Ashram de Swâmi Petaramesh

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mardi 2 janvier 2007

Oh nom de Foutre !

Putain de chierie de bordel à queue de pompe à merde ! ! !

Nooooon ! Tout mais pas ça !

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dimanche 31 décembre 2006

Api Nouilleur et toutes ces sortes de choses

Réveillon, piège à cons !

Hahaha Mouarf. J'insiste lourdement, là, mais c'est juste pour de rire.

Blague dans le coin, au cours de la dernière semaine, mon petit Petaraphone a reçu plusieurs SMS de voeux inattendus, y compris de certaines d'entre-vous, ô mes adorables lectrices, et en fait, je dois vous avouer que ça a fait extrêmiquement plaisir à mon petit coeur tendre qui en est encore tout émoustillé ému.

Bonne année 2007 !En cette matinée de 31 décembre où nous ne sommes pas encore certains que nous passerons le nouvel an - après tout, il n'y a pas de raison qu'il y ait moins de morts aujourd'hui que n'importe quel autre, et probablement plus d'ailleurs, regardez Saddam par exemple, il a raté de peu qu'on lui claque la bise du nouvel an... - il importe de se retourner sur l'année écoulée et de s'exclamer joyeusement : Ben mon fieu ! Quelle fumante tartine de merde ! et de prendre plein de bonnes résolutions pour la nouvelle année, qu'on s'empressera bien sûr d'oublier aussitôt rotée la dernière bulle de champagne (ça me fait penser qu'il faut que je descende fissa chercher une roteuse à la cave, tiens...)

Bref donc, recevoir vos voeux m'a fait plus que plaisir, et je me disais comme ça qu'il serait courtois de ma part de vous adresser à tous, ô peuple de mes lecteurs et -trices, un petit SMS de voeux de nouvel an, et de ne pas trop tarder à le faire dans la mesure où il n'est pas impossible que certains ne passent pas la nuit et ne survivent pas la conduite bourré sur routes verglacées et autres amusements de saison.

Donc le petit SMS de voeux, le voilà ci-contre, servez-vous, je vous en prie. Prenez vos petits ciseaux et découpez-le sur votre écran pour l'Amour de Swâmi Petaramesh. Et si vous ne devez pas survivre à la soirée, vous partirez au moins muni du viatique de mes bons voeux, ce qui est à tout prendre mieux que rien.

Je suis d'autant plus heureux de vous adresser mes meilleurs voeux 2007 en ...2006 que la superstition populaire prétend que ça porte malheur et que peu de choses me font autant rire que les accès subits de méfiance superstitieuse chez des gens qui semblent habituellement normaux, et Dieu sait que j'en connais.
(Comme ça, si vous ne passez pas la soirée, on en trouvera pour dire que c'est ma faute héhéhé ;-)

A propos de passer la soirée, ce sera le premier réveillon de nouvel an pour ce modeste ashram, aussi, et franchement, je n'avais aucune idée de ce qui allait sortir de cette idée idiote d'installer un DotClear qui m'a pété quelque part vers la fin de janvier dernier. Vraiment, ce genre d'idée subite mène à des choses très surprenantes, et notamment le fait de me sentir désormais entouré d'un certain nombre d'amis chers à mon coeur - surtout d'amies en fait. Les femmes ont beau être la croix que je porte en cette vie (non mais quelles emmerdeuses !) c'est bizarrement bien souvent avec elles que je m'entends le mieux. Il faut bien reconnaître aussi que la plupart de types sont de gros cons, y'a qu'à lire le fil de commentaires de mon dernier billet pour se pénétrer de cette évidence. Non, pas toi, abruti ! Ce genre de déclaration de portée générale omet toujours les personnes présentes, comme chacun sait.

Et donc à propos de passer cette soirée de réveillon, j'aurais pris grand plaisir à la passer en "famille virtuelle", en compagnie de certaines d'entre-vous, ô mes virtuelles amies, mais on touche là une des limites de la virtualité : à savoir qu'il n'est pas forcément simple de dire : Ben tiens, passez tous à la maison ! Chacun ayant ses obligations par ailleurs et étant souvent kilométriquement bien loin, ce qui est le deuxième effet Kiss Cool de l'univers virtuel.

Enfin voilà, ce soir, au moment où sonneront les douze coups de minuit, l'heure du crime, j'aurai une pensée pour vous ô mes amies, si je ne suis pas encore mort, et si jamais c'est vous qui l'êtes je ne le saurai probablement pas encore.

