conservation des données de connexion", biométrie à tous les étages, STIC, FNAEG, "Rétention" arbitraire sine die après la "détention"... Toutes mesures votées au prétexte de bien grands crimes qui finissent rapidement appliquées aux plus petites vétilles, comme les prélèvements génétiques effectués sur un manifestant ou un d'jeunz qui a tagué un mur... ou un prof qui a giflé un élève. Étonnant que Bayrou n'ait pas eu droit à son petit prélèvement lors de sa fameuse baffe, ou pourquoi pas Sarkozy fiché au STIC pour insulte publique ?
En l'espace de quelques années, les gouvernements successifs de ce pays se sont dotés d'un arsenal sans précédent de mesures de surveillance et de contrôle de la population au motif que nous sommes tous des "terroristes" ou des "pirates" en puissance.
Et ne nous y trompons pas, nous le sommes tous. L'ennemi, c'est le peuple. Et le gouvernement a acquis un arsenal lui permettant de réprimer n'importe lequel d'entre-nous à tel ou tel prétexte de manière arbitraire le jour où ça lui pètera.
Surveillé au microscope, tout le monde est délinquant...
En profiterai-je pour rappeler la nécessité brûlante pour chacun de prendre lui-même les contre-mesures nécessaires pour protéger sa vie privée autant que faire se peut, à commencer bien sûr par le chiffrement de son courrier électronique...
mardi 12 février 2008
Par Petaramesh le mardi 12 février 2008, 14:52 - Chienne de vie
Dans la série jospinienne Vieux, usé, fatigué
, un chaleureux "merci" à la peau de vache l'amie attentionnée qui m'a transmis ce beau lien d'Actuchômage : Moins d'une offre d'emploi par informaticien au chômage
[1] où l'on apprend, si on ne le savait déjà, la désopilante vérité suivante :
On savait déjà que, dans cette filière particulièrement touchée par le jeunisme ... on était considéré comme périmé dès l'âge de 37 ans.
37 ans ? Périmé ? J'étais optimiste, je croyais que c'était 40 !
Et dire qu'on va devoir bosser jusqu'à 70 pour croire qu'on aura une retraite en forme de pourboire...
Veuillez déposer vos informaticiens périmés dans le bac de recyclage Soylent prévu à cet effet. Prière de ne pas jeter sur la voie publique.
[1] En même temps, je m'interroge fortement sur la pertinence de ce ratio "nombre d'offres d'emploi / nombre de chômeurs déclarés du secteur". D'abord parce qu'un grand nombre d'offres d'emploi sont pourvues par des personnes déjà en poste ailleurs et non pas au chômage - il y a de plus en plus de branches où le chômiste est pour ainsi dire disqualifié d'avance - et d'autre part parce que dans un domaine où l'on trouve autant de spécialités différentes, on peut parfois parcourir des dizaines d'annonces sans en trouver une qui nous corresponde. Il y a des postes et des spécialités très recherchés (et souvent très chiants), d'autres beaucoup moins... Et ce qui est recherché cette année sera "obsolète" dans deux ans.
jeudi 7 février 2008
Par Petaramesh le jeudi 7 février 2008, 17:54 - Politique infiniment dualiste
Je ne sais trop pourquoi, j'ai cette remarque désabusée qui me trotte dans la tête depuis ce matin...
mercredi 6 février 2008
Par Petaramesh le mercredi 6 février 2008, 00:18 - A lire ailleurs...
Une autre, tiens, ailleurs, dans un autre genre du même genre, et qui me fait particulièrement mal au coeur. C'est chez Céleste
jeudi 3 janvier 2008
Par Petaramesh le jeudi 3 janvier 2008, 12:26 - A lire ailleurs...
Un excellent billet chez Osémy la Louve. À consommer sans modération ;-)
lundi 17 décembre 2007
Par Petaramesh le lundi 17 décembre 2007, 14:20 - Méchanceté gratuite
Machinacafémètre (Bac+4 exigé)
mardi 11 décembre 2007
Par Petaramesh le mardi 11 décembre 2007, 14:35 - Politique infiniment dualiste
Une grande nouvelle : Les chiffres du chômage baissent pour la deuxième fois consécutive depuis le remplacement du directeur de l'INSEE et du mode de calcul !
