Ashram de Swâmi Petaramesh

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clé - politique

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi 7 mai 2008

Tenez mon brave, vous boirez à ma santé !

Ça se passe en Sarkozye, au siège de verre et de métal de cette grosse entreprise privée pétée de thunes, là, juste en bas de chez vous...

Lire la suite...

mardi 6 mai 2008

Tricorder

Traduction automatique :

Nihk-Olah Sarrkh-Ozhy (chef Klingon)[1] : Il sera bientôt possible de cumuler une retraite avec un emploi !

Traduction en terrien vernaculaire : Il ne sera bientôt plus possible de survivre avec une retraite !

Préparez-vous, ô terriens, à travailler plus et jusqu'à cent ans ! L'invasion des bataillons cacochymes du balai et de la serpillière sur le sol de vos grandes surfaces est annoncée !

David Vincent les a vus ! Il sait que les Klingons ont pris forme humaine, et que le cauchemar a déjà commencé...

Notes

[1] Un nom qui râcle la gorge et ramène de verdâtres expectorations...

vendredi 2 mai 2008

Outil de transformation sociale

(via Le(s) suiveur(s) des choses)

De la transformation sociale appliquée à ces feignasses de chômistes, par l'exemple.

Ou comment transformer un chômeur local en esclave délocalisé.

10000 roupies
(Site ANPE.fr "Espace candidats" / "Offres" d'emploi / recherche par n° d'"offre", "offre" n°637400L)

Si se sont glissés parmi mes honorables disciples quelques chômeurs-qui-se-lèvent tard profiteurs du système, je ne saurais trop leur conseiller de se sortir pour une fois les doigts du cul et de postuler séance tenante à cette offre alléchante plutôt que de continuer à glander sur Internet !

...et en plus, ça leur donnera même l'occasion de visiter l'ashram de Srî Aurobindo, que demande le peuple ?

jeudi 1 mai 2008

Manif, forcément manif !

Que faire d'autre, en un joyeux premier mai ensoleillé, sinon aller joyeusement manifester ?

Unanime Mépris du Peuple

Lire la suite...

samedi 26 avril 2008

J'ai vomi partout...

C'est que j'ai un peu de retard de lecture, alors j'ai vomi en retard, juste là, maintenant, car je viens de tomber sur ça.

Vous vous souvenez de nos courageux socialisses qui étaient tellement opposés à l'adoption parlementaire du traité de Lisbonne qu'ils ont voté à l'assemblée une motion la refusant - qui n'avait pas la moindre chance de passer à la majorité qualifiée - avant de courageusement s'abstenir au congrès de Versailles où la nécessité d'une majorité des 3/5èmes leur permettait cette fois de faire blocage à la révision constitutionnelle permettant d'adopter le traité ?

Ils étaient contre disaient-ils, donc ils se sont abstenus. Logique : Ben oui, quand on est contre, on ne vote pas contre, on s'abstient, qu'est-ce que vous allez imaginer ?

S'abstenant, ils ont ouvert un boulevard à l'adoption du traité, ces faux-culs de classe internationale.

Et aujourd'hui, on s'aperçoit qu'ils affirment maintenant l'avoir trouvée, leur minorité de blocage. Dans une affaire qui les arrange mieux : bien placer leurs grosses fesses molles à l'occasion de la "réforme" à venir des institutions.

Vous avez dit heeuuurkkkk ? Moi aussi...

vendredi 25 avril 2008

Boîtakons, quand tu nous tiens !

Après avoir regardé une émission un peu niaise bien que présentant un certain intérêt historique à propos de Mai 68 sur la seule chaîne regardable de la boîtakons, j'ai éteint celle-ci juste avant le début d'un débat "sur 68", pour ne pas avoir à me farcir le duo de comiques July et Glucksmann fils : même l'endurance d'un Guru a ses limites, il faudra que je pense à me réincarner en fakir si je veux tenter ce genre d'exploit...

