Y a-t-il une MOCRIE près de chez vous ?
Par Petaramesh le mercredi 16 avril 2008, 15:37 - Politique infiniment dualiste - Lien permanent
Eh, mais c'est que c'est ce soir, les MOCRIE ! Chouette on va pouvoir se moquer ;-)
Y a-t-il une MOCRIE dans votre coin ? Sinon, rien ne vous empêche de monter la votre à vous tout(e) seul(e) ;-)









Commentaires
Multiplier les micro-résistances, et pas seulement contre le traité européen. Je crois que c'est ça, le chemin.
Merci de ta rectification chez le Yéti, à propos de "C'est insupportable et nous le supportons", elle m'a permis de découvrir le texte très émouvant de Marie Vermillard .
T'y vas, toi ?
C'est dans moins de 40 minutes !
@Ga(i)elle : Je vais y faire un saut, mais je serai en retard....
Ce fut <soupir>une grande réussite</soupir>...
Mes chaleureux remerciements vont à notre disciple Ga(i)elle viendue soutenir de son chourire et de ses zyeubleux
et de son 95Dla sérénité du Guru.Nous nous partîmes trois pelés, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes deux tondus en arrivant au bar...
Quinze manifestants [1] selon les plus optimistes des organisateurs, aucun selon la police. Pour une agglomération de plus d'un million d'habitants, c'est une mobilisation réellement saisissante : Camarades ! La révolution est en marche !
[1] Dont un jeune larouchiste de S&P accompagné par sa môman et sa grande soeur. Et un jobavard, également (qui mit à l'épreuve la légendaire patience bienveillante de notre bien-aimée disciple suscitée...)<Sigh>
<
Guru deep meditation mode=on>Om ! Mani padme et toutes ces sortes de choses Om !Morte de rire !
Les p'tits ruisseaux.........
Mais tu ne nous dis pas de quoi qu'ça a causé.......
C'était une première fois. Je trouve l'idée de manifestations locales régulières et concomitantes vachement séduisante. Même si le thème de celle-ci m'excite pas particulièrement.
Bon moyen de se rencontrer, de rendre visibles les revendications, et peut-être d'agréger des gens.
@Swâmi #4 : Bah pour un truc lancé avant-hier dans un coin d'Internet, c'est pas si mal. L'idée est dans la continuité je crois.
Ça a causé que pour faire la Révolouchionne, on peut faire un front commun vachtement balaise entre des gens qui ne sont d'accord absolument sur rien en dehors de la bonne idée de faire la Révolouchionne, surtout s'ils sont une petite douzaine pour conquérir l'Univers et probablement s'étriper aussitôt ensuite sur les ruines fumantes de la Victoire Collective...
En attendant, on a certainement été davantage pris pour un enterrement de vie de jeune fille (cette délicieuse et désopilante coutume lyonnaise) que pour une manifestation guerrière de dangereux révolutionnaires.
Une bagnole de flics est passée, ils ne nous ont même pas fait l'honneur de s'intéresser à nous :-(
Ah ! Que n'aurais-je pas donné pour une bonne giclée de gaz ou quelques bons coups de matraque, histoire de savoir qu'on existe, quoi, merde ! Être ainsi traités par le mépris, quelle misère !
On est sauvés.
I gave up on finding an answer and started drinking.
-+- KM in: Guide du Cabaliste Usenet - Définir le consensus ? -+-
(scoop !! ) Je suis d'accord avec Christine. ;-DDD
Et sinon, qu'est-ce que vous fichez ici, à cette heure, alors qu'il y a de la balle d'émission top funky de la fête du slip en kangourou et en panthère sur France ô ?
Ben, je suis d'accord avec Ko (scoop !), c'est même pour ça que j'y suis zété avec mes tongs en léopard et mon sceptre de Guru...
Eh beh, on a frôlé le putch............
Morte de rire
Gardons l'espoir
Gardez espoir, les copains, la mer n'est faite que de gouttes d'eau après tout.
Et puis je trouve le thème pas très parlant, comme Christine, il me motive moyennement. C'est le café, qu'on prend quand il est passé, pas le train.
