La huitième plaie d'Egypte
Par Petaramesh le mercredi 4 juin 2008, 00:13 - Chienne de vie - Lien permanent
Pire que le nuage de sauterelles : la counasse lourdasse bavardasse (counnassia vulgaris bavardens).
C'est une scène terrible que tout le monde a déjà vécue au moins une fois dans sa vie.
Décor : Extérieur urbain, porte d'entrée, trottoir, un cendrier sur pied.
Accessoires : 3 paquets de cigarettes, 3 briquets.
Personnages : Un homme, deux femmes : l'une fortement attirante dégageant une sensualité comme on voit dans les pubs de déodorant, mais en mieux selon l'appréciation subjective de l'aiguille du compteur Gégène, l'autre pas franchement laide[1] mais ayant dans le regard quelque chose de la vivacité flamboyante de la charolaise regardant passer son 17ème TGV de la journée, et quelque chose dans le physique rappelant le même animal. Cette dernière est également bavarde à faire crever une plante verte,[2] surtout quand elle est en compagnie d'une autre femme ou de son succédané, un téléphone mobile, mais beaucoup moins quand elle est en compagnie de bonshommes. Ce qui n'est pas plus mal, quand on y réfléchit.
Acte I, scène 1.
L'homme entre sur scène (donc il sort, puisque la scène se passe en extérieur, je ne sais pas si vous suivez...). Les deux femmes sont déjà sur scène (donc, dehors, hein, je ne vais pas le répéter dix fois).
- (Voix off (masculine)) : Aaaaaaahhhhh ! Elle est lààààààà !!! Pas vue de la journée, pas vue hier, ouf, elle est pas morte ! Merde, peux même pas lui faire une bise, y'a l'autre tanche... (On est pas vraiment censés se connaître, ça ferait chelou vu que l'autre, ça fait 6 mois que je la connais et qu'elle attend toujours sa première bise... Peut attendre, d'ailleurs... Déjà qu'elle m'a entendu l'inviter à déjeûner l'autre jour...)
(Il salue les deux femmes du geste auguste du semeur, sourit et allume une cigarette)
- (Voix off (féminine)) (Imaginaire) : Tiens ! Le voilà ! Je commençais à me demander s'il m'avait oubliée...
- Voix fémine pas off du tout avec débit de mitraillette Uzi greffée sur une charolaise : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
- (Voix off (masculine)) : Bien sûr y'a l'autre bourrique, tiens... Pourrait pas se barrer celle-là, qu'on puisse se parler deux minutes ? (Il sourit)
- Voix fémine pas off du tout avec débit de gros pipi matinal dans la cuvette : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
- (Il la regarde) (Voix off (masculine)) : Tain elle est vraiment belle aujourd'hui... Craquante, comme ça... 'tain elle peut pas se barrer l'autre gourdasse, elle a vraiment rien d'autre à foutre ? On s'en tape de son week-end, de ses gosses et de ses règles douloureuses !
- Voix fémine pas off du tout avec débit de cacatoès enragé : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
- (Voix off (féminine)) (Imaginaire) : Flûte, avec Machine, on va même pas pouvoir se parler... Je me demande d'ailleurs s'il voulait me parler... Voulait ? Voulait pas ? Voulait. Sûrement. Oui mais y'a Machine :-( Prenons l'air de rien. Ne le regardons pas trop, pas que Machine remarque quelque chose...
(Les regards se croisent)
- (Transmission morse via le regard (masculine)) : C'que t'es belle aujourd'hui... Là je regarde tes bras et tes épaules et j'ai envie de te bouffer toute crute ! Et t'as l'autre crampon qui te colle, flûte, quand est-ce qu'on va pouvoir se voir ?
- (Transmission morse via le regard (féminine)) : ... Ben ouais mais y'a machine qui me colle avec ses gniards et ses règles douloureuses... Chaipas si on va pouvoir la décoller... T'as vu je lui réponds rien à part un vague "oui" ou un acquiescement toutes les 3 minutes sinon elle va finir par se vexer...
- Voix fémine pas off du tout avec débit de station service un jour de baisse du gasoil : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
- (Voix off (masculine)) : Faut que j'arrête de la dévorer comme ça, sinon l'autre moule va se douter de quelque chose... Quoique je me demande si elle remarquerait quoi que ce soit si le Terminator entrait dans l'immeuble à travers le mur, toute occupée qu'elle est de son blabla et de son nombril... Fait chier c'te conne... Mais casse-toi, merde !
En plus Elle a presque fini sa cigarette et l'autre, il lui reste plus de la moitié de la sienne, merde, c'est mal barré... Pourvu qu'elle se casse pas, pourvu qu'elle se casse pas...
- Voix fémine pas off du tout avec débit exponentiellement inversement proportionnel au Q.I. moyen d'une huitre d'élevage : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
(Elle écrase sa cigarette)
(Il compte lentement jusqu'à 20 et sort son paquet)
- Voix masculine : Je t'en offre une ?
- Voix féminine : Ah non, c'est gentil, mais pas deux d'affilée...
- (Voix off (masculine)) : Merde, merde, merde !!! Je le savais en plus qu'elle en fume pas deux d'affilée... Maintenant elle va rentrer, c'est sûr...
(Les regards se croisent)
- (Transmission morse via le regard (féminine)) : T'as vu j'ai fini ma clope, mais je ne rentre pas... On va attendre qu'elle finisse la sienne, elle va peut-être se souvenir qu'elle a un truc à faire...
- (Transmission morse via le regard (masculine)) : Le Grand Lapin t'entende ! Elle va se casser la grosse conne ? J'voudrais bien qu'on puisse être seuls... ... ... ...
- (Transmission morse via le regard (féminine)) : Ben ouais hein, moi aussi, mais bon...
- (Voix off (masculine)) : J'me demande si l'autre truie aura remarqué que je l'ai tutoyée ? Non, crois pas, elle ne remarquerait pas si un Boeing s'écrasait à ses pieds, mais ces vâchasses-là, ça remarque toujours uniquement ce que ça ne devrait pas, pis je me connais avec ma gueule enfarinée, je dois être aussi voyant que si j'avais un gyrophare sur la tête... Doit vraiment être conne ! Ou alors elle fait semblant, et en plus elle fait exprès de faire chier, c'est pas possible autrement ! (Il regarde ailleurs et se force à contempler d'un air méditatif et détaché le bleu du ciel et les voitures qui passent en vroumvroumant).
- Voix fémine pas off du tout avec débit de bière un soir de match de foot : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
- (Voix off (masculine)) : Quand même, elle a fini sa cigarette, et elle n'est pas partie... C'est chouette la vie... Bon, l'autre arrive au filtre de la sienne, on va bien arriver au bout... Elle va bien se casser, enfin ! Pourvu qu'Elle trouve le moyen de rester un peu derrière...
(L'autre écrase sa cigarette. Elle ne part pas. Elle continue de blablater.)
- Voix fémine pas off du tout avec débit de coups de matraque dans une manif étudiante pacifique : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
- (Voix off (masculine)) : Merde de merde, mais elle n'a jamais fini, cette connasse immonde ? Mais je vais l'étrangler avec ses tripes ! Merde, j'ai fini ma clope... Je fais quoi... Je prends l'air détaché, je compte jusqu'à 20, et j'en allume une autre...
