Poilala
Par Petaramesh le dimanche 13 avril 2008, 11:17 - Chienne de vie - Lien permanent
Ce matin, Ma Sainteté roupillante et grasse-matinante a été réveillée en sursaut par des cris d'orfraie :
Mon Dieu ! Mécétorrible ! Mékeskimarrive ?
C'était mademoiselle Patâpatî émettant en direct-live depuis le fond de la baignoire.
Et mademoiselle Patâpatî venait de découvrir à son grand dam et sa profonde affliction qu'après avoir décidé depuis un p'tit bout de temps de se laisser pousser les seins, son petit organisme venait de décider sournoisement et à l'insu de son plein gré de se laisser désormais pousser les poilalala.
Émergeant du sommeil titubant et dans un état abyssalement endoproctocéphalique, j'allai donc constater de visu la réalité du phénomène qui m'avait fait tomber de ma couche profonde comme un tombeau, avant d'informer d'un ton docte la demoiselle que la prochaine étape serait les poilsouslèb' à moins que ceux-ci ne soient devancés par toute la famille des poilopâtt...
Son horreur fut alors totale.
Ça pousse ces p'tits trucs, tu ne te méfies pas, et puis comme ça, ça pousse...
Désormais, l'apparition du redouté ketchup monster ne saurait plus guère tarder.
Note kinarienàvoir sinon pour la pilosité, à l'attention de notre ami le Y. qui déblogue légèrement ces jours-ci (léger coup de déprime printanière ?) : Un blog sans commentaires, c'est comme une foune sans oilps...










Commentaires
Et c'est son Papa qui a l'immense honneur de constater l'horreur en cours et de réconforter la miss ? Waouh, ça c'est cool.
... trop fort le ketchup monster !!! Et euh... no comment :o]
Bon, ben c'est pas toussa, mais môa je vais manger des frites sur la plâââge :-}
"Un blog sans commentaires, c'est comme une foune sans oilps..."
C'est pourtant pas mal une foune sans oilps de temps en temps, sinon c'est comme pour les commentaires t'es obligé de supprimer ce qui dépasse...
"Bon, ben c'est pas toussa, mais môa je vais manger des frites sur la plâââge"
avec du ketchup?
Tiens un billet poilu! What a surprise!
C'est étrange que les (encore :o) !!) petites filles d'aujourd'hui puissent encore s'horrifier de voir ces monstrueuses petites bêtes pousser, alors que leurs parents les ont, très certainement, instruites du phénomène inéluctable, sans qu'on puisse cependant en déterminer exactement la date! Ouf,(un peu longue c'teuh phrase, comme dirait Laflôte mourute!)
Un peu longue, cette parenthèse! Tout est long, dans ce com, tout comme le seront bientôt les poils de Missis Amesh!
@ laflôte, tu devrais envoyer un p'tit mail au Yéti poilu, vous pourriez échanger sur vos humeurs de bloggeurs chagrins. :o)).
vieil anar
à V.A.
blogueuse chat-green, Laflote ? Et depuis quand ? Et pourquoi, je vous prie ? Ne vient-elle pas de dire qu'elle va prendre des notes sur la plage ?
@Louis Siffert :
De temps en temps oui, mais faut pas en abuser, sinon comment tu fais pour te brosser les dents ?
(Un petit je-ne-sais quoi me dit que ce fil de commentaires innocent ne va pas tarder à déraper aussi dramatiquement qu'un président de la raie publique au salon de l'agriculture...)
@ griffolet, "prendre des notes sur la plage", moi j'avais lu;"manger des frites sur la plage", ce qui n'est pas exactement identique, mais on peut, sans doute prendre des notes en mangeant des frites, avec des moules, mais sans les poils !!, :o))
vieil anar
Ouais et puis ça rajeunit la propriétaire, et ça flatte les instincts pédophiles du visiteur.
Je vois le mal partout ? oui....
Merde, j'ai dérapé ;-))
"ça flatte les instincts pédophiles du visiteur."
Ne pas oublier consanguins et chômeurs ;-)
Poils, demoiselle, seins, foune, moules, pédophiles, mais ce sont tous les désaxés de l'hexagone qui vont se retrouver sur ce billet via gougle, si ça fait pas péter les stats çà...)
"Je vois le mal partout ? oui...."
Le mâle est vraiment partout c'est vrai. Vivement une vraie politique de la natalité comme en Chine ;-)
"De temps en temps oui, mais faut pas en abuser, sinon comment tu fais pour te brosser les dents ?"