Image induite par les douloureux problèmes de filtre à café que j'ai tous les matins. Le bon filtre de cheu nous, celui qui est dans un emballage vert et rouge, par paquets de 100, ou de 80 avec le sachet de détartrant incorporé, n'existe pas dans ce pays de sauvages. La serviette en papier fait ce qu'elle peut, et c'est pas triste. Selon la manière dont tu la plies, elle se déchire, y à boire et à manger dans le café, ça se bouche, si j'étais un peu raisonnable je me mettrais à la soupe hanoïenne.
L'autre matin, au bord du lac, yavait un couple qui prenait son pti déj de soupe au boeuf sur une de ces tables (très) basses qui martyrisent les arthritiques, m'ont
presquefait envie.Hors sujet? Ah bon?
Quand j'étais en Thailande, je m'étais très vite glissée dans les habitudes locales. Et je petit-déjeunais assez souvent à la soupe de riz épicée... ça le faisait plutôt bien ! surtout si tu suis leur rythme, c'est finalement assez logique de manger au petit-déj, vu que tu es debout avec le soleil (environ 5h) et que tu prends la soupe vers 8-9h...
Un peu comme nos anciens paysans, ici.
Enfin bon, faut aimer davantage le salé que le sucré, quand même. (et l'épicé, aussi ;-)
(Hors sujet, mais j'ai le droit, lalala-lère-euh !)
@Jardin :
Oui, je me demande (euphémisme, sweet euphémisme...) si la majorité de la population de ce pays éprouve envers les institutions européennes un sentiment aussi puissant que celui que pouvaient éprouver les "mères de la place de mai" ou que la rage que pouvaient ressentir les berlinois en face du mur...
Et je me dis que si on doit manifester tous les mercredis jusqu'à ce que ce mur-là tombe, on finira par le faire avec une longue barbe blanche et de sacrés problèmes d'arthrite...
@Ko :
Ce qu'il y a de scandaleux, dans les sectes, c'est le favoritisme ! Heureusement que notre Sainte Église échappe miraculeusement à ce travers ! :-}
"avec une longue barbe blanche"
Pour l'arthrite ça vient, et ça me rappelle une réplique qui m'avait fait rire dans Astérix en Corse : "Avant qu'il ne comprenne quelque chose, on a le temps de tuer un âne à coups de figues molles" (approximatif).
Sinon et sans avoir pu y aller, j'aime bien la soupe, plus claire le matin et avec du pain (éventuellement un demi-verre de rouge) le soir. Je suis un vieux kon et j'assume :-)
@ti_cyrano :
Alors Astérix a plagié Pagnol...
Écouté France-Inter ce matin. Apologie de la future TMP (télévision mobile de poche). Sur le thème : les français regardent déjà plus de 3h par jour leur télé grosse avec un fil, ça dénote une "vraie appétence", ils consommeront de la télé mobile partout. Ils visent surtout les jeunes (programmes courts d'humour et de musique).
La télé nuit gravement à la conscience politique, ça va pas aller en s'arrangeant.
Et si nous étions dans l'erreur ? Pourquoi on reste pas confortablement assis-es dans nos canapés ? Après tout "nous" (les militant-es de France en général) n'avons ni faim, ni soif, en général pas de graves problèmes matériels. Pourquoi on s'obstine à vouloir changer les choses ?
"Oui, je me demande (euphémisme, sweet euphémisme...) si la majorité de la population de ce pays éprouve envers les institutions européennes un sentiment aussi puissant que celui que pouvaient éprouver les "mères de la place de mai" ou que la rage que pouvaient ressentir les berlinois en face du mur..."
Tiens tiens tiens tiens... (Euh, non, je passais. Je m'en vais, Monsieur le gourou, ne vous dérangez pas, je m'en vais; je pars, je suis parti).
@Christine :
Moui, j'avoue avoir des instants de flottement, de doute, en jetant un regard circulaire dans une micro-manif, qui nous sommes, c'qu'on fout là... En voyant passer les passants qui passent et repassent dans une magistrale indifférence, leurs sacs de fringues à la main sortant des magasins, leurs écouteurs à MP3 ou leur téléphone mobile vissés à l'oreille, nous laissant au passage saisir quelques fractions de seconde de musak caca-beurk ou quelques propos d'un abyssale vacuité...
L'absence de pensée autre qu'immédiate et directement personnelle de l'immense majorité de mes cons tant porains me fige dans une forme de stupeur. Je ne trouve instinctivement aucun canal de communication utilisable de moi à eux ou d'eux à moi.
