Ashram de Swâmi Petaramesh

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Mot clé - marketing

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vendredi 8 juin 2007

Si j'avais un marteau...

Marteaux (Pink Floyd, The Wall)Ce matin, Mâ Anandaramesh, prise d'une soudaine urgence, a exigé de moi que je lui sorte toutes affaires cessantes le marteau de la boîte à outils avant que de partir travailler.

Mais diantre, pourquoi cette lubie, me direz-vous ? Surprise ! Tu verras ce soir... me répondit-elle.

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mercredi 14 février 2007

Saint Terflora

Comme vous le savez, c'est aujourd'hui la Saint-Valentin, la fête de tous les fleuristes.

Toutefois parmi nous, ô disciples, se trouvent moûlt résistants qui se refusent à cotiser pour les vacances à Courchevel la semaine prochaine de nos amis fleuristes.

Soit parce qu'ils détestent faire là où on leur dit de faire et quand on leur dit de faire par voie d'affichage 4x3 sur tous les murs et dans toutes les télés (quelle spontanéité !), soit parce qu'ils ne sont pas amoureux (ben ouais quoi, ça existe et ce n'est pas une maladie honteuse), soit parce qu'ils se sont fait jeter par l'objet de leur amour, soit parce qu'ils sont lassés, délaissés, vieux, usés, fatigués, déprimés, mariés, moches, cons, pauvres, timides, malchanceux, autosexuels, vérolés, déprimés, puceaux, ou que pour toute autre raison ils ont les dents du fond qui baignent.

C'est à tous ces frères humains qui ont fort envie aujourd'hui de buter un fleuriste et de faire des guirlandes avec les tripes d'un bijoutier, que je dédie cet Hymne de la Saint-Valentin : [1]



Et à vous toutes, mes bien-aimées disciplettes, je dédie un énorme bouquet de fleurs virtuel, mais sans carte virtuelle qui clignote à la con, comme de bien entendu.

Destiny

Pas parce que je me sens obligé, hein. Juste parce que ça me fait plaisir.


Notes

[1] A ceux qui s'interrogeraient sur l'étonnante ambiance sonore des derniers billets de cet ashram, leur grand classe et leur profonde poésie, je répondrai que je suis, par le plus grand des hasards et en cherchant toute autre chose, tombé sur un filon...

jeudi 8 février 2007

Verboten!

Âmes sensibles passez votre chemin, le scandaleux Swâmi Petaramesh, qui n'a trouvé que ce vil moyen pour faire de l'audimat, publie encore céans, en cette ère de prohibition, des photographies de comportements interdits dans les lieux publics...

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vendredi 3 novembre 2006

Larmes de crocodile

Ces temps-ci, mon ami le plus fidèle, c'est mon antivirus, celui qui m'écrit tous les jours pour me rassurer et me donner de ses nouvelles.
Bon d'accord, un antivirus sous GNU/Linux, ça ne sert foutrement à rien, vu que le système est aussi sensible aux virus Windowziens qu'à celui de la grippe porcine, mais ça protège au moins quelques utilisateurs hérétiques et lointains des services de Totor.

Et mon ami crond est encore plus bavard que mon antivirus.
Ce matin, de gentils mails automatiques aux sujets évocateurs comme :

  • [msec] *** Diff Check on totor, Fri Nov 3 04:33:35 CET 2006 ***
  • Cron <root@totor> nice -n 15 run-parts /etc/cron.daily
  • Freshclam: Update effectué avec succès

Sentant sans doute que ma boîte-aux-lettres baigne dans un certain marasme où manquent un peu tendresse et mots gentils, elle a décidé de m'écrire un 'tit mot...

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mardi 12 septembre 2006

Bonnet d'âne vert

Trop de pub tue la pub !

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vendredi 23 juin 2006

La réflexion du matin

...Pourquoi, quand on crée son "espace candidat" sur le site ouèbe de l'ANPE, reçoit-on un e-mail intitulé Votre espace emploi est créé. ?

En bonne logique, cet e-mail ne devrait-il pas s'intituler Votre espace chômage est créé ? ?

Ben ouais, quoi. Parce que si quand on chôme, on se crée un "espace emploi", alors, en bonne logique, mon prochain (veinard d') employeur, je vais lui demander de me faire un contrat de chômage... Non ?

Post Scriptum : C'est d'ailleurs fou comme ce mot espace est employé à toutes les sauces et dilué jusqu'à la nausée depuis déjà un certain nombre d'années par tous ces publi-marketoïdes communiquants en mal d'imagination...
"Espace", ça fait aéré, vaste, ensoleillé, plein d'espoir, libre, jeune, fun, spatial même, tout ça...