(Il allume une clope)
(Leurs regards se croisent)
- (Transmission morse via le regard (féminine)) : Ben t'as vu j'ai l'impression que ça va vraiment pas être possible, vu comme c'est parti... Je vais attendre, hein, mais c'est foupoudav...
- (Transmission morse via le regard (masculine)) : Merci ! C'est foireux comme plan, mais ça me fait bien plaisir tout de même, tiens ;-)
- (Voix off (masculine)) : Faut quand même que je pense à arrêter de la regarder comme ça, je dois avoir l'air un peu con... Faut pas que je laisse plonger comme ça mon regard dans son décolleté, j'ai les jambes toutes molles et l'autre de moins en moins... Qu'est-ce que je pourrais regarder pour avoir l'air de ne pas la regarder ?
- (Voix off (féminine)) (Imaginaire) : Faudrait quand même qu'il arrête de me violer du regard comme ça ! C'est pas déplaisant mais bon, s'il s'imagine que l'autre grosse truie a pas déjà capté depuis 2 plombes ! Suis là depuis une semaine, pas possible de me faire repérer comme ça par la collègue, bavarde et commère comme elle est ça va faire le tour de la boîte en 9 secondes 17 centièmes... Faut vraiment que je prenne l'air de rien moi... Là-lala-lalala... Feignons de m'intéresser à la scarlatine du petit mais de loin quand même, sinon elle va encore en remettre une couche...
- Voix fémine pas off du tout avec staccato d'AK47 au passage d'un convoi de G.I.s : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
- (Voix off (masculine)) : Merde de merde, y'a ma deuxième cigarette qui avance foutrement... Faut pas que je fume aussi vite, je ne pourrai pas en allumer une troisième... Fumons lentement... Laissons-la se consumer toute seule...
- (Voix off (féminine)) (Imaginaire) : N'empêche, c'est pas déplaisant de le voir tirer la langue comme ça... L'air grave accroché il a ! C'est pas si désagréable comme situation, se laisser désirer... Tout bénef...
- (Voix off (masculine)) : Et c'te connerie de cigarette qui se fume toute seule... Y pourraient pas les faire plus longues ? J'vais quand même pas fumer le filtre !
N'empêche, c'pas possible, c'est un sketch ou quoi ? Elles sont de mèche, c'pas possible ? Ou alors l'autre grosse truie qui a tout capté depuis des lustres avec son air con et sa vue basse et qui se marre bien à faire durer la situasse par pur sadisme, la saloooope ! Bon c'est vrai qu'à l'inviter à déjeûner au clairon l'autre jour j'ai pas été totalement discret, mais c'était là ou rien... Et puis m'en fous, j'ai drôlement bien fait... 'reusement que ça a été là plutôt que rien ! È pense ce qu'elle veut l'autre tanche, m'en fous. Je vais l'étrangler d'ici quinze secondes, de toute manière.
(La grosse qui n'a plus de cigarette depuis déjà un bout de temps s'adosse au mur dans la posture de j'y suis pour une heure
...)
- Voix fémine pas off du tout avec débit justifiant les fantasmes meurtriers les plus barbares : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
- (Transmission morse via le regard (masculine)) : J'espérais que tu allais m'envoyer un p'tit SMS... Sniff...
- (Transmission morse via le regard (féminine)) : J'ai failli mille fois t'envoyer un SMS mais j'ai pas osé... Pis j'aurais pas voulu genre donner l'impression que je suis un p'tit peu accrochée, hein... :-)
- (Voix off (masculine)) : Merde ! Ma clope est finie... Cette fois c'est mort :-(
(Il écrase sa clope dans le cendrier et manque tomber en avant aspiré par un décolleté tantalien.)
- Voix fémine pas off du tout avec débit de mitraillette Uzi greffée sur une charolaise : Blabla, blablabla, blablablabla... Blablabla ! Bla, blabla blablablabla, blablablablablablablablabla... Blabla !
Il compte jusqu'à douze, assez pour ne pas paraître pressé, pas trop pour ne pas paraître encore plus con.
- Bon après-midi mesdames !
Il sort de scène (donc, il rentre dans le bâtiment) rêvant de vivisection de grosse truie à la scie égoïne émoussée. Va pas falloir le faire chier, cet aprêm'...
Rideau.
Ô mes lectrices et néanmoins disciples, si jamais l'une d'entre-vous s'est un jour retrouvée dans le rôle de la fâcheuse, qu'elle sache qu'elle est immédiatement excommuniée, lapidée, piétinée, repiétinée jusqu'à ce que le bitume ait tout absorbé et vouée aux flammes éternelles de la damnation où je viendrai personnellement la torturer jusqu'à ce que l'éternité ne la délivre pas !











Commentaires
L' Ouverture avait la Trompette bouchée, quoi :-)))
Ca me remembre un vieux truc hilarant d' Henri Salvador ....
Comme disent nos zamis d'outre atlantique : "been here, done that". C'est très, très bien décrit, j'étais mort de rire ^^
Tout ça pour ça?
Nous les don ju-ju nous les don...juans... (ah, Nougaro...)
Héhéhé
Je me souviens d'une copine avec un physique de Sophia Lauren plantureuse qui prenait soin de toujours trouver un boudin pour faire paravent à Don Juan...
Qui a dit que l'art du reportage avait disparu ? Un con sûrement !
Merci swami pour cette pinte de rire.
Les Maîtres du Jeu auraient-ils trouvé leur Graal dans le portable comme ultime anti-coagulant social ?
- (Voix off (lectrice)) : Merde ! Il a pas fini de raconter sa vie dans son billet, ce mec... ;-))
C'est rigolo comme des premiers émois aux derniers, les mêmes situations se retrouvent tout au long de la vie (à quelques accessoires près, comme la cigarette). J'y parle, j'y parle pas ? Ah p'tain, y a encore sa relouse de copine ou son gros lourd de meilleur pote...
;)
Tout ne serait pas plus simple si vous assumiez ce que vous n'avez pas encore fait ? ;-)) Ou au moins, le fait de vous être déjà parlé. Y'a une loi de l'immeuble qui interdit de se connaître quand on bosse pas dans la même entreprise ? ;-))
Mais peut-être que les histoires naissantes, c'est moins émotionnant sans obstacles.
du grand Swâmi, excellent dans la catégorie "tranche de vie" :-)
et pas seulement
bonne chance pour ton projet de conquête
C'est marrant, mon cher vénéré, ça ressemble,(un peu!) à ce que notre défunte Laflôte mourute, nous proposait de temps en temps sur son blog, avec force convictions littéraires!
Bon, j'ai l'impression que tu n'aspires pas à la reconnaissance panthéonesque, mais tout de même, si, comme disait Christine,(je m'étonne moi-même d'être si souvent d'accord avec elle!):"tout ne serait pas plus simple, si vous assumiez ce que vous n'avez pas encore fait"!
Attends, attends, à la relecture, je crois bien que je me suis fait piéger: assumer ce qu'on n'a pas encore fait, c'est un terrible complexe de culpabilité judéo-chrétien; autant aller voir le curé, à confesse, pour s'auto-accuser de pensées impures, qu'on n'aurait même pas eu le plaisir de concrétiser! Christine, le confessional, c'est au fond à gauche,(à droite, pardon!) au bout du couloir;:o))
@vieil anar : pffff, n'importe quoi ;-)) Assumer (face aux autres) ce qu'on a envie de faire n'a rien à voir avec la culpabilité, fut-elle d'origine religieuse. Bien au contraire.