Saluons cette grande victoire de notre bien-aimé Leader Minissimo sur la vérité misère !
jeudi 29 novembre 2007
Par Petaramesh le jeudi 29 novembre 2007, 00:50 - Politique infiniment dualiste
C'est dangereux une mobylette, quand on voit les dégâts que ça peut occasionner à un innocent véhicule de police flânant paisiblement d'une allure bucolique...
A côté de ça, les zéros japonais sur les porte-avions U.S., c'était carrément de l'amateurisme !
Toute notre sympathie va ce soir à nos amicales forces de l'orde victimes d'un inqualifiable attentat-suicide à la mobylette gonflée, alors qu'elles accomplissaient leur nécessaire labeur pour le bien de tous dans les difficiles conditions que l'on sait.
Et dire que cet état calamiteux qui dépense des fortunes à entretenir grassement de feignants RMIstes et autres chômeurs de la France-qui-se-lève-tard leur fournit des bagnoles de merde ! Un moustique sur le pare-brise, et on frise le drame !
Quand ce scandale cessera-t-il ? Quand se décidera-t-on enfin à fournir à nos Gardiens de la Paix des véhicules décents ? Je vous le demande !

Les esprits chagrins m'objecteront sans doute qu'on ne peut pas tout faire à la fois et qu'on a déjà commencé par les uniformes, nos amis CRS ayant été dotés de tenues de choc avec des renforts en matière hautement technologique partout sur le dos et les bras, que même les VéTéTistes perfidalbionnais qui ravagent l'été le peu de nos montagnes que les pistes de ski avaient laissé vaguement intact en sont noir jaloux, et que Georges Lucas veut les engager pour jouer les troupes de l'empire du camarade Darth Vader dans le prochain épisode : Stars Wars 2007 : L'attaque des Sarkhlones
. Et des jolis tasers qui font Bzzzuitt ! et des flashballs sympa pour viser les lycéens dans les yeux.
Mais tout de même. Pour les véhicules, ça craint. Faut faire quelque chose et vite.
(Photo du haut honteusement piquée chez le Yéti)
mardi 27 novembre 2007
Par Petaramesh le mardi 27 novembre 2007, 10:12 - Chienne de vie
Urbain Lechafouin promène Mirza.
samedi 24 novembre 2007
Par Petaramesh le samedi 24 novembre 2007, 18:34 - Râleries dualistes
Parfois, dans une ville, je regarde toutes ces petites fourmis humaines qui s'agitent en tous sens à leurs activités, pressées, visages fermés, pas le temps de rigoler ni de sourire ni de regarder autour de soi ni de penser, ni de ressentir, et de ma position de témoin impuissant de cette fourmillière, je me demande : Est-ce qu'il se rendent compte qu'en cet instant précis ils ne sont pas en vie ?
Combien le savent ? Combien s'en rendent compte ? Combien en souffrent ? Combien voudraient bien faire autrement mais ne peuvent pas ou ne savent pas ?
Alors ils se vissent le MP3 dans les oreilles, téléphonent, se hâtent... Surtout ne pas perdre de temps... On n'a pas le temps ! Pas le temps d'être poli, pas le temps de laisser passer une poussette au feu rouge, pas le temps de se rappeler qu'il y a un ciel au-dessus de la rue, pas le temps de réaliser que toutes leurs petites activités tellement urgentes n'ont le plus souvent pas l'ombre d'une importance, qu'elle soient faites ou non. Et le gros con en 4x4 noir prêt à risquer des vies pour gagner deux places dans la file.
La pression sociale les meut, la publicité les galvanise, la nécessité de gagner sa vie les actionne à contre-gré, rouages consentants d'un mécanisme absurde qu'ils ne songent pas une seconde à contester au fond, tâchant simplement de ne pas se laisser broyer par lui, de ne pas laisser traîner leurs doigts entre les engrenages...
Le seul temps dont on fait bon usage est pourtant celui que l'on "perd"...
Après avoir un peu trop contemplé ce spectacle, je me sens en proie à un mélange un peu amer de compassion, de désarroi, d'impuissance et d'amertume. Que faire ? Il n'y a rien que je puisse faire, sinon zigzaguer moi aussi entre les roues dentées, avec la pleine conscience de ce qui m'entoure et de ce que je suis en train de faire.
