Ashram de Swâmi Petaramesh

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Mot clé - justice

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mardi 24 février 2009

Normal, blanc quoi... Puis cent jours et mèche.

C'est sans doute le dégoût croissant, joint à un sentiment d'inutilité - comme me l'écrivait chez Céleste une commentatrice hier soir : vous ne faites que répéter ce que nombres de personnes affirment depuis des décennies…, ce qui n'est pas totalement faux, plus le manque de temps, qui m'ont conduit au silence ces derniers jours à propos de la scélérate loi HADOPI qui nous pend au nez pour enterrer une bonne fois Internet en France, du moins pour l'usage qu'en font les citoyens, soyons sûr que le supermâché virtuel et la presse qui ment n'auront rien à en craindre. Le futur d'Internet en France ? Ben la radio, la télé, la presse qui ment et un immense supermâché. Rien que de très normal.

L'interopérabilité ? Dans ton cul mon ami. Si tu as le malheur de ne pas utiliser Windows mais d'y préférer un système libre, tu seras de ce fait potentiellement embastillable pour cause de mauvaise foi caractérisée par le fait de ne pas utiliser les filtres gouverne-mentaux incompatibles avec ton système.

Mais j'apprends maintenant que, très certainement, ce modeste ashram, ainsi certainement que tous vos sites et blogs et les endroits où vous aimez flâner, mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, ne seront pas assez blancs, mon fils, pour être consultables depuis le cybercafé ou le McDo ou la médiathèque municipale du coin. Rassurez-vous, les sites du Figaro, de TF1, de FNAC.com et de l'UMP, et je parierais aussi du parti socialiste, le seront sans problème. Bien blancs. Vous ne risquerez donc pas de manquer d'information ni de la possibilité de faire quelques petites courses en bouffant votre burger.

On dit quoi là ? On dit plus rien.

Cent jours et mèche pour Julien Coupat

Ben voilà, notre otage national, qui ne va pas tarder à devenir un symbole, peut-être même à force un symbole historique, lui qui ne briguait sûrement pas tant d'honneurs, reste en cabane. Ça fait cent jours et mèche qu'il est sous lettre de cachet.

Ce qui me frappe le plus et me terrifie, là-dedans, outre toute la sympathie que je peux avoir pour lui sans le connaître, dans de telles circonstances, outre la révolte et le dégoût que cela m'occasionne, c'est quelque chose qui va encore au-delà.

Que des flics puissent avoir la main lourde et monter une opération d'envergure pour arrêter comme terroristes quelques voleurs de poules présumés, dont rien ne démontre qu'ils aient jamais volé quoi que ce soit ni ne se soient jamais approché d'une poule, ça ne me surprend pas. Dans tout système il y a des dérapages, dans toute organisation répressive, des dérapages répressifs.

Qu'un gouvernement, un ministère, puisse téléguider et instrumentaliser une telle opération dans un total cynisme, ça me fout la gerbe en éventail, mais ça ne me surprend absolument pas du gouvernement qui est le nôtre dont je n'espère absolument rien de bon dans aucun domaine, et dont aucun mensonge, vilenie crasse, malhonnêteté, injustice, magouille, forfaiture ou déni de droit ne me surprend. Ils peuvent me faire vomir plusieurs fois par jour, mais m'étonner serait plus difficile.

Qu'un procureur puisse y prêter la main ne me surprend pas beaucoup plus. Maillon du système répressif, en étroite subordination de la chancellerie, son boulot est de demander qu'on incarcère, il n'est point surprenant qu'il le fasse. Et les problèmes de conscience, s'ils existent, que peut lui donner la vacuité du dossier ne sont pas les miens, c'est une affaire entre son miroir et lui quand il se rase le matin.

Qu'un juge des "libertés" et certes, de la détention, puisse avaliser ceci et maintenir un bonhomme sous les verrous quand aucun élément sérieux ne figure au dossier, quand l'incrimination de "terrorisme" est sans aucun rapport avec la gravité des faits dont Julien Coupat est présumé innocent, quand la détention préventive d'un présumé innocent est censée être l'exception et non la règle, là, ça commence à me trouer sérieusement le cul.