Mais chacun-e fait qu'est-ce qui veut. En la matière et en les autres matières. Et puis les liaisons secrètes, ça a beaucoup de charme !
@Vieil anar & Christine : Ah, mais Ma Sainteté assume tout ce qu'on veut ou presque, ce qu'elle a fait, pas fait, pourrait éventuellement avoir fait, projette ou fantasme de faire, tout !
Cependant on ne peut pas assumer pour autrui ni assumer qu'autrui assume, et il serait outrageusement indélicat de placer une tierce personne dans la situation de devoir "assumer" quoi que ce soit de l'ordre de la vie privée vis-à-vis de collègues de bureau curieux, bavards et envahissants, n'est-il pas ?
La vie privée est privée par essence, je ne sache pas que l'on soit tenu d'en "assumer" publiquement les détails les plus personnels devant le premier boulet venu...
Des fois, même, tout le charme est dans le secret ;-))
@Christine : Si c'était tout le charme, ça manquerait de charme ;-)
Promis, je n'ai jamais été de mon plein gré dans la position de la fâcheuse ! Et la seule fois où j'ai dû y ressembler c'était une balade au parc de LaX-Laval après un pique-nique entre potes du lycée... Je me rappelle que je déambulais aux côtés du Nours, qui n'était à l'époque qu'un de mes meilleurs amis et ancien soupirant transi, et de ma meilleure copine de primaire. Et chemin faisant, conversant avec eux, j'avais glissé mon bras comme au bon vieux temps sous celui du Nours qui fit comme si de rien n'était.
Sauf que l'animal m'avoua un ou deux mois plus tard, après avoir passé une partie de soirée - organisée par mon copain de l'époque - derrière la haie avec ladite copine d'enfance et avoir en cela été puissamment rodé, qu'il en pinçait déjà à l'époque pour la demoiselle et qu'il aurait adoré que je les laissa seuls. Ca m'avait glacée (ça plus le fait de réaliser que mon prétendant n'en était plus un, ça fait toujours bizarre. Et qu'il avait jeté son dévolu sur ma copine à moi qu'il aurait pas connu sans moi) de m'être retrouvée bien malgré moi dans le rôle de la gêneuse !
Pour me faire pardonner il est devenu mon meilleur ami à qui je racontais tout (le pauvre), puis mon amant, puis mon mari. Ca va, je ne suis pas excommuniée ?
Le secret et le non-dit pas encore fait, vaste programme...
Mais entre nous mon Swâmi, encore une grande blonde ?!
Est-ce bien raisonnable ?
@Sardinette : C'est mon péché mignon :-}
Moi ,mon copain de "chasse" c'était le genre beau gosse...J'étais donc chargé de la copine de Mâme Monolecte...Pas de Sophia Lauren hein...L'autre...
@ Christine ( 8)
Ah bon, parce que c'est une histoire naissante? C'est pas la gonzesse qui déjeuna avec sa Sainteté la semaine dernière et avec qui il n'a rien en commun, sauf une furieuse envie de etc?(je cite de mémoire, pardon pour les imprécisions). Parce que sinon, toi qui apprécies la concision, ça s'appelle un plan Q, il me semble bien... sponsorisé par la SEITA ou pas...
@Brouette : Tu manques furieusement de romantisme, et ça choque terriblement le grand romantique au coeur tendre qu'est Ma Sainteté.
En matière d'histoires naissantes, je ne connais qu'une règle d'or, c'est que tu n'as pas la moindre idée de ce qui va en résulter après avant que ne se soit déroulé ce qui doit se dérouler avant qu'on soit après.
Un "plan cul" défini comme tel par avance, c'est un peu comme un truc qui t'ennuie à moitié d'entrée de jeu avec quelqu'un qui ne t'attire pas davantage que ça et dont tu n'as pas plus envie que ça, si on y réfléchit bien et si tombe quelque chose de plus intéressant à faire... C't'un peu tristouille en fait, non ?
Parce que même le plus cul des plans cul, il ne concerne pas que deux culs, mais deux êtres dotés de culs (avec des tripes et un cerveau par-dessus et une peau autour de l'ensemble), et à partir de ça tu n'a guère de moyen de savoir ce qui va en ressortir sauf si tu peux être sûr par avance que ça va être foireux ;-)
Ugh.
...c'est que tu n'as pas la moindre idée de ce qui va en résulter après avant que ne se soit déroulé ce qui doit se dérouler avant qu'on soit après.
C'est pourquoi le plan Q vaudra toujours mieux que le plan B...
...en ce qu'il réserve davantage de rebondissements :-}
"C'est une scène terrible que tout le monde a déjà vécue au moins une fois dans sa vie." Ah oui, tiens, maintenant que tu le dis :o)
D'autant qu'un cul non rebondi, n'est quand même qu'une paire de fesses tristes.
Voui, je milite pour ma cellule (vu que je ne peux guère prêcher pour ma paroisse) et alors ?
y'a pas que des grandes blondes filiformes dans la vie, non ?
@Swâmi : si, brouette est romantique ! C'est pour ça qu'elle me semble agacée ;-)) vieil anar aussi d'ailleurs (est romantique, pas agacé)
Je ne suis pas sûre qu'il faille mettre les histoires, naissantes ou pas, dans des boîtes. En plus, j'en connais au moins deux qui pensent que les histoires d'amour c'est surtout de la chimie ;-))
@Sardinette :
Non, y'a aussi les pas très grandes blondes filiformes, et parfois même les jolies brunettes piquantes filiformes à zyeux verts ;-)
@Christine :
Ou de l'alchimie ;-)
Bonjour à tous,
Je suis désolé de m'apprêter à casser l'ambiance mais, avec tout le respect que je dois au maître des lieux, j'ai un peu du mal à suivre les valeurs qui sont défendues.
Loin de moi, l'idée de juger ou de condamner quoi que ce soit - bien que malgré mon jeune âge je sois attaché à quelques vieux principes dont je ve veux pas vous embarasser - mais j'aimerais sincèrement que l'on m'explique une seule chose.
Comment peut-on exiger de nos politiques (bleu, orange, rose pâle etc...) qu'ils respectent de vagues engagements faits en période de campagne à leurs concitoyens (référendum TCE, RIP, pouvoir d'achat, 35h00...)
Si ces mêmes concitoyens font aussi peu de cas d'un engagement solennel pris devant M. le Maire auprès de leur moitié (assistance, fidélité et ...j'sais plus) ?
Encore désolé de plomber l'ambiance, mais je me demande sincèrement si on n'est pas là au coeur d'un vrai problème politique (un problème de non-dualité en quelque sorte ;-).
Après le salarié actionnaire... le citoyen libéral.
De même que le salarié a été pris à parti -via ses participations- dans les processus de fusion, délocalisation, etc... Le citoyen -via la libéralité de ses moeurs- met le doigt dans une logique libérale au détriment de la solidarité avec ses proches...
Aha :o) Je sens venir le débat fidélité corporelle et fidélité spirituelle, confiance, transparence, philosophie de vie personnelle etc.
Je suppose que NotGuruPréféré va se faire un plaisir d'expliquer ça à nouveau (où peut-on retrouver ça dans les Archives de l'Ashram ?)...
