Tu me manques
Par Petaramesh le dimanche 2 novembre 2008, 23:53 - Intime Universel - Lien permanent
Parce que ce soir je ne peux pas reposer ma tête au creux de ton cou et me laisser imprégner de l'odeur de ta peau.
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
Par Petaramesh le dimanche 2 novembre 2008, 23:53 - Intime Universel - Lien permanent
Parce que ce soir je ne peux pas reposer ma tête au creux de ton cou et me laisser imprégner de l'odeur de ta peau.
URL de rétrolien : http://petaramesh.org/trackback/1668/1852kz86b8
Commentaires
J'arriiiiive ! Euh, ah non, pardon, je me suis trompée ;o)
Méfie-toi, c'est une espionne engagée pour te corrompre, te faire abattre tes défenses, éplucher le carnet de tes amis révolutionnaires !
(non mais c'est trop meugnon :o)
Ben, si je m'attendais... Guru est romantique ;-]
On ne saurait être Guru sans être homme, petite phrase qui authentifie l'ensemble...Clap, clap.
Il fut bien voir les avantages de la situation :
- immense plaisir des retrouvailles
- entretien permanent (par le manque certes) du sentiment amoureux
- peu, voire aucune occasion de disputes
- uniquement des préoccupations élevées ;-DD, aucun souci genre "kikifait la bouffe"...
Aucun doute, que des avantages ;-D
@Laflote :
Le romantisme, c'est s'attacher au rêve de choses qui n'existent pas, non pas ressentir le manque de choses qui existent et la poésie qu'elles contiennent :-}
@Yelrah : Certes. On ne saurait être quoi que ce soit sans être entièrement homme (ou femme), du moins dès lors qu'on a forme humaine.
De même qu'on ne saurait être homme (ou femme) sans être pleinement animal.
@Christine : Je reconnais bien là ton ton côté pragmatique ;-)
@Christine (bis) :
Faut dire que la Rousse et Ma Sainteté, de ce point de vue, on est vraiment pas aidés : je crois qu'on va mourir de faim :-D
... je connais des disputes qui n'auraient pas lieu s'Il était en face de moi. Le manque exacerbe les sentiments d'amour... et de frustration, qui s'exprime dès lors parfois à tort et à travers. Il y a aussi le risque de la cristallisation, à idéaliser l'être tant désiré et si peu présent, qui peut provoquer d'intenses déceptions quand l'image est en décalage avec la réalité. Un peu comme des débuts de relation quand on passe le stade du "waouh, regarde tous les points communs qu'on a" pour en arriver aux différences qui enrichissent... une fois surmontées. :o)
Mais c'est vrai qu'en proportion, il y en a moins que des frustrations des tâches quotidiennes (encore que je dis ça, mais je ne me sens pas trop concernée ces temps-ci. Ca (re)viendra sûrement après la naissance ;o) ).
la souffrance de l'homme améliore son écriture ;-)
chouette! swâmi est amoureux :-)
et être amoureux, c'est merveilleux!
C'est du trantrisme Swami ?
@Céleste : Oui, et oui :-)
Mourir de faim ? ah mais non !
d'ailleurs ne dit on pas bien souvent qu'on vit d'amour, d'eau fraîche, et de livraisons de plats asiatiques ? :D
Une grosse grappe de raisin blanc, des tranches de sauciflard et d'excellentes bières permettent également une agréable survie :-)
Avec un petit brie et quelques noix, c'est vrai que le pronostic vital n'est plus tout à fait engagé :D
De la bière avec du brie et du saucisson? Plutôt mourir de faim.
Non, le brie c'est pas bon, et le saucisson, qui doit être bien sec, mérite un petit rouge canaille.
Par contre, la bière se marie très bien avec des moules au genièvre et autres plats nordiques quoique roboratifs.
yves> en même temps ça n'est pas un dernier repas, hein :D... rien n'interdit d'étaler un peu les libations :D
j'arrive en retard, comme d'hab... pour une fois, que tu ne causes pas informatique :-}
je suis étonnée ... The guru a de multiples facettes, j'aime bien celle-là :-)
( entre-autres, hein ;-}
@Sarah 7: Eh oui ! On a beau être un Guru non-dualiste détaché des chose de ce monde, 75 kilos de viande avariée, un gauchiste révolutionnaire entravé par le monde de l'entreprise, un bon père de famille, un poête de noces et banquets, une bête de sexe avec une bite d'acier, un blogueur à temps perdu, un contemplatif-en-attendant-la-mort, on n'en n'est pas moins un homme tendre et profondément amoureux :-}
Ça doit être le côté cher au vieux Whalt...
Et c'est encore plus vrai quand on rencontre une femme totalement exceptionnelle qui est également une bête de sexe en duvet rouge de camouflage :-}
(Cette dernière phrase laissant à deviner que le bonhomme aime, grave.)
Toute la complexité de l'homme...
Mais... Aimer : comme il fait beau, ce jour là !
A part ça, je ne vois pas, non plus, ce que les rousses ont de plus que les autres :-D
( et ne le saurai jamais... quoique les roux peut-être ...? ;-}
@Sarah7 : Sais pas, mais dans le doute, tu devrais
peut-êtresans doutesûrement essayer :-D