Je signale à votre intérêt bienveillant que ma topine[1]Mâme Laflote a pondu un billet intitulé L'infi(me) délité qui fait péter le commentomètre.
C'est peut-être manière de m'esscuser par la bande de ne point pondre grand-chose ici, vu que Ma Sainteté a été fort occupée à bogarter le fil de commentaires là-bas, c'est fou le temps que ça prend ;-)
Notes
[1] Je ne sais pas vraiment pourquoi Mâme Laflote est ma topine, mais un jour, je trouverai ;-) ...Ou alors, je devrais peut-être consulter ?
Et aujourd’hui, devant mon ordinateur, après avoir aperçu à la télé un aspirant calife vociférer en gesticulant sur la (supposée) grandeur de la France que, d’après lui, nous aurions perdue et qu’il estime être le seul à pouvoir rétablir, je me demande si nous devrions pas envoyer nos politiques se faire limer les dents à Bali.
La Commission européenne propose de mettre en œuvre "une base de données centralisée d'empreintes digitales" afin de "faciliter l'échange d'informations entre services répressifs et prévenir le phénomène de radicalisation", de lutter "contre la criminalité organisée et le terrorisme" et de "garantir la libre circulation des personnes au sein d'une Union élargie".
L'information, qui tient sur une seule ligne en page 13 de la "Stratégie politique annuelle pour 2008" de la Commission européenne, a été révélée par le Times, vendredi 16 mars. Le quotidien rapporte que cette base de données, qui pourrait être déployée fin 2008, contiendrait aussi bien les empreintes des personnes condamnées que celles des simples suspects. Les 27 pays de l'Union seraient invités à y participer, et des pays tiers, à commencer par les Etats-Unis, pourraient eux aussi y accéder.
La proposition fait suite à la conclusion, le 15 février, d'un accord politique sur la mise en réseau des bases de données policières et la transposition des dispositions essentielles du traité de Prüm dans le cadre juridique de l'Union européenne. [...]
[...]
Le contrôleur européen de la protection des données (CEPD) désapprouve lui aussi "le processus qui a abouti à ce traité". "Cela signifie en outre que le Parlement européen n'exerce aucun contrôle démocratique et la Cour de justice aucun contrôle juridictionnel", souligne-t-il. De plus, note le CEPD, il faudrait "prévoir des garanties adéquates juridiquement contraignantes pour éviter que les progrès scientifiques ne permettent d'obtenir à partir de profils ADN des données à caractère personnel".
Christian Estrosi, ministre délégué à l'aménagement du territoire, qui remplaçait Nicolas Sarkozy lors de la signature de l'accord avec les ministres européens de l'intérieur, avait de son côté surpris ses collègues en déclarant que les citoyens seraient mieux protégés si leurs données ADN étaient recueillies dès leur naissance.
Bayrou est un Sarko mou. Autrement dit, un libéral de droite que seul le style sépare du Ministre de l’intérieur : l’un se veut loup, l’autre furète en renard – pendant que Ségolène Royal avance en crabe et que les trois défendent le poulailler du marché faisant la loi…
[...] D’où vient donc son succès ? Bayrou incarne le retour du refoulé politique. Quand la droite est de gauche et la gauche de droite, autrement dit quand droite et gauche de gouvernement défendent un même monde libéral et différent seulement par des modes d’énonciation et un personnel politique apparemment hétérogènes – pour l’image …- le crédit se perd.
[...] Le centre, ça n’est pas la fin de la droite et de la gauche, c’est l’association de ce qu’il y a de pire dans la droite et dans la gauche : les tièdes. Le centrisme aime le mou, le fade, le pâle, le pâteux, le doucereux, l’insipide, il célèbre la droite qui a honte de l’être et la gauche qui communie dans une même maladie. Le centrisme, c’est l’agnosticisme en politique : on n’est pas sûr de croire, on n’est pas sûr de ne pas croire non plus, Dieu existe peut-être, mais peut être que non aussi. ...
Fait suer d'ailleurs, ces jours-ci, je ne trouve même plus assez de temps pour lire autant que je le voudrais les blogs que j'aime... Le temps file entre mes doigts... Faudrait que je me recentre. Faire un noeud à mon cerveau : Se recentrer. Si vous aimez l'Inde, un autre de mes "blogs de (tout premier) choix" vous la montrera souvent à travers Le regard de Céleste... La blogosphère recèle de véritables perles.
Namaste.
Photographie : Claude Renault - Free content licence
Je ne sais pas pourquoi, d'aucune pense que j'ai le bourdon. Mais non, mais non.
L'indispensable lecture édifiante de ce matin. Avant d'aller se pendre. Elle est chez le Yéti. Tiens bon, Yéti. On est tous dans la merde, je t'assure que tu ne t'enfonces pas plus que nous z'autres, comme on dit au Québec...
— C'est reparti comme en 2002 et sans doute comme bien des fois avant ! À ma droite, un roquet suffisant qui jette en l'air des promesses comme on égrène un chapelet, mais n'a évidemment l'intention d'en tenir aucune. À ma gauche (juste parce qu'il n'y a plus suffisamment de place à droite), une bourgeoise empruntée et étriquée qui mange ses dossiers et se contente de débiter des lieux communs, toujours les mêmes, sur je ne sais quel pacte fumeux entre "elle" et les Français, sur le retour de je ne sais quelle confiance. Au centre, surgi comme un lapin d'un chapeau, le grain de sable de service façon potage fade qui finit par paraître épicé tant le reste du brouet est insipide. Et autour, un gros facho qui engrange sur les ruines, et quelques grelots éraillés jouant les faire-valoir en pure perte.
