Ashram de Swâmi Petaramesh

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vendredi 19 mai 2006

Précocité, toujours...

Quasi-premières paroles de mademoiselle Patâpatî, 8 ans 1/4, tout juste rentrée de classe verte (et descendue super-bronzée et souriante du car avec ses lunettes de soleil de star), dans le hall de l'immeuble en attendant l'ascenseur :

- Papa !
- Oui ?
- Tout l'monde y m'a dit que j'suis une bombe à la boum !
- ...Heing ?
- Tout l'monde y m'a dit que j'suis une bombe à la boum !
- ...Euh... Et qui c'est qui t'a dit ça ?
- Tous les garçons !
- ...Ah...
- Et puis des filles, aussi !
- ...Ah... Vous avez fait une boum ?
- Oui, jeudi soir ! C'était trôôôooooo bieeenn !!!

Post-scriptum un peu plus tard...

Ah, ça y est, on a droit maintenant aux manifestations secondaires traditionnelles de "fatigue de naine", à savoir :

  • Je m'a foutu la roulette de mon gros sac sur le norteil. Ca fait mortellement mal. Je pleuheuheuheureerrereeuuuuuu...!!!
  • Je tente de me démêler les cheveux (que je te dis pas l'état des longs cheveux blonds de l'animal au bout d'une semaine, y'a plus de noeuds dedans que dans tout le gréement d'un fameux trois-mâts fin comme un oiseau, Hisse-et-ho ![1]) et avec tous ces p... de noeuds de 8, de noeuds de cabestan, de demi-clés à capeler, de jambes de chien, de noeuds d'écoute double, de noeuds à plein poing, de noeuds de chaise, de tours morts, de noeuds de pêcheur, de noeuds plats, de noeuds de vache et de noeuds de pendu, c'est la torture brossienne et que je pleure que je pleure que je nurle que je suis toute rouge en allant directo dans la baignoire au décrassage intégral...

Post-scriptum 2 encore plus tard...

Je narre l'histoire à Ma Anandaramesh :
- Paraît que Patâpatî est une bombe...
- C'est normal, c'est la fille de sa mère.

Je dois bien reconnaître que c'est exact et sans réplique.

Notes

[1] Tabarly, Pajot, Kersauzon et Riguidel, naviguent pas sur des cageots, ni sur des poubelles... - Renaud

mardi 16 mai 2006

Dansent les ombres du monde

Dimanche soir, je marchais dans la ville en sifflant

How many roads must a man walk down...

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lundi 15 mai 2006

P'tit bonhomme et anniversaires

Ce matin, Mademoiselle Patâpatî est montée dans le grostocar Volvo blanc flambant neuf qui l'emmène en classe verte pour la semaine.

Et ce soir, je récupère Srî Minîshiva et ses 3 ans 1/2 tout seul à la sortie de l'école. Je vais l'emmener un moment au parc.

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mardi 9 mai 2006

Lune

...ou l'autre.

Lune

En regardant la lune dans le ciel, très brillante ce soir, je médite sur le caractère sacré du corps de la femme. Ce qui fait qu'il est si fascinant, si vital, si central, si mystérieux. Si sacré.

Si désirable, si sexuel, si nourricier. Si sacré. Si Eternel.

Là où l'on voudrait à jamais disparaître.

L'Origine et le But, l'Objet de tout Désir, l'Eternel Retour. La seule Possession qui en vaille la peine, et la seule chose qui soit au-delà de toute possession. Ce qui Nous Dépasse. Le Sacré.

Ce qui terrifie de tout temps les religieux de toutes espèces. Ce qu'ils ne peuvent ni contrôler ni maîtriser. Ce qu'ils cherchent à cacher, à occulter, à étouffer et à emprisonner. Ce qui ridiculise leurs dieux de pacotille.

Au point que sa représentation peut souvent poser problème et soulever mille questions... qui n'ont pas grand sens par ailleurs.

Certes, le corps de l'homme ne contient ni autant de magie, ni autant de fascination, ni autant de questions, ni autant de ...sacré.

Est-ce seulement parce que je suis un mâle hétérosexuel que je le perçois ainsi ? Je ne le pense pas. Le rapport à la féminité, que ce soit celui de l'homme ou celui de la femme elle-même, a quelque chose de très particulier.

Il s'agit du rapport à la Vie, à la Shakti, et à toute[1] beauté.

Un jour j'écrirai peut-être tout ce que la Femme m'inspire d'attirance, d'amour, de respect, de désir, de dévotion ou de culte. Il me faudra sûrement plusieurs vies.

En attendant, qu'est-ce qu'elles font chier, ces connes !

Notes

[1] ou presque, faut pas déconner, Swâmi Petaramesh est extrêmement beau, lui aussi...