Que, quand un tel juge décide la mise en liberté, le parquet aux ordres du ministère fasse aussitôt appel, rien d'étonnant, mais que la chambre de l'instruction le suive, voilà qui a fini par me libérer des dernières illusions que je pouvais entretenir sur la justice, avec un tout petit "j", de ce pays. OK, OK, j'avais déjà entendu de la bouche de quelques dangereux bolchéviques d'ultra-gauche au couteau entre les dents des mots comme justice de classe, ça restait un peu abstrait, mais c'est avec des démonstrations concrètes qu'on finit par comprendre, alors voilà, je suis un peu con et lent, mais moi aussi ça a fini par me venir : ça veut dire que, loin d'être au service de la Justice, la justice... loin d'être au service des citoyens, ni même de la République en tant que belle et noble idée, non, non. La j-minuscule-ustice est purement au service du maintien de la stabilité d'un système social et politique, ce qui veut dire qu'elle est purement et uniquement au service des intérêts de ce système, et que les intérêts du système se confondent avec ceux de ses dirigeants. Voilà. La j-minuscule-ustice est une manière de donner une apparence respectable à la répression de tout ce qui pourrait aller à l'encontre du bon plaisir des chefs. Ça fait plus long que justice de classe, mais comme ça, j'ai enfin compris.

- Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l'an passé.
- Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né ?
Reprit l'agneau ; je tette encor ma mère
- Si ce n'est toi, c'est donc ton frère !
[...]
- On me l'a dit : il faut que je me venge !
Là-dessus, au fond des forêts
Le loup l'emporte et puis le mange,
Sans autre forme de procès.

Bon jusque là, j'ai gerbé mon quatre-heures et j'ai appris des trucs, perdu des illusions, ce qui est toujours bon à perdre, mais je n'ai pas encore touché le fond.

Là où je commence vraiment à flipper, c'est quand je me rappelle que dans tout pays "libre et démocratique", s'il peut y avoir des bavures ou des dérapages ici ou là, il y a cependant des systèmes de sécurité en série destinés à garantir en fin de compte les libertés, et à arrêter les dérapages avant qu'ils ne dérapent trop loin sur les plate-bandes des Droits de l'Homme. Le premier de ces systèmes de sécurité s'appelant la séparation des pouvoirs, qui en principe permet de bloquer les abus commis par un pouvoir s'il n'a pas l'aval de tous les autres.

Or là que constate-t-on ? Que jusqu'ici tous les systèmes de sécurité qui auraient pu sortir Julien de sa triste situation ont dysfonctionné foireusement.

Car il n'y a pas eu, ou il n'y a plus, de séparation des pouvoirs.

Le gouvernement a voulu "faire un exemple" et un joli coup médiatique.
La police, au ordres du premier, a fait son boulot.
Le parquet, aux ordres du même, p'tit doigt sur la couture du pantalon.
La justice ? Ah oui mais là on parle d'une justice un peu spéciale, hein, pas de la juridiction de proximité au tribunal d'instance. Non, on parle d'une justice anti-terroriste, créée par des lois ad-hoc réduisant les droits de la défense, prolongeant les gardes à vue... D'un pôle judiciaire assis comme qui dirait pas bien loin de la droite du seigneur... une justice avec du pouvoir en plus, et des garanties (et des jurés) en moins.

Bon, bon, bon. Au trou monsieur Coupat. Tu la troubles ! on t'a dit.

Bon euh... C'est tout ce qu'on a comme pouvoirs dans une démocratie ? Ah ben non tiens, on a aussi le quatrième pouvoir, la presse, quoi.

Ce pouvoir si puissant qui ne devrait pas laisser passer une injustice d'une telle taille sans en faire ses grosses colonnes.

Et justement, la presse, c'est cool, a beau avoir commencé par se laisser balader par le barnum politico-flico-judiciaire, a quand même fini par mettre le nez dessus et par se rendre compte de la tronche de la bavure.

Alors, nous avons eu en Une le superbe J'accuse ! de monsieur Zola.

Ah non, on me sussure dans l'oreillette que monsieur Zola a été empêché pour cause de décès.

Alors, nous avons eu en Une du Monde le flamboyant J'accuse ! de monsieur Edwy Plenel.

Ah non, on me sussure dans l'oreillette que monsieur Plenel a été empêché pour cause de décès. Ou tout comme.

Alors, nous avons eu en Une de Libé le magistral J'accuse ! de monsieur Laurent Joffrin Mouchard.

Ah non, on me sussure dans l'oreillette que monsieur Mouchard a été empêché par l'idée de risquer de se prendre un doigt dans le cul comme monsieur de Filippis.

