Ashram de Swâmi Petaramesh

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clé - geekerie

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 29 juin 2007

C'est bien plus beau lorsque c'est inutile...

Ce billet aurait pu s'intituler détaxe, ou comment ne pas y parvenir.

Juste parce que j'avais 20 minutes à tuer...

Lire la suite...

samedi 26 mai 2007

X11 distant

Un peu d'informatique, tiens...

J'ai constaté tout-à-l'heure à ma grande surprise que mon Srî Minîshiva, du haut de ses 4 ans 1/2, est parfaitement capable de filer sans rien demander à personne sur Doudou, l'ordinateur de sa soeur, et d'y taper tout seul comme un grand son login et son mot de passe...

...Avant de dérouler les menus et lancer force jeux sur la machine (ça, je savais déjà qu'il savait faire !) avec évidemment une nette préférence pour les shoot'em down ! et autres kill'em all !

Evidemment, un ordinateur pour deux nains, ça veut dire force disputes, hurlements, baston et mains dans ta goule, le Galaxians donnant l'exemple...

Pendant qu'eux se crèpent joyeusement le chignon, de mon côté, je joue à ouvrir des sessions X[1] à distance sur leur machine, depuis la mienne.

Session X11 distante

Ça, c'est encore un truc à faire pleurer les Windowziens !

Notes

[1] Et je rappelle aux ignorants qu'une "session X" sur la machine de mes enfants n'a absolument rien de pornographique : Sous Un*x (et GNU/Linux), le serveur X, ou X11R6, ou X11 ou XFree86, ou Xorg, donc on dit plus simpement "X", est simplement le serveur graphique, qui permet de travailler dans un environnement graphique, une "session X" étant donc une session en environnement graphique, et pas plus porno-graphique que les "rayons X" par exemple...

Lire la suite...

samedi 12 mai 2007

Pleurez, Windowsiens !

D'accord, on pourrait dire que ça ne sert à rien, mais d'un autre côté, ça en jette gravement.

Vous avez déjà vu un bureau 3D comme ça ? [1]

Beryl - Bureau cube 3D

(Cliquer pour agrandir)

...Avec miniatures de prévisualisation, transparence, rotation dans toutes les directions spatiales, fenêtres déformables, j'en passe...

Beryl - MiniaturesBeryl - Fenêtres molles

Je dois quand même avouer que pour obtenir ça, j'ai du considérablement augmenter la mémoire allouée à la carte vidéo (incoporée au chipset NVidia de ma nouvelle carte mère) et que les pilotes font encore quelques caprices... Ça s'appelle encore un peu de l'essuyage de plâtres...

Vous êtes remis du choc ? Je vous fais le même avec transparence intérieure du cube ?

Beryl - Bureau cube 3D transparent

(Et pendant ce temps-là, je ne pense pas au nouvau locataire de l'Élysée...)

Notes

[1] Beryl + KDE

dimanche 6 mai 2007

Rue de la Turbine

Dans le ventre de la bête... ...se cache un monstre

Lire la suite...

samedi 5 mai 2007

Avis de grands travaux

Ce brave Totor va subir dans les heures qui viennent de considérables travaux : Ne soyez donc pas surpris que ce modeste ashram soit inaccessible de manière prolongée, cela n'aura rien à voir avec Nicolas et Pimprenelle...

vendredi 13 avril 2007

Incident technique

Je hais l'informatique

Lire la suite...

samedi 10 mars 2007

Destruction de preuves

Si vous avez de vieux CD-Roms de sauvegarde de votre machine, ou comportant vos fichiers personnels, courriers, documents administratifs, photos personnelles... qui ne sont plus d'actualité et dont vous vous débarrasseriez bien... Mais que vous hésitez à foutre à la poubelle, par crainte qu'un tiers ne les y récupère, et ne récupère avec vos fichiers privés...


Destruction de CD


5 secondes au micro-ondes, 1000 watts.

(Lisez la suite avant d'essayer !)

Lire la suite...

mardi 27 février 2007

Vanne d'informaticien

Pour les amoureux du bas-moldave, et pour détendre l'atmosphère...

Lire la suite...

dimanche 25 février 2007

Shit happens

Alim Antec vacillante, encore...

