Ashram de Swâmi Petaramesh

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Mot clé - impermanence

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samedi 10 juin 2006

Lulu Vampire

Lulu Mademoiselle Patâpatî a la grande douleur de vous faire part du décès de Lulu, survenu dans la nuit.

Une petite cérémonie aura prochainement lieu dans l'intimité familiale.

C'est la misère, ici, ce matin :~/

Tout le monde pleure, sauf votre serviteur, qui s'est chargé de la mise en bière.

Travaux pratiques sur la mort, ou l'impermanence expliquée aux enfants...

Srî Minîshiva nous explique que quand on est mort, on bouge toujours parce qu'on devient un vampire.

Alors il y avait déjà Caramel-vampire, maintenant, il va y avoir aussi Lulu-vampire.

Mademoiselle Patâpatî avait absolument tenu à s'acheter "avec ses sous" une sorte de Tamagauchiste cette semaine, un truc qui s'appelle un aniPod. Un chat virtuel, le truc.
On trouvait que c'était une idée à la con, mais on a dit OK pour la récompenser de son succès au concours du conservatoire.
Mais ce matin, je suis bien content qu'elle l'ait, son Tamagochat.

J'espère que c'est pas le chat virtuel qui a bouffé le hamster réel...?

Bon, c'est pas tout ça, faut que j'aille acheter une pelle.

Adieu Lulu...

vendredi 28 avril 2006

Issue de secours

Issue de secours Une forme de contrepoint à ce magnifique billet-poème de Traou.

Lié au sien par la règle des Trois Unités : Unité de lieu, unité de temps, et unité d'action ; sinon unité d'émotion et de sensation...

Cette image, je l'offre à une jeune femme qui s'interroge sur la fin des histoires et qui ne se sent pas faite pour ce monde.

Fixons bien notre esprit sur l'issue de secours. Ce qui compte, est-ce la fin, ou est-ce l'histoire ?

Ce qui compte, est-ce même que quelque chose compte ?

La fin de l'histoire est tellement connue que cela nuit fort au suspense du scénario, il faut bien l'avouer. Au point que certains lecteurs, frustrés, s'efforcent éternellement d'inventer à l'histoire une fin alternative. Sans grande réussite, néanmoins. Efforts peu convaincants, faisant toujours appel au classique Deus ex Machina. Tellement éculé, comme procédé, non ?

La fin de l'histoire est tellement connue qu'elle est définitivement reléguée au rang de non-problème, non ?
On finit comme d'hab, ben ouais, ça fait partie des contraintes inhérentes au script. Bon, d'accord, ça fait un peu chier, mais c'est comme ça, y'a pas le choix. C'est dans le contrat.

Que se passe-t-il dans un film, après le générique de fin ?

Cette question de la fin étant ainsi opportunément évacuée, il est temps maintenant de s'intéresser à l'histoire...

Impermanence.

Quand il n'y a rien à gagner, rien à perdre, rien à avoir, rien à faire. Que reste-t-il donc, sinon Être ?

Quoi d'autre, d'ailleurs ?


Illustration : Crematorium du cimetière du Père Lachaise, Paris.
Photo © Swâmi Petaramesh 2006.
Reproduction autorisée sous Licence Creative Commons By-Nc-Sa 2.0

samedi 28 janvier 2006

Les risques d'une mauvaise alimentation ;-)

La petite leçon d'impermanence du jour: Alors que je me débats comme un beau diable pour faire marcher ce bigntz, et mettre en ligne ce blog, ce qui n'est pas encore le cas à l'heure où j'écris ces lignes, l'alimentation Antec de mon brave serveur / ordinateur / poële à frire est en train de tomber en ruine au point que je me demande si tout le bigntz ne va pas me lâcher avant que je n'aie fini de taper ce billet.

Elles sont bien, elles sont belles, elles sont bonnes, les alims Antec, mais ma vaste expérience à leur propos (2 unités ;-) me démontre statistiquement qu'elles vivent moins de deux ans dans 100% des cas. Oui, les stats sur 2 exemples, ça le fait ;-)) Un an et 3 mois en moyenne.

Ce ne sont que mes observations personnelles qui n'engagent que moi, mais il semble qu'un certain nombre d'autres utilisateurs partagent cette impression, voir notamment des commentaires sur LDLC.fr.

Heureusement, elles sont garanties 3 ans.

Bon, ben la bonne nouvelle, c'est que la garantie court encore pendant 2 semaines, et que la demande de RMA est en cours mais ça risque de prendre du temps: On envoie un mail au support technique, le robot répond qu'il faut faire la demande via le site web. On ouvre un ticket sur le site web, et au bout de 48 heures on reçoit par mail une réponse indiquant qu'il faut reformuler la demande ...par mail, mais à une autre adresse. On reformule donc, et au bout de 48 heures on reçoit un mail avec un formulaire Excel (pouah!) à remplir et à renvoyer. On remplit et on renvoie... Bref, j'en suis là. Espérons que j'aurai terminé le circuit administratif avant que l'alim n'ait fini de claquer. Là, le +5V est au plus bas, et ma machine, habituellement d'une remarquable stabilité (rien que de plus normal: C'est pas du Windows...) est maintenant devenue d'une remarquable instabilité (on dirait presque du Windows).

Dur-dur pour le baptème de cet hyperbloguique blog hyperyoguique... Serrons les fesses !