Corps de femmes

Parmi toutes les images que ramène au hasard, et en permanence, mon petit webcollage, il arrive parfois que mon oeil cueille au passage ce que je trouve être une perle.

Sublime Ainsi, hier soir, mon attention a-t-elle été attirée par un nu féminin[1] en N&B magnifique, qui m'a conduit à une page où l'on en trouve tout une série, qui me semble provenir du travail d'un même photographe.

Certaines des photos que l'on trouve sur cette page m'ont en effet particulièrement frappé par leur beauté et par le travail admirable du photographe sur le corps féminin. Je les trouve particulièrement fortes et émouvantes.

En particulier celle-ci, absolument sublime, ainsi que celles-, toutes les quatre remarquables.

Ce que je trouve d'extraordinaire à ces photos provient du mélange de travail considérable du photographe, en particulier sur la lumière, et de la pose et du choix des corps, qui fait ressortir leur naturel, davantage même, leur nature, à mille lieues des nus de starletttes calibrées, retouchées, standardisées et aseptisées.

Ces images-ci puent la vie, la chair, le corps, et inspirent infiniment plus le regard et le désir. En quelque sorte, elles sont réelles.

Je m'amuse aussi de constater que, moi qui écrivais encore récemment ici "préférer les petits seins", parmi ces images qui me touchent, beaucoup représentent des femmes aux seins très lourds. Et elles sont magnifiques.
Donc, Swâmi Petaramesh qui aime les petits seins, peut aussi aimer les gros seins ;-)

...Et Swâmi Petaramesh a beau dire les filles, c'est rien que des emmerdes, j'ai l'impression qu'il n'est pas près de pouvoir s'en passer...


L'image en illustration, au format réduit, et à titre d'exemple, provient de la page à laquelle elle est liée, et dont l'index figure ici. Ces pages ne comportent aucune indication concernant les droits de reproduction, et je le lis pas le tchécoslovaque sur ce qui me semble être la page d'accueil du site.
Je ne sais pas qui est le photographe identifié par le "(C)hs" sur l'image, mais j'espère qu'il ne prendra pas ombrage de cette reproduction réduite. Je retirerais évidemment cette image en cas de demande du titulaire des droits.

The sample image above, in much reduced form, given as an example which I believe being fair use, comes from the page to which it is linked, and which index can be found here. These pages bear no indication regarding reproduction rights, and I cannot read czech language on what looks like being the site homepage. I don't know who is the photographer identified by "(C)hs" on the image, but I hope he won't mind this reduced sample of his work here, which I would immediately remove upon request should it cause any problem.

Notes

[1] Si c'eût été un nu masculin, je doute fort que mon attention eût été attirée ;-)

lundi 8 mai 2006

Auto-apitoiement

Bien gluant.

Ce texte n'est pas ma participation aux "Dis-moi dix mots" de Koz'. C'est juste ma vraie vie-de-merde à moi que j'ai.
Ca tombe bien, parce qu'il n'y avait pas les dix mots qu'il faut, dedans, d'ailleurs.

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mardi 25 avril 2006

Love Story

Le blogueur en manque d'inspiration, en manque de nicotine, celui qui n'a de plus ni chien, ni chat, ni poisson rouge, ni Jim, et qui répugne à tirer bêtement à la ligne comme un écrivain payé au mètre pour la collection H******in, que lui reste-t-il donc à bloguer ?

Eh bien, ma foi, il peut toujours bloguer des photos de Nains, ne riez pas, c'est chez plusieurs blogueuses fort honnêtement cotées dans la blogosphère que j'ai appris le truc ! Eh oui ! Mais je ne citerai pas de noms. Eh non !

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vendredi 14 avril 2006

La râlerie du jour

Où Swâmi Petaramesh se retrouve tout bête, la bite à la main...

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vendredi 3 mars 2006

Passagère

Eh oui, le vendredi c'est paléontologie ! Et avec en dedans de vraies tranches de vie.

Ce texte-là n'est pas ancien, il sort tout chaud du four de mon clavier, mais l'histoire qu'il vous conte est ancienne elle aussi.

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Neige

Dans la série "le lundi, c'est ravioli", voici maintenant "le vendredi, c'est paléontologie".

Ce matin, je ne sais pourquoi, retour de flamme au carburo et me revient en mémoire l'existence d'un texte que j'avais écrit, sur une liste de diffusion privée, il y a plus de trois ans. L'histoire que conte ce texte est vieille de plus de vingt ans. Sa vérité est intemporelle.

Je l'exhume brut de décoffrage de l'infinie mémoire de cette machine magique.

Je me retire sur la pointe des pieds, et vous le livre ici...

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