Il semblerait que cette fois, et après une longue période de publication très pointillée, Soumission Sociale nous ait quittés pour de bon.
Il est toujours un peu triste de voir partir des amis, surtout en ces périodes sombres où nous ne sommes pas de trop à pouvoir nous compter et, sinon nous regrouper, du moins savoir que nous sommes là et qu'il en existe (bien) d'autres...
Je ne commente plus guère la politique ces jours-ci, bien que chaque jour enfonce un peu plus ce pays et ses dirigeants dans le ridicule le plus sinistre, le plus inquiétant, et le plus pitoyable... Rien qu'hier, tiens, les nouveaux "bulletins de notes trimestriels des ministres" désormais évalués comme de juste par un cabinet privé (Ah ! Le gouvernement d'un pays évalué à l'aune des critères de l'entreprise privée, par un cabinet privé payé sur fonds publics, quelle trouvaille !) ou la nouvelle lubie de notre Mini-Chanoine des Saintes-Latrines de vouloir désormais sanctionner les chômeurs ayant refusé "deux offres d'emplois acceptables" de l'ANPE - pour toute personne ayant déjà été inscrite à l'ANPE, cette seule notion d'en avoir reçu des "offres d'emplois acceptables" est à elle seule à mourir de rire.
En contrepoint, on pourra lire avec plaisir cet article : "Le chômage, un bonheur simple"[1] qui nous rappelle quelques petites vérités rigolotes comme : Une heure de dividendes de Bernard Arnault (37.215€) = 8 années de revenus d’un chômeur aux ASS.
Je ne commente plus guère la politique ces jours-ci, je ne saurais vraiment plus quoi dire. En dehors de : Tous à Versailles le 4 février 2008 !
Notes
[1] Merci Christine :-)