Bientôt, celui qui s'abonnera sur un site porno, ça lui dira Votre espace branlette est créé !

lundi 12 juin 2006

Famille heureuse !

[...] Papa, maman, les deux gosses (un de chaque sexe : le choix du roi), le tout avec de belles dents bien blanches, des sourires épanouis, un physique indubitablement aryen. Ils ont des maisons d'architectes où la douce brise du matin balance les voilages dans un rayon de soleil malicieux. Ils ont un jardin magnifiquement entretenu, et l'on peut se rouler de contentement sur la pelouse parfaite sans crainte pour le brushing qui le vaut bien et le costard blanc qui sortira plus blanc que blanc à basse température, parce que les gens heureux ne sont pas des salauds, ils respectent aussi l'environnement, même quand ils roulent en 4x4 familial.
La famille du bonheur ne connaît pas le chômage, la maladie ou le deuil. Les vieux ont des conventions obsèques pour ne pas faire chier leurs descendants ultra-brite et leur dentier colle bien au palais pendant qu'ils se goinfrent de petits biscuits de régimes. La famille du bonheur, ne rate pas un gadget technologique, elle mange sain et équilibré rien qu'avec des trucs tous prêts industriels en barquette. Elle aime sillonner les routes sans fin dans son monospace ou son 4x4 et quand elle passe dans une station essence, c'est pour récupérer le nounours que le nain avait perdu, il y a 25 ans. Dans leur monde, c'est tous les jours le printemps, il n'y a pas de pauvres, de moches ou de gros. Tout le monde travaille, et au bureau (c'est presque toujours un zoli bureau climatisé), tous les collègues sont sympas, ils passent plein de temps à discuter autour de la machine à café, ou à recevoir des clients sympas et souriants, ni pauvres, ni moches, ni gros. La famille du bonheur grignote tout le temps et ne grossit jamais, elle passe son temps à faire péter la carte bleue sans jamais se ruiner, et quand ça ne suffit pas, elle fait des crédits vachement faciles avec des petits bonhommes verts tous rigolos. Ils bossent comme des ânes (mais pas trop et toujours avec le sourire), dépensent du fric tout le temps, trouvent toujours le temps de bouffer ensemble, de faire des voyages, du sport, des tas de sports avec tout plein d'équipements de la mort qui tue, ils ont quand même pleins d'amis qu'ils invitent à bouffer régulièrement à la maison, cette maison toujours propre et qui sent bon, décorée avec goût, où il fait bon vivre. Sans oublier la ménagerie (chat, chien et compagnie), toujours l'oeil vif et le poil brillant!

Un régal !

Vous avez aimé ? Alors, qu'est-ce que vous faites encore là ? Filez vite lire le reste de cet excellent article chez Le Monolecte, mais attention, dans le reste de son article, Agnès ne nous fait pas que rire, elle nous fait aussi réfléchir à quelques vérités profondes.

Sinon, des familles heureuses comme ça, Mâ Anandaramesh en cotoie un certain nombre parmi ses relations professionnelles. Ils sont également cathos au point d'avoir le portrait de l'obersturmpape Benoît XVI imprimé dans le fond du slip, car chez ces gens-là, ma brave dame, on ne porte pas de string (pour au moins deux bonnes raisons : ça ne laisse pas la place pour le portrait de l'obersturmkardinal d'une part, et ça échauffe la raie du cul sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, Youkaïdi, youkaïda..., d'autre part).
Et une des choses les plus impressionnantes du point de vue professionnel chez La Famille Heureuse, c'est que Monsieur Heureux peut même se faire une paie à cinq chiffres en étant dernier arrivé au bureau, premier parti, con comme un balai sans poils et tellement incompétent que jamais ses subordonnés ne le laisseraient toucher à quoi que ce soit. Mais Monsieur Heureux est parvenu à son heureux statut grâce à un ensemble de qualités rares : Ne Jamais Contrarier Ses Chefs, Brosser Dans le Sens du Poil, et Laisser Bosser ses Subordonnés[1].

Le voilà donc, le secret du bonheur !

Et le souci principal de Monsieur Heureux est de partir suffisamment tôt du bureau aujourd'hui pour être à l'heure chez lui pour le rendez-vous avec l'artisan qui doit lui faire le devis pour la barrière désormais obligatoire à construire autour de la piscine.
Et la principale contrariété de Monsieur Heureux demain au bureau sera que ce salopard d'artisan ne sera même pas venu, sans même avoir pris la peine de décommander le rendez-vous, et que ça fait la troisième fois et que ça fait déjà 6 mois que cette putain de barrière devrait être construite autour de la piscine.

