Ashram de Swâmi Petaramesh

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Mot clé - râlerie

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mercredi 16 décembre 2009

Bestiaux

Comme une sale impression...

Figurez-vous que Ma Sainteté sortant du métro est très très en colère, et que ce billet, ça fait déjà quelques mois qu'il me démange.

La belle ville de Lyon possède quatre lignes de métro, originalement numérotées de A à D, la ligne D étant une ligne de métro automatique, qui, comme beaucoup de lignes de métro, va de chez les pauvres à chez les pauvres en passant par le centre-ville.

Or donc, Ma Sainteté, écologiste en diable et soucieuse de Son bilan-carbone, passe matin et soir un peu plus d'un quart d'heure dans cette ligne D, ce qui, tous les forts en calcul parmi l'honorable assistance ayant poursuivi leurs études jusqu'au CE1 le sauront, représente un peu plus d'une demi-heure par jour, ou un peu plus de deux heures 1/2 par semaine, ou une bonne centaine d'heures par an.

Ce n'était jusqu'ici, franchement pas désagréable : cette ligne automatique crache une rame toutes les deux minutes aux bonnes heures, et n'est quasiment jamais en grève, les ordinateurs pilotant les rames n'ayant que faire de la pressurisation patronale qui s'exerce sur les honnêtes salariés.

Les rames étaient confortables, normalement aménagées, dans des tons beiges reposants, raisonnablement éclairées, et, en s'asseyant en bout de rame à l'avant ou à l'arrière, face à la voie, on jouissait d'une paix royale pour pouvoir bouquiner peinardos un quart d'heure en allant au boulot. Assis ailleurs, ma foi, ce n'était pas trop mal non plus.

Mais voilà que la régie des transports de la brave ville de Lyon a décidé il y a quelques années de moderniser et réhabiliter ces rames de vingt ans d'aĝe dans le louable but d'y entasser plus de monde, au chausse-pied si besoin, c'est-à-dire de faire tenir un max de monde debout.

Ils se sont donc mis à moderniser une ou deux rames, puis maintenant toutes, au rythme d'une ou deux "nouvelles" rames par mois qui remplacent les anciennes.

Ces "nouvelles" rames, c'est simple, sont tellement à chier des briques en éventail qu'au début, quand elles étaient rares et que j'en voyais passer une, je restais sur le quai furax, attendant la suivante en espérant qu'elle soit "vieille".

Parce que je ne me véhicule pas dans des wagons à bestiaux, moi, monsieur !

Trois fois hélas, maintenant les "nouvelles" rames deviennent tellement nombreuses que, si on veut en attendre une ancienne, il faut se préparer à perdre 10 minutes de plus, et ça ne va pas aller en s'arrangeant.

Alors maintenant, de plus en plus souvent, comme ce soir, surtout si je suis pressé, je me véhicule dans un wagon à bestiaux.

Mais qu'ont-elles de si à chier, ces nouvelles rames, me demanderez-vous ?

Tout d'abord, pour maximiser le nombre de bestiaux debout (l'affichette réglementaire indique 120 places de cons debout par wagon), ils ont supprimé les rangées de sièges "ordinaires" et confortables, et les ont remplacés par des espèces de bancs à coque de plastique inconfortables en diable, placés longitudinalement le long des parois, ce qui fait que vous n'êtes plus désormais assis dans le sens de la marche, ou contraire de la marche, mais que vous vous déplacez latéralement. Comme ces métros accélèrent et freinent plutôt bien, merci, vous passez chaque démarrage et arrêt à compenser avec les jambes pour ne pas glisser de travers, appuyer indûment sur l'épaule de votre voisin, ou contrer la pression de la sienne, la force d'inertie étant ce qu'elle est.

L'affichette réglementaire indique désormais, optimiste, 40 places assises par wagon, mais je les ai comptées, facile, il n'y en a que 32. Si on ose appeler ça des "places assises", puisque non contents d'avoir fait des banquettes en coque de plastique revêtues d'un bout de coussinet mince comme le quotient intellectuel d'un militant P.S./U.M.P., ils ont fait les places assises par deux, séparées des deux suivantes par un méchant bout du tube métallique ayant la prétention de faire fonction d'accoudoir. Et chaque lot de deux places est si étroit que, si votre voisin a une carrure physique un tout petit peu plus large que celle de notre bien-aimé Président, soit vous l'écrasez, soit il vous bourre contre le tube métallique qui vous rentre méchant dans le bassin.

Tout le centre du wagon étant désormais libéré pour les voyageurs debout, auxquels, si vous êtes assis, vous faites face, vous avez le visage juste à bonne hauteur de pet, ou bien plus couramment pour vous prendre des coups involontaires de sacs à main dans la gueule, ou, si vous avez la prétention d'avoir quand même sorti un bouquin, d'avoir le sac d'une dame en plein dans l'axe entre vos yeux et votre bouquin. Bref, pour bouquiner, c'est mort.