Bon, alors nous avons eu droit à quelques articlounets et autres entrefilets en page 8 pour nous apprendre que la presse n'est pas dupe et qu'on ne la leur fait pas, ils ne sera pas dit qu'ils se seront laissés berner. Circulez, y'a rien à voir.

Le quatrième pouvoir s'étant pas mal chié dessus le nez sur ses courbes de vente en se demandant Oh my Lord ! Mais pourquoi plongent-elles si bas ? Pourquoi ne nous lisent-ils plus ? Monsieur de Rotschild, pourriez-vous nous aider ?, la partie n'était pas finie.

Car dans une démocratie que c'est trop de la balle, il reste l'op-po-si-tion !

Alors, nous avons eu en Une de Marianne le démocratique, républicain, citoyen et outré J'accuse ! rédigé par un collectif de 343 personnalités parmi lesquelles Ségolène Royal, Marie-George Buffet, François Bayrou, Bernard-Henri Lévy, Bernard Kouchner, Julien Courbet, Alain Finkielkraut, Alain Minc, Jean-Pierre Chevènement, Lionel Jospin et Sylviane Agacinski, Dominique Voynet, Nicolas Dupont-Aignant et l'amical soutien de Jacques Chirac et Dominique de Villepin.

Pendant ce temps-là l'hémicycle retentissait des questions et protestations enflammées de l'opposition, parmi laquelle on remarqua particulièrement les discours de Jack Lang et François Hollande ainsi que les apostrophes de Jean-Marc Ayrault, Bertrand Delanoë, Laurent Fabius et la mise en demeure finale, par Martine Aubry, qui fit littéralement vaciller les colonnes de l'hémicycle.

Devant une telle levée de boucliers, le bras armé du pouvoir trembla et fléchit, et Julien fut aussitôt libéré.

Euh non. En fait, non, En fait rien.

Parce que l'opposition s'en fout, que y'a pas de sièges à gagner, que les gauchistes c'est rien que des méchants pas fréquentables que c'est bien fait pour leurs pieds si y sont en cabane, na ! Et puis que les sondages disent que le Peuple y se méfie vachement des anars d'ultra-gauche et qu'il veut de la sé-cu-ri-té, alors que les défendre, ça la fout mal pour le baromètre de l'Express, alors vaut mieux regarder discrètement ailleurs et faire comme si de rien n'était.

Mais on rapporte que dans les couloirs de l'assemblée, un député socialiste somnolent sur sa digestion aurait confié "off" à un journaliste du Figaro, que quand même, garder cet homme en prison, c'était pas bien.

Alors voilà vraiment la raison pour laquelle, au bout du compte, je suis vraiment at-ter-ré : parce que tous les systèmes de sécurité et tous le contre-pouvoirs qu'est censée posséder une démocratie, tous ont lamentablement foiré. Les flics ont bien fliqué mais les juges n'ont pas jugé, les journaleux n'ont pas journalé et l'opposition n'a rien opposé.

Certes, un comité de soutien s'est formé, quelques voix d'inconnus qui crient dans le désert - sans le micro, ça porte moins loin - sans aucun ténor ou soprano en porte-étendard, et puis si y manifestent on les coffre aussi, comme ça c'est plus simple.

Aujourd'hui en France, un homme peut être jeté arbitrairement au cachot pour une durée indéterminée (Chouette ! Un C.D.I. !) sans autre raison que le délit d'opinion et la manipulation politique et tout le monde s'en fout. En tout cas tout le monde qui cause dans le poste.

Si Julien Coupat reste en taule aujourd'hui, c'est avec la complicité active ou passive de l'ensemble des pouvoirs et des "contre"-pouvoirs, de la majorité, de l'opposition, de la presse, des élites machinbidule, les autres s'en cognent, bref, il est bien en taule au nom de toute la société qui en porte collectivement la responsabilité, mais que Dieu merci ça n'empêche pas trop de dormir.

Ça, ça me fout vraiment les jetons.

Demain, à qui le tour ? Vous, moi ? Toi là-bas qui fais semblant de regarder ailleurs ?

Heureusement qu'on est dans une démocratie, dans un état de droit madame Ginette ! Pas vrai m'sieur Martin ?

Vive la République, vive la France !

mercredi 17 octobre 2007

Règle n° 1

C'est toujours le lampiste qui trinque.

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lundi 20 août 2007

Pédophilie : Le Grand Politicard Circus

Nicolas Sarkozizy, le plus navrant américain de nos présidents, a encore frappé...

