Ashram de Swâmi Petaramesh

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Mot clé - automobile

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lundi 4 janvier 2010

Avant / après

Conduire en 1990

Concentrer son attention sur la conduite. Regarder la route devant soi, évaluer les autres véhicules. Jeter de temps à autre un bref coup d'oeil sur le compteur pour se faire une idée. Se poser des questions relatives à sa distance de sécurité, l'état de la route et du trafic, l'adhérence, la surprise qui peut guetter dans le virage ou après le dos d'âne. Se demander Sur autoroute déserte et dégagée, 165 Km/h de croisière, c'est bon ? 170 ? Un peu trop pour le moteur sur 2 heures, sans doute... Allez, je me règle sur le compte-tours, l'autre je l'oublie. Croisière à 4000 tours/mn.. Adapter sa vitesse aux conditions, rouler en-dessous des limitations quand les conditions l'exigent, au-dessus quand elles le permettent. Arriver en s'étant fait plaisir sur la route.

Conduire en 2010

Concentrer son attention sur les radars. N'accorder que 20% de son temps de regard et de cerveau disponibles à la route et au trafic devant soi. Partager les 80% restants à peu près à égalité entre contrôle obsessionnel du compteur, balayage latéral droite-gauche gauche-droite des bas-côtés de la route. Y a-t-il un radar planqué derrière cette passerelle ? Au fond à droite, est-ce un débouché de chemin de terre, une planque-à-bleu plausible ? La caisse là-bas en warnings a-t-elle une innocente bouée-canard sur la plage arrière ou cette fausse grosse paire de baffles de jacky est-elle un vrai radar ? Tu crois qu'y m'a eu, ou j'étais bon ? Rythmé par les bip-bips du GPS, se tuer les yeux à déchiffrer les symboles et petits caractères : radar fixe certain, radar mobile possible... Sur autoroute, un bip toutes les deux passerelles... Accélérer, ralentir, accélérer, ralentir, augmenter sa consommation effetdeserrisante... Se rendre soudain compte qu'à force de regarder le compteur, le GPS, à gauche, à droite, sous le pont et derrière les buissons, on ne s'est pas rendu compte que la route est glissante ou qu'on roule trop près du mec qui est devant, ce veau qui se traîne à 90... Dépasser nuitamment sur autoroute déserte un autre qui roupille à 130, s'inquiéter de savoir s'il dort en cruise control, si l'embardée le guette... Rester zen sur la file de gauche pendant que le gars de devant met 25 minutes à doubler à 131 km/h celui de la file du milieu qui roule à 129... Constater que si les vitesses se sont réduites, les veaux qui dorment scrupuleusement en mode réglementaire roulent à deux mètres les uns derrière les autres et que les distances de sécurité sont les premières victimes de l'homogénéité des vitesses. Le premier qui freine créera une jolie pile de Césars !

Arriver épuisé, fatigue visuelle, les yeux rougis de droite-gauche-compteur-gauche-droite-GPS-compteur... Bon entraînement aux changements permanents de distance d'accomodation. Euh depuis combien de temps j'ai pas regardé devant, déjà ?

Travail à la maison : Télécharger régulièrement la mise à jour de la base de données des radars à injecter dans le GPS... Parce que là, j'en ai encore vu deux que ça a même pas bipé...

lundi 3 septembre 2007

Travailler plus pour l'avoir dans l'cus

Tous les soirs de la semaine dernière, j'ai vu Mâ Anandaramesh travailler très tard sur son portable pour préparer la présentation pour laquelle elle a une grosse deadline. Swâmi Petaramesh dire : Si toi rapporter boulot maison, toi jamais plus avoir fini, ça pas bonne idée être.

La nuit dernière, anxieuse de tout avoir tout bien fini à temps, elle s'est réveillée à 3 du mat' et n'a pas pu se rendormir. Donc, elle s'est levée ce matin avec gravement la tête dans le cul, algue oscillant dans le courant, épuisée de boulot seulement 15 jours après être rentrée de vacances, particulièrement en période de rentrée scolaire, vu que de nos jours, quand on ose prendre des vacances, faut rattraper après le boulot (d'importance mondiale sinon davantage) qui n'a pas été fait pendant qu'on glandait au camping.

Ce matin, en arrivant au boulot, Mâ Anandaramesh s'est garée à la va-vite sur la place numéro 13 (ça ne s'invente pas) et a laissé la bagnole les roues bien braquées comme Swâmi Petaramesh lui dit toujours qu'il ne faut pas les laisser, mais Mâ Anandaramesh vit une existence où elle n'a jamais le temps de remettre les roues de la voiture dans l'axe avant de couper le contact.

Ce soir en quittant le boulot en courant, Mâ Anandaramesh qui n'avait pas le temps de vérifier dans quel sens étaient les roues a envoyé un grand coup de marche arrière et est allée faire une grosse bise au pilier en béton du parking.

Seule la roue avant gauche a touché le pilier. Même pas une éraflure à la carrosserie.

Sauf qu'elle a vraiment du y aller de bon coeur parce que la jante ressemble maintenant à l'aspect qu'elle aurait eu si un boeing d'Al Qaeda s'était écrasé dessus. Pliée jusqu'au beau milieu, le pneu s'est dégonflé plus vite que je ne pète.

Mâ Anandaramesh a donc magnifiquement plié sa voiture, euh pardon, la voiture de Mâ Grandmeramesh.

Un collègue de bureau vêtu d'un costume clair qui doit, comme tous les autres (les chiens !) être fou de Mâ Anadaramesh lui a prêté main forte et a changé sa roue, au grand dam de son costume de chez le bon faiseur. Mâ Anandaramesh a donc pu rentrer maison au volant d'une voiture qui, léger détail, nécessite maintenant de tourner le volant à 45° vers la gauche pour rouler droit, ou presque.

