Bal tragique au parti socialiste
Par Petaramesh le mercredi 26 novembre 2008, 00:23 - Méchanceté gratuite - Lien permanent
Las ! C'est par grande traîtrise et vilenie que ces cauchons de socialistes ont brûlé ce soir Sainte Marie-Ségolène en place de grève, après l'avoir tant abhorrée.
La sainte, qui prétendait entendre les voix des militants et le chant des urnes, avait cependant successivement échoué à se faire sacrer à Reims, puis à bouter la lilloise hors le parti socialiste. Car la lilloise, à l'égale de l'albionnais, est perfide ! Les choses étant ce qu'elles sont, et le pragmatisme désintéressé de toute considération personnelle étant la règle cardinale de la petite communauté socialiste, parions que Billy "je retourne ma veste" Peillon lui-même l'aura reniée par trois fois avant le chant du coq.
S'il se trouvait hier presque cinquante pour cent de carriéristes à la soutenir corps et âme, il sera difficile d'en trouver un demain qui l'ait jamais soutenue, ou alors juste comme ça, un tout petit peu, et sans penser à mal, par simple souci de pluralisme.
Car la roche tarpéienne est proche du Capitole ! [1]
La scène ci-contre représente un évèque hollandais apportant à la Sainte (dont il se murmure qu'il fut naguère son amant) la consolation de la religion et un p'tit dernier sacrement pour la route, avant l'instant fatidique, tout en se fendant discrètement la poire sous sa tonsure.
Il se murmure d'après les sources bien informées proches des milieux autorisés que le conclave qui se conclut par cette fumée noire fut entièrement sonorisé par Bloodhound gang, sur son célèbre air musette The roof is on fire. Pour se concentrer sur la terriblé décision qu'ils avaient à prendre et requérir l'inspiration jaurèsienne, les membres de la commission de redécollation ont psalmodié durant quatre jours le célèbre mantra socialiste :
The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
The roof the roof the roof is on fire
Tandis que le Conseil National chargé des exécutions concluait ce soir le couplet sur le désormais fameux :
We don't need no water let the motherfucker burn
Burn motherfucker burn.
Notes
[1] Arx tarpeia Capitoli proxima, Maxime que d'aucuns devraient méditer...










Commentaires
"Il se murmure d'après les sources bien informées proches des milieux autorisés que le conclave qui se conclut par cette fumée noire fut entièrement sonorisé par Bloodhound gang, sur son célèbre air musette The roof is on fire."
A mon avis humble, ilserait more journalistic convenient d'user du conditionnel, non?
, si ça n'introduit pas la notion de doute déraisonnable dans l'esprit du lecteur, ça... :-} Peu importe que la phrase qui suit soit au conditionnel journalistique gras ou à l'indicatif simple et de bon goût, sinon je vais devoir me mettre à parler de la , et puis le conditionnel, ça t'invite tout de suite à des dérapages, comme préntendre qu'on aurait retrouvé rue de Solférino de très vieux documents faisant état de "lutte des classes", ce qui serait de nature à déclencher un raid de la brigade anti-terroriste, assez inopportun en ces jours de deuil et de recollement de notre Grand Parti de Gôôôche...
S'il se trouvait hier presque cinquante pour cent de carriéristes à la soutenir corps et âme, il sera difficile d'en trouver un demain qui l'ait jamais soutenue, ou alors juste comme ça, un tout petit peu, et sans penser à mal, par simple souci de pluralisme.
C'est en effet probable!
Et pendant que les cadres du PS s'étripaient sauvagement pour une parcelle de pouvoir, Sarkozy allait bon train...enfin essayait car, curieusement, façon de parler, hors frontières, sa frénésie maladive ne plaît pas à tous, la Merkel par exemple, semble en avoir ras la casquette.
@Baba O'R : question pour question :
journalistic convenient OU journalistically relevant ?
"Murmurer" , c'est une modalité de la communication, pas un indicateur de fiabilité du contenu. Quant ton mec ou ta femme te murmure "je t'aime, you, sexy devil !", tu mets au conditionnel la réaction qui s'impose? Comment rater une soirée qui s'annonçait pourtant bien...
:o)
@petit taraps:
Parmi les nombreux sens recensés de ''murmurer'', je trouve ceux-ci:
Je te suggère de laisser le vocabulaire exprimer ce qu'il exprime sans vouloir lui faire dire ce qu'il ne dit pas mais qu'il pourrait dire s'il n'était pas un peu polysémique, mais ça serait moins drôle.
Ça ne pouvait pas rater, ça y est : j'entendais ce matin sur Rance-Info que Peillon (ah ! celui-là, je me l'aime ! Le symbole vivant du partis socialiste à lui tout seul, s'il ne devait un rester qu'un, ça serait bien que ce soit celui-là :-D) et allait probablement .
Mais avec Peillon c'est même pas drôle : contrairement à ce que dit la chanson, il n'attend même pas la prochaine révolution pour retourner son pantalon...
Le seul truc que je ne comprends pas avec Peillon, c'est qu'il n'ait pas été le premier des "ministres d'ouverture" au gouvernement de Sarkozy. La seul explication que je vois c'est que Sarkozy n'en voulait pas...
Tout ça c'est comme donner de la confiture aux cochons, vaut mieux leur donner des patates tiens !