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dimanche 1 avril 2007

Au nom de la République et du Peuple français

Selon que vous serez puissant ou misérable
Les jugements de cour vous feront blanc ou noir.

- Jean de La Fontaine, Les Animaux malades de la peste

Version 2007 :

Selon que vous vous appelerez Mohamed ou Jean-Luc Delarue...

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samedi 23 décembre 2006

La turlute est un péché mortel !

11 ans de prison dont 10 incompressibles. Quand tout le monde est d'accord et que personne n'est contraint, pas plus la pipeuse que le pipé. Ça fait cher la pipe, surtout quand on a 17 ans. C'est bien sûr au Royaume du Père Ubu de l'Oncle Sam que ça se passe, et c'est Eolas qui nous l'apprend, sans aucune américanophobie primaire, bien sûr.

Quand on pense que chez ces gens-là, on n'hésite pas à cumuler les peines en les additionnant jusqu'à des chiffres parfaitement ridicules, c'est certainement plusieurs milliers d'années de prison que j'aurais risqué, si j'avais passé ma folle adolescence dans ce pays de mabouls...

Enfin, faut dire qu'à l'époque tout le monde n'avait pas dans la poche un téléphone qui fait des films, ou un caméscope numérique. C'était peut-être plus sûr, finalement. Surtout aux Etats-Unis...

Il s'en passse décidément de drôles, au pays du cigare et de la tache de sperme présidentiel sur le petite robe bleue...

lundi 11 décembre 2006

Pinochet est mort dans son lit

Et alors ?

Ça fait de la peine à Madame Thatcher.

Mais je lis ce matin sur les blogues de jeunes femmes aussi charmantes que modérées et de jeunes gens pacifiques et bien sous tous rapports des billets où l'on semble regretter cette mort paisible et où l'on eût sans doute préféré que le quidam fût pendu par les couilles à un croc de boucher.

Je comprends la déception.

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mardi 10 octobre 2006

Pourquoi je ne serai jamais juré d'assises

Quiconque a travaillé pour une boîte américaine, en relation étroite avec d'amers ricains, s'est à maintes reprises entendu répondre au téléphone ou à l'e-mail que Mr. John Smith n'était pas joignable cette semaine car il était "on jury duty".

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lundi 9 octobre 2006

Toutes les mêmes !

Mon petit coup de projo sur l'ailleurs du jour... C'est chez Circonvolutes...

Mazette, là-bas encore, c'est de l'écriture ! [1]

Autre chose ? J'en parlais justement il y a quelques minutes, la dernière livraison de Marie-Cécile, Cryptobiosis, aujourd'hui lecture érectile.

Bien, hum... Le problème à lire des gens qui écrivent ainsi, c'est que ça donne envie de jeter son clavier. Ou de se mettre à écrire en COBOL. Ou en FORTRAN. Ou en Bash. Ouais, moi j'ai une petite faiblesse pour le Bash.

#! /bin/bash

Pendant que vous y êtes, allez donc lire le réconfortant coup de gueule de Pierre Marcelle chez Libé[2] : lorsqu'un délateur fait affaire avec une balance, il est rare que puisse s'en tirer une morale.

#! /bin/bash

Chez Me Eolas, un emploi que j'ignorais du nom de photographe. Attention ! Lourd.

Normalement, ça a du vous faire passer l'érection contractée plus haut. C'est radical.

#! /bin/bash

Politis va est en train de risque de couler. Les gens ont voté avec leur zapette : ils préfèrent regarder Claire Chazal. Donnez des sous. ...Quoique, à ma manière, j'ai voté aussi, hélas : je ne crois pas avoir jamais acheté un exemplaire de Politis. Sauf exception rarissime, je n'achète plus jamais la presse écrite. Quelle qu'elle soit. Depuis que j'ai divorcé de Libé, il y a un paquet d'années. Ma fille aujourd'hui majeure et étudiante n'était pas née. Ou à peine. Pour moi, le support papier a vécu. Sauf pour les livres, bien entendu. Je ne vais toutefois pas jusqu'à regarder Claire Chazal ni Pernaut, hein, faut pas déconner non plus ! Enfin le problème, c'est qu'avec ça et d'autres cons comme moi, la presse écrite indépendante se meurt. Et on ne peut pas trouver ça satisfaisant. Donnez des sous. En plus je suis faux-cul. je dis Donnez des sous, mais je ne vais pas en donner, de sous. D'abord je trouverais ça du dernier paradoxal de Donner des sous pour sauver un organe de presse que je n'ai jamais acheté, aussi profonde en soit ma honte, faut être logique... En plus, des sous, ces temps-ci, j'en ai pas. Si j'en avais des tas, j'en donnerais sûrement plein à Politis. Ouais. Si j'avais gagné à Euromillions, par exemple. Sauf que je joue pas. Alors...