Je ne l'ai pas éteinte assez vite toutefois pour échapper, au milieu d'une série de questions façon micro-trottoir à de plus ou moins illustres inconnus, à la soudaine apparition de la trombine du célèbre philosophe Lionel Agacinski, plus connu sous le nom d'ermite du phare des baleines, et dont la célèbre maxime mon programme n'est pas de gauche est restée gravée dans toutes les mémoires après avoir été récompensée comme il se doit.

Que disait donc alors l'Homo Premierministrus Socialistus Decolorens ?

Eh bien, ce Grand Révolutionnaire Déchu, qui fut quand même trotskyste dans son enfance politique, nous raconte comme ça benoîtement qu'il faut toujours savoir garder une capacité de révolte[1] mais que dans nos sociétés il devait s'agir naturellement d'une révolte tamisée, c'est-à-dire évidemment respectueuse de la démocratie et des institutions.

Je suis encore bouche bée devant tant de lucidité jointe à une fibre révolutionnaire aussi formidablement trempée quoique... tamisée, bien sûr.

Eh les gens et les filles, si on allait se faire une petite révolution bien tamisée, bien proprette et bien polie en ne jetant surtout aucun mégot par terre, en ne salissant pas les murs, en respectant la propriété d'autrui et en prenant bien soin de ne pas déranger ceux qui bossent...

Ça vous branche ?

Ah mince... J'avais oublié : je peux pas, il faut avoir sa carte du parti S. !

...Ben flûte alors, va falloir que je me trouve une autre révolution...

Notes

[1] Je ne peux pas vous le faire avec le son hélas, mais on sentait dans son ton toute la noble et vertueuse indignation de l'homme de gôôôôche face à la cruelle injustice du monde, un grand moment d'émotion !

jeudi 17 avril 2008

De l'incommunicabilité de la Chose Politique

Parfois, je me sens bête.

Souvent, même.

Comme ce matin, tiens : perdu au milieu d'une meute d'Homo tertiaris surdiplomens, ça discutait de quelques nouvelles plus ou moins politiques, et après avoir évoqué les mérites comparés de la garde d'enfants à domicile (pour les ceusses qui ont les moyens)[1] comparée à la crèche municipale (pour les ceusses qui n'ont ni les moyens ni place en crèche pour leur nain, vu que les places en crèche sont aussi rares qu'un billet de 100 Euros sous les pas d'un chômeur, et qu'on tuerait presque pour en avoir une), ça a dérivé sur la privatisation des cantines scolaires.

Je me suis alors aperçu à mon grand ébaubissement que parmi mon entourage d'Homo tertiaris surdiplomens de gôôôôôche, aucun ne percevait l'ombre d'un problème dans la privatisation du service des cantines scolaires.

J'ai tout d'abord tenté, fort maladroitement, d'expliquer que le but d'un service public étant de fournir un service au public, tandis que celui d'une société privée étant uniquement de dégager un maximum de profit, on ne pouvait sans doute pas attendre la même attitude vis-à-vis du public (des gamins en l'occurrence) de la part d'agents de l'état (c'est nous !) ou de la commune fournissant un service, et de la part des employés plus ou moins précaires et interchangeables d'une société privée, dûment pressurés à fond dans le but de dégager le maximum de profit pour le minimum de dépense. J'osai aussi prétendre qu'un service public était mieux à même de se répartir en fonction des besoins des gens qu'en fonction de la rentabilité qu'on pouvait en attendre.

Là, j'ai constaté en face de moi une incompréhension aussi générale que muette, au point de m'être demandé si je m'étais exprimé en bas-moldave ou en code bash, un seul tertiaris surdiplomens osant toutefois émettre un sonore Euh... Comprends pas ! en roulant des yeux ronds ; il est vrai que plusieurs années de vie étasunienne n'ont pas du l'aider à comprendre ; déjà à propos des crèches il ne comprendait pas non plus, mais si un jour il se reproduit ne perdons pas espoir qu'il comprende soudain mieux.

Je pris alors douloureusement conscience que la simple tentative de soutenir qu'un service public qui ne fût pas privé pouvait être un truc bien faisait planer sur mon innocente tête le soupçon d'être éventuellement un communiste ou quelque chose d'aussi terrible.