@Tobeor :
Allez, un commentaire en mode sérieux ;-)
Tu sais, l'existence n'est pas uniquement (ni principalement) constituée de "défense de valeurs"... L'existence, c'est l'existence, faut la vivre ;-))
>
À cela diverses réponses, la première étant que ceci ne concerne en rien Monsieur le maire ou Monsieur le curé, mais des personnes privées entre lesquelles tu ne connais pas nécessairement les relations, les engagements ou absence d'engagements, accords, etc... Donc tu n'es pas en situation de déterminer s'il y a ou non violation d'un quelconque engagement (celui devant Monsieur le Maire laissant par ailleurs une certaine liberté d'interprétation).
Par ailleurs, tout engagement pris un beau jour et "pour toujours" est en soi complètement illusoire, puisqu'il revient à s'engager sur un comportement futur "pour l'éternité" alors même que toute situation de vie évolue (les relations évoluent, les sentiments évoluent, les désirs évoluent, le besoin ou non d'exclusivité ou de sécurité affective évolue, etc...) Il est absurde d'imaginer qu'une situation humaine puisse être figée et statique, il est donc absurde d'imaginer que la situation existante le jour où l'on dit bonjour à monsieur le Maire persiste à l'identique toute une vie. Elle évoluera de diverses manières imprévisibles, et en permanence.
Après tout est question de savoir comment les personnes concernées au premier chef gèrent leur évolution personnelle et l'évolution commune de leur relation et de leurs engagements. Bien souvent, une relation incapable d'évoluer (parce que les personnes impliquées ne parviennent pas, ou refusent de la faire/laisser évoluer) aboutit à une séparation qui n'est ni une bonne ni une mauvaise chose en soi, mais qui témoigne du fait que la relation n'a pu ni demeurer ce qu'elle était ni se poursuivre sur des bases ayant évolué.
Il faut considérer qu'avant de former "un couple" on est "un individu" (et la non-dualité que tu évoquais te dira que ces deux concepts même sont en fin de compte parfaitement illusoires). L'équilibre consiste à trouver le moyen de ne pas sacrifier l'individu au couple, ni le couple à la famille, tout en étant fidèle à soi-même, à l'autre, à ses "devoirs" et ses "engagements", ceux qu'on renouvelle tous les matins en se levant par le seul fait d'être toujours là de son plein gré alors qu'on serait libre de se barrer ailleurs.
D'autre part, songe que la "fidélité" que tu évoques n'est pas nécessairement synonyme d'exclusivité. L'exclusivité est un concept extrêmement nocif (bien qu'instictif dans une large mesure) mais la fidélité et la solidité de sentiments et d'une relation ne sont en rien liés à une fidélité physique ni même à une exclusivité affective - à moins de faire de ces critères la condition sine qua non de toute relation, mais c'est là une décision arbitraire largement fondée sur des présupposés et des critères de conformisme social, familial ou religieux, et ces critères sont très loin de la réalité d'une relation.
Si tu essaies de faire tenir l'existence dans des cases, les cases te blesseront. Il est stupide de juger de la réalité qui Est (fondamentalement au-delà de toute classification et de tout jugement d'ailleurs) selon des critères qui ne sont que des abstractions n'ayant pas plus d'existence que des fumées mentales.
Juger ce qui est à l'aune de constructions mentales qui ne sont pas, c'est un des drames majeurs de l'humanité ;-)
@Ga(i)elle : le bon débat, c'est polyamour, possible ou pas ? Sinon, fidélité spirituelle/amour avec l'un-e et plan Q avec l'autre, moi, je trouve ça réac, ou au moins très traditionnel ;-))
Ouais doit y avoir des archives. Je dirais bien août ou septembre dernier....
@Swâmi: Christine a tout compris! ;-)
@Christine: en fait, t'as rien compris ;-DD Je m'en fous, moi, de ce que fait Swâmi; d'ailleurs, ça m'arrange... qu'il déjeune au restaurant avec sa grande blonde! Quand crois-tu que j'ai rancard avec Mâ Anandaramesh, moi?!
@Christine :
Là encore, ne nous laissons pas masquer la réalité de la fôret par le concept de l'arbre :-} Le pur "plan cul" ça n'existe pas parce qu'il s'agit toujours d'une relation entre deux êtres. Si cette relation ressemble à un pur plan cul et qu'elle est sincère et partagée sur ce point, c'est une forme particulière de relation authentique qui ne pose pas de problème particulier.
Tu ne peux avoir de pur plan cul qu'en l'absence de toute forme de relation humaine, ce qui veut dire que l'une au moins des personnes concernées (ou les deux) utilise l'autre comme un simple objet destiné à sa satisfaction personnelle, et on est là dans le domaine de l'utilisation d'un humain en tant qu'objet et non plus dans la relation entre humains, ce qui nous mène vers des discussions autrement plus vastes que l'examen du seul plan cul.
Si par contre tu as une relation qui ressemble à l'utilisation de l'un par l'autre en tant qu'objet, mais que l'objet y trouve son compte et accepte ou recherche cette situation en toute connaissance de cause, alors il y a de nouveau une relation authentique (de type sado-maso si on veut) sur la base de cet accord mutel ;-)
@Brouette :
Si c'était le cas, ça ne me poserait pas de problème ;-) <
modulo prudent> enfin, je crois... </modulo prudent>Merci pour cette réponse circonstanciée.
Sous cet angle, je peux effectivement comprendre la cohérence entre le discours et les actes et que cela ne remette pas en cause les valeurs défendues.
Il me reste maintenant à méditer sur la valeur contractuelle des liens du mariage au regard des qualités essentielles sur lesquelles les deux contractants se sont engagées et sur l'aspect relatif ou absolu de la fidélité...
Je vous épargnerai le fruit de mes réflexions ;-)
Amicalement.
@ Swâmi:"Si c'était le cas, ça ne me poserait pas de problème ;-) <modulo prudent> enfin, je crois... </modulo prudent>"
Eh oui, ma copine qui me tenait le mm genre de discours que toi en théorie a explosé le minitel sur lequel je papotais avec une demoiselle, et aussi moi un peu en mm temps (explosée), en hurlant "je partage pas, moi!" le jour où je lui ai rendu la pareille... même si les circonstances sont un peu particulières (on a découvert plus tard qu'elle est bipolaire, et que ses "j'vévoir ailleurs koman l'herbe elle est verte" coïncidaient avc ses phases de lâchage ( à tous les sens du terme!) mais c'est une autre histoire)
Ach, mein Gott, za tefient jaud, comme disait j'n'sais plus qui chez Laflôte mourute, je vois que sur ce blog, il y a des romantiques: "fidélité spirituelle", n'est-ce pas Christine!!! Ben quoi, une communiste libertaire qui prône la fidélité spirituelle, ça craint! :o)). Bon, j'arrête, sinon j'vais m'en prendre une!
Sinon, Brouette, (dis donc ma chérie, y'a pas d'majuscule à brouette, si?), # 31, reine du paradoxe :"..., Christine a tout compris!-"", " ... en fait t'as rien compris", elle veut dire quoi notre chère brouette, à part la boutade sur Mâme Amesh, hein, elle veut dire quoi?
