Tenez mon brave, vous boirez à ma santé !
Par Petaramesh le mercredi 7 mai 2008, 15:05 - Politique infiniment dualiste - Lien permanent
Ça se passe en Sarkozye, au siège de verre et de métal de cette grosse entreprise privée pétée de thunes, là, juste en bas de chez vous...
Dans cette grossboîte, donc, depuis quelques mois, l'ambiance est plus que morose. Parce qu'après avoir annoncé en fin d'année des bénéfices exceptionnellement monstrueusement record, et distribué à tous la lettre de félicitations du président qui va bien, la semaine suivante venait l'annonce du énième plan social[1] nécessité par le louable objectif de faire encore plus de bénéfices pour que les actionnaires soient encore plus contents l'année prochaine. Allez hop ! Suppression de 20% des effectifs avec bien évidemment redistribution de leur boulot sur le dos de ceux qui resteront, lesquels ont déjà pour beaucoup une charge de travail entre 120 et 150% de leurs capacités, charge causée par l'application du même principe à l'occasion des deux plans sociaux précédents.
Il est bon de noter que la surcharge de travail et le cumul de postes et de dossiers sont généralement inversement proportionnels à la position hiérarchique dans l'entreprise. Moins tu es chef, plus tu bosses.
Dans les beaux bureaux classieux du siège de la grossboîte, donc, les gens se regardent en chiens de faïence et se tirent plus ou moins dans les pattes, essayer de ne pas être dans la charrette à venir, que ce soit plutôt le voisin, faire le maximum pour se montrer bon politique plutôt qu'honnête travailleur prolétaire, ne pas se montrer trop proche de la copine dont on est sûr qu'elle va dégager, ce qui n'est pas difficile puisqu'elle vous hait depuis qu'elle s'en doute aussi tout en estimant que vous allez sauver votre cul et elle pas.
Grenouiller comme il faut chez les chefs, les "N+1" et les "N+2" comme on dit dans ce pays-là, histoire d'hériter plutôt de la bonne carte dans la redistribution qui vient, que les dossiers chiants-pénibles de Bidule qui dégage (-ra certainement selon les avis bien informés des milieux autorisés) soient refilés à Machine plutôt qu'à soi, et les couloirs disent aussi qu'un sous-chef est brûlé, alors y'aura peut-être un fauteuil de sous-chef à pourvoir, sait-on jamais.
Saine ambiance donc.
Décortiquons la structure d'un service tertiairissime de cette grossboîte :
- Nous avons un Pédégé tout là-là-haut sur son Olympe.
- Autour de l'Olympe, nous avons des "N-1" chefs de départements, dont le nôtre, qui est notoirement un gros con qui ne fait rien à part ignorer les problèmes et déjeûner souvent avec son "N+1" et parfois avec ses "N-1", mais toujours à de très bonnes tables et aux frais de la princesse.
- Après, nous avons le "N-2", notre chef de service (dont les rumeurs disent qu'il ne l'est tellement plus pour longtemps qu'il vaut mieux aller plaider sa cause ailleurs, être trop bien vu de lui ces temps-ci risquerait même d'être dangereux, sait-on jamais...).
- Après, dans notre joli service de "N-3 ou 4", nous avons :
- Des cadres ingénieurs au nombre d'une dizaine, essentiellement des hommes bossant à temps complet (pour faire plaisir à Christine).
- Des "chargées de ceci-celà", statut "agent de maîtrise", en nombre équivalent, essentiellement des femmes travaillant à temps partiel (le mercredi, c'est pour les mômes) et autorisées à le faire dans la mesure où elles parviennent à abattre pour 80% de leur salaire 120% du boulot d'un poste à temps complet, toujours pour faire plaisir à Christine. Comment ? Qu'elles se démerdent, z'ont qu'à venir plus tôt les autres jours !
- Il est intéressant de noter que les ingés et les chargées de ceci-celà travaillent ensemble à longueur de journée et font essentiellement le même boulot bien que pas-tout-à-fait parce que les chargées de ceci-celà en ont plus (vu qu'en plus de faire la même chose elles s'occupent aussi des côtés administratifs et chiants indignes d'un ingénieur) et que d'autre part le service tousse bien davantage quand une chargée de ceci-celà est malade 48 heures plutôt que quand un ingé est absent une semaine.
Et ce petit monde roule et tournicote dans la plus belle des Sarkozyes possibles.
