...ou l'autre.

En regardant la lune dans le ciel, très brillante ce soir, je médite sur le caractère sacré du corps de la femme. Ce qui fait qu'il est si fascinant, si vital, si central, si mystérieux. Si sacré.
Si désirable, si sexuel, si nourricier. Si sacré. Si Eternel.
Là où l'on voudrait à jamais disparaître.
L'Origine et le But, l'Objet de tout Désir, l'Eternel Retour. La seule Possession qui en vaille la peine, et la seule chose qui soit au-delà de toute possession. Ce qui Nous Dépasse. Le Sacré.
Ce qui terrifie de tout temps les religieux de toutes espèces. Ce qu'ils ne peuvent ni contrôler ni maîtriser. Ce qu'ils cherchent à cacher, à occulter, à étouffer et à emprisonner. Ce qui ridiculise leurs dieux de pacotille.
Au point que sa représentation peut souvent poser problème et soulever mille questions... qui n'ont pas grand sens par ailleurs.
Certes, le corps de l'homme ne contient ni autant de magie, ni autant de fascination, ni autant de questions, ni autant de ...sacré.
Est-ce seulement parce que je suis un mâle hétérosexuel que je le perçois ainsi ? Je ne le pense pas. Le rapport à la féminité, que ce soit celui de l'homme ou celui de la femme elle-même, a quelque chose de très particulier.
Il s'agit du rapport à la Vie, à la Shakti, et à toute[1] beauté.
Un jour j'écrirai peut-être tout ce que la Femme m'inspire d'attirance, d'amour, de respect, de désir, de dévotion ou de culte. Il me faudra sûrement plusieurs vies.
En attendant, qu'est-ce qu'elles font chier, ces connes !
Notes
[1] ou presque, faut pas déconner, Swâmi Petaramesh est extrêmement beau, lui aussi...