Par moments regardant autour de moi et me contemplant moi-même, je m'interroge sérieusement quant à ma santé mentale... Ce qui ne m'empêche pas de continuer de m'interroger quant à la santé mentale du monde qui m'entoure (chose facilitée par le moindre flash d'informations ou le moindre reportage, d'ailleurs).
C'est bien, le doute. Paraît justement que conserver intacte sa capacité de doute y compris quant à sa santé mentale est un signe de bonne santé mentale :-}
Je me demande pourquoi je ne suis pas plutôt en train de regarder le foot ou la Star'Ac à la télé...
@Melchior : C'est gentil, ça, d'être parti. Nous t'en savons gré.
Quelqu'un a un oignon ? Ya des trucs coincés dans ma gorge, je me demande si ça passerait pas mieux si j'arrivais à pleurer.
Je répondrais bien au scepticisme de Monguru préféré en lui rappelant en effet que ce n'est-qu'un-combat-continuons-le-début
et que je fais du 90Fmais franchement, le Sénat vient de me planter un grand pieu dans le dos (quelqu'un pourrait leur dire que le coeur s'atteint mieux par devant et que je ne suis pas un vampire ??) j'ai pas le moral à ça.@Ga(i)elle :
Je sens que ma sidération face aux grandeurs astronomiques aussi bien qu'infinitésimales n'est pas près de me quitter, aujourd'hui...
"Par moments regardant autour de moi et me contemplant moi-même, je m'interroge sérieusement quant à ma santé mentale..."
Avec frayeur, vertige, aquoibonisme, je m'suis posée la même question en fumant une clope l'autre jour avec un des fous qui peuplent mon univers professionnel : l'allure Léo Ferré, soixantenaire décharné, le cheveux blanc et gras sur une béquille, soutenant ses défunts rêves de révolte, lançant soudainement dans le jardin tropical des lieux :
"Tout est fini, c'était il y a 40 ans qu'il fallait agir, moi je suis monté à Paris, mais ici, ils sont restés à se griller comme des cons sur les plages, on dit que les fous sont enfermés, mais moi je dis qu'ils sont dehors Madame. L'intelligence est ici."
Une tristesse insondable m'a envahie.
Aussi.
à Swâmi
Malheureux, je te tends une perche et tu ne la saisis pas...
à Christine
Laisse les choses tranquilles. Il y a à humaniser l'économie et la société, à construire l'Europe, à équilibrer les rapports Nord-Sud, incidemment à sauver la biosphère. Cela fait beaucoup de travail.
à Ga(ï)elle Certes il y aura des pleurs et des grincements de dents. Mais "après la pluie..." Groupons-nous, z'et demain...
Au revoir, Guru. Je vais te manquer. Mais ce n'est qu'un au revoir, comme on chantait sur le Titanic.
@Do :
Je me suis souvent fait la remarque que les gens qui sont capables d'empathie, d'action désintéressée, les gens capables de regarder à l'extérieur d'eux-mêmes, ceux que je classe dans la catégorie des gens "intéressants" sont pratiquement toujours des gens qui ont profondément morflé et qui en gardent des séquelles plus ou moins apparentes...
Ceux qui n'ont jamais ou pas assez morflé, ou ne s'en sont pas vraiment rendus compte sont creux, vides, inintéressants.
Maintenant, il y a aussi toute la cohorte de ceux qui ont morflé plus qu'ils ne pouvaient et qui sont sérieusement endommagés, plus réellement "utilisables", ni hélas pour eux-mêmes, ni pour autrui, je pense que tu dois en voir pas mal dans ton univers professionnel...
Et enfin ceux qui ont morflé mais n'en ont rien compris, se sont construit une carapace illusoire "eux contre le reste du monde" et cherchent éternellement leur revanche égotique, c'est dans cette catégorie-là que je classerais notre Leader Microsident.
Mais il faut croire que d'une manière ou d'une autre ceux qui essaient de réparer le monde le font aussi comme une manière de se réparer eux-mêmes. Capacité normale ou pathologique de s'identifier à autrui et de se sentir concerné par ce qui arrive à autre chose qu'à son propre cul...?
