Ashram de Swâmi Petaramesh

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jeudi 4 mars 2010

#ff

Tiens, la mode touitteuse du #ff ainsi que ma faible productivité bloguesque actuelle, tout noyé dans le tumultueux et paradoxal samadhi de la manifestation que je suis, m'incitent à vous rediriger, braves gens, vers d'autres lieux agréables histoire de ne pas vous laisser languir d'ennui.

Alors voici deux de mes découvertes (plus ou moins) récentes :

  • Turlute hurlante : Allez-y, voilà, c'est tout. La liberté, le cul et l'intelligence, c'est beau, c'est bon, mangez-en ;-)
  • Perséphone Ioudgine : On lui pardonnerait presque d'habiter Paris XVIe tant cette demoiselle écrit fort bien des choses drôles, ce qui, croyez-moi, n'est pas donné à tout le monde.

Et puis voilà, hop ! C'est tout pour le moment.

jeudi 24 décembre 2009

21 grammes c'est l'âme d'un keum, 21 joules c'est l'âme d'une meuf ?

Tiens, ça fait 2 ou 3 jours que j'ai découvert Perséphone, faut croire que j'ai de nouveau 10 minutes pour lire temps z'à aut'... Elle écrit achement bien, ce que je trouve quand même un tout petit peu indispensable à quelqu'un qui écrit, au moins un minimum, quoi, des fois... (bien que Bernard Werber, Guillaume Musso et Marc Lévy n'en soient pas convaincus) et en plus elle me fait marrer. Or on sait qu'une bonne rigolade, c'est pas aussi bien qu'un bon orgasme, mais ça vaut largement autant qu'un bon bifteck.

Donc vous privez pas, ce soir vous n'allez quand même pas regarder la télé ? Si ? NON !

Alors je n'aurai qu'un seul mot : À poil !


P.S.: Pour le réveillon, bon kloug ! (avec des doubitchous ?)

mardi 8 décembre 2009

La jupe se rebiffe

Les agissements de messieurs Hortefeux et Besson exhalent des relents nauséabonds d’une France à la Vichy particulièrement indigeste.

- Isabelle Adjani

Ici: Isabelle Adjani devient présidente d’honneur du Club des amis et actionnaires de Bakchich

Voilà qui va faire plaisir à Sébastien Fontenelle : On progresse...


Tiens, pendant qu'on est à lire ailleurs, allez aussi faire un tour chez J.-P. Rosenczveig[1] : Tout d’abord 44,3% des moins de 18 ans, soit quasiment un enfant sur deux, vivent sous le seuil de pauvreté fixé à 908 euros par mois. (dans les banlieues).


Quoi d'autre ? Euh, tiens, un ancien directeur adjoint de l'hôpital de Valenciennes, qui, Chevalier Ultra-Catho de l'Anti-Avortement, s'était enchaîné au bloc opératoire de son propre hôpital,[2] et avait été pour cela suspendu de ses fonctions et condamné, est aujourd'hui nommé par Roselyne Bachelot directeur de l’Établissement public de santé mentale de la Marne. Les "fous" vont pouvoir se sentir compris par un directeur animé par un esprit de large tolérance...


Encore ?

Classes laborieuses, classes dangeureuses !

[...] plusieurs études médicales montrent que le temps libre dégagé par les 35 heures a pu encourager la recrudescence de certains fléaux sociaux (alcoolisme, violence…)

La réduction du temps de travail est appréciable pour aller dans le Lubéron, mais pour les couches les plus modestes, le temps libre, c’est l’alcoolisme, le développement de la violence, la délinquance.

Ces remarques limpides et belles comme l'Antique sont à porter au crédit de Nicolas[3] Baverez[4] et ça se trouve ici, dans cet extrait des éditocrates, encore un sale coup de Fontenelle, Mona Chollet et al... :-}

Notes

[1] Président du tribunal pour enfants de Bobigny. On aurait presque envie que nos gosses deviennent délinquants rien que pour le plaisir de rencontrer un tel juge.

[2] En 1995

[3] Plus qu'un prénom, tout un programme !

