Ashram de Swâmi Petaramesh

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Mot clé - capitalisme

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mercredi 12 mars 2008

Rions un peu avec le kapitalisme !

Je ne sais plus où j'ai lu ça, mais j'en rigole encore. De mémoire :

Sondage : Interrogés sur la question de savoir s'ils pensent faire partie du 1% des américains les plus riches, 19% répondent "Oui !"

Plus je me la répète, plus je la trouve savoureuse et riche d'enseignements sur la nature profonde de notre société (et de la bête à deux pieds qui est à l'origine de cette belle réussite).

jeudi 20 septembre 2007

Y zont cons mon yeut'nant !

Ou alors c'est moi que j'ai con et que je m'exprimer pas bien (pas bien maîtriser langue française, moi pas très au courant de quoi être valeurs de République parce que ça avoir l'air beaucoup changer temps derniers, moi risquer foutu dehors mais moi bon Aryen, arrière-grand-arrière-aïeul immigré en France en 243 av. J.C., alors moi pas trop risquer foudres ministère des Bon Français, ancètres fait guerres marrantes sous drapeau Carolus Magnus, Mérouweg, Louis VI le Gros, La Pucelle, Nabotléon-le-beaucoup-moins-petit-que-le-nôtre et Charles de Gaulle).

Mais quand même moi pas bien m'exprimer sûrement, parce que quand moi expliquer choses simples à échantillon représentatif de cons intelligents, eux gratter tête à eux et sembler pas comprendre.

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vendredi 30 mars 2007

Ségolène ? Je ne peux pas la Blair-er...

Ségolène, de gôôôôche ? Rions un peu quoiqu'avec sinistrose mais sans aucune illusion, écoutez cette chronique "Presse hebdo" de Marc Fauvelle qui vient d'être diffusée sur France-Info (vendredi 30 mars, 13h47), et dont je retranscris ici les premières phrases :

« Elles les a cueillis à l'estomac » : C'est l'hebdomadaire Challenges qui raconte cette drôle de rencontre. Ils sont 9 autour de la table, 8 patrons de PME réunis par l'hebdomadaire et face à eux, Ségolène Royal, et la candidate socialiste tient des propos que ne renieraient sans doute pas ses challengers de droite: « Je dis aux entreprises : "faites des profits !" Il n'y a pas de honte à faire des bénéfices ; il faut sortir de l'idéologie punitive du profit. »
Commentaire de Challenges : « Jamais aucun dirigeant socialiste, pas même Michel Rocard, n'était allé aussi loin. La candidate socialiste a défendu une vision résolument sociale-démocrate »... [...]

(les restes en audio)


P.S. : Rencontre José Bové / Nicolas Hulot. Déclaration de José Bové

vendredi 23 mars 2007

Faire grandir la confiance, c'est donner des ailes à chacun

Ce que l'avenir vous promet, La Poste vous l'apporte...

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mercredi 7 mars 2007

La cathéchèse des travailleurs

A lire de toute urgence chez Guangzhou Laowai

vendredi 26 janvier 2007

Ni zizis ni nénés ni foufounes !

Delphine -  Photographie de Nicole Tran Ba Vang - 2003Je savais déjà ma copine Trub' ségoliste (et depuis, quand je la croise, je change de trottoir des fois que ça serait contagieux), je la découvre pornographe.

Une pornographe au royaume des petits Mickeys, où l'on n'a ni zizis ni nénés ni foufounes ! Décidément, le ségolisme conduit à toutes les dérives, toutes les perversions...

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vendredi 24 novembre 2006

Ca n'a rien de nouveau

Mais l'autre jour, je cherchais ces références et je ne les trouvais pas. Ça me travaillait en fait depuis qu'on parlait de ce honteux profiteur de Thierry F. avec ses 400 et quelques Euros par mois. Là, je les ai trouvées, ces références, alors pour le coup, je les blogue.

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mercredi 22 novembre 2006

Les Forces Vives de la Nation

Ô patronat, ô financiers si généreux et glorifiés par le MEDEF !

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dimanche 19 novembre 2006

Sponsorisons la Presse-Qui-Ment

(via Pla)

A vot' bon coeur...

[...] Donnedieu de Vabres, a rappelé que le projet de loi de finances 2007 prévoit un mécanisme très important de réduction d'impots pour les entreprises entrant dans le capital des entreprises de presse.

Evidemment, c'est pas dans la presse que vous en entendrez parler...

ça veut dire quoi ?

ça veut dire qu'alors que l'ensemble de la presse de ce pays est déjà pourrie par ses rapports incestueux avec l'industrie et les circuits du pouvoir, qu'elle est d'ailleurs en train d'en crever puisqu'évidemment on ne la lit plus, ces bons messieurs sont en train de faire des cadeaux avec de l'argent public, avec NOS thunes, à leurs potes industriels, pour la plupart fabricants d'armes, afin que ces derniers puissent s'acheter encore plus de puissance médiatique !