Ah bon tu utilises les dents toi? Aïeuuuuuuuuu
@Christine :
Tu tapes ça d'une main le Bic 3 lames dans l'autre ? :-D
J'ai un clavier avec un kit mains libres ;-))
Swâmi, mon ami, promets-moi que tu vas sauvegarder ce fil de commentaires afin qu'un jour ta chtiote, devenue grande et dotée d'un solide sens de l'humour et de la distance, puisse savourer les graveleuses déconnades que l'annonce de la venue de sa pilosité a déclenché chez les disciples de son Guru de géniteur... allez quoi...
Ben oui, quoi...! Poil au doigt! mouarf....
@ko :
On va compter sur archive.org, pour ça, la belle ;-))
@ Christine : décidément, que ferions-nous sans kit mains libres... ! :oD M'enfin chuis moyennement d'accord sur le "ça rajeunit". J'ai jamais trouvé qu'une "foune sans poil" ressemblait en quoi que ce soit à une vul*ve de petite fille. Autant comparer une huître et un abricot. Alors que derrière des poils je suppose que les potentiels "ravages du temps" ne se voient pas (ya des ravages du temps sur une foune, d'abord ? J'ai bien entendu parler de chirurgie interne et je me doute qu'externe ça doit exister aussi mais... y a-t-il vraiment de quoi ?)
Moi j'dirais ça pique ((c) Kaamelott). Et ça démange horriblement dès que ça repousse. Mais je suis rien qu'une fille qui voit le mauvais côté des choses ! (conseils de choix de la méthode d'arrachage de poils s'abstenir, je ne suis pas
un canapé convertibleconvertissable !)Chuis tout à fait d'accord avec Ga(i)elle, sur ce coup : la foune pas velue, ça veut aussi dire (enfin, je cause pas d'expérience mais de ouïe-dire, car j'ai jamais accepté de raser - et encore moins d'épiler, quelle horreur - intégralement ma toison luxuriante - je dis tout !)
Et pis ça rajeunit pas, ça fait mauvais film de boule. Et ça fait parfois escalope, aussi (tant qu'on est dans le gore, hein, allons-y...)
Et pis alors, comment j'ai explosé de rire avec ça : ... ma chatte en a sursauté (celle avec des poils)
(gris, les poils, rhôlala... et qui miaule et ronronne... une féline, quoi !)
;-)
@Ko : ...et je peux te dire que quand ça repousse, ça gratte les deux !!
...en en plus, t'as l'impression de rouler une pelle à Gainsbarre ;-)))
@"...en en plus, t'as l'impression de rouler une pelle à Gainsbarre "
Vaut mieux rouler une pelle à Gainsbarre qu'à disons...Karl Marx à cause qu'avec ce dernier y a à boire et à manger :-)
@"j'ai jamais accepté de raser - et encore moins d'épiler, quelle horreur - intégralement ma toison luxuriante"
Pas intégralement juste pour que qu'on ait pas l'impression qu'en zlip (et à fortiori en string) ça donne pas l'impression de parler aux moustaches de José Bové ;-))
D'où le dictons que je viens d'inventer : "Poils qui poussent n'amassent pas mousse, poils qui gratte arrête de raser ta chatte" :-))))))))))))))
@"Et pis ça rajeunit pas, ça fait mauvais film de boule"
Y a des bons films de boule avec plein de poils alors?
@"Et ça fait parfois escalope, aussi (tant qu'on est dans le gore, hein, allons-y...)"
Gore?disons que c'est une métaphore culinaire, ça pourrait être pire on pourrait encore plus poétiquement parler de dindon. glouglou.....
Bon récapitulons : graveleuses, géniteur, pilosité, vulve de petite fille, velue, film de boule, toison luxuriante, escalope, ma chatte, féline...ça va faire encore faire exploser les stats.
@Swami : tiens, les discussions pré-pubères sont à la mode :o)
Manque plus que quelques photos et on devra certifier être over 18 pour rentrer dans l'Ashram ;-)
@ Patrick, "tiens les discussions pré-pubères sont à la mode", mais non, mon p'tit Pat, c'est pas prépubère, pisskiya des poils ! mouarf!
vieil anar
@ ko, "...la foune pas velue, ça veut dire aussi <poils qui repoussent et ça pique et ça gratte, grave>, les mecs qui, pour la plupart, ont une pilosité barbue et moustachue, (pour le reste; faut voir!, en savent quelque chose! et les 2 régions susnommées, se rencontrent fréquemment!).
Je trouve ce billet un peu rasoir! :o))
vieil anar
Tout à coup, je suis du bite à tif ...
La gente pourraît-elle nous dire si la mode du débroussaillage founesque est récente ou non ?