Vous pourriez penser que ça aurait suffi, mais non, ça ne suffisait pas au Fabuleux Décorateur qui a conçu cette sombre merde.

Parce que, voyez-vous, autant les anciens wagons étaient dans les tons beiges doux et raisonnablement éclairés, autant la déco "100% plastoc" des nouveaux est dans un magnifique ton "blanc-bleuâtre" de machine à laver, rehaussé par un nouvel éclairage beaucoup plus violent, les tubes fluorescents éclairant la scène ayant visiblement été remplacés par des modèles non seulement plus puissants, mais également à la lumière beaucoup plus bleue d'hôpital.

Tout ce blanc-moche violemment éclairé de bleuâtre, avec les mincissimes coussinets rouges, franchement, le matin, quand tu montes dans un wagon plutôt vide, tu as l'impression d'entrer dans une morgue pour la première autopsie de la journée.

Alors que cela se sache, que cela se répète : Je maudis pour treize générations les infâmes trous du cul qui ont conçu ces nouveaux "aménagements" des rames de la ligne D du métro lyonnais, je leur pisse à la raie, tout comme je pisse à la raie de toute la chaîne hiérarchique qui a demandé ça et donné son accord à ça.

Parce que moi, ces putains de wagons, c'est là que je commence ma journée et c'est là que je la finis. J'y passe 2 heures et demie par semaine, une centaine d'heures par an.

Et je doute fort que les trous du fion qui ont si bien contribué à rendre le monde encore un peu plus moche, un peu plus inhumain, un peu plus stressant, un peu plus déplaisant, et ont remplacé mon trajet matinal et vespéral pépère par une gerbante corvée, je doute fort que ces gros cons y passent autant de temps que moi. Mais franchement, j'aimerais.

mardi 17 novembre 2009

Train man

Quand j'étais petit, j'adorais mon train électrique, mais ces temps-ci, du train électrique, j'en bouffe jusqu'à plus faim, et cet amour d'enfance a vraiment fini par me rester aussi en travers du gosier que le rapport qualité/prix qu'un sandwich SNCF...

Parce que voilà, Internet, c'est bel et bon, mais ça a juste comme un tout petit défaut : ça crée des relations fortes sans plus de notion de distance que n'en a l'électron moyen, et puis le jour où ces relations se dévirtualisent, s'affectivent, se sexualisent et plus si affinités, tu te rends soudain compte que le kilométrage est aussi mauvais pour ton bilan carbone que pour ton portefeuille, camarade.

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vendredi 3 juillet 2009

Quignon de pain

Dans le métro. 6 ou 7 ans.

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mercredi 27 mai 2009

Réorientation professionnelle

Ben oui, tôt ou tard...

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mercredi 3 décembre 2008

Au jour le jour en Sarkozie

Il y a vingt minutes de ça, dans un beau bouchon à 60 mètres d'un feu rouge, une blondasse irascible qui me suit à l'arrêt me klaxonne avec hargne. Mon crime : Ne pas avancer des dix mètres qui sont libres devant moi - oh ! je ne pourrais pas "rouler", c'est bouché, le feu est rouge, je ne pourrais qu'avancer de dix mètres - parce que je suis occupé à fouiller mes poches à la recherche d'un Euro pour le type qui se pèle dans un froid glacial à la hauteur de ma fenêtre.

Je reconnais la blonde dans mon rétroviseur : dix minutes plus tôt elle était à deux caisses de moi, chez Toys R'US, avec un caddie plein.

J'ai pris t.o.u.t mon temps, et celui d'échanger quelques mots avec le type.

Quelques minutes plus tard, la blondasse me doublait avec sa Mini Cooper en excès de vitesse manifeste, en agglomération, et en franchissement de ligne blanche. Elle me fit au passage un signe original, que j'appellerai "signe de foune", s'agissant sans aucun doute possible du pendant féminin au classique doigt tendu bien haut.

Je serais assez tenté de penser que ce que Guy Bedos[1] dit des conducteurs de BMW se transpose sans difficultés aux blondasses conductrices de Mini[2] - ou de gros cacatre noir.

Notes

[1] Hiiiii ! Un socialisse ! Vade retro !

[2] "nouveau modèle"

jeudi 8 mai 2008

Toute-toute première fois, la toute première fois...

Même à plus de quarante ans, on peut être victime non consentante et par surprise d'un dépucelage sauvage.

Je ne dis pas ça pour vous rassurer, hein : ça vient tout juste de m'arriver...