Quant au vénéré, bonjour mon vénéré!, il se lance dans une défense et illustration du plan Q-cul "spirituel", ce qui est original pour un plan cul !
Mon cher vénéré, ce qu'il y a de beau et d'unique, dans un plan cul, comme tu dis, c'est la réalisation simultanée du "fantasme", qui passe immédiatement du virtuel au réel, dans une pure animalité "consentie", (et c'est beau!!). On s'en fout de l'accord mutuel, quand ça arrive, et c'est pas un coup de foudre, hein!, c'est un désir assumé simultané!!
C'est pas non plus du polyamour, ma chère Christine, c'est de la pulsion maitrisée et assouvie, qui laisse très peu de place à l'après,(souvent un des deux s'en va, au petit matin, dans la lueur pâle d'une aube de juin, sans même jeter un regard, sur les draps froissés, s'il y' en a!)
On a le ventre chaud et rayonnant, les muscles élastiques, la tête dans les étoiles et on s'en va parce qu'on sait que cette fusion unique, peut-être, primitive, animale et profondément spirituelle à la fois, parce que consentie, restera le "souvenir", comme une étoile au ciel!
Le songe d'une nuit d'été,(quoique ça caille en ce moment!), tout le monde connait, à sa mesure!, rien que pour ça, mon cher William, on t'aime!
@ brouette, # 34, j'aimerais avoir ton avis là-dessus, # 35, bien qu'on ne broute pas dans les mêmes pâturages, quoique, si j'avais été une "meuf"!! Ton romantisme naturel pourrait me "séduire"!! . Bisous, brouette.
@vieil anar : tu devrais prendre plus de temps pour me lire ;-))
@ vieil anar 36
euh, suis un peu perdue, là, avec tous ces numéros: mon avis sur quoi?
sinon,
1) bisous zossi
2) ce n'est pas un paradoxe: Christine a raison (25), mais ça me ferait mal de le lui dire! ;-). Et la suite à Christine destinée est de la provoc, car, comme elle l'a si judicieusement subodoré, je suis (étais) agacée... :-)
NB: pourquoi serait-ce une boutade, concernant Mâ? Swâmi boute-t-il, lui? (oui, il boute son anglois hors de sa France,mais bon...)
3) je te retourne le compliment: si tu avais été une meuf... j'eusse probablement dû maîtriser et inassouvir une pulsion qui fut alors restée à l'état de fantasme embryonnaire...
@ Christine:"@vieil anar : tu devrais prendre plus de temps pour me lire ;-))"
Il peut pas, il est occupé à m'écrire!
@Vieil Anar : Le plan cul tel que tu le décris est quelque chose de totalement spirituel, et j'y adhère à peu de bémols près :
>
Euh, je ne sais pas si on t'a dit, mais sans accord mutuel, ça s'appelle un viol ;-)
...note que tu dis en substance le contraire à la ligne suivante, tu te laisses emporter comme à l'accoutumée par ton impétuosité naturelle :-}
>
Ça c'est un truc dont je suis incapable. Dans une situation telle que tu la décris, le départ est un déchirement intérieur que je ne puis exécuter sans un "regard en arrière" ni une nostalgie instantanée, ce qui est certes absurde mais inévitable pour Ma Sainteté excessivement affective et romantique ;-)
Quand une situation a cette qualité, j'aurais plutôt tendance à chercher à la prolonger tant que les circonstances ne s'y opposent pas avec fermeté ;-) et à rechercher un moyen de renouveller l'expérience - bien qu'on ne renouvelle jamais rien à l'identique, bien sûr, et que chercher à reproduire quelque chose qui fut grandiose est le meilleur moyen de se louper complètement ;-)
Je partage l'avis de Tobeor.
Mois ce qui me chatouille un peu la curiosite c'est est-ce que Ma andaramesh serait au courant de cette vision de la vie en couple? Et si oui est-ce qu'elle le partage?
Parce que bon c'est pas mes affaires ta vie prive mon guru (mais bon c'est toi qu'a commence d'abord), mais si le concept n'est partage que par un seul des deux membres du couple ca s'appelle vaguement du foutage de gueule. :D
Ce fil grandit à une vitesse proprement stupéfiante ;-DD
Et voici même la question sur l'opinion de Mâ ;-)
@Paolo : C'est quand même
marrantatterrant cette vision proprement curéique qu'ont certains du sexe et des sentiments ! Je ne leur en voudrais pas d'aller se faire bénir l'hostie ailleurs !Sous prétexte que l'on serait en couple, on n'aurait plus le droit de ressentir, de penser, de désirer, ou de s'exprimer à titre individuel ? Il faudrait se châtrer la pensée, le désir, l'expression ?
1968, l'émancipation, la "libération sexuelle" pour en arriver là, ça me fait quand même un peu pleurer les fesses...
>
Ben comme tu dis, et encore mois tes affaires celle de Mâ Anandaramesh que je n'ai pas fait entrer dans ce billet - d'autres se sont chargés de la mettre sur le tapis, ce qui est à mon humble avis parfaitement inapproprié, mais pour autant je n'ai pas l'habitude d'éluder les questions, même si je me refuse à m'exprimer au nom ou pour le compte d'autrui même et surtout si cet autrui m'est proche.
Ça me donne vaguement l'impression d'être à une expo où l'on verrait des visiteurs bigots la gueule enfarinée aller demander au peintre ou au sculpteur si sa femme sait qu'il passe ses journées enfermé à peindre et sculpter des femmes à poil :-D
Ce modeste ashram étant mon lieu virtuel, je m'y exprime en mon nom personnel et ce que j'y écris n'engage que moi. Encore heureux que je ne m'y censure (presque) pas !
Je me contenterai de répondre que Mâ Anandaramesh connaît parfaitement l'existence et l'adresse de ce lieu dont la lecture est publiquement accessible à tous, elle comprise, et que connaissant l'âme humaine on peut toujours compter sur de bons camarades pour rapporter en quatrième vitesse à la personne à qui ça fera le plus plaisir les "choses qui fâchent" ou qui seront supposées telles...
À partir de cela, je te laisse te poser la question de savoir si j'aime vivre dangereusement, ou tirer tes propres conclusions.
Je remercie par avance mes scrupuleux disciples d'avoir l'amabilité de se rappeler pour la suite de ce fil que Mâ Anandaramesh n'en était pas le sujet, la morale étriquée catho-bigote petite-bourgeoise non plus, et d'avoir l'amabilité supplémentaire de demeurer plus ou moins dans le sujet sans déraper dans des considérations qui n'ont de mon point de vue rien à y faire. Merci d'avance :-)
Ah oui, le sujet c'est les sauterelles, en nuée. Ou tout phénomène naturel aussi catastrophique. Je suis allée vérifier les plaies d'Egypte. On est quand même plus menacé par la deuxième : "... les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Égypte ..." .
Mais les grenouilles, c'est mieux que les sauterelles. Si on les embrasse, paraît qu'on obtient des princes, charmant qui plus est. Mais, peut-être qu'en embrassant les sauterelles, on obtient des blondes, filiformes qui plus est ?
Et en embrassant la copine bavarde ?
@ swami, quand je dis, (je m'autocite, quelle prétention!!! pfff!): " on s'en fout de l'accord mutuel, quand ça arrive!", j'veux juste dire qu'y'a pas besoin de dire, les yeux dans les yeux, ça suffit ou le souffle d'une caresse sur la peau, quand c'est presque insoutenable!! Tout l'être est aux extrémités, de la peau, des doigts, de la vibration de la voix! Y'a pas besoin de dire!