Certaines d'entre-vous vont me manquer. Pour de bon. Pour la grosse bise du nouvel an et plus si affinités :-}

Ah, et puis une pensée pour quelques amis sans "e" aussi. Moins, mais un peu. Faut bien que je laisse quelque espoir à mes lecteurs, tout de même. Y'a pas de raison, faut pas être chien. La bise aussi, alors.

A tous bonne et heureuse année 2007 ! Profitez-en bien : c'est peut-être la dernière !

samedi 30 décembre 2006

Fêtes de merde

Il y a des gens qui, décidément, ne comprendront jamais rien à l'existence.

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lundi 25 décembre 2006

Se faire péter la sous-ventrière

Bon, y'a des gens sous des tentes sous les ponts, mais je suis heureux de constater que (tout comme nous d'ailleurs) mes voisins ne se laissent pas abattre : Je rentre à l'instant de l'expédition la plus révélatrice en ce jour de Noël : la descente aux enfers au local-poubelles en portant d'une main mon lourd sac de qui-ne-se-recycle-pas-mais- qui-attire-les-chats et en tirant de l'autre main mon carton plein de cartons de jouets aplatis...

J'arrive au local-poubelle, putain ! c'est Tchernobyl là-dedans ! Il y en a jusqu'au toît ! Toutes les poubelles grises de "pas-recyclable" dégueulent jusqu'au plafond, y'en a partout des restes de bouffe de luxe à nourrir un village africain pendant 3 mois... À vomir. Quand aux poubelles de "recyclable", on ne les trouve même plus, noyées sous une pile de cartons en vrac (bien évidemment non aplatis ni débités) qui va des tonnes de jouets en tout genre jusqu'à la télé-écran-plasma home-cinéma chaîne-Hi-Fi, cartons étiquetés "Dell", "Plackard-Bèle", "Canon", "Sony" et autre coûteux gadgets du même tabac...

Plus du vieux matos subitement devenu inutile bazardé au milieu de tout ça en vrac, vu qu'on ne trouve même plus les poubelles, n'est-ce pas...

Bon. Mes voisins ne se laissent pas abattre, c'est déjà ça de pris.

Une qui va se sentir toute abattue, c'est la gentille dame de la société de ménage qui vient très tôt le matin pour nettoyer notre immeuble de jeunes locataires middle-class et sortir nos bourgeoises poubelles. Là, elle va devoir se démerder avec la tonne de trucs en vrac jetés n'importe comment à son plus grand mépris par un tas de connards mes charmants voisins tellement civilisés dès que personne ne les regarde. Il lui faudrait au moins un Fenwick, à la gentille femme de ménage, la prochaine fois qu'elle viendra. Mais elle n'aura certainement ni "Fenwick" ni la moindre prime de nettoyage des restes de réveillons d'un tas de salopards trop gavés et qui s'en foutent. Ça lui prendra des plombes, mais tout le monde s'en tape.
T'te façon y'a plus de concierges qui nous feraient la gueule dans l'escalier ou nous demanderaient des étrennes depuis des décennies. Nous avons externalisé tout ça, braves gens ! Rationalisé.
La concierge, tu la respectes un minimum... syndical. Mais la femme de ménage que personne ne connaît, tu peux lui chier sur la tête. Logique. Pourquoi se priver ?

Ce qu'il y a de marrant dans mon immeuble - et je suis certain que c'est le cas dans le vôtre aussi, non ? - c'est les jours de déménagement. Alors là, ceux qui partent s'en battent vraiment les couilles. Les meubles carrément abandonnés dans les allées des garages souterrains, les tonnes de trucs balancés n'importe comment dans le local poubelles... Ils s'en foutent les braves gens : Ils sont partis et ne reviendront pas, personne ne leur dira jamais plus rien. Ils n'auraient vraiment aucune raison de se casser le cul à aller jeter leurs merdes à la déchetterie. Vous pensez bien.

Le local-poubelles de mon immeuble un 25 décembre est le thermomètre qui nous indique la distance astronomique qui sépare encore notre société d'une quelconque révolution en profondeur. Un peu comme la queue aux caisses de la FNAC avant-hier, quoi...

Humanité, je t'aime.

Je finirais bien ermite dans une grotte, moi, tiens. Je pourrais chier juste devant l'entrée pour dissuader les touristes.

dimanche 24 décembre 2006

Joyeuses fêtes

Ça, c'est le billet de flemmard qui s'impose :-}

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