Enfin, si vous avez une bouée ou une écope...

Hier soir, je disais à Mâ Anandaramesh :
- 'tain ! Bernard Langlois y lit le blog d'Agnès !
- Qui ça ?
- Et même Schneidermann, et en plus il la linke chez lui !
- Qui ça ?
- Euh non, rien.

Alors ce matin, je n'ai pas jugé utile d'ajouter que Bernard Langlois, en plus, il commente chez Agnès. Qui ça ?

Je dirais, au hasard, je sais pas moi, "Michel Drucker", tout le monde y sait. Même ceux qui ne regardent jamais Champs Elysées.[3] Mais Langlois ? Heuuuuuu... Schneidermann ? Pareil... Sic transit gloria mediati.

Bon, tout ça, ça n'a pas du arranger votre érection, hein...?

#! /bin/bash

Maintenant, en plus, à force d'éditer et de rééditer et de rajouter des trucs par petits bouts dans ce billet sans rime ni raison, il commence à devenir franchement long avec des conneries dedans. Je ne vais plus décemment pouvoir le laisser dans la catégorie "A lire ailleurs". Faudrait que je le mette ailleurs. Mais z'où ? Bon, allez, va pour "Miscellania". A voté.

Après, une femme que j'aime va encore me traiter de punk érudit, alors que je ne suis qu'une grosse tanche. Et que je devrais être en train de remplir le dossier de l'ASS, en plus, au lieu d'écrire des conneries... Je suis déjà en retard sur la lettre de rappel... Faut le faire...

#! /bin/bash

Un dernier truc pour la route... La société soviétique stalinienne avait bien compris tout l'intérêt de l'institution psychiatrique pour se débarrasser avec une grande discrétion de toute dissidence gênante ou personnage encombrant sans autre forme de procès : Il est fou ! Au cabanon !.
La (pauvre) France néo-MEDEFienne des aujourd'huis qui déchantent n'est pas en reste, et en chope elle aussi une Sarkolyque frénétique. Les psys protestent rien qu'à l'idée de tous les gauchistes et autres malades mentaux que les maires UMP vont bientôt leur donner à soigner encabaner. C'est l'Huma qui en cause, ce Jurassic réservoir de dingos bolchéviques.

Mais plus on est de fous...

Faut que je vous laisse, les infirmiers sonnent en bas.

Notes

[1] Je ne parle pas de certains fils de commentaires où les petites giclées de fiel accompagnent les petites jalousies de quelques obscures vanités de plume. Les billets sont une chose, les commentaires en sont une autre...

[2] Oui, je sais, j'ai écrit "Libé", mais je vais faire mes purifications rituelles juste après.

[3] On me sussure dans l'oreillette que c'était y'a 20 piges ? Bon, alors Studio Gabriel, alors... Pareil ? Bon, mettez c'que vous voulez, qu'est-ce que vous voulez que ça me foute le nom d'une émission que je ne regarde pas, dans le passé, le présent, le futur ou l'hyper-espace ?

jeudi 13 avril 2006

Un magistrat

Un très beau billet ce soir chez Maître Eolas, intitulé Un juste.

On aimerait penser que ce juste-là est représentatif du cas général, hélas, on a un peu de mal à en être pleinement persuadé...

Lire l'article chez Maître Eolas...

mercredi 5 avril 2006

Shit-kebab

A mourir de rire chez Maître Eolas. Franchement, ne ratez pas le Shit-kebab.

(C'est quand même plus drôle que ses contrats-CPE pré-imprimés, même si l'on peut comprendre en partie les motivations de cet acte de rébellion.)

A propos d'au fait, quelques réflexions chez Bloghorrée sur la Vème République et demi, dont par exemple :

Article Premier

L’article 2 de la Constitution est ainsi rédigé :
“La langue de la République est le SMS.
L’emblème national est le poing fermé d’où jaillit un index.
L’hymne national est “Petit homme c’est l’heure de faire dodo“, interpreté au pipeau.
La devise de la République est “Cause toujours, tu m’intéresses”.
Son principe est : gouvernement du Haut, pour le Bas.”

Lire la suite des nouveaux textes constitutionnels selon Bloghorrée...