Hier, l'une des chargées de ceci-celà était assez contente :
J'ai eu ce mois-ci une prime exceptionnelle de 1.500 Euros à cause des bons résultats de l'entreprise ! Et c'est aussi ce moi-ci que tombent l'intéressement et la participation,[2] et si on additionne le tout ça fait plus du double ! Si je cumule toutes les primes et le 13e mois et les machins et les bidules, cette année, je vais quand même toucher 15 mois de salaire ! ...C'est pas mal tout de même avec 10 semaines de vacances... En plus justement comme ça je vais pouvoir payer les vacances, tiens. Enfin, le bout qu'est pas pris en charge par le C.E....
Déjà là, face à un tel concept des bonheurs du CDI, le bleu de chauffe qui bosse à l'usine de la même grossboîte doit déjà avoir sérieusement les abeilles, ne parlons pas de la caissière de chez Carchan qui serait soudain saisie de pulsions homicides, quant au travailleur pauvre à qui l'on vient de couper le courant pour cause de facture EDF impayée, lui, ça ne lui fait ni chaud ni froid vu qu'il s'est déjà foutu sous le métro.
Y'a plus que ces fumiers profiteurs de chômistes pour bien vivre de nos jours en exploitant le système, ma brave dame !
- Ben je comprends pas, t'as quand même l'air contrariée...?
- Ben ouais, c'est parce que qu'Albert (Albert, c'est un cadre du service, c'est pour ça qu'il s'appelle Albert) qu'est moins salaud que les autres, quand il nous a vues toutes contentes, il a pas voulu nous laisser mourir idiotes et il nous a dit combien ils ont eu de prime exceptionnelle, tous les cadres du service, ce mois-ci...
- Et ils ont eu combien ?
- 15.000 Euros.
- 15.000 Euros, tu veux dire QUINZE MILLE ? Euros ?
- Ouais. Dix fois plus. Et pour leur intéressement et leur participation, tu parles qu'on sait pas... Ça fait râler, quand même...
J'imagine que pour les "N + quelque chose" on ne sait pas non plus, mais là, si on voulait savoir, il faudrait sûrement ajouter aussi les stock options...
Voilà comment fonctionne le système. Faire plein de morts. S'assurer du silence et de la coopération des survivants en brisant les solidarités, rendant chacun concurrent ou adversaire de son voisin, donner à chacun le sentiment qu'il est d'une manière ou d'une autre bénéficiaire de cet état de choses et lui donner envie de grimper plus haut dans l'arbre pour être encore plus bénéficiaire...
Dans cette grossboîte, le délégué syndical CFBIP ! est également un sarkozyste convaincu et UMPiste encarté.
Bien stratifier socialement tout ça :
- Les pauvres, vieux, chômeurs, malades : profiteurs du système, bénéficiaires des allocations, poids sur la solidarité nationale.
- Les prolos qui triment comme des cons sur des boulots précaires de merde payés en queues de cerises.
- Les middle-class qui triment comme quatre (ça leur évite de prendre trop le temps de réfléchir) en trouvant que leur condition présente quand même bien des avantages par rapport aux précédents surtout que ça leur permet de payer les 20 ans de crédit qu'ils ont sur le dos pour leur clapier en zone pas trop pourave et les traites de la Modus, bien conscients que tout ça, faut le mériter et que la situation présente tout de même un certain risque de brutale précarité, alors sourire à tout le monde et pâââââaaas bouger. Si l'entreprise fait de plus gros bénefs grâce à l'homme aux rats et que je ne suis pas dans la prochaine charrette, j'aurai peut-être une plus grosse prime l'année prochaine (et en plus, je vais même pouvoir racheter mes RTT !) et puis un jour moi aussi je deviendrai Chef, c'est écrit dans mon plan de carrière !
- Les upper-middle-class, colonne vertébrale de tout le système, avec leurs villa-piscine en banlieue chouette et leur gros cacatre de statut. Ce sont eux qui font marcher tout le truc en prenant bien soin que chacun soit bien à sa place et en s'essuyant les talons sur la gueule de ceux qui ne marchent pas à fond.
...et en dehors de tout ça, hors-cadre, les vraiment riches, vrais bénéficiaires du système, qui laissent bosser leurs valets et s'installent plusieurs crans au-dessus de tous ces pue-la-sueur.
Tenez mon brave ! Une 'tite prime ! Vous boirez à ma santé !










Commentaires
amen aussi
Je vois que tu es d'aussi bonne humeur que moi, aujourd'hui.
Et compte pas sur moi pour une quelconque religiosité prosternante!
Les joies du salariat...
Moi, c'est simple, j'ai déserté.
Moi, j'ai à moitié déserté. J'suis partie, c'est le premier pas ;-)) Et ce joyeux billet, évocateur de plein de souvenirs, ne peut que me conforter dans mon envie de ne pas y retourner.