Lire la suite...

lundi 18 décembre 2006

Statisticator 2.0 : Le retour de la mission

Depuis que j'étais passé de DotClear 1.2.5 à DotClear 2.0ß3.1 au début du mois, j'étais bien malheureux de ne plus avoir aucune statistique de fréquentation de cet humble ashram. Non pas que je passe mes journées le nez dans mes statistiques pour flatter mon ego, mais il est tout de même intéressant de savoir d'où proviennent les visiteurs qui arrivent, ou d'observer les pics qui se produisent - ou non - en réaction à tel ou tel billet plus intéressant ou plus polémique que la moyenne.

Bref, je n'avais plus de statistiques, et je ne voulais pas non plus recourir à des serveurs de statistiques externes, pour diverses raisons d'ordre philosophique, incluant le respect de la vie privée de mes visiteurs (ne pas faire tracer par un tiers-site commercial leur passage chez moi).

Bref, j'ai aujourd'hui remis en oeuvre divers systèmes de stats, et ce billet a pour but de faire un peu le point sur le sujet, pour ceux qui auraient le même problème avec leur DotClear 2.0ß (Aoraki) tout neuf...

Lire la suite...

samedi 16 décembre 2006

Tout glacé de terreur

J'adore quand Totor décide de m'envoyer ce genre de petit mail marrant...

Lire la suite...

vendredi 15 décembre 2006

Haute technologie

Entropie vain-cra !

Après les services à la personne, voici désormais les services à la bécane. Conchita, nous voilà !

Lire la suite...

vendredi 8 décembre 2006

L'upgrade m'a tuer

Damned, après la panne assez universelle, encore un billet spécialement taillé pour laisser Yves se lâcher comme un ouf' sur la Mandriva.

(Les non-geeks, sautez en marche ; sauf pour les amateurs de Moldave, pas la peine de lire ce billet : cette fois, vous n'allez vraiment rien y comprendre... Avec tout ça, je n'ai même plus le temps ni l'énergie de bloguer des trucs intéressants, je suis crevé et j'ai les yeux tout rouges, horreur, malheur !)

Lire la suite...

mercredi 6 décembre 2006

La panne assez universelle

Tiens, on dirait que c'est plus ou moins retombé en marche...

Lire la suite...

mardi 14 novembre 2006

Acte gratuit

Je viens (encore) de finir de (encore) remonter[1] cette (toujours) saloperie infâme de téléphone Alcatel Versatis 880S, encore (et toujours) victime d'une crise de graissedoursitude aigüe.

Comme ce machin n'est pas prévu pour être démonté tous les quatre matins et qu'il est câblé très court et très merdique, aujourd'hui, en l'ouvrant, j'ai arraché 3 fils, alors, comme la dernière fois, la séquence fer à souder et pince à dénuder s'est imposée à mon corps défendant.

Fer à souderJe ressors donc mon vieux fer, cadeau de ma môman pour l'anniversaire de mes dix ans (purée, ça y est, je suis sénile, je radote) et ma vieille pince à dénuder, qui a à peu près le même âge.

Cette vieille pince de rien du tout, ça fait donc plus de 30 ans que je la vois, et Dieu sait si elle m'a servi, mais je ne peux pas l'avoir en main sans me remémorer son histoire. Alors aujourd'hui je la blogue.

J'avais autour de 10-11 ans, donc, et, sous le porche d'un grand magasin d'électronique du Marseille de l'époque, dont j'ai oublié le nom depuis, j'étais en train de baver à gros bouillon devant la vitrine, couvant avec amour du regard une pince à dénuder - déjà à l'époque, dénuder était mon obsession ;-) - que les 3 piécettes d'argent présentes dans le fond de ma poche ne me permettaient pas de m'offrir, poche déjà allégée un instant plus tôt, par l'achat de quelques menues résistances, condensateurs chimiques ou céramiques, transistors 2N2222 et autres thyristors 2N1595 destinés à d'improbables montages au fonctionnement peu compréhensible mais clignotant toujours avec force, puisque j'avais cette petite manie de foutre des LEDs partout, au moins la partie du circuit qui clignote, on sait qu'elle marche, s'pas ?

Prototype

Je pensais donc à cet instant qu'il était grand temps que je remplace la pince à ongles de pieds que j'avais confisquée à ma mère et détournée de son usage, par une pince à dénuder plus digne de ce nom, tout en couvant d'un oeil énamouré cette belle pince à au moins 25 ou 30 balles, somme qui équivalait pour mon argent de poche de l'époque au prix d'une Lamborghini Countach, ou presque.