Déstabilisé, je tentai toutefois sur le métier de remettre mon ouvrage, mais je réalisai bien vite dans un éclair de tardive lucidité, que mes interlocuteurs (de gôôôôche) avaient la Foi, la Foi véritable, et que leur credo viscéral suivant se résumait à la simple alternative :

  • Service public = fonctionnaires = branleurs = obsolète, cher, inefficace, gaspillage, coûteux, cacaboudin.
  • Entreprise privée = moderne = performant = efficacité, organisation, rapidité, économie, profit !

Je commençai alors à m'atteler à la tâche ardue de leur faire part d'une simple réflexion extrêmement basique pour être à la portée d'un cerveau surdiplomens :

  • Un service public délivre quelque chose à l'ensemble de la population considérée comme en ayant majoritairement besoin, est financé par l'argent de la population, et n'a aucune raison de produire un profit, son unique objet étant de rendre un service.
  • Un service privé délivre quelque chose à des clients en produisant un profit qui est sa seule raison d'être, ce profit étant une somme prise dans la poche de ceux qui le financent (la population) et qui ne profite ni à ceux qui bénéficient du service, ni à ceux qui le fournissent, mais à un tiers, l'actionnaire.
  • En l'occurrence, privatiser un service public revient donc à détourner une partie de la somme servant à financer ce service pour le profit d'un tiers qui ne participe ni de la fourniture ni de la consommation du service, et qui n'occupe donc dans le circuit qu'une place de parasite de celui-ci.

Ergo, la privatisation de services publics ne peut profiter qu'aux parasites et en aucun cas aux bénéficiaires, qui n'auront probablement pas mieux, mais certainement pour plus cher (et moins bien réparti).

En fait, je ne fis que tenter de commencer de bafouiller le début de cette lumineuse explication, tandis que cheminait dans mon esprit la pleine prise de conscience de leur Foi en l'Entreprise (credo ! credo !) et de la vanité de ma tentative de conversion expresse.

Mes efforts étaient vains. Mon langage obscur.

Je renonçai donc et plongeai le nez dans ma tasse à café pendant que se discutaient sans moi les mérites comparés de Barak Obama et d'Hillary Clinton, tous deux de gôôôôche comme chacun sait.

Notes

[1] Et en rapport avec le récent dégonflage des allocs familiales et le transfert d'une partie des sommes vers les heureux élus qui peuvent s'offrir une assistante maternelle, ce qui n'est en aucun cas envisageable quand tu es caissière à temps partiel chez Aurrouf...

mercredi 16 avril 2008

Y a-t-il une MOCRIE près de chez vous ?

Eh, mais c'est que c'est ce soir, les MOCRIE ! Chouette on va pouvoir se moquer ;-)

Y a-t-il une MOCRIE dans votre coin ? Sinon, rien ne vous empêche de monter la votre à vous tout(e) seul(e) ;-)

mardi 15 avril 2008

Fête du slip !

Y'a pas à dire, ces jours-ci, c'est vraiment la fête du slip...

Agonie

...où c'que j'ai rangé mes boules roses ?

lundi 14 avril 2008

Ravage

Le saccage social se poursuit chaque jour à grand coups de machette. La guerre à tous les "moins de bol qu'eux" a été déclarée par nos élites dirigeantes bien nanties, forces vives de la nation.