Mais je fais quoi maintenant ? ;-)
@Ko, Christine : Si vous avez déserté, vous n'aurez pas la prime ! :-}
Cher maître,
te voilà bien remonté aujourd'hui, comme monolecte d'ailleurs qui signe sur son blog un excellent billet tout hérissé de partout.
Je suis moi même trés hérissé. J'ai peur! je veux pas retourner dans une grosboîte! chuis bien dans ma librairie! mais pourquoi y viennent pas m'acheter des livres, que je garde mon boulot!
@Marie T :
Oh, je ne suis pas remonté, je ne fais que décrire ce qui me tombe sous les yeux avec l'exactitude de l'entomologiste...
>
Parce que les livres, ça fait mal à la tête et il n'y pas d'images qui bougent. Et puis si jamais t'en veux quand même, il y en a plein à la FNOQUE et en tête de gondole à Aufour, juste derrière les caisses, avec les chewing-gums.
@Swâmi
Oui, ça fait mal à la tête. Ca demande plus de concentration que "amour, gloire et beauté". mais moi, je vends des super bouquins d'occase, des bouquins qui ont du vécu, pas le dernier ouailebec (chais pas l'écrire son nom) avec du chewing gum dedans ou la biographie de Jennyfer de la staracademoche. (depuis quand on a des choses à dire à son age? je préfère lire la bio de Simone Veil, même si elle est de droite)
Manquent d'humour dans cette grossboite. Ils auraient pu leur donner 15000 euros et le DVD du film Le couperet !
Quelle mascarade. Un tas de prostitués qui jouent la fine bouche : "Monsieur, votre bite a un goût !"
Citation :
"L'ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses ; c'est ainsi que l'on grimpe dans la même posture que l'on rampe".
Réflexion faite, les prostituées ont parfois des postures plus dignes. On leur ferait faire n'importe quoi à ces minables, ils le feraient et en plus ils trouveraient eux-même la justification de leurs actes. Des nazis qui s'ignorent...
Le néant qu'ils construisent scrupuleusement jour après jour bouffe leur cervelle, en commençant par les endroits qui, s'ils avaient été connectés ensemble, aurait pu leur faire s'en rendre compte.
Quand ils auront totalement dégénéré, qu'ils marcheront à quatre pattes en grognant, ils ne seront pas malheureux non plus, parce qu'ils ne sauront pas ce que ça signifie.
Cordialement,
Désertrices ko et Christine, levez vous !
Verdict : douze balles dans la peau. C'est le tarif. Rompez !
@Jean-Pierre Martin : Cher petit cadre dans une grosse boîboîte, je vous sens tout soudain comme qui dirait quelque peu vénère... Que vous arrive-t-il donc ?
@ Jean-Pierre Martin
Quand un/e prostitué/e devient maquerelle : en novlanguois "ascension sociale" (Kaporalisation prostitutionnelle).
@ Swâmi Petaramesh
" Rappelons qu'il s'agit du terme novlangue désignant..."
Astrid Thors la ministre finlandaise en charge de l’immigration souhaite que ses services changent de vocabulaire : elle demande que l’on ne dise plus ni “immigré”, ni “réfugié”, ni “demandeur d’asile” etc.. Tous ces mots seraient remplacés par le mot "client"
La langue politiquement correcte contribue à l'édification d'un vaste discours anonyme qui discipline la pensée de tous, tout en faisant taire la singularité de chacun.
Ne faudrait-il pas refuser l'usage des mots et d'expressions tels que "rationalité de marché", "marché", "économie de marché" en leur substituant ceux de "irrationalité capitaliste", "capital" et "économie capitaliste" ?
La conquête idéologique sera lexicale ou ne sera pas.
Qui mieux que le t$arkoprince $hanoinant illustre pour nous ces propos et use de la novlangue néolibérale, notamment lorsqu’il soutient avec aplomb et sans rire que "la pensée unique c’est celle de l’opposition" ? C’est du Orwell, non pas au second degré, mais puissance deux! rhétorique du fétichisme capitaliste
Et pour ne pas oublier notre propre qui fut d'en rire et de s'instruire « Péril en la grammaire », ou le Grand Style contre la Grande Bêtise.
