...et il est aussi chargé qu'un manifestant par une horde de hannetons. C'est chez la Louve. Et il faut le lire.

J'avoue que ça m'a collé le bourdon. Sans doute avec la fatigue et le projet qui n'est plus devant mais désormais derrière,[1] et la vulnérabilité psychologique que l'on ressent à ces moments-là. Il n'y a plus à faire mais à contempler ce qui a été fait. Petite minute de gueule de bois avant de remonter sur le cheval, parce qu'il faut toujours remonter dessus.

Tout cela devait être dit. Ne baissons surtout pas les bras.

Notes

[1] Ce projet-ci bien sûr, devant, il y en aura bien d'autres, nous avons de quoi nous retrousser les manches...