On leur dit quoi à nos Nains. Je suis désolé. Ça n'aurait pas du se passer comme ça ?
Moi les miens, j'en suis à leur dire : Désolé les mômes. Désolé. Vous êtes la première génération du « Demain sera pire ». Jusqu'à nos parents, on croyait au « Demain sera mieux ». Et demain était mieux. Nous on est la génération qui essaie de se maintenir, et qui sait que maintenant, c'est vraiment la merde. De chez merde. Pour de bon. Et pour vous, ô nos gamins, désolé : Demain sera pire. On ne sait pas encore que quel côté ça va foirer le plus grave en premier, on sait juste que ça foire de tous les côtés. Demain sera pire, vous allez vraiment en chier. Y'a des vampires qui se battent pour garder les miettes qui restent du gâteau pour eux. Ils ne se sont jamais autant bâfrés. Ceux qui survivront le feront probablement en marchant sur la tête des autres. Parce qu'il n'y en aura plus assez pour tout le monde. C'était pas nous, les vampires, on a juste pas trop su quoi faire. Et les autres n'ont rien fait non plus. Il aurait fallu tout faire péter, mais on n'avait pas les couilles. Et on savait que tout faire péter, c'était beaucoup de sang et beaucoup de larmes. Et l'histoire nous montrait que ça n'aurait pas forcément été mieux après. Que tout faire péter, ça revient toujours à donner le pouvoir à ceux qui l'avaient déjà, même si ça ne se voyait pas. Alors on a acheté un téléphone GSM et un Walkman MP3. En attendant. Mais croyez-nous, on est désolés. Vraiment désolés.
Après, en plus, tu es désolé d'avoir du dire ça. Mais bon, c'est la vérité, non ? A part la vérité, tu peux dire quoi ?
C'est à "Les Marques" que j'ai la grande tristesse d'attribuer notre Grand Prix J.P. Démoral 2007, pour son billet petite histoire de décence ... qui bat le triste record de "billet qui m'a le plus cassé le moral depuis que je lis des blogs".
Ca doit être la conjointitude irrationnelle des questions abordées qui démontre la pourrissitude fondamentale et transfrontalièrement transversale de la société décomposesque dans laquelle nous vivons...
Ou alors c'est la fin de journée, la fatigue, le vieux russe, que sais-je ?
N'empêche que là, j'ai fini le billet de "Les Marques" avec une grosse envie de changer de planète ou d'aller me pendre à la grosse poutre, au choix...
Grand Prix J.P. Démoral 2007 donc, et haut la main !
Mais ne va pas t'en vanter, non plus : Y'a franchement pas de quoi :~/
Pierre Desproges - Commémoration du centième anniversaire de la mort de Jean-Pierre Démoral
Lisez-donc chez le Yéti : Il l'a écrit mieux que moi :-)
Tu ne crois pas qu'il serait grand temps de te remuer les fesses et de montrer ce que tu vaux ? Si on allait ensemble se fabriquer un de ces petits moments d'euphorie qui illuminent nos livres d'Histoire et sauvent notre réputation de râleurs gaulois nihilistes ? Qu'est-ce qu'on risque, franchement ?
Je te dis tout de suite, tu restes dans ton marigot si tu veux, mais moi je ne me poserai pas mille questions, j'y vais d'un pas décidé. Je me fous de savoir si José Bové a une chance ou non de réussir son pari. Et je ne vais pas me prosterner devant son icône. Les médias guoguenards peuvent bien invoquer leurs putains de sondages, je m'en tape, je te dis. J'y vais pour la raison suivante :
Il n'y a pas d'autre solution !
Pas d'autre solution, pour garder notre dignité, que cette INSURRECTION ÉLECTORALE !
Je savais déjà ma copine Trub' ségoliste (et depuis, quand je la croise, je change de trottoir des fois que ça serait contagieux), je la découvre pornographe.
Une pornographe au royaume des petits Mickeys, où l'on n'a ni zizis ni nénés ni foufounes ! Décidément, le ségolisme conduit à toutes les dérives, toutes les perversions...
Rien publié hier, presque rien aujourd'hui... Occupé à des bidouilles informatiques, teinté d'un peu d'àquoibonisme, ou peut-être de Laflotitude ? Va savoir... Toujours est-il que ma Muse a pris quelques jours de vacances.
Mais ce n'est pas une raison pour ne rien dire du tout !
Swâmi Petaramesh, adepte de la Non-Dualité, est le Grand Guru, fondateur, et unique membre de la Secte des Adorateurs de Cela.
Il est également Cela lors de chaque nouvelle lune des mois en "R", et nage en pleine dualité le reste du temps, sans que cela ne trouble son samadhi.
L'ashram de Swâmi Petaramesh soutient résolument toutes les bonnes causes, et combat toutes les mauvaises. ...à moins que ce ne soit l'inverse ?
Gurus play a social role, so do prostitutes. - U.G. Krishnamurti