"Le spectacle du monde a toujours partie liée avec la grammaire qui l’articule : Eux et Nous, le Bien et le Mal, le Vrai et le Faux sont d’abord des choix de mise en scène. Sitôt distribuées les cartes de ce jeu de dupes, qui condamne les « cerveaux disponibles » au suivisme patriotique, le langage est pris de curieuses contorsions. Triomphe d’une nouvelle et fruste grammaire, dont les règles perverties orchestrent les récits pernicieux...TERRY JONES, un Monty Python contre l’Axe du Bien
Un dernier "ptit coup c'es agreable" à la santé Ô vénéré:-}
Le contenu de cet article a été considéré par le Ministère de la Vérité comme étant dangereusement criminel et de nature fallacieuse, le Ministère de l'Amour veille à améliorer tout préjudice causé par les informations erronées ci-dessous.
"Qui c'est qui s'lève tôt le matin
Et qu'empêche les autres de dormir ?
Les gens qui bossent !
...
A bas les gens qui bossent
Ils sont pas épanouis !"
Didier Super
Ma parole, mais c'est un véritable nid de
perversionradicalitégrouillantenécessaire, c't'Ashram !auxi : On fusille pas encore les objectrices (de croissance) (on préfère essayer de les endormir, ou les isoler pour les neutraliser) (tyrannie doucereuse).
En revanche, il y a 63 ans, on a massacré des aspirants à la liberté, alors même qu'on fêtait la nôtre à peine retrouvée. (C'est pas pour casser l'ambiance, mais quand même)
@ swami : Rassurez-vous, mon cher, je ne suis pas plus vénère que d'habitude, mais comment dire, on se sent un petit peu chez soi ici, alors on s'exprime...
@ ko : oh mais ça ne casse pas l'ambiance, bien au contraire
Totalement hors sujet, mais pour transmettre mes félicitations aux militant-es de Lyon. Trouvé sur le site de l'UMP
Les fôtes de construction et d'orthographe sont d'origine ;-))
Redoublons d'efforts dans l'explication et la pédagogie !
"L’UMP, par la voix du Président des Jeunes Populaires, Fabien DE SANS NICOLAS, s’indigne de la violente agression dont ont été victimes les Jeunes Populaires lyonnais.
Réunis dans le centre de Lyon à l’occasion de l’opération « Un an ensemble », organisée par les Jeunes Populaires, des militants d’extrême gauche s’en sont pris violement à la trentaine de jeunes militants.
Ces actes anti-démocratiques, qui confinent à des méthodes de voyous, utilisés par des militants d’extrême gauche, sont inacceptables et honteux pour un pays comme la France.
Les Jeunes Populaires et l’UMP ne cèderont jamais à ces tentatives d’intimidation, qui n’auront d’autres résultats que le redoublement de nos efforts dans l’explication et la pédagogie de la réforme."
C'est daté d'hier.
Ah ben avec cette légitime indignation, Fabien de SANS NICOLAS va certainement être rapidement promu "de AVEC NICOLAS"!!!
Et sinon, C. tu as fait de beaux rêves? Parce que pas moi: j'essayais d'échapper à une rafle, sans doute ma façon perso de commémorer le 8 mai...
"le redoublement de nos efforts dans l'explication et la pédagogie de la réforme"... aïe, et la vaseline qui n'est plus remboursée, va falloir aller travailler plus ou braquer la pharmacie...
Ben, b., je me souviens très rarement de mes rêves. Je m'imagine donc que ce ne doit pas être des cauchemars. Tu as des nuits agitées ;-))
Plutôt, yep, Chris ==>c'est juste pour voir si tu m'appelleras Brou! ;)
La nuit d'avant, j'étais paumée dans des ruelles de Rome avec un blackout intermittent, et un type qui balançait les bagages du groupe dans le Tibre...
Mais j'ai parfois des activités plus ludiques :))
J'y ai echappé, mais ça fait du bien de le lire de temps en temps pour que je sois conscient d'avoir échappé à cela. Une lecture d'autant plus agréable qu'elle dénote beaucoup de justesse (et de talent), de la part de son auteur.
brouette (Brou, c'est un bled pas loin d'ici, ça parasite ;-), tiens-toi bien ;-}, ce billet à les honneurs (mérités) de rezo.net. Ça peut attirer des visites d'inconnu-es ;-))
"Les middle-class qui triment comme quatre" ... enfin, il me semble que c'est plus pervers que ça : ça c'est la consigne ("travaillez plus pour réussir"), mais la clé de la réussite c'est de faire faire son travail par les autres (et puis s'il n'y a personne, prendre des stagiaires...)
Et puis encore là, tu ne parles pas du processus de recrutement. Parce que quand tu embauches quelqu'un... il ne faut pas qu'il/elle soit trop compétent(e). Il s'agirait de ne pas se faire piquer sa place par cellui (ou celle) que tu as recruté(e)...
Un magnifique écosystème... :-D
Plus féroce et cruel que la jungle, y compris les "sauvages"
Vive la civilisation...