@ brouette, je ne sais plus ce à quoi j'eus aimé que tu répondisses, tu me troubles, brouette, tu me troubles!! :o)
@ Christine, j'aimerais, si c'est possible, que tu m'expliques ce que c'est que le polyamour; déjà l'amour tout court, normal, quoi, j'ai du mal, enfin dans l'acception habituelle, avec engagement et tout...!, mais le polyamour, alors là...!
De poly, plusieurs. Et amour, amour. Pas dans l'acception habituelle ;-))
Allez un bout de texte pris là
Eventuellement, tu oublies la partie politique et tu gardes la partie description des relations libres.
Relations libres
Je suppose que cette idée est connue. Il s’agit de gérer de façon non possessive, non exclusive l’amour, le sentiment amoureux, la tendresse, l’intimité et la sexualité. Déjà au début du XIXe siècle des anarchistes
promouvaient l’amour libre et après les années soixante-dix le thème est devenu populaire. Malheureusement l’amour libre était synonyme de baise phallocrate et d’accès libre aux femmes. Les hommes se donnaient la liberté
de développer des relations avec d’autres femmes mais reconnaissaient rarement ce même droit pour « leurs » copines. C’est pourquoi il est important que la recherche de relations libres se fasse avec soin et sensibilité. Peu
d’hommes sont capables spontanément de gérer cette liberté de façon positive – autant en ce qui concerne sa propre liberté que celle de sa partenaire.
Car les relations libres impliquent qu’on apprenne :
1/ à gérer sa propre jalousie, possessivité, incertitude, peur d’abandon et à réellement désirer de façon authentique et totale le bonheur, la liberté, le plaisir de sa partenaire ;
2/ à traiter de façon responsable les différentes personnes avec lesquelles
on vit une histoire. Et ceci est beaucoup plus difficile qu’on peut penser. Cela implique qu’on prenne en considération les différents désirs et intérêts des autres et qu’on les traite avec soin et précaution.
Le lien entre relations libres et anarchisme est clair : il s’agit de renforcer et d’agrandir la liberté et l’indépendance mutuelle. Par contre le lien avec la lutte antipatriarcale l’est moins et je ne pense pas que les féministes en aient fait un point crucial.
Les relations libres brisent le mythe qu’on peut être et qu’on sera tout pour une partenaire et vice versa. Elles impliquent une certaine humilité et un certain réalisme. En tant qu’individue on peut signifier et offrir beaucoup mais
d’autres le peuvent également. Les relations libres impliquent qu’on soit honnête et ouvert. Qu’on respecte la liberté de l’autre. Qu’on apprenne à gérer des conflits intérieurs et extérieurs. Il s’agit donc de développer une nonmonogamie responsable.
@ Chrisitine : alors pour moi, sans façon, merci c'est gentil.
Mais céder à la violence d'un désir, oui oui, Swâmi.
''2/ à traiter de façon responsable les différentes personnes avec lesquelles
on vit une histoire. Et ceci est beaucoup plus difficile qu’on peut penser. Cela implique qu’on prenne en considération les différents désirs et intérêts des autres et qu’on les traite avec soin et précaution.''
Trop drôle, y'a une certaine religion qui dit xactement the same, mouarf 3 fois............
Chais pas pourquoi, ça m'fait sortir de mes gonds, mais en tout cas, on dirait bien !
@ vieil anar: avant de quitter sur la pointe des pieds ce fil qui me laisse une impression de déjà tout lu, mises à part tes contributions et celles de Christine , bien qu'elle semble me snober désormais pour des raisons que j'ignore, pour aller trainer sur un forum qui, aux dernières nouvelles, n'appartenait encore à personne, et où par conséquent, nul taulier ne crie lèse majesté quand les opinions divergent, je tenais à te saluer, ô courtois chevalier :-)
A un de ces quatre, probablement..
Brouette :
Ah, ça, c'était pour moi, probablement :-}
@brouette : ben, ça va pas, non ? D'abord je ne te snobe absolument pas. Même si tu veux pas me dire que j'ai raison ;-))
T'en vas pas, j't'assure que le taulier est un mec bien. Et j'ai toujours raison ;-)) Et puis, ça m'ennuierait de plus te causer ici, allez, boude pas...
@Swâmi : j'essaie de rattraper brouette à la porte, faisez gaffe à ce que tu dis ;-D
C'est drôle, sur le fond, je serais plutôt d'accord avec toi Christine sur le lien évident entre la pensée libertaire et l'amour libre, (enfin, ce qu'on désignait comme tel dans les années 70 et qui n'était pas vraiment de l'amour, dans le sens habituel, mais plutôt de la baise!) et pourtant, avec le temps, comme disait le vieux Léo, je sens bien que c'est pas vraiment ...jouable!
Des compagnes de "jeu", libres et consentantes et "affamées" aussi, j'en ai eu un certain nombre et je me suis d'ailleurs aperçu, est-ce un hasard?, qu'elles avaient toutes un sens moral, une droiture,( putain les mots vous trahissent...!), bien plus élevé que le mien!!!
Les 3/4 étaient ou sont encore des femmes mariées, oui, je sais, tu n'aimes pas ce mot, Christine, mais la société oblige...!! Et pourtant, chacune d'entre elles, et je sens ça comme un"honneur" pour moi, avait une grande humanité, un sens moral, une vertu, pour tout dire qui dépassait de bien loin la mienne, il me semble! Tout ça doublé d'une sensualité hors-pair, mais peut-être parce que j'ai toujours respecté, avant tout cet aspect de leur personnalité!
C'est sans doute ce grand respect de soi-même et de l'autre, que j'ai perçu, chez elles, qui me pousse à dire, que cette grande baise orgiaque, expérimentale pour beaucoup, des années 70, ce n'était pas de l'amour, juste du bon temps passé ensemble et que l'amour libre, c'est sans doute autre chose, je ne sais pas encore trop bien quoi, mais autre chose!
Bon j'arrête, hein, je vais pas vous saôuler avec mes états d'âme, non plus!
T'en va pas... évidemment. Tu vois, brouette, je me dépêche et j'écris des bêtises :-D
@ brouette, reviens, gente damoiselle, reviens, que nous puissions encore nous parer des oripeaux des bretteurs de haut-vol!
Tu vas voir, on va leur montrer ce que c'est des vrais romantiques! :o))
@vieil anar : j'ai rien contre le mot "mariées", mais tout contre l'institution. Mais y'a plein de gens mariés que j'aime.
Le texte que j'ai mis en lien ne parle pas des années 70 mais de la recherche de quelque chose de non exclusif et de respecteux, pas de ce que tu décris.
Oui, Oui, Christine! Je comprends bien ton point de vue! Et pourtant, bien que je l'ai partagé pendant longtemps, ( ton point de vue!), je n'en suis plus si sur!
Dans le texte que tu mets en ligne, on peut lire: "...Les relations libres brisent le mythe qu'on peut être et qu'on sera tout pour une partenaire et vice versa. Elles impliquent une certaine humilité et un certain réalisme...".