[4] Pas trop Baverez pour moi, je préfère le blanc bien cuit, sinon je peux pas...

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mercredi 2 décembre 2009

Heureusement qu'il y a Otto !

OttoLa plupart des petits garçons rêvent, paraît-il, d'être pompiers, cascadeurs ou pilotes de ligne,[1] et puis ils grandissent et se retrouvent esclaves sur une plate-forme d'appels à BAC +4, livreurs de pizzas, ou chez Paul. Ce sont des choses qui arrivent.

Mais il y en a quand même quelques-uns qui parviennent dans la cabine de pilotage du gros navion. Aux Zétazunis aussi.

Et aux Zétazunis, si vous volez sur une ligne intérieure, vous risquez bien d'avoir dans le cockpit un pilote très fatigué d'avoir passé sa nuit à faire des frites dans un McDrive, ou à tenir le rôle de vigile dans un parking. À moins que votre commandant de bord n'ait également piloté le taxi qui vous a emmené à l'aéroport ? Va savoir.

En tout cas, si l'on en croit Michael Moore, heureusement qu'Otto est là !

Notes

[1] Et les petites filles d'être infirmières, vétérinaires ou institutrices, juste pour me faire taper dessus par mes disciples féministes ;-))

samedi 28 novembre 2009

La conscience piégée

Allez, un peu de jus de neurones au p'tit déj' le samedi, c'est excellent pour ce qu'on a. (Via La Louve)

mardi 4 août 2009

Ô rage, ô désespoir !

Ça fait deux fois !

Deux fois que cette saloperie de putain de chierie de bordel a cul de pompe à merde...

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mardi 28 avril 2009

6 mois et mèche après J.C.

Je savais déjà depuis bien trop longtemps que Julien Coupat était otage politique au pays des Droits de l'Homme, détenu sans jugement, sans terme et sans preuves sous le coup d'une accusation démesurée, victime de l'injustice d'une manip' politico-médiatique à vomir.

Je ne savais toutefois pas grand-chose, sinon rien, de l'homme lui-même, hors de son rôle bien involontaire de symbole et de preuve, non pas de la culpabilité qu'on s'acharne contre vents (faibles) et marées (méditerranéennes) à vouloir lui faire porter, mais au contraire de la culpabilité et de la déliquescence en droit d'une société qui le détient ainsi.

Je ne savais pas grand-chose de lui, et encore moins qu'il était admirable, ce que je découvre en lisant ceci : Julien Coupat : « L'antiterrorisme est la forme moderne du procès en sorcellerie »

Le lien chez moi vers cet article qui figure déjà en Une de Rezo n'ajoutera sans doute pas grand-chose à son lectorat, mais me donne une occasion de tirer un large coup de chapeau à Julien, la plume de mon couvre-chef balayant largement le sol.

Si l'on en doutait ou si l'on n'en savait rien, voilà qui fait d'un opposant "soldat inconnu" mondialement célèbre dans son patelin, présenté comme un "intellectuel" dont les productions ne sont guère jusqu'ici parvenu jusqu'à nous, un authentique résistant dont l'attitude force le respect.

Voilà qui le transforme du rôle d'objet de sa détention à celui de sujet agissant et assumant cette épreuve, partie prenante plus que digne dans son refus du jeu qu'on veut lui imposer.

C'est à l'épreuve qu'on reconnaît la trempe du métal, et celui-ci me paraît foutrement bien trempé.

Je doute que notre société en voie de fascisation soit encore prête à faire de Julien Coupat un martyr en lui expédiant une balle dans la nuque au petit matin dans une cour sombre, ni en le suicidant opportunément dans sa cellule. Il sortira donc bien un jour, et s'il ne sort pas comme martyr, il sortira célèbre et assorti d'un poids politique, d'une notoriété et d'une audience qu'il n'avait pas en entrant.

Toutes choses étant égales par ailleurs et sans encore pouvoir en connaître les proportions, pensons à ce que la détention d'état injuste et arbitraire, longue ou répétée, a pu faire d'un Mandela ou d'un Gandhi. Que fera-t-elle aujourd'hui d'un Coupat ?