Donc, je récapitule: Christine, pas loin de Brou, et pas irréductible... L'étau se resserre... ;-)
Tu disais donc: des inconnues(ou nus, pour les amatrices, snif...), certes certes..
Mais tout recommencer de zéro , alors que ma ligne frétille à peine à quelques encablures de Brou (mais où peut bien se loger ce bled? tu vois bien que les femmes sont mystérieuses! D'ailleurs, je tenais à préciser que moi non plus je ne suis pas d'accord, avec Nina: pas toutes les femmes.), après des mois de patience, est-ce bien raisonnable, hmm?
Je déconne, hein :-))
J'ai une charmante inconnue (un peu moins au bout de quatorze ans, mais qd mm..) qui m'attend pour partager en avant-première mon prochain cauchemar. Buena noche!
Nota bene : un peu moins inconnue, pas un peu moins charmante!
Bonne nuit à toi, et à la partageuse de cauchemars !
@Christine et brouette : Je ne sais pas si on vous a dit, mais on a inventé un truc trop super qui s'appelle l'e-mail, ou des fois courriel si on est agagadémicien...
Bonjour Swâmi ;-)) QUe veux-tu, on se sent bien ici. La faute à qui ?
@Christine et brouette : Je ne sais pas si on vous a dit, mais on a inventé un truc trop super qui s'appelle l'e-mail, ou des fois courriel si on est agagadémicien...
Swâmi, vous êtes droit!
Oui c'est vrai, Swâmiji,on se sent bien, ici... pas du tout regardées, rien... En plus y a du suspens: "tiens, de nouveaux com! oui? Non? Peut-être?", sans parler du côté divertissant et culturel de tes petits posts, qui font passer le temps dans l'intervalle... :)) Nooooon, pas taper :-( !!!!
@ brouette et Christine, salut les filles, à propos de Brou, Christine disait qu'elle habitait près d'un Brou,(77 ou 28? ), pas loin de chez elle et moi j'avais pensé à un autre, pas loin de Bourg en Bresse, et à son monastère gothique flamboyant,(1ère moitié du XVIème), dont l'église a un ensemble de vitraux du XVIème, style flamand, dont une scène est inspirée du Titien, assez remarquable et même unique en France, mais bon c'est pas le même, et c'est pas le sujet du billet non plus, mais je ne faisais que passer! ;-)). Ciao.
vieil anar
@ brouette, tu devrais venir un peu plus souvent sur ce blog de machos, ton ton, comme disait Mimi, change des échanges essentiels et indispensables qui ont lieu le plus souvent ici!
@vieil anar: c'est une périphrase pour me traiter de blonde? ;)
moi qui viens juste de te bisouiller en d'autres lieux tout aussi conviviaux...
@ brouette, meuhnon! pas du tout!, d'abord kessta contre les blondes,, hein, dis! De toutes façons, moi je fais rarement dans la périphrase, hein! Merci pour les bisous en d'autres lieux, dis, est- ce que tu pourrais me dire, discreto, quel était le sujet du présent billet, passque j'ai pris en route et j'ai la flemme de remonter! Tu dis rien à Swâmi...! :o))
@ vieil anar: je suis contre les blondes, tout contre... (c'est du plagiat, je l'avoue!)
le billet, voyons que je me remémore... Une vague histoire sur la taille des sussucres jetés aux chiens selon qu'ils se croient puissants ou misérables afin qu'ils oublient qu'ils furent des loups?
Swâmi ne s'apercevra de rien, il croit que j'utilise son blogue comme boitalèt pour badiner avec Christine ;-)
Ca se passe dans une grossboite ou le pédégé est en fait une pédégée et ou un des n-1 couche avec la pédégée.
N-1 qui sais que n-2 brigue sa place l'interpelle et lui demande de lui préparer un topo pour la semaine suivante : si n-1 baise avec n, c'est du travail ou du plaisir ? Tu n'as droit qu'à une réponse et pas le droit à l'erreur.
N-2 chope n-3 et lui demande : si n-1 baise n d'après toi c'est du travail ou du plaisir ? Ce serait bien si tu pouvais me répondre sous 48 heures sinon...
N-3 chope le chef d'équipe (n-4) et lui pose la même question. T'es sympa tu me prépares une réponse pour dans 2 heures sinon ça craint pour ton service.
N-4 interroge à son tour n-5 qui a son tour interpelle l'intérimaire de service. Celui-ci ne le laisse même pas finir et lui dit c'est très simple et j'ai la réponse, c'est forcement du plaisir sinon ca me serait tomber dessus.