Ashram de Swâmi Petaramesh

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clé - blondasse

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi 3 décembre 2008

Au jour le jour en Sarkozie

Il y a vingt minutes de ça, dans un beau bouchon à 60 mètres d'un feu rouge, une blondasse irascible qui me suit à l'arrêt me klaxonne avec hargne. Mon crime : Ne pas avancer des dix mètres qui sont libres devant moi - oh ! je ne pourrais pas "rouler", c'est bouché, le feu est rouge, je ne pourrais qu'avancer de dix mètres - parce que je suis occupé à fouiller mes poches à la recherche d'un Euro pour le type qui se pèle dans un froid glacial à la hauteur de ma fenêtre.

Je reconnais la blonde dans mon rétroviseur : dix minutes plus tôt elle était à deux caisses de moi, chez Toys R'US, avec un caddie plein.

J'ai pris t.o.u.t mon temps, et celui d'échanger quelques mots avec le type.

Quelques minutes plus tard, la blondasse me doublait avec sa Mini Cooper en excès de vitesse manifeste, en agglomération, et en franchissement de ligne blanche. Elle me fit au passage un signe original, que j'appellerai "signe de foune", s'agissant sans aucun doute possible du pendant féminin au classique doigt tendu bien haut.

Je serais assez tenté de penser que ce que Guy Bedos[1] dit des conducteurs de BMW se transpose sans difficultés aux blondasses conductrices de Mini[2] - ou de gros cacatre noir.

Notes

[1] Hiiiii ! Un socialisse ! Vade retro !

[2] "nouveau modèle"

samedi 25 novembre 2006

Ispice di counasse 2.0

Le web 2.0 attire dans son sillage l'inévitable ispice di counasse 2.0.

En cet instant précis, à Soir 3, tralala, une blondasse-pouffiasse de toute première catégorie, auteure d'un truc qui se vent bien aux nenfants paraît-il, je ne dirai pas qui ni quoi pour respecter son anonymat pour ceux qui ne l'ont pas vue se ridiculiser en direct-live. Comme ça personne ne pourra dire que ce billet c'est rien que des injures pas gentilles envers une ispice di counasse personne trop facilement identifiable.

Car la pouffe dame est blogueuse (jamais entendu parler, étonnant, non ?), et raconte à quel point elle reste 24/7/365 à l'écoute de tous ses fâââââaaaaans avec lesquels elle dialogue grâce à son merveilleux bloug.

Je suis sûr qu'en sortant du plateau de télé, elle a du grimper dans son gros 4x4 noir HDI common rail 2.0.

Ah, avec le web 2.0, on n'est pas sortis de l'auberge... Misère. Y'a aussi Marchands du Temple 2006.11 et Connerie 2006.11 livrés de série avec.


P.S.: Le mot connerie ou l'un de ses dérivés directs figure dans le titre de mes trois derniers billets. Ca commence à m'inquiéter, c'te connerie !