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lundi 28 avril 2008

Y a-t-il un martien dans l'assistance ?

Faisons un billet tout léger, avant d'aller se coucher...

Tiens, ça fait longtemps que je ne vous avais pas narré mes pérégrinations plombières, et comme je sais que cela vous passionne, je ne saurais vous faire languir plus longtemps !

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jeudi 14 février 2008

Principe de précaution

Dans notre belle ville de Lyon, la municipalité socialisse a trouvé depuis des années un bon moyen de faire entrer un peu d'argent facile dans les caisses municipales : Faire surmonter les toîts de nombreux bâtiments publics de belles antennes-relais de téléphonie mobile, ceci incluant comme de bien entendu les écoles primaires afin que nos charmants bambins soient cuits aux micro-ondes du matin au soir.

Puisqu'on vous dit que c'est pas dangereux !

Depuis plusieurs années, une poignée de parents s'en inquiétaient, devant de nombreux indices laissant à penser que ce ne serait pas si inoffensif que cela, voire même carrément dangereux.

Ces parents se sont donc renseignés sur la question, ont contacté diverses associations,[1], ont tenté des démarches auprès de la municipalité pour demander le retrait de ces antennes par mesure de précaution, informé les autres parents... et ont rencontré en face d'eux le mur d'une formidable indifférence.

Puisqu'on vous dit que c'est pas dangereux !

Quand on se mèle de ce genre de combat, on a l'impression de passer aux yeux d'autrui pour un technophobe rétrogrado-paranoïaque voyant des petits hommes verts partout, et qui passerait ses journées à se balader coiffé d'un tinfoil hat. Propos lénifiants de la municipalité, négation pure et simple de tout danger par les opérateurs qui font tout pour décrédibiliser les études indépendantes n'allant pas dans leur sens, indifférence de la plupart des dirigeants d'établissement et de nombreux parents d'élèves... On passe vraiment pour l'hurluberlu de service qui vient faire chier son monde quand on ne lui a rien demandé. Les gens détestent par-dessus tout qu'on les dérange, qu'on les inquiète. Ils préfèrent de loin penser que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, qu'on prend grand soin d'eux, et que seuls quelques paranos vont s'inquiéter pour tout, pour rien, ou pour le reste.

Antenne GSM sur la façade d'une écoleA Lyon, donc, 5 écoles concernées à ma connaissance : trois avec des antennes directement sur leur toît, deux arrosées par des antennes pile en face montées sur d'autres bâtiments, mais être dans le faiceau, c'est plutôt pire.

Parmi les parents des écoles concernées, un petit groupe très actif s'est dépensé sans compter sur la question, et sans résultat jusqu'à ces derniers temps. Une liste de diffusion a été montée au début de l'année scolaire 2006-2007 pour discuter de la question et informer les parents, à laquelle "seulement" 60 familles se sont inscrites, sur 5 écoles, c'est pas des tas. Les autres : pas intéressés.

Les occupations des uns et des autres ne laissant pas toujours le temps de "se battre pour tout", et devant l'indifférence générale ou presque, on en vient à finir par se dire que bon, puisque les gens s'en foutent, ils s'en foutent, que nos mômes grandissent et qu'ils ne resteront plus bien longtemps la tête sous l'antenne, qu'ils auront quitté l'école avant que la question n'ait avancé d'un pouce.
Au début de cette année scolaire, les choses étaient un peu plus en sommeil, situation bloquée.

Et puis voilà du nouveau : deux enfants de l'école Victor-Hugo développent un cancer. Deux enfants ayant occupé la même classe de CM2, pratiquement à la même place (pour ce que j'ai entendu). C'est fâcheux. Du coup, on se réveille, on s'émeut, on s'inquiète. Oh, les antennes relais ne sont toujours pas dangereuses, c'est sûrement une pure coïncidence.

Les antennes de Victor-Hugo viennent d'être désactivées. Dans quelques jours, elles seront démontées.

Pour les autres écoles ? Ah non, les antennes des autres écoles ne sont pas (assez) dangereuses, d'ailleurs, aucun enfant n'y a encore fait de leucémie cette année. La municipalité organisera une "grande conférence" au mois d'avril pour étudier "objectivement" la question et déterminer "ensemble une « nouvelle charte de la téléphonie mobile »". On nommera sans doute une commission chargée de préparer un rapport ? Nous voilà bien avancés.

En attendant, les antennes de l'école où mes enfants bronzent de l'intérieur émettent toujours. Pour cette école, la municipalité a renouvellé le contrat la liant à l'opérateur téléphonique en novembre 2007. C'est ballot. Et pour une période de 8 ans. Un contrat, c'est un contrat mon bon monsieur !