Moi je pense surtout que c'est plus facile à dire qu'à faire. Et puis même au sein d'une relation monogame on peut être conscient qu'il n'y a pas qu'une âme sœur qui pourrait remplir ce rôle de conjoint, que nous-mêmes n'étions pas irremplaçables bien qu'unique, et que nous ne devons pas être "tout" pour l'autre, ni l'espérer. Le réalisme et l'humilité se retrouve tout de même dans les couples monoamoureux, au bout d'un moment... :o) Non ?
Ou alors c'est que j'ai un penchant polyamoureux tendance trop exclusive ?
@ Ga(i)elle, " le réalisme et l'humilité se retrouve,(je corrige pas, hein!), tout de même dans les couples monoamoureux, au bout d'un moment...:o) Non ?" Ben oui, bien sur ma chérie, surtout quand ils commencent à ne plus l'être (amoureux)!!! mouarf!!
Le penchant polyamoureux tendance trop exclusive, ça peut marcher, quand t'arrives à oublier complètement ou presque les autres, quand tu es avec un ou une d'entre eux(elles)! Sinon, ça craint! :o))
Vieil Anar, à force de lire tes réponses, je me demande si nous ne nous sommes pas déjà croisés...
Nan, j'plaisante mais il est vrai l'amour tel que tu en parles me sied.
Et je vis ce type de relations amis-amants depuis...vingt cinq ans ? oui, ça doit faire ça...et franchement, je ne suis pas prête à en changer.
Bon ben ça va, ça je sais faire... :o) Je saurais même presque trop en fait.
J'me moque pas quand tu écris trop vite, fais donc de même, d'accord ? :P on va pas jouer au Guru et à l'anarchiste libertaire féministe, quand même...
@La sardine : "et franchement, je ne suis pas prête à en changer"...d'amant ? :o)
Je ne pensais pas uniquement à quand on n'est plus amoureux, mais uniquement quand on arrive à regarder l'autre pour ce qu'il est et non pour ce qu'on voudrait qu'il nous apporte et qu'on attend la même chose en retour. Pour certains ça arrive surement avec une décroissance de la passion des débuts, pour d'autres ça arrive tout de suite. Et ça n'empêche pas ces mêmes personnes de ne pas vouloir partager la personne qu'il aime, en tout cas pas sur ce plan-là. Du moins je crois avoir compris que c'est comme ça que mon Nours fonctionne...
Moi pas tout à fait, mais c'est pas nouveau !
@ la sardine, je suis allé jeter un oeil sur ton site, ce que j'y ai lu me plait bien: "comment se forcer à oublier l'existence d'un être rencontré?
et pourquoi le faire surtout", ben oui, ça se pourrait bien qu'on se soit rencontré, en tous cas ça aurait pu!
@ Ga(i)elle, t'es pas fâchée, dis, c'était pour de rire! :o))!
"Quand on arrive à regarder l'autre pour ce qu'il est et non pour ce qu'on voudrait qu'il nous apporte..." Ouaip, mais quand on regarde l'autre pour ce qu'il est, (enfin ce qu'on croit qu'il est ! :o)!), ben souvent en réalité, soit il est bien différent, mais on ne veut pas le voir, soit on regrette qu'il soit seulement ce qu'il parait être.
Sur ce plan là, on a tout intérêt à ne rien attendre de l'autre et à le laisser être ce qu'il envie d'être, passque , y'a bien St Ex qu'a dit dans "Citadelle": " L'amour, c'est regarder ensemble dans la même direction", mais dans ce cas là, on peut aussi bien regarder la télé! :o))
@Patrick, à la différence des voitures ou des paires de tongs, les amants ne se changent pas. Ils se rencontrent, vivent une histoire ou pas, qui dure ou pas et c'est tout.
en fait, je ne mets que rarement fin à une histoire, je ne comprends pas bien les fins : l'homme qui m'a plu pour un certain nombre de raisons, possède toujours ses qualités après une séparation, alors comment cesser de l'aimer ? Je pense souffrir peu simplement parce que je n'ai pas de sens de la propriété. Je précise qu'il ne s'agit pas là d'un choix philosophique mais d'une inaptitude à la jalousie.
Aussi, pas mal de ces sus-dits (pardon, je n'ai pas pu m'en empêcher...) sont-ils restés dans ma vie depuis notre rencontre, sous plein de formes différentes, amis, amants ou autre.
Nous pouvons ne pas nous avoir de relations physiques pendant des années ou au contraire se voir très régulierement pendant un temps.
Il n'y a pas de régles à mes affections hormis la peine dont je puis être personnellement responsable, celle-ci m'importe et elle seule.
Pour le reste, ma vision est assez proche de celle de Barbara dans "Mes hommes".
Ou alors je n'ai pas bien lu le texte...
A part ça, sache que le plus difficile est bien souvent de convaincre ces messieurs de l'innocuité de ce type de relation, et alors là, oui, on est en plein dans mon actualité qu'elle est la mienne.
Eh ben voilà ;-) On part 3 heures en conseil de classe, et quand on revient tout le monde il est gentil !
(sauf ma meuf, bordel, mais elle me cherche, elle! Je suis là comme une greluche à vanter les mérites de la chevalerie et elle me cause odieux, à coire qu'elle fait exprès! Et moi, comme une nouille, au lieu de me jeter sur le (la) premier(e) qui me parle gentiment, j'ai les larmes aux yeux...Pfff, trop conne, je suis, moi j'vous dis...) (snif)
@Vieil Anar : Merci pour les compliments , ce chez-moi est un peu vide , je viens de le réouvrir justement à cause d'une histoire qui me crée un trop plein de mots.
croire, pas coire... tout est perdu fors l'orthograf
@ brouette, ben qu'est-ce qui t'arrive, ma chérie, qu'est-ce qu'elle t'as fait ta meuf? J'enfourche ma Rossinante, j'appelle Sancho et je viens à ta rescousse, non mais! :o))
@ brouette, tu m'as piqué le 69, çui d'au dessus, le com quoi!!!
Moi, j'ai que le # 70, c'est trop injuste! Dis, tu fais quoi 3 H en conseil de classe, t'es prof, zou quoi ?
@brouette ,Après trois heures de conseil de classe, j'imagine que l'on doit être devenu particulièrement sensible et vulnérable.
Alors chiale comme un veau, lâche-toi, ça va la scier et la forcer à cesser de te parler,(odieux ou pas).
Pour que ça marche, il faut pleurer trés, trés fort et pis après comme tu t'es détendue, soit tu lui sautes dessus pour te remettre soit tu sors et tu vas sauter sur quelqu'un d'autre.
en tout bien tout honneur, cela va sans dire.
Encore que mon grand frère avait l'habitude de dire qu'il était possible de se faire beaucoup de bien sans toucher à son honneur.
@ vieil anar: je t'ai pas "piqué" le 69, il est venu à moi, comme aimanté par dieu sait quelle force irrésistible...
1) Elle s'énerve parce que je lui PARLE alors qu'elle regarde la télé... oui, ne dis rien, je sais...
2) oui je suis prof ou quoi...