Compréhension d'ordre métaphysique et plus ou moins consciente que "Je" ne me limite pas à un individu particulier et que ce qui concerne l'un concerne tous les autres ?
(Talmud et Coran) et réciproquement celui qui abîme un homme abîme l'humanité entière. Je suppose que c'est une vérité dont l'apprentissage a un coût...
@Melchior : Tu me manques déjà : je ne sais pas si je vais parvenir à survivre jusqu'à ce soir :-}
Je dis souvent aux patients qui souffrent de découvrir tout à coup leur différence, qu'elle leur est une richesse, justement, qui fait la différence.
Quant à moi, je ne sais vraiment communiquer qu'avec ceux qui acceptent leur fêlure, en toute humilité.
Inné ou acquis, je ne sais pas, et quelle importance !
Bienheureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière.
- Michel Audiard
Oui Melchior va me manquer aussi. Il nous quitte dans un dernier trait d'esprit :
" ...il y a a humaniser l'économie et la société... "
Un grand comique nous abandonne en pleine déprime...pffff !
@ la ch'tite Ga(i)elle, qui, malgré son 90 F, (en volume c'est quoi dans la main d'un honnête homme!!?), avance résolument dans la contestation éclairée de notre beau régime majoritaire!!:-)). Une petite citation de René Char, parce que dans ces temps troublés, la poésie, y'a que ça de vrai!! :
" Nous ne pouvons vivre que dans l'entrouvert, exactement sur la ligne hermétique de partage de l'ombre et de la lumière.
Mais nous sommes irrésistiblement jetés en avant. Toute notre personne prête aide et vertige à cette poussée", qui rejoint la citation d'Audiard de Swâmi !!
J'n'sais pas si on peut dire plus ou mieux en ces temps incertains !
@Vieil anar :
Rendus là, il faudrait solliciter l'avis de Russ Meyer, mais il est un peu mort, ces temps-ci...
Alors je dirais à vue de nez qu'il faut appeler Shiva à la rescousse, plus quelques autres hommes, honnêtes ou pas ;-)
@Flash citant Melchior :
Mais elle est parfaitement humaine l'économie : C'est çui qui a le plus gros gourdin qui cogne le plus fort. Y'a rien de plus humain que ça, d'ailleurs on a toujours fait comme ça, sauf que maintenant on a des moyens modernes et des gourdins symboliques (ou non) pour le faire à vachement grande échelle !
C'est-y pas surprenant de voir de braves zigues couramment définir comme "humain" ce que les humains, justement, ne font généralement pas ? Trop du fun dis-donc !
Tiens, hier soir j'ai regardé les deux derniers volumes de "The war" sur Arte. Là, j'ai vu les trucs vachement humains que les humains font tout le temps. C'était trop chouette !
Mais Ma Sainteté s'en fout, Ma Sainteté a déjà tout prévu pour se réincarner en oursin !
@ swamî, " c'est quoi dans la main d'un honnête homme!", je faisais juste allusion, concernant le 90 F, cité par Ga(i)elle de façon un peu présomptueuse peut-être, à Shakespeare et sa pièce "The merry Wives of Windsor", sans doute une de ses plus drôles, où il décrit ainsi la "poitrine" idéale: "...entre citrons et melons, plein la main d'un honnête homme..."!
Mais la morphologie féminine aurait-elle à ce point changé entre 1602 et maintenant!?
@ Melchior, tu devrais arrêter de revisionner en boucle les "Bisounours"!!
vieil anar
Mais c'est très bien les bisounours, c'est très mignon !
Un bisounours, c'est de gôôôôche tendance écolo, ça respecte les institutions et croit dur comme fer dans les super-pouvoirs magiques de son bulletin de vote, ça donne pour les restos du coeur, le téléthon et la quête de la croix-rouge, parfois même pour celle de monsieur le curé, ça croit ce que raconte David Pujadas et ça vit dans un monde merveilleux !
Franchement, si on leur en veut c'est rien que parce qu'on est jaloux !
@ vieil anar : D'accord, je me rapproche bien plus du melon que du citron. Ok. Non je ne suis pas présomptueuse, c'est malheureusement ce qu'indique le dernier soustaingue-pénesse (comme disait feu Qui-Nous-Savons) que j'ai acheté. Mais Darj**ling taille petit, ça doit être ça ! ;o) Qu'en dis-tu Swâmi, toi qui m'approchas de couasiment près, je présompte ?