On n'imagine pas le point auquel la vie peut être dure, parfois...

Sinon, je ne sais pas ce qu'elle a contre les monospaces familiaux, Agnès, mais je me suis fais violenter le portefeuille en changeant les chaussures de devant du mien, ce matin.
Même que le type de chez Feu Vert a tenté de nuire considérablement à l'environnement de mon portefeuille en prétendant qu'il fallait remettre du gaz dans la clim', mais quand il m'a annoncé la couleur ça m'a donné encore considérablement plus chaud que de ne pas rajouter de gaz, alors je lui ai dit de foutre la paix à la couche d'ozone pour cette année, ça fait encore bien assez de froid non mais, et puis je connais la musique, ces trucs-là, ça ne fuit pas tant qu'on n'y touche pas, mais dès la première fois qu'on y touche, après, faut remettre du gaz tous les trois mois, gromeuleu...
Alors le type de chez Feu Vert y s'est vengé en me disant qu'il allait falloir me changer les disques de freins et que ça allait faire encore plus cher que pour mettre du gaz dans la clim'.
Mais je lui ai dit pas de ça Lisette, on en recausera un jour après l'été, et même peut-être jamais car il n'est pas exclu qu'on se tue en bagnole cet été, et que ça nous économise le souci de ne jamais avoir à remplacer les disques de freins ou remettre du gaz dans la clim.
Non mais c'est vrai quoi !

Alors je ne sais pas ce qu'elle a, Agnès, contre les monospaces familiaux, mais même les petits te font suffisamment chier[2] pour que ça nuise gravement au bonheur, et qu'on ne puisse pas concourir dans la catégorie "famille du bonheur", après, Mmhhhmmm...

Notes

[1] Sans jamais leur donner les moyens de ce qu'on leur demande, mais c'est pas grave, ils ont montré qu'ils étaient capables de relever le challenge grâce à leur commitment à l'actionnaire qui déchire sa race, et ça leur donne l'occasion de pouvoir se dépasser pour atteindre leurs objectifs, elle est pas belle, la vie ?

[2] Et d'ailleurs ça me fait penser qu'il faut que je démontre ce putain de chargeur de CD coincé avec 6 CD dedans depuis près d'un an, Grmrmrmmmblblmm...

samedi 3 juin 2006

Espèces de voleurs !

Anti-choures Est-ce qu'il n'y a que moi à qui ça casse gravement les pieds de se faire traiter de voleur[1] à longueur de journée, ou est-ce que ça vous le fait aussi ?

Il y a un petit quart-d'heure de ça, j'ai changé les 3 cartouches couleur de mon imprimante Canon i560. Je suis sûr que ça vous passionne, d'apprendre ça, non ?

Ce faisant, j'ai ouvert avec force ciseaux les 3 blisters plastique contenant les 3 emballages en carton contenant les 3 sachets hermétiques en plastique contenant les 3 cartouches d'encre elles-mêmes enveloppées dans un film plastique à déchirer et constituées chacune de 20 grammes de plastique contenant un dé à coudre d'encre[2].

Tous ces déballages effectués, je me suis retrouvé l'heureux propriétaire d'une chouette collection de 12 étiquettes anti-vol de multiples modèles.

En effet, les blisters de cartouches d'encre Canon contiennent "sortie d'usine" une feuille cartonnée supportant 3 belles étiquettes anti-vol sophistiquées de modèles différents, et, au cas, où ça ne suffirait pas, le magasin rajoute la sienne collée sur le blister, ce qui fait 4 étiquettes anti-vol pour une cartouche, ce qui fait 3x4=12 étiquettes pour 3 cartouches. Mathématiques élémentaires.

Quelques notions d'économie élémentaire suffisent à me faire prendre conscience que toutes ces belles étiquettes coûtent une somme non négligeable[3], et que, donc, ces douze belles étiquettes anti-vol de la morkitu, je les ai bel et bien payées de mes deniers, parce que Monsieur Canon prend ses clients pour des voleurs au moins potentiels, et que la FNAC aussi.

De là à faire acheter au client une panoplie complète d'anti-vols en tout genre (12, répétons-le !) quand celui-ci ne veut que 3 malheureuses cartouches d'encre, ça finit par m'échauffer un peu les couilles, surtout la gauche.

Et je m'interroge : Pas vous ?