Lire la suite...

mercredi 9 avril 2008

Bouleversement démographique

Les dernières études démographiques sont formelles :

  • Les catholiques traditionnalistes ne font plus cinq enfants. Ils en font deux, au maximum. Comme Jean-Paul II leur a interdit la capote et que l'Oberstürmpaper leur fout les jetons, ils se maîtrisent. D'ailleurs, ils ont l'habitude du sacrifice, c'est pas trop dur.
  • Les bourges CSP++ à villa et piscine ne font plus trois enfants pour peupler leur Espace, de toute manière c'est démodé, et ils ne font pas non plus trois enfants pour mettre dans leur Porsche Cayenne (y'a beaucoup moins de place dedans qu'on croirait) ni dans leur pick-up Dodge (Ben ouais, l'arrière, c'est un plateau, c'est pour le chien, t'es con !) ni dans leur Hummer Irak-like, mais en noir et chromé (pas la place pour un siège enfant avec toute celle bouffée par les blindages et les soutes à munitions qu'on met le Ricard dedans).
  • Les pôv' cons de prolos Sarkozystes ne font plus 8 enfants : Ces mois derniers, ils n'ont plus franchement le moral, bite en berne après avoir travaillé plus pour gagner que tchi et avec leur pouvoir d'achat qu'ils se sont mis sur l'oreille, de toute manière ils n'ont plus les moyens. Encore moins rien qu'à l'idée de payer leurs études dans une école supérieure de commerce privée plus tard, pour qu'ils puissent terminer tranquilles leur cursus de chômeurs diplômés ou de vendeurs de téléphones GSM après le bac.

Conséquence immédiate : Le gouvernement supprime le financement de la carte "famille nombreuse".

Non ben c'est vrai oui mais oh quoi ! Si ça se trouve, les seules familles nombreuses qui restent sont des prolos gauchos qui croient encore au Grand Soir et aux lendemains qui chantent, pis des immigrés sans papiers avec douze femmes et tout ça...

Y va quand même pas financer l'élevage en batterie d'électeurs ennemis, le Sarko, non plus ! Faudrait quand même pas prendre cet enfant du bon Dieu pour un coannard sauvage !

N'empêche, le bouleversement de la pyramide des âges des électeurs de Sarkoland, ça préoccupe en haut-lieu... On envisagerait une augmentation du financement public des cartes "Vieux réac" pour compenser, mais ça va pas non plus être possible, vu que tout le pognon qui restait dans les caisses a été gracieusement offert aux copains du patron forces vives de la nation.

C'est inquiétant, ça. La société vacille sur ses bases.


(Y'a Cherge Julot dans le poste en train de nous expliquer que '68, c'était pas du tout une revendication politique, c'était juste une histoire de fesses... Ça m'avait échappé... Quand je pense que De Gaulle a oublié de supprimer le financement de la carte Bite à l'air ! Pas étonnant qu'il n'ait pas fait de vieux os comme chef des tas ensuite... Me demande pourquoi j'ai racheté une télé, moi...)


Dernière minute : Modification de la devise de notre belle Nation :

Travail, Famille Travail, Patrie Pas de Fric !

Mai 200(96)8, Demandez le programme !

Y s'en passe, des trucs, à la Croix-Rousse !

Bon, Ma Sainteté, le théâtre de rue, le collage de gommettes, la récup' de sacs plastique, les ateliers populaires d'expression et les débats à perte de vulve, c'est moyennement mon truc, mais je crois que je vais m'inscrire pour le 29 et le 30 (et pitètre ben pour le 10 ?) ;-)

mardi 8 avril 2008

"Le Voyage de l'Harmonie"

Anneaux de la honteTel est le nom donné au pitoyable périple de la flamme pognonlympique et realpolytique (big contracts included).

Énorme.

Mais ce qui est encore plus énorme et me plaque depuis la fin d'après-midi un large sourire sur la face, c'est l'absolu succès et la maestria avec lequels les manifestants ont mis échec et mat cette triste pitrerie aujourd'hui à Paris.

La flamme olympique portée par quelques relayeurs entre 2 haies de flics en rollers, précédée et suivie de paniers à salade, pour protéger ce symbole foireux (ô combien en la circonstance !) d'une extinction juste et méritée par la colère de la foule. Énorme.

Lire la suite...

dimanche 6 avril 2008

Journée du refus de la chasse à l'homme

5 avril 2008 à Lyon, quelques images d'une belle manifestation.

Lire la suite...

jeudi 3 avril 2008

Cruelle découverte évolutive

Par le Pr. Charles Darwin

Lire la suite...

- page 1 de 19