Sinon je viens de découvrir qui est Russ Meyer (qu’est-ce que j’aime vos leçons de choses…) et je
m’esclaffem'inscris en faux ! Non non non, un seul et honnête homme peut très bien se débrouiller tout seul, même si ça comment à moyennement tenir dans la main. Disons que ça laisse de la place pour la bouche ! Jusque làmesmon homme ne s’en est pas plaint (non il n’est absolument pas un adepte de Vixen).Et puis bon j’y travaille, rassurez-vous, je compte bien revenir à mon bon vieux 85 E (oui j'aime être serrée du dos et avoir plus de place devant, mais sinon ça équivaut à la louche plus ou moins à un 90D. donc tu n’étais pas si loin, Monguru). Ca commence à devenir un peu trop, je le reconnais. Promis demain j'arrête de profiter de la vie ;o)
Et tapez pas sur les bisounours ! :o)
@Ga(i)elle :
Ben tu vois, Ma
Seins têtésSainteté n'était pas si loin, mais pour une estimation plus précise, il faudra définitivement que j'examine les objets du délit de plus près :-}Sous une doudoune, ton compadanl'oeil a déjà bien du mérite d'avoir jaugé ainsi, même une taille en dessous.
Ca ne te plairait pas, Monguru, tu préfères les citrons... :o}
@Ga(i)elle :
Pour la gloire de la Recherche et de la Science Expérimentale, la maison ne recule devant aucun sacrifice ! :-}
(Et puis, tu oublies que je "les" ai déjà vus en t-shirt, je ne saurais l'oublier, c'est depuis lors que je dois prendre des anxiolytiques avant d'aller me coucher pour ne pas me réveiller en huuurrrrlant ;-)
@ Swâmi et Ga(i)elle, le fantasme au boulot ou comment attendre 18 h, en serrant les dents!! :-)). Ah c'est sur que la défunte Laflôte,(spécialiste du point Robert!, a beaucoup perdu dans sa mouritude!! On voit les sphères,(95 G) que peuvent atteindre des esprits antilibéraux élevés!!
Tenez bon, plus qu'une heure et demie ou deux et la lutte va pouvoir recommencer! :o)).
vieil anar
Et si vous faut des mains de femmes en rab', surtout n'hésitez pas, hein, suis toujours prête à rendre service ;-)))
@Vieil Anar : Ma foi, avant même de lire ton commentaire je me faisais la réflexion que l'on venait d'exploser le point Robert et que feue notre Flote serait fière de nous !
@Ko :
Tu sais bien, la belle, que tu seras toujours la bienvenue si jamais tu veux joindre le geste à la parole ;-))
C'est pas à moi que le Guru causerait comme ça ;-))
@ Swâmi : en hurlant de terreur rétrospective, je suppose... (à quel T-shirt / quelle fois fais-tu donc référence ? Pas un concours de t-shirt mouillé, je me le rappellerais)
@ Vieil anar : en serrant les dents, c'est vite dit ! :o) J'ai réussi sans peine à me replonger dans les méandres des transactions administratives. Et puis bon une révolution
sexuelletous les mercredis ça suffit, pas tous les soirs ! :o)@ Ko : quand tu veux... :o)
@ Christine : Sois pas jalouse, enfin, il en hurle d'effroi la nuit... :o)
Ca fait beaucoup de :o) ça...
Oui, je sais, c'est pas beau pour une féministe libertaire d'être jalouse. Mais j'ai un coeur aussi :-((
Ok, je sors...
Les féministes ? C'est comme les communistes : ça n'a pas de coeur (et ça mange les enfants !)
Il est regrettable que le Professeur Desproges ne soit plus là pour le démontrer.
@ Christine : Tu veux dire que nous n'avons pas le monopole du cœur !? ;o)
@Monguru : Pfffffff :-(( Mais qu'est-ce que je t'ai fait ?