...Ces saloperies d'anti-vols, on vient à en trouver de série jusque dans les tablettes de chocolat et les livres de poche... (généralement la version la plus simple, le petit fil de fer d'une longueur précise qui doit faire antenne-résonateur à une fréquence bien particulière j'imagine... Ce qui correspond à l'étiquette toute en longueur la plus à gauche collée sur la feuille rouge de la photo ci-dessus.)

Mais ceci n'est encore rien par rapport à l'insulte que je ressens à chaque fois que je mets un putain de DVD dans mon lecteur[4] et que, avant même que j'aie le droit de regarder le DVD que j'ai acheté ou loué, l'industriel cinématographique dont je suis le client m'impose de lire tout un blabla commençant par me rappeler toutes les foudres de la loi auxquelles je m'expose prétendûment au cas où je serais un vilain pirate et où je ne respecterais pas les ceci et les cela. Généralement, pendant la durée d'affichage de ce texte, les touches de menu de la télécommande sont de plus désactivées, ce qui fait qu'on est bien obligé de se le farcir, de gré ou de force[5].

Sur les DVD les plus récents, ça devient carrément parfois un véritable vidéo-clip de pure propagande qu'il faut se farcir du début à la fin pour apprendre tout ce qu'on risque à se livrer aux coupables plaisirs du "piratage" et du "téléchargement illégal".

Outre que je trouve absolument inadmissible qu'un fournisseur se permettre de traiter d'emblée et d'entrée de jeu ses clients de voleurs, au moins potentiels, merde, c'est quand même nous qui les nourrissons, je remarque de plus que ces messages et ces clips de pure propagande véhiculent bien souvent un message factuellement, et légalement inexact - mensonger - et ce déjà bien avant la sinistre loi DADVSI, quand ils affirment par exemple que :

  • Toute copie est interdite (au mépris du droit légal à la copie privée)
  • Le téléchargement sur Internet est illégal (alors que plusieurs tribunaux, saisis de telles affaires, ont tranché que le seul téléchargement relevait bien du cadre légal de la copie privée).

Donc, les majors joignent le mensonge à l'insulte de leur clientèle.

Sans même parler du choix délibéré d'un vocabulaire très éxagérément orienté (piratage, vol...) auquel on ne fait même plus attention tellement on nous l'a enfoncé dans le crâne, mais qui relève bien évidemment de la plus pure forme de manipulation par le Novlangue.

Et tout ça, comme dirait l'autre, ça m'énerve. Juste un peu.

Notes

[1] Ou au moins de voleur potentiel...

[2] Bon, le sujet gaspillage d'emballages et écologie sera traité un autre jour dans un autre billet (peut-être).

[3] Sans même aborder la question des emballages de sur-emballages...

[4] Je deviens un vrai sociopathe, moi, non ?

[5] Et bien souvent, si on laisse défiler tout le générique de fin, on se retrouve ensuite avec la même chose affichée sur 20 écrans temporisés et en 20 langues, que l'on ne peut pas interrompre non plus sauf en éteignant carrément le lecteur...

samedi 29 avril 2006

Bison Fut

Rentrant d'un parc hors de la ville, sur le bord de la route, un panneau lumineux :

    BISON FUT
JOURNEE ORANG
 SOYEZ PRUDEN

- Patâpatî (récupérée du Dada Club) : C'est quoi "Bison Fut" ?
- Swâmi Petaramesh : C'est "Bison fûté'', mais y'a des ampoules grillées.
- Patâpatî : Et c'est quoi "Bison Fûté"' ?
- Petaramesh : C't'un truc qu'existe pas.
- Mâ Anandaramesh : ...Mais que tout le monde connaît.
- Petaramesh : Ouais. Un truc qu'existe pas mais que tout le monde connaît, ça s'appelle du marketing.
- Patâpatî : Ca sert à quoi le marketing ?
- Mâ Anandaramesh : A vendre des trucs parce que tout le monde les connaît.
- Petaramesh : Même des trucs qu'existent pas. Le marketing, ça sert à ce que tout le monde connaisse des trucs qu'existent pas.
- Patâpatî : Ah ! C'est comme Dieu, alors...!
- Petaramesh : Valà. T'as compris. Sacrée putain d'opération de marketing celle-là ! Ah, la plus hénaurme sacrée putain d'opération de marketing de tous les temps, même...

jeudi 6 avril 2006

Dégouglage ou "dealers d'opinion"

Tandis que les uns se font dégougler, les autres se la pêtent velu...

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mardi 28 mars 2006

Sic transit gloria pifgadgeti

Du téton ! De la mamelle ! Du nichon ! Du nibard ! Les filles à gros seins (et à longues jambes) ont encore frappé !

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