Quand un grand type que je n'avais jamais vu, une grande personne, un vieux d'au moins 30 ans, s'immobilisa à mes côtés et me tint à peu près ce langage :
- Qu'est-ce que tu regardes comme ça, le minot ? Des outils ?
- Oui m'sieu ! La pince à dénuder m'sieu !
- Elle te plaît ? Tu veux te l'acheter ?
- Oui m'sieu ! Mais j'ai plus d'sous... Et elle est chère.
- Si tu veux je te l'offre.
- Euh ? Pour de vrai m'sieu ?
- Ben oui, pour de vrai.
- Mais heuuuuuu... Je peux pas accepter un cadeau comme ça m'sieu...
- Bon, alors tu la veux pas la pince ?
- Heeuuuuu si m'sieu !
- Ben alors viens avec moi dans le magasin, on va l'acheter.

Nous entrâmes dans le magasin, le type m'acheta la belle pince à au moins 25 ou 30 balles, paya à la caisse, me la donna et disparut aussitôt. Je ne le revis jamais.

Mais plus de 30 ans après, je ne peux pas dénuder un fil sans y penser.

Je me suis souvent demandé si j'avais eu le temps et la présence d'esprit de le remercier. Je ne sais pas. En tout cas, au cours des années qui ont suivi, je l'ai remercié intérieurement à je ne sais combien de reprises : ça a du lui faire un karma à se réincarner en pape. Au moins.
C'est quand même l'une des premières personnes à m'avoir donné quelque confiance en l'humanité.


Bien sûr, la vie se chargea ensuite de m'apprendre que les bons samaritains de ce calibre étaient encore plus rares que les billets de 50 sacs abandonnés tout seuls par terre, et je compris hélas que si je devais attendre le prochain, ma boîte à outils resterait éternellement dégarnie, ce qui s'accordait mal avec la construction d'un ensemble de prototypes que j'avais en tête.

C'est là que j'eus une douloureuse confrontation morale avec moi-même, et que je décidai que, pour le progrès de la Science, il était nécessaire que je prenne quelques accomodements avec l'honnêteté la plus scrupuleuse, et, à l'âge d'une douzaine d'années, armé de mon sac de sport Adidas, je devins la terreur inconnue de la Quincaillerie Lafleur et du Géant Casino, dont je sortis jour après jour une quantité hallucinante de trucs et de machins que, pour la plupart et 30 ans après, j'utilise encore. Comme dirait Renaud, du matos un peu chourave.

M'en fous, c'est tellement vieux, y'a prescription. Depuis, je suis devenu (beaucoup) plus honnête qu'un ministre.[2]

Quand, à l'âge de treize ans, taraudé par la culpabilité que m'occasionnait la clandestinité et la dissimulation, et après avoir taxé une calculette programmable à 500 boules dans un grand magasin du centre-ville non sans avoir pris le soin de passer derrière le comptoir pour en tamponner moi-même dûment le bon de garantie, j'avouai spontanément mes mauvaises habitudes à ma mère, celle-ci me conduisit illico chez le psychiatre après avoir exigé que j'aille rendre la calculette au magasin. Ce que je refusai fermement, situation qui me conduisit à écrabouiller icelle en mille morceaux, seule manière de résoudre le conflit. Pour le reste, le psychiatre ne put que constater qu'il n'y pouvait mais, cependant il me fut, ainsi que ses successeurs, durant plusieurs années, un alibi d'une grande utilité.
On n'imagine pas toutes les options qui s'ouvrent à quelqu'un dès qu'on le considère comme dingue...

FreeBSD's DevilC'est aussi à cette époque que s'interrompirent quasiment, et pour de longues années, mes relations avec ma mère, qui alla jusqu'à me dire quelques mois plus tard qu'à chaque fois qu'elle me croisait elle avait envie de vomir.
Mais j'avais de beaux outils, d'un autre côté.
Et c'est là que ma crise d'adolescence commença pour de bon.
De toute manière, puisque ma mère avait déjà envie de vomir, je n'avais plus vraiment de raisons de me priver. N'est-ce pas ?

Devil inside.

Quand je pense à la future adolescence de mes Nains, en vérité je vous le dis, je tremble.

Notes

[1] Entropie vain-cra !

[2] Et j'ai payé toutes les additions morales possibles et imaginables. Aussi. Enfin non, pas toutes, mais un bon nombre tout de même.

- page 3 de 5 -