La
bonneréponse rassurante aurait été un mélange de etBon, tant pis, je vais pleurer sur ma planche à repasser :-(((
Demain journée spéciale Desproges sur France Inter
@Ga(i)elle : je veux dire que je suis trèèèèèèèèèèèèès malheureuse ;-DD
@Christine :
Rien, mais tu connais mon légendaire esprit de contradiction ;-)
Pleure pas Christine (surtout pas en repassant, tu risquerais le fouet), le Guru qui est Cela aime toutes ses ouailles ! :-]
T'inquiète pas christine, c'est le cycle naturel. Au début on s'échauffe, on se découvre, on fait l'objet de 1000 attentions. Puis d'autres arrivent, le temps fait son office, la vie nous occupe et les échanges se font plus rares ou moins intenses... Et un jour ça revient (en rapportant le duvet qu'était ton lit un beau matin - euh non je m'égare), la communication, dépassionnée, reprend alors son essor pour peu qu'un sujet de fond fasse jour ;o)
Et puis fallait participer, enfin !
La France n'est pas la patrie des anxiolytiques, le paradis des antidépresseurs, la Mecque de la névrose sans être simultanément le champion européen de la productivité horaire. La maladie, la fatigue, la dépression, peuvent être prises comme les symptômes individuels de ce dont il faut guérir. Elles travaillent alors au maintien de l'ordre existant, à mon ajustement docile à des normes débiles, à la modernisation de mes béquilles. Elles recouvrent la sélection en moi des penchants opportuns, conformes, productifs, et de ceux dont il va falloir gentiment faire le deuil. "Il faut savoir changer, tu sais". Mais prises comme , mes défaillances peuvent aussi amener au démantèlement de l'hypothèse du Moi. Elles deviennent alors actes de résistance dans la guerre en cours. Elles deviennent rébellion et centre d'énergie contre tout ce qui conspire à nous normaliser, à nous amputer. Le Moi n'est pas ce qui chez nous est en crise, mais la forme que l'on cherche à nous imprimer. On veut faire de nous des Moi bien délimités, bien séparés, classables et recensables par qualités, bref : contrôlables, quand nous sommes créatures parmi les créatures, singularités parmi nos semblables, chair vivante tissant la chair du monde. Contrairement à ce que l'on nous répète depuis l'enfance, l'intelligence, ce n'est pas de savoir d'adapter - ou si c'est une intelligence, c'est celle des esclaves. Notre inadaptation, notre fatigue ne sont des problèmes que du point de vue de ce qui veut nous soumettre . Elles indiquent plutôt un point de départ, un point de jonction pour des complicités inédites. Elles font voir un paysage autrement plus délabré, mais infiniment plus partageable que toutes les fantasmagories que cette société entretient sur son compte.
@Ga(i)elle : ben ouais, mais les mains du guru, du vieil anar et de ko, ça m'a semblé complet ;-))
@Christine (#48) : Commentaires cinq étoiles ! Chapeau bas.
Je n'ai que le mérite de l'avoir choisi (et saisi). Tu auras reconnu que ce n'est pas mon style :-((
"L'insurrection qui vient" - Comité invisible - La fabrique Éditions
Les premières phrases sont : "Sous quelque angle qu'on le prenne, le présent est sans issue. Ce n'est pas la moindre de ses vertus. A ceux qui voudraient absolument espérer, il dérobe tout appui. "
Et encore un peu :
Le couple est comme le dernier échelon de la grande débâcle sociale. C'est l'oasis au milieu du désert humain. On vient y chercher sous les auspices de l'"intime" tout ce qui a si évidemment déserté les rapports sociaux contemporains : la chaleur, la simplicité, une vie sans théatre ni spectateur. Mais passé l'étourdissement amoureux, l'"intimité" tombe sa défroque : elle est elle-même une invention sociale, elle parle le langage des journaux féminins et de la psychologie, elle est comme le reste blindée de stratégies jusqu'à l'écoeurement. Il n'y a pas là plus de vérité qu'ailleurs, là aussi dominent le mensonge et les lois de l'étrangeté. Et lorsque, par fortune, on l'y trouve, cette vérité, elle appelle un partage qui dément la forme même du couple. Ce par quoi des êtres s'aiment est aussi bien ce qui les rend aimables, et ruine l'utopie de l'autisme à deux.