Le milieu de l'entreprise, archétype tertiaire, sent encore plus mauvais. J'aime ma boîte !
claironne l'autre tarte... Mais tous ces encravatés, toutes ces entailleurisées, chacun imbu de sa futile importance, chacun oubliant toute humanité et jusqu'à la plus élémentaire des politesses dès lors qu'il poussent eux aussi leur propre rouage sans aucun scrupule à le pousser le cas échéant sur la tête de leur plus proche voisin, ne sachant plus qu'on peut dire "s'il-te-plaît" même quand on demande à un subordonné de faire quelque chose qui fait partie de sa tâche, oubliant qu'un retard de trois minutes à une réunion n'est pas un crime passible d'exécution sommaire, éjaculant de bonheur dès qu'on prononce le terme "corporate", prêts à tirer une langue bien longue et bien rose pour lécher les semelles des "supérieurs" tout en bottant sans vergogne le cul des "inférieurs". Même pas forcément par calcul intéressé, mais juste parce que ça leur est naturel.
Allez dans une "entreprise", un beau plateau de bureaux d'une grande ville, observez les gens : les 9/10e puent la mort.
Il y a des instants où subitement l'humanité me désespère, bien que je ne sache pas vraiment ce qui déclenche à un moment donné cette prise de conscience aigüe et douloureuse, sans raison particulière autre que, peut-être, une overdose, une gastro-entérite de la machine à digérer la connerie ? J'ai l'estomac fragile.
En période de courses de Noël, on touche au sublime.
Etre un homme utile m'a toujours paru quelque chose de bien hideux. - Charles Baudelaire
lundi 19 novembre 2007
Par Petaramesh le lundi 19 novembre 2007, 20:16 - Politique infiniment dualiste
Après le billet du Monolecte "Comment nous nous sommes fait baiser" et bien d'autres grandes et petites voix qui en bruissent, c'est à titre de service public que je vous signale, si vous ne l'avez pas déjà lu, le très nécessaire billet d'Etienne Chouard : "Démolition accélérée du droit du travail", billet dans lequel Etienne publie l'autopsie détaillée faite par Richard Abauzit, ancien Inspecteur du Travail, de ce que nous nous sommes fait mettre dans le fondement bien profond et avec de moins en moins de vaseline. Il y a bien des manières de se faire mettre des choses plus agréables dans le fondement, hélas.
Je n'ai pas encore tout lu faute de temps et n'ai donc aucun commentaire particulier à faire sinon que, de ces gens-là, plus rien ne peut me surprendre, enfin si, je serais extrêmement surpris de les voir perpétrer un jour autre chose qu'une basse turpitude, mais je ne pense pas avoir cette divine surprise de mon vivant.
Lisez le texte, faites-vous votre opinion, faites tourner ! Peut-être un jour des millions de petites voix finiront-elles par faire plus de bruit que la lucarne de verre par laquelle des journalistes laquais du pouvoir nous inondent chaque jour de leurs plus lénifiants mensonges armés de leur sourire Colgate...
Quand je pense au nombre de cocus qui ont voté pour ces gens-là et pour leur mini-chef, maxi-prix, qui kärcherise un maximum... Je leur souhaite un réveil post-opératoire bien douloureux, le problème, c'est que tout le monde la sentira passer à l'exception d'une infime caste dirigeante dont les poches n'ont pas de fond,[1] et que je manque de crème apaisante. On peut leur dire : Bravo et merci les cocus ! Amusez-vous bien !
Dans l'idée d'alléger la charge du site d'Étienne, et d'élargir la diffusion de ce document, j'attache à ce billet le fichier PDF de l'analyse de Richard Abauzit. Téléchargez-le ici, ça laissera plus de bande passante à ceux, certainement bien plus nombreux, qui le téléchargeront de là-bas.
Je souhaite bon vent aux grèves de demain et des jours à venir, je les souhaite bien dures, et on va les leur foutre au cul !
Je m'étonne d'ailleurs que ce pays ne soit pas encore paralysé par une grève générale jusqu'à ce que les indignes soient piteusement chassés. Patience.