Mais maintenant, on a trouvé le truc pour faire enlever les antennes vite-fait bien-fait : il suffit de trouver dans chaque école deux enfants volontaires pour développer une leucémie. De préférence dans la même classe, ça a plus de poids.
Alors, on cherche des volontaires. N'hésitez pas à vous faire connaître !

On appelle ça : le principe de précaution.

Sinon, le maire actuel de la ville va solliciter nos suffrages dans quelques petites semaines. C'est aussi l'un de ceux qui se sont courageusement abstenus le 4 février dernier à Versailles. Le champion de France de l'installation de caméras de surveillance. Le monsieur aime visiblement les technologies modernes ! Un socialisse, quoi.

('reusement, à Lyon, on a aussi une vraie liste de vraie gauche pour les municipales. Avec des écolos pur sucre dedans, ce qui ne gâche rien. Parions que leur point de vue sur les antennes serait légèrement différent de celui de la municipalité actuelle...)

jeudi 7 février 2008

DailyMotion réinvente le "carré blanc" !

Je n'aurai pas la paranoïa d'attribuer cela à autre chose qu'une coïncidence...

Mais il semble que l'interface de DailyMotion ait "subitement" changé, faisant disparaître de ce modeste ashram toutes les vidéos DailyMotion incorporées - comme d'ailleurs probablement de tous les autres sites incorporant des vidéos DailyMotion de manière similaire :-(

Exit donc pour l'instant (en attendant que je voie si je peux y faire quelque chose) toutes les vidéos de la manif' du 4 et des discours et interviews correspondants. Carré blanc involontaire à la place :-(

Il semble que cependant les liens renvoyant chez DailyMotion même, sous les carrés blancs, permettent toujours d'y accéder, avec leur nouvelle $£%ùµ@# d'interface.

Je leur dis bravo les gars, et merci :-((

Addendum 08/02 01:09 : Je m'étais en bonne partie enduit d'erreur en écrivant cela. Plus d'explications ici. Oui, j'ai Hhhoooonnnnteuh.

mardi 7 août 2007

Content (enfin, presque...)

Je passe assez de temps à râler contre la terre entière pour dire que je suis content, dans les rares cas où je le suis, et là, il se trouve que je suis très presque content... (Non, je suis furax. j'ai failli être content, notez, mais j'ai fini furax quand même)...

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vendredi 29 juin 2007

Outre pleine de vent

Tiens, j'ai sous le nez le bulletin de fin d'année de Srî Minîshiva, c'est qu'en fin de "moyenne section de maternelle", ça ne plaisante pas !

Parmi les différentes "compétences" attendues de l'enfant, arf, la liste fait 5 pages,[1] on voit cette perle absolue Tenir correctement un outil scripteur.[2]

Arf.

Dans le temps, on disait un crayon mais depuis, nous avons changé tout ça.

J'aimerais très fort que le sombre crétin de tête d'ampoule du ministère qui a pété tellement plus haut que son cul pour faire de la pédagogie new-age qu'il a gazé les pigeons en plein vol, j'aimerais que ce Diafoirus, que cette outre pleine de vent, lise un jour ce billet pour apprendre par ma plume, pardon, par mon outil scripteur, à quel point je lui pisse à la raie, pardon, à quel point je dirige mon membre viril dans le but d'uriner en direction de ses fistules rectales.

Tiens, Minîshiva a aussi un "A" à Repérer une séquence algorithmique et la répéter. Putain, je me demande si j'en serais capable, tiens ! C'est pour ça, l'an prochain, il sera en Mat Sup'[3]

Il y a aussi Effectuer des actions élémentaires de motricité. Ils se sont tout de même donnés la peine de traduire entre parenthèses : (courir, marcher, sauter).
Bon, demain, on emmènera Minîshiva au parc effectuer quelques actions élémentaires de motricité...

Notes

[1] 77 points, incluant Rester dans le propos de l'échange...

[2] Minîshiva a eu "A"...

[3] Maternelle Supérieure.

C'est bien plus beau lorsque c'est inutile...

Ce billet aurait pu s'intituler détaxe, ou comment ne pas y parvenir.

Juste parce que j'avais 20 minutes à tuer...

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jeudi 31 mai 2007

Les joies simples

Aujourd'hui, que le cul me pèle, j'ai du toucher à du Windows. Une bonne paire d'heures.

j'en ressors ébranlé.

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dimanche 20 mai 2007

Petit guide de psychologie féminine

...à l'usage des célibataires qui envisageraient de ne pas le rester.

Destiny

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mardi 17 avril 2007

Ecologie pour de rire

Tiens, ça fait deux fois cette semaine que je me laisse surprendre : À Carrouf', ils ne distribuent plus de sacs en plastique à la caisse : Mesure "écologique"

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