@ Christine, t'aurais pas un p'tit coup de blues, toi !? :-)))
Les partisans de la volonté de vivre n'ont pas besoin de se connaître pour se reconnaître. Le combat d'un seul pour la vie est le combat de tous. Nous n'en sommes pas encore à faire primer le désir, la création, l'inventivité, la poésie sur la routine, l'ennui du travail, l'indignation larmoyante. Pourtant, si patiemment inculquée qu'elle soit, l'habitude de se courber n'a jamais empêché l'homme de se redresser. Sur les murs de la grisaille existentielle qu'élèvent autour de nous les larbins de la politique de l'affairisme refleuriront quelque jour ces mots de Loustalot qui, datant de la Révolution française, n'ont rien perdu de leur insolente nouveauté : "Les grands ne nous paraissent grands que parce que nous sommes à genoux. Levons-nous !"
?
Non, pas du tout.
Mais je sens que ce petit livre est plein de choses passionnantes, de l'analyse de la situation à des pistes d'actions autres que le "mouvement social" orthodoxe, une logique d'insurrection, d'organisation locale, de communes (mais ça, c'est la fin, et je n'en suis qu'au début).
J'ai quand même triché et attrapé à la fin : "La commune, c'est ce qui se passe quand des êtres se trouvent, s'entendent et décident de cheminer ensemble. La commune, c'est peut-être ce qui se décide au moment où il serait d'usage de se séparer. C'est la joie de la rencontre qui survit à son étouffement de rigueur. C'est ce qui fait qu'on se dit "nous" et que c'est un évènement. Ce qui est étrange n'est pas que des êtres qui s'accordent forment une commune mais qu'ils restent séparés."
Je pars faire pousser des chèvres dans l'Aubrac avec mon minibus VW à fleurs... Qui qui veut viender ? :-}
Alors qui trouve l'auteur de la phrase plus haut, datant de cette semaine ?
Alors, alors !
@Swâmi : si je peux objecter, faudrait procéder plus collectivement. Pour le minibus à fleurs, ça va. Mais pour les chèvres, faut discuter :-)) C'est quand même tentant de se casser au vert !
@Christine :
Prudence toutefois ! Dès qu'on est plus de quatre on est une bande de cons, nous a bien mis en garde Saint-Georges...
>
Très juste, Ma Sainteté n'aime pas le fromage de chèvre. Ni particulièrement les chèvres d'ailleurs. Merci, ô disciple, de me le rappeler opportunément.
Te dérange pas Gourou, je ne fais que passer.
À Christine (48)
Se représenter le présent comme une bulle, voire opaque et sans fenêtre, on peut; je le vois plutôt comme un point d’intersection. Et le sujet humain comme une illusion faite d’empreintes contradictoires toutes mauvaises, et sans véritable consistance interne, idem; je le vois plutôt comme parcelle autonome du Tout, (une des étincelles du feu qui court la plaine). Il faut reconnaître que les deux philosophies s’opposent terme à terme (toutes deux d’origine judéo-chrétienne, c’est curieux).
Salut Gourou, bouge pas, je connais le chemin, appluche, comme disent les vieux z’anars z’auvergnats.
@Melchior-qui-ne-fait-que-passer :
Méditons, mes frères, sur le point d'intersection d'un pied et de deux fesses.
>
En cela nous serions presque d'accord (ai-je pris mes gouttes ?), sauf sur le qualificatif . De quel chapeau sort ce qualificatif ? À quels bien et mal absolus se réfère-t-il donc pour qualifier ce qui est - aussi illusoire soit-il - de "bon" ou de "mauvais" ?
>
est illusion.
@ Swâmi : aurais tu l'extrème obligeance de bien vouloir supprimer mon com 55, vu que tout le monde s'en fout, et que personne ne veut jouer avec moi, je vous laisse à votre quant à vous et votre entre soi, mais cette phrase (com 55) n'y a pas sa place non plus.
Aimerais tant pourtant élever des patates dans l'Aubrac......
@Do : Oh c'est pas bien, de prendre la mouche comme ça ! Il faut que je fasse la salade et que j'épluche les patates (Ma Sainteté se fait engueuler), pas le temps de jouer aux devinettes pour l'instant (et d'ailleurs, pourquoi le devrais-je nécessairement ?) même si ce bout de texte me dit effectivement quelque chose...