Addendum 00:14 : Bon, j'ai tout bien tout lu. Je m'attendais au pire, mais là, c'est encore pire. Et en dehors de ce qui saute immédiatement aux yeux, le nombre incroyable de dispositions qui ne figurent plus en toutes lettres dans la loi, mais qui seront "fixées par décret". C'est pratique un décret : Le gouvernement en place a toute latitude pour le modifier à loisir à chaque fois qu'il le désirera, sans passer par le parlement, sans loi, sans visibilité médiatique... Allez hop ! Ce matin "on" décrète que désormais.... C'est bien pratique aussi, un décret, quand "on" veut qu'une disposition de la loi - introduite là par le seul souci d'un minimum de décence du texte - n'entre jamais en application : Il suffit de ne jamais prendre le décret qui la définit clairement, dès lors que les modalités de tel ou tel point seront "fixées par décret"... L'autre jeu étant de confier certaines missions de contrôle à des autorités administratives ...qui n'existent pas. Mais bien sûr, un de ces jours, l'autorité compétente sera fixée par décret. D'ici là, les mesures que l'"on" veut voir entrer en vigueur là maintenant tout de suite, elles sont noir sur blanc dans le texte de loi, et seront bien moins faciles à modifier par la suite. Ben tiens.
[1] Finalement, peut-être qu'une simple petite couturière plébéienne pourrait y faire quelque chose ? Le Gabian, t'es dans le coin ?
samedi 10 novembre 2007
Par Petaramesh le samedi 10 novembre 2007, 00:19 - Méchanceté gratuite
J'entendais tout-à-l'heure à la radio (étant donné qu'un blog est un lieu de commentaire superflu des nouvelles données par les Grands Médias, je m'exécute avec plaisir - si j'ose dire, compte-tenu de l'objet de ce billet) que le Japon bat désormais une forme écologique de record avec plus de 30.000 suicides par an.
Seppuku a certes toujours été une grande spécialité locale, mais il convient de saluer comme il se mérite l'effort de 30.000 et quelques japonais chaque année pour réduire de manière drastique leur consommation d'énergie, leur émission de gaz à effet de serre et leur production de déchets ménagers.
Ceci étant dit, voilà un aperçu qui fait légèrement froid dans le dos du bonheur que peut générer une telle société ultra-moderne où la compétition et l'excellence sont érigés en vertus cardinales, et où la moindre déficience en ces domaines ne laisse guère d'autre porte de sortie que de se jeter sous le train... de la modernité.
D'ailleurs, ces suicides ferroviaires sont devenus chose tellement courante qu'un quarteron de psychologues et spécialistes du comportement a été formé dans le but de trouver un moyen de modérer les ardeurs submétroprécipitatoires du tokyoïte lambda, pour le plus grand soulagement des techniciens de surface de la RATP locale, qui font, il faut bien le reconnaître, un métier pas marrant.
Et nos behaviouristes ont sorti de leurs cartons une idée fort simple et ma foi fort intéressante : Garnir les gares et stations de métros de miroirs là où les désespérés ont pour habitude de crier Banzaï !
dans un dernier plongeon, en vertu de la théorie selon laquelle, pour un candidat au suicide, se voir dans le miroir à l'instant fatidique réveillerait une pulsion narcissique de nature à le dissuader de mettre séance tenante son projet à exécution.
Voilà qui est trouvé ! Comme dit le proverbe : Il n'y a pas de problème qui n'ait pas sa solution, surtout si elle est idiote !
Les données manquent encore pour juger de l'efficacité d'une telle mesure, mais une chose est toutefois certaine : les techniciens de surface sont déjà soulagés : Miroir, joli miroir, un coup de pschitt-vitres, un coup d'éponge, et les plus visqueuses des traces de sang pleines de bouts de boyaux s'effacent, avec une caresse.
Avant cette innovation, sur le béton brut, obligé, fallait passer le Kärcher pendant des heures. Mais ces derniers temps, le préposé au Kärcher est indisponible, retenu par d'autres obligations (chiens qui mordent, pêcheurs qui mordent, épouse qui mord, cheminots qui mordent, étudiants qui mordent, prisonniers déjà libres à aller libérer d'urgence aux colonies, déclarations d'amour à faire devant le congrès des Zétazunis, tribunaux à fermer pour éviter les erreurs judiciaires...), alors le coup du miroir, ben oué mon gars, ça c'est la solution à laquelle il fallait penser. Avec l'inventivité nippone, dans 6 mois les rames de métro auront le pschitt-pschitt vitres intégré avec deux grands balais d'essuie-glace sur les côtés pour essuyer les voies au passage.
Nous appelons de nos voeux le jour où notre société archaïque et sclérosée sur ses acquis sociaux d'un autre temps s'ouvrira enfin sur la modernité triomphante que nos amis d'outre-Asie aussi bien que nos amis d'outre-Atlantique donnent en réjouissant exemple quotidient à notre vieux contient envieux.
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