Bon ben ça y est, la cour d'appel d'Aix-en-Provence a condamné le campement local des enfants de Don Quichotte à foutre le camp dans le sens le plus originel du terme, expulsés du rien dans le néant (faut quand même le faire...).
La patience de nos dirigeants est sans limites, et ils connaissent bien le truc, depuis le temps : Suffit d'attendre que le soufflé médiatique retombe un peu, que l'égoïsme ordinaire reprenne ses droits, que l'agacement de l'électeur bourgeois se manifeste (et Godot sait que des électeurs bourges, à Aix-en-Provence, c'est pas ça qui manque)... Et y'a plus qu'à envoyer un car de types en bleu avec un papier bleu... Allez hop ! Décampez !
Pis le brave citoyen voyant ça en rentrant chez lui se dira : Toute façon, ils pouvaient pas rester là éternellement hein ! Pis c'était pas propre cet attroupement, pis y'avait des canettes qui traînaient... "On" a été patients, tout de même... Ca va faire un peu d'air, allez ouste !
J'ai remarqué ect après-midi que les tentes ont également disparu, place Bellecour, à Lyon. Je ne sais au juste ni quand ni comment.
Trois petits tours et puis s'en vont....
La devise favorite de nos grands commis de l'état ? Il n'y a pas de problème si complexe qu'une absence de solution ne finisse par régler.
(H. Queuille)
Il sera intéressant de faire l'an prochain un reportage "Un an après, que sont-ils devenus ?" Je parie sur "dans la merde", à cent contre un.