Soyez sympas, messieurs les juges, gardez-nous encore Julien au frais quelque temps, il sortira bien, et à lire le bois dont est taillé cette pipe, je ne me fais guère de soucis pour lui. Rien de tel qu'une bonne cave pour faire un bon pinard.

Nul besoin de trop forcer mes swâmiques dons de voyance, je prédis à Julien, quand il sera sorti, et il sortira, un avenir "politique", une audience et un impact qu'il n'aurait jamais eus sans ces péripéties.

En attendant, je le salue de nouveau bien bas et lui serrerais bien volontiers la main.


Bon, à recompter, ça ne fait pas 6 mois et mèche, mais 5 et mèche, bientôt 6. Voilà que mal réveillé, au café du matin, et emporté par mon enthousiasme, je ne sais plus compter jusqu'à 6 :-}
Hélas, pour les 6 mois, il se peut que l'avenir me donne prochainemet raison...

mercredi 3 décembre 2008

Syndi-caca !

En ce beau jour d'élections prud'hommales, et comme en écho au billet de GwenN, lisez-donc ceci...

jeudi 16 octobre 2008

Cocoricaca !

Voilà, tout est là, et ça épargne drôlement ma paresse de ne pas avoir eu à écrire moi même quelque chose du même tonneau, mais en moins bien :-}

mercredi 14 mai 2008

République bananière

...Ou comment le ménage est fait devant les pas glorieux de notre Petit Bananier.

Ça s'est passé hier, en Chine Corée du nord Irak France, patrie des Droits de l'Homme fromages qui puent et de la Liberté d'expression du gros rouge qui tache.

jeudi 17 avril 2008

"Valeur travail" et monnaie de singe

À lire tout de suite et puis c'est tout, chez RTO.

mardi 15 avril 2008

Fête du slip !

Y'a pas à dire, ces jours-ci, c'est vraiment la fête du slip...

Agonie

...où c'que j'ai rangé mes boules roses ?

lundi 7 avril 2008

Armes de copulation massive

Engagez-vous, rengagez-vous !

Trouvé via Bellaciao cet article du Diplo : Des neurosciences à l’antiterrorisme : Armes de guerre pharmacologiques qui ouvre de nouvelles perspectives sur la notion d'acte d'hostilité et remet sérieusement en question le vieil adage de la sagesse populaire selon laquelle la guerre ne serait pas un truc de tarlouze ;-)

Bref extrait :

Le projet Sunshine, élaboré par un groupe spécialisé dans l’information sur les armes biologiques, a récemment mis au jour des documents de l’armée de l’air américaine, laquelle, dès 1994, envisageait de mener des recherches sur le concept « déplaisant mais complètement non létal d’aphrodisiaques forts, surtout s’ils provoquent des comportements homosexuels ».

L'armée de l'air étudie donc de nouvelles méthodes pour s'y envoyer, ce qui finalement n'est pas aussi paradoxal que ça...

mercredi 2 avril 2008

En attendant le retour de Ma Sainteté

...et pour vous occuper un peu, vous que je sens languides (surtout les dames) et sans entrain, au bord du dépérissement causé par l'absence Guruïque aussi intolérable qu'une bretelle de plastique transparent sur un soutien-gorge, or donc, pour rendre votre souffrance un peu moins pénible (par pure bienveillance philanthropique du Guru), voici un billet qui me fait bien boyauter et est presque, quoique pas tout-à-fait,[1] celui que j'aurais pu écrire si j'avais écrit quoi que ce soit sur cette nouvelle affaire qui secoue jusqu'aux tréfonds du fondement des fondations de notre belle nation.

Eh oui, dans un temple du chauvinisme crétin et belliqueux, du bon goût et de la beaufitude la plus crasse, des chauvins crétins et légèrement haineux sur les bords ont déroulé une banderole méchamment insultante pour quelques-uns des villages d'igloos qui peuplent notre belle contrée bien au-delà du Cercle Polaire, et voilà la nouvelle Affaire d'État majuscule...