(Lire le reste)

Rien pour Politis ? Ah non, Politis s'est démerdé tout seul, avec les sous volontairement donnés par ses lecteurs, ce qui est considérablement mieux que de maintenir sous la perfusion de nos impôts la PQM à la botte des marchands d'armes qui la détiennent, le porte-voix du Ministère de l'Information, les cohortes de lecteurs de communiqués de presse gouvernementaux, lequel gouvernement n'est que le bras agissant des têtes d'ampoules du MEDEF.
Mais tiens, j'ai vu Joffrin à Soir 3. Sauver Libé, ce zombi maoïde porte-suppositoires de la droite bobo-branchouille, voilà qui intéresse davantage le Miniver que de parler de Politis, soyons objectifs.
Il est vrai qu'il ne peut y avoir que deux sortes de presse : Celle financée par ceux qui souhaitent la lire, et celle financée par ceux qui souhaitent qu'on la lise... Qu'on les appelle annonceurs, politiques ou marchands d'armes, peu importe. Ils ne rechignent pas à cumuler les différentes casquettes, ça fait riche, si j'ose dire. Et puis, un peu de consanguinité ne saurait leur faire peur...

Je terminerai comme Aurelianobuendia, que décidément je plagie velu ce soir,[1] par citer ce paragraphe de L'appel lancé en 2004, à l'occasion du 60ème anniversaire du programme du Conseil National de la Résistance[2] :

Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l'amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. Nous n'acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.

Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : "Créer, c'est résister. Résister, c'est créer.

Notes

[1] Et sans aucune honte, car il y a des choses que, simplement, il faut faire tourner...

[2] Signataires: Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.

mardi 23 mai 2006

Pondre dans la tête

Pour reprendre cette frappante et si juste expression que j'ai plusieurs fois relevée sous la plume de ma très chère Ko, je viens, bien que ne regardant que d'une fesse distraite, de suprendre le Soir 3 de FR3 dans une splendide petite séance de céphaloponte dans la plus pure tradition du Miniver.

Tout a commencé par un reportage magnifiquement orienté où un jeune et beau chef d'entreprise entrepreneur winner talentueux de la France qui Gagne expliquait sans rire à la caméra et avec ses lunettes rectangulaires à quel point ça avait été duuuuur pour lui de convaincre ses associés étrangers de bosser avec la France tellement l'image de notre pays était dégradée à l'étranger, avec toutes ces racailles qui brûlent des bagnoles en banlieue et tous ces jeunes flemmards qui refusent de travailler, ont le toupet de réclamer un salaire décent et quelques garanties en contrepartie de leur travail, et osent manifester contre le CPE à la plus grande incompréhension du Cleube International des Décideurz Importants de Le Monde Mondialisé.

Une fois ce beau (et surtout très impartial) reportage achevé, la présentatrice[1], pour être sûre qu'on a vraiment bien compris, nous précise bien à quel point la complexité de notre législation du travail inquiétait ces pôvres entrepreneurz internationaux. Un commentaire d'une rare impartialité là encore. Tellement complexe notre législation du travail ! Une honte ! D'ailleurs, c'est bien simple, il faudrait la supprimer. Ce serait tellement plus simple, justement !
Et en attendant, on pourrait déjà commencer par laminer un petit peu l'inspection du travail, comme le souhaite la charmante présidente du médèphe (les commanditaires qui agitent nos marionettes si télégéniques).

Et puis, pour amener bien doucettement les choses et les rendre plus acceptables, plus fashion, mieux présentées, rien de tel que de nous pondre dans la tête, par petites touches, un p'tit peu tous les soirs, de-cî, de-là, sans avoir l'air d'y toucher. On appellera ça le journal télévisé et on vous dira que ce que ça raconte est la Vérité du Bon Dieu, Parole d'Evangile.

Ah, cette France tellement archaïque, tellement rétive au progrès, tellement attachée à des acquis sociaux tellement stupidement passéistes et rétrogrades ! Des acquis sociaux, retraite, sécu, congés, réduction du temps de travail, qu'une société exsangue à la sortie d'une guerre mondiale pouvait s'offrir sans peine, mais qui sont, c'est l'évidence, des prétentions tellement excessives, que dis-je, monstrueuses, un demi-siècle de "progrès" plus tard et dans une société qui n'a jamais été, du moins le dit-on, aussi riche, et qui n'a jamais connu dans l'histoire une productivité industrielle comparable.

Vous savez quoi ? On vous voit, pondre vos oeufs de MEDEF. On trouvera bien le moyen de les stériliser avant qu'ils n'éclosent.

Notes

[1] Je précise qu'il ne s'agissait pas de Marie Drucker, j'ai trop de respect pour elle pour laisser planer le soupçon ;-) Quant à l'autre espèce de qui présentait le journal ce soir, je préfère ne même pas faire l'effort d'apprendre son nom.