Ce matin, sirotant mon café en face de mademoiselle Patâpatî, seul mon inconscient avait vaguement inconscience de quelque chose d'incongru, mais mon conscient n'en était pas conscient, aussi me contentais-je de vaguement regarder dans le flou mademoiselle Patâpatî avec l'air contemplatif de Marguerite au passage du Massy-Avignon de 7h15.

Ce n'est qu'à la sixième gorgée de café que mon inconscient informa mon conscient qu'il y avait quelque chose de légèrement bizarre, mais il fallut encore 3 gorgées de café supplémentaire avant que mon conscient comprît quoi : dépassant des deux côtés des bretelles du débardeur estival de mademoiselle Patâpatî, les deux jolies petites choses fines que j'avais là en face du nez à deux mètres étaient incontestablement des bretelles de soutif.