Mais que des cons écrivent des conneries dans un lieu où il est coutummier de les concentrer à ce point, quoi de surprenant là-dedans, me direz-vous ?
Je vous rétorquerai que ce qui m'a le plus surpris là-dedans c'est qu'il y en ait parmi eux qui sachent écrire, fût-ce en très gros, des mots aussi compliqués (avec des "ph" dedans, même !) sans faute d'orthographe majeure.

Ça, ça m'a vachement surpris. C'est pratiquement tout.

Ah non, y'a un autre truc qui m'a vachement surpris : Pour un crime de lèse-ch'ti d'une aussi grande gravité, il faut une enquête d'un sérieux exemplaire. J'ai donc appris à mon intense ravissement que la police scientifique essayait de récupérer sur la banderola delich'ti des traces d'ADN pour retrouver les fautifs ch'tiphobes, et visiblement c'est une nouvelle qui réjouit beaucoup de monde et ne consterne personne (en tout cas, personne qui cause dans le poste).

Ben ouais. Le fichage ADN (FNAEG) et les recherches qui vont avec, vous savez, ce truc initialement prévu pour choper les criminels gravissimes genre violeurs d'enfants (justement, bouh !) et autres terroristes encagoulés.

Ben on utilise maintenant la technique pour la simple chasse au gros con bête et méchant pour cause de crime gravissime d'insulte ch'tiphobe en plein stade. mais qu'attend-on pour rétablir la peine de mort pour des crimes aussi graves, mes amis, je vous le demande ?

...Et pendant ces conneries ce temps-là, on ne parle pas du reste. Du reste qui mériterait qu'on en parle. Forcément.


Tiens, vu qu'on causait d'articles talentueusement et jouissivement écrits, je ne résiste pas à l'intense plaisir de vous envoyer lire aussi le dernier de chez Seb : Allons-Nous Tolérer Longtemps L'Arrogance Inouïe De Ces Roumain(e)s ?, pendant que vous y êtes...

Notes

[1] Car bien moins talentueux...

mercredi 27 février 2008

Another brick in the wall

L'étau libéral-fasciste se resserre encore un peu plus sur nos moyens d'expression et de communication. C'est à lire ici et .

Désolé, je ne fais que mettre ici en évidence le lien fourni hier par Patrick, n'ayant pas le temps matériel de pondre un "véritable billet"...

Mais je ne peux que constater avec un immense dégoût que rien n'arrête le train successif des mesures liberticides adoptées les unes après les autres malgré les vives protestations de ceux qui comprennent de quoi il s'agit vraiment, et dans la totale indifférence du plus grand nombre. LSI, LSQ, série sans fin de "lois antiterroristes", DADVSI, "conservation des données de connexion", biométrie à tous les étages, STIC, FNAEG, "Rétention" arbitraire sine die après la "détention"... Toutes mesures votées au prétexte de bien grands crimes qui finissent rapidement appliquées aux plus petites vétilles, comme les prélèvements génétiques effectués sur un manifestant ou un d'jeunz qui a tagué un mur... ou un prof qui a giflé un élève. Étonnant que Bayrou n'ait pas eu droit à son petit prélèvement lors de sa fameuse baffe, ou pourquoi pas Sarkozy fiché au STIC pour insulte publique ?

En l'espace de quelques années, les gouvernements successifs de ce pays se sont dotés d'un arsenal sans précédent de mesures de surveillance et de contrôle de la population au motif que nous sommes tous des "terroristes" ou des "pirates" en puissance.

Et ne nous y trompons pas, nous le sommes tous. L'ennemi, c'est le peuple. Et le gouvernement a acquis un arsenal lui permettant de réprimer n'importe lequel d'entre-nous à tel ou tel prétexte de manière arbitraire le jour où ça lui pètera.
Surveillé au microscope, tout le monde est délinquant...

En profiterai-je pour rappeler la nécessité brûlante pour chacun de prendre lui-même les contre-mesures nécessaires pour protéger sa vie privée autant que faire se peut, à commencer bien sûr par le chiffrement de son courrier électronique...

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