Il est patent que le parallélisme a rendu sa petite âme au dieu des trains avants et des triangles de suspension. S'il ne faut pas changer le berceau moteur, nous aurons de la chance. Si les longerons sont pliés, ben la caisse finira à la casse.

Ce soir, Swâmi Petaramesh est allé démonter la roue pour constater l'absence de dégâts visibles (sauf sur la roue qui est une irrémédiable ruine), et se dire que la famille Petaramesh allait encore faire la fortune de Monsieur Renault. Après avoir démonté et remonté la roue de secours, Swâmi Petaramesh est allé la regonfler correctement à la station-service la plus proche, pour constater qu'hélas le parallélisme n'en devenait en rien davantage parallèle.

Quand Swâmi Petaramesh a fait remarquer à Mâ Anandaramesh en état de total épuisement nerveux qu'il était absolument exclu qu'elle ait été presque arrêtée comme elle le dit, pour avoir transformé une roue d'acier épais en César du Meilleur Emplâtrage, Mâ Anandaramesh s'est fâchée. Swâmi Petaramesh s'etre dit : Femme fragile être, avec pincettes manipuler, si pas vouloir soirée vraiment merdique avoir quand aspirer à calme et sérénité.

La morale de cette histoire, c'est que travailler plus pour en arriver d'épuisement à emplâtrer sa caisse dans le premier pilier en béton venu, ça très ballot être.

Bientôt Mâ Anandaramesh très fort applaudie sera devant présentation magnifiquement réussie de professionalisme exacerbé, mais eux applaudir, eux pas payer garagiste. Avec remerciements et considération pas baguette de pain acheter et pas non plus effacer fatigue et temps perdu à conneries. Ça pas bonne opération du tout être.

dimanche 29 avril 2007

La politique m'épuise...

Je me doutais bien que, reprenant le collier du turbin, ma production blogologique allait en être fortement perturbée, mais cette semaine, c'est carrément comme qui dirait un coup d'arrêt...

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mardi 3 avril 2007

Le contrôle te (ch) nique

Je viens de faire passer la Clio de Mère-grand au contrôle technique. Elle est passée (ouf !), au moins un emmerdement que je n'aurai pas cette semaine.

Pendant le contrôle, je discutais avec le contrôleur qui m'a appris que, si le contrôle technique avait été initialement conçu dans un seul but de sécurité (seuls éléments rendant obligatoire une contre-visite), l'obligation de contre-visite avait été très rapidement étendue à la pollution (ça, je le savais, et ça peut se concevoir), mais que maintenant chaque année ils rajoutent des points obligatoires dixit le contrôleur, le dernier point en date avec contre-visite obligatoire étant la parfaite lisibilité et conformité des plaques, expliquée par le contrôleur par avec les radars automatiques, Sarkozy veut que les plaques soient bien lisibles sur la photo ! Et on en recale plein, suffit qu'un chiffre soit un peu décollé ou que la plaque soit un peu cabossée...

Ah, ces petits rajouts sournois de "points de détail", et un de plus... et un autre... qui se font silencieusement dans nos dos endormis...

Je n'ai rien contre le principe du contrôle technique obligatoire portant sur les principaux éléments de sécurité, encore que je serais très curieux de savoir combien de vies ont été épargnées et d'accidents évités depuis qu'il est en vigueur et par sa seule force... Je suis assez dubitatif à ce sujet... Et j'aimerais bien connaître le chiffre d'affaire de l'industrie du contrôle technique automobile... Pour pourvoir se faire une idée du rapport coût / emmerdement / bénéfice / efficacité...

Jackymobile DeLuxe

Une chose est certaine en tout cas : Le contrôle technique est l'ennemi mortel des jeunes et des désargentés... Parce que quand je repense aux deuches pourries, 4L improbables et autres 204 de 20 ans d'âge avec 3 cm de jeu dans la direction dans lesquelles des potes et moi avons roulé pour 3 queues de cerises notre jeunesse durant... Maintenant, t'as le voyant de l'ABS qui s'allume et on te fait les gros yeux... Y'a ceux qui roulent "en sécurité" (encore que...), et t'as ceux qui... marchent à pied.

samedi 31 mars 2007

C'est quoi déjà ce voyant orange ?

155 compteur.

Y'a un truc qu'a clignoté. C'est quoi déjà ce voyant orange ? Y clignote pas d'habitude...

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mercredi 20 décembre 2006

Limité, Radarité, Flashernité

Mâ Anandaramesh a testé pour vous le radar automatique en sortie du tunnel de la Croix-Rousse.
Bonne nouvelle : Il fonctionne :-(

(Avons reçu ce matin gentille lettre de confirmation de Madame République Française)

mardi 5 décembre 2006

La vengeance du téléphone, suite...

Drrrrrrriiiiiinnnngggg !!!

(Non, ça ne fait plus vraiment ce bruit-là, mais je ne sais pas vraiment comment onomatoper une Toccata et fugue de Bach massacrée par un téléphone Alcatel...)

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mercredi 19 avril 2006

De l'art de traiter les importuns

Dans son billet du jour, Rose nous rappelle à quel point il est facile de se faire emmerder par des malotrus, goujats et autres butors, et à quel point il peut être difficile d'oser l'ouvrir dans de telles situations, et de se faire remarquer en remettant l'importun en place.

Swâmi Petaramesh est pacifiste. Très. Et non violent. Complètement.

Mais ce n'est quand même pas une raison pour se laisser emmerder !

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