@ la sardine M d P:
euh, non, ça va pas la scier, hélas... Surtout pas chialer, ça l'énerve encore plus! Juste prendre l'air pincé, laisser passer l'orage, et attendre que ça passe.. attendre... une heure ou 15 jours..
pas grave, je commence à maîtriser... Pi y a vieil anar qui est charmant, ça console un peu... Et une exquise demoiselle sur un forum, d'ailleurs je vais zy faire un tour... en tout bien tout honneur... ;-D
@ brouette, j'sais pas moi, tu pourrais p'têt tenter de lui raconter une blague à ta meuf! Tiens, j'espère qu'elle est pas belge, ta copine; alors zécoutes: "A quoi reconnait-on les lesbiennes belges ?"- "Elles préfèrent les hommes"!
Bon, tu m'diras si ça l'a fait rire, à plus!
@ vieil anar: Tain, elle m'énerve, ça l'a pas fait rire! (l'a trouvé que ct lourdingue, pff) Moi si! Bon, j'irais bien la raconter sur mon forum de filles, mais c'est un forum franco-belge!! ;-DD Suis pas sûre d'être bien vue...
A qui je vais pouvoir la raconter, bordel?
à une suissesse
Ahemm. L'heure est grave. Ç a y est je vais fâcher du monde et du coup brouette va encore passer les nerfs qu'elle doit à sa copine (t'as pensé à te convertir à l'hétérosexualité ? C'est pas forcément pire... ;-) sur mon dos innocent...
COMMUNIQUÉ : Alors voilà les gens, je viens de recevoir par un mail (que je n'ai pas du tout provoqué) une plainte en bonnet difforme arguant que ce fil de commentaires et quelques autres est en train de tourner au "coin des habitués" du bistrot du coin et à la conversation à bâtons rompus avec plus ou moins de queues et de têtes et de private jokes et autres échanges entre vieilles connaissances qui font que des nouveaux venus se sentent exclus du bar sinon traités par le mépris...
Mettons sur le compte de la paranoïa ce qu relève de la bipolarité ordinaire et d'un syndrôme dépressif somme toute compréhensible et qui ne justifierait pas que l'on fouettât un félin innocent, mais il faut bien reconnaître que l'auteur(e) de cette revendication n'a pas entièrement tout-à-fait tort non plus...
Je n'ai philosophiquement rien contre le fait de ramasser 40 commentaires sur un billet en quelques heures, ça m'embête un peu plus si ça devient l'arrière-salle enfumée et tacitement privée du troquet où l'on n'ose plus rentrer pour ne pas perturber la conversation de l'amicale des boulistes du coin ;-))
Couac il en soit, j'en profite au passage pour crier haut et fort tout le plaisir et la joie que j'éprouve à voir notre Sardinette préférée revenir un peu hanter ce lieu de perdition :-)) Ça c'est que du bonheur :-)
...Si ça se trouve, ça va me forcer à pondre un autre billet foireux pour détourner l'attention :-}
@ brouette, mouarfff!!!! Bon alors attends, j'en ai une autre, mais moins drôle, je trouve :"Qu'est-ce qu'une lesbienne avec des petits seins?", bon alors, accroches- toi :" C'est une homo plate", bon pour le moment, j'ai rien de mieux ou alors de très mauvais goût! Buenas noches.
et pour finir pour ce soir, tout à fait d'accord avec ton com #58, vieil anar
Bonne nuit, les gens!
@ Swâmi, mouarfff !!!! T'es sérieux, zou quoi? Bon faut dire que le billet lui-même, dont je ne pensais pas, au départ, qu'il fut sérieux et de surcroit dans une rhétorique "laflôtienne", qui prêtat plus d'une fois à sourire...pfff, elle est longue, c'te phrase!, incitait à la gaudriole, mais bon...!.....pffff!! mouarffff!! S'cuse moi, vénéré, c'est nerveux!
zut, peux pas me coucher sans répondre.
@ la SMDP: je connais pas de suissesse, à part Patty Snyder, mais je préfère Ana Ivanovic, et shuis pas sûre que ça la fasse rire...
@ Swâmi : la conversion, c'est pas mon truc, ni dieu ni maître (ni maîtresse, mais ça, tu l'auras compris ;-) )
Finalement, tu vois, c'est ce qui est bien avec les forums: ça peut partir en live, tout le monde s'en fout.
(c'était ki le mail? pas Mme Petaramesh, qd-mm? Sinon, tu me dis, je lui en touche un mot dès demain... huhuhu, allez, au pieu, ça devient relou grave)
@ vieil anar j'ai entendu pire, je t'assure...
Merci M'sieur...vous me touchez mon bon
Enfer et damnation ! La situation décrite ci-dessus s'est reproduite à deux autres reprises cette semaine ! En fait, à chaque fois que je suis tombé sur Elle, elle était accompagnée de son pot de colle :-(
Je soupçonne que dès que la pot de colle La voit sortir fumer sa clope, elle lui emboîte aussitôt le pas.
Il y a dix minutes, le moulin à paroles battait tous les records : Elle a passé un bon quart d'heure à dégoiser sur ces salauds d'instits qui sont tout le temps en grève, pourrir la directrice de son école "qui dit non à tout à l'inspection académique" et encenser la directrice de l'école voisine "qui dit oui à tout" et qui obtient davantage ...Après elle a déblatéré contre les syndicats qui râlent tout le temps pour n'importe quoi, contre les étudiants qui font grève alors que c'est des privilégiés, etc.
Voilà de quoi on discute devant le cendrier en bas des immeubles tertiaires.
J'ai eu beaucoup de mal à me retenir de lui écraser la gueule à coups de talon. Mais je ne me suis pas retenu de la contrer systématiquement sur la totalité des "opinions" exprimées...
...Mais on a quand même parfois des raisons de ne pas totalement et entièrement désespérer de l'humanité, voici par exemple devant vos yeux émerveillés le document que le directeur de la boîte où je bosse vient de juger utile de transmettre par e-mail à l'ensemble du personnel :-}
rooo ! je fais passer ;)
@swami 78.
arf.. hier soir en vous lisant tous, je me faisais cette même réflexion : je me sentais comme assise au fond du bar, accompagnée de mon bouquin et mon demi, regardant du coin de l'oeil , mais ne perdant pas une miette de la conversation de cette bande d'amis plutôt sympathiques se déroulant un peu plus loin . Et j'aimais bien cette idée.
Je lis toujours, ai rarement participé, mais ça ne me dérange pas. Je n'ai pas un souci absolu de m'intégrer, et j'aime assez vous lire tous, c'est souvent intéressant, enrichissant et la complicité qu'on ressent entre plusieurs intervenants est un petit plus à mon goût, même si je peux comprendre qu'elle mette mal à l'aise pour intervenir parce qu'on ne sent pas la place de la faire.
J'y peux rien, j'ai toujours eu plaisir à voir des personnes s'entendre et s'amuser aussi, même si ce n'est pas avec moi.
Voilà. Maintenant je vais vite allez me servir un petit pastis( parce hé c'est l'heure faut pas déconner ) , et m'empresser d'aller vérifier ma Swamicompatibilité ( bon c mal barré, n'étant ni blonde, ni mince, ni avec des jambes à faire rêver.. : )), et lire tous les commentaires qui, j'en suis sûre avec un billet pareil, ne manqueront pas de m'arracher quelques sourires!! : )
@Westmalle :
Eh bien, crois-bien que moi je le regrette, car j'ai toujours apprécié tes trop rares interventions :-)
Que le directeur fasse passer ce mail est ma foi encourageant !
Je suis pétée de rire devant ton commentaire #86
comme Olivier je pense que c'est de bonne augure......