Pourquoi d'ailleurs (en dehors du fait que je n'en ai pas le temps non plus ?) devrais-je supprimer un commentaire ? Cela n'entre pas dans les habitudes de notre modeste ashram, sauf cas exceptionnel :-}
@mgl : je suis un être simple, il faut me parler simplement pour que je comprenne. Et là, je dois humblement avouer que je ne comprends... rien à ce que tu veux dire ;-))
@do : si une des nombreuses et enthousiastes personnes qui lisent ce blog avait la réponse, elle l'aurait donnée ;-))
Après, en googlant, j'ai trouvé mais je suis sûre que ça compte pas !
@Swâmi : tu lis le nouvel obs ? ;-))
@Christine :
Euh non, je ne suis pas allé chez le dentiste depuis un bout de temps ;-)
...et aux ouazingues, j'ai une bonne pile d'A.L. pour ma méditation matinale ;-))
Donc, si ça vient du Nüvelöbs, j'ai du lire quelque part quelqu'un qui avait cité un truc du Nüvelöbs, je ne vois que ça.... :-D
c'était pas dans A.L. !
@ Christine : oui ça compte mais qui est l'auteur de cette phrase ?
Raoul Vaneigem
L'article est là
@ Christine : ah google, que ferions nous sans ?
Félicitations, mais on s'en fout, non ?
Ah voilà, le père Raoul... M'étonne pas que ça me disait quelque chose et que je me sois senti comme qui dirait surpris quand j'ai lu-parler de Nüvelöbs... ;-)
M'enfin ce soir je n'ai pas eu trop l'occasion de creuser la question : je regardais un film de
boulesBertolucci qui se passe en 1968... ;-)AU fait, je veux bien viendre dans le minibus à fleurs, mais je dépose une motion pour une installation dans ma belle région plutôt que dans l'Aubrac (il y fait froiiiiiiiid) ;-)
Y a déjà plein de gens dans l'arrière-pays qui construisent, comme ils le disent eux-mêmes, , à tous les sens du terme... des endroits autonomes et auto-produits, où les gens savent se donner les moyens de vivre. Des mini-communes, en quelque sorte...
Pis c'est pas loin de la mer et moi j'ai besoin de faire des ploufs ;-))))))
@Ko :
...me dis tout-à-fait sérieusement que je finirais p'têtre ben un jour ou l'autre par tenter un truc du genre, suffirait (et ce n'est pas la moindre des choses) de trouver les bons partenaires
sexuelspour ça, et de vraiment se décider à le faire pour de bon.Léger problème : ça tente moyennement pas trop pas du tout la mère de mes enfants ;-)
Quant à la mer, motion approuvée ! Pour avoir vécu une vingtaine d'années au bord, il m'en a fallu autant pour apprendre à m'en passer, mais je crois que ça pourrait me revenir assez vite ;-)
Ici y'a pas la mer, l'eau on la prend plutôt sur la tête :-( Mais avec des copains anars on regarde pour un habitat collectif en campagne. C'est le début des balbutiements d'une ébauche. Alors si vous démarrez à la mer avant, faîtes le savoir ;-))
Enfin, si il n'y a pas de pouvoir central fort ;-))
Merci do et Christine de signaler cette interview de Vaneigem qui, avec Debord, a inspiré la critique de la société de consommation bien avant 1968.
Dans l'article du N.O, Vaneigem réitère sa critique et l'actualise. Nous y retrouvons tous nos arguments réunis dans une cohérence qui souvent nous manque pour éveiller les consciences de nos interlocuteurs. Ce texte me semble être un bon outil "d'éducation" en ce qu'il évite l'empreinte du marxisme historique et l'utilisation des mots à forte connotation "gauchiss" comme "lutte des classes, masses laborieuses, prolétariat, etc), et qui, dans l'imaginaire collectif après 40 ans de guerre froide sont interdits de séjour.
Un antidote :
" Ceux qui glorifient aujourd'hui le travail sont ceux-là mêmes qui ferment les entreprises pour les jouer en Bourse et les brader dans les spéculations boursières. Depuis que la tyrannie du travail s'est trouvée absorbée par la tyrannie de l'argent, un grand vide monnayable s'est emparé des têtes et des corps. Un puissant souffle de mort se propage partout. Le désespoir est désormais, avec la peur, la meilleure arme de l'oppression marchande. Elle rentabilise l'espoir en faisant de son déclin une vérité universelle qui proclame : accommode-toi d'un misérable aujourd'hui car demain sera pire. "
C'est bien ça qu'on nous hurle tous les jours ?