Mille merci d'avance de ne point nous laisser dans les affres existentiels.
Et puis ne dit-on pas : C'est gentil d'être velue !
"Ya pas d'poil !"
N'étant pas née avant 1980 le bout de gente que je suis ne pourra pas raconter ce qui fut. Tout ce que je sais c'est que pendant longtemps ce qui se passait en dessous de la ceinture c'était "là-bas" ou "en bas" (ou "le derrière de devant" dixit Dario Fo) et qu'il serait étonnant que n'y mettant pas les doigts les femmes y eurent mis les ciseaux... Mais ça ne veut pas dire qu'une part de la population féminine n'en était pas soucieuse ! D'après les quelques photos nues du siècle passé que j'ai pu entr'apercevoir ça n'avait pas l'air d'être la norme.
En effet chère bout de gente, sur ces photos, nos coquines grand-mères portaient le tablier de sapeur règlementaire. Vu le fort pouvoir couvrant des maillots de bains d'époque il n'y avait rien à voir.
Tiens, j'va supputer un p'tit coup :
Et si les calvities de nos chers monts de Vénus étaient dues à l'influence de l'industrie des films produits par la pudibonde Amérique , hein ?
Peut-on croire que ceci expliquerait cela ?
@ Ga(i)elle; " ...pendant longtemps ce qui se passait en dessous de la ceinture c'était "là-bas" ou "en bas" (ou "le derrière de devant" dixit Dario Fo) et qu'il serait étonnant que n'y mettant pas les doigts les femmes y eurent mis les ciseaux...", charmant aphorisme Ga(i)ellien, (tu connais Dario Fo, quel vertige!!!), toute petite faute de syntaxe, mais peu nous chaut!
Que les femmes n'y eussent pas mis,(rétablissement de la syntaxe), les doigts j'en suis beaucoup moins sur, par contre pour les ciseaux,!! pas connes non plus! :o)). L'épilation pubienne féminine, à mon avis, est exactement, + ou -, proportionnelle à la réduction de la taille du maillot, taille qui pour le "devant du derrière" a atteint son summum avec le string!
Pour finir ce billet est au poil! :o))
vieil anar
Merci vieil anar pour la correction, je suis restée un peu bloquée devant ma phrase tout à l'heure et puis je suis passée à autre chose sans y revenir. Ouf ! La syntaxe est sauve.
Voui je connais Dario Fo, mais c'est très récent. Au festival dont je parlois dans un mien et maintenant ancien commentaire, nous eûmes le plaisir inattendu d'ouïr (et visualiser) une biographie fort animée et hautement intéressante de cette personne, par l'acteur qui nous interprêta (seul et avec pour tout décor ses mots, ses gestes et ses rugissements) dans la continuité la pièce intitulée "L'Histoire du Tigre". La pièce était... "énorme", pour revenir au langage de ma génération, et je crois que c'est celle qui a le plus marqué tous les esprits pour cette 6è édition d'Art'scène. Et la biographie, qui a duré entre une demi-heure et trois quart d'heure, aurait pu constituer à elle-seule tout le spectacle de cette soirée, tant nous étions tous pendus à ses lèvres ! Et ce d'autant plus que deux jours plus tôt une autre pièce nous avait été présentée, une adaptation de trois de ses œuvres intitulée "Nous avons toutes la même histoire" et jouée par 4 jeunes femmes vraiment douées. Donc maintenant, oui Dario Fo, je connais, et je compte bien connaître encore plus dès que j'en aurai l'occasion !
Pour ses 15 ans, tu pourras lui offrir une place au théâtre pour voir les monologues du vagin :D
C'est quand même moche pour les gamines cette mode de la perfectionnite anti poils. Quand j'étais gosse (donc il y a 20 ans -bouhouhou), l'apparition des poils on la trouvait mystérieuse, intriguante, parfois on la considérait avec fierté. Bien sûr il y en avait quelques unes que ça inquiétait, mais il n'y avait pas ce phénomène de terreur exacerbée, comme si ces demoiselles avaient peur de devenir des yetis monstrueux. Par exemple, personne ne s'épilait les avant-bras lors de mon adolescence et aujourd'hui, j'ai remarqué que mes jeunes élèves le font presque toutes : celles qui ne le font pas sont traitées de monstres et de mecs si durement par leurs charmantes camarades qu'elles s'abstiennent rarement très longtemps.
J'imagine que c'est à rapprocher de la mode des brindilles dans les années 70, où les jeunes filles dotées de plantureux nichons et de hanches girondes constataient chaque jour les dégâts de leur croissance avec effarement.