No CLUF inside, ou la matérialisation du Libre
Par Petaramesh le samedi 17 novembre 2007, 17:11 - Informatique non-duelle - Lien permanent
Moi, je suis un peu comme Saint-Thomas : Je ne crois que ce que je vois.
Aussi me semblait-il tellement incroyable qu'on puisse commander et obtenir des CD-Roms pressés officiels d'Ubuntu et de Kubuntu totalement gratuitement, sans même payer le port, via Shipit, qu'espiègle que je suis, je n'ai pu résister à la tentation de passer ma petite commande.
Et que trouvè-je ce beau matin dans ma petite boîte-aux-lettres ? Une enveloppe blanche en provenance des Pays-bas, avec dedans...

Deux beaux CDs de Kubuntu Gutsy !
Avec, contrairement aux "CLUF" léonins et autres répugnantes cochonneries que l'on trouve habituellement avec les logiciels commerciaux et un système d'exploitosion monopolistique dont je tairai le nom, quelques belles paroles inscrites sur la jaquette et le CD lui-même, que je traduis ici de l'anglais :
- Sur le CD :
Copie, modification et redistribution légalement autorisées.
- Page 3 de la jaquette, la profession de foi officielle Ubuntu :
Kubuntu sera toujours gratuite, incluant les versions "entreprise" et les mises à jour de sécurité. [...]
Et, en-dessous :
Faites tourner ! Ce CD peut être utilisé pour installer Kubuntu sur un nombre illimité de PC de bureau ou portables. Alors installez, appréciez, et faites passer à votre famille, amis et collègues !
- Page 4 de la jaquette :
Kubuntu est un software libre.[1] Vous êtes encouragé et légalement autorisé à le copier, réinstaller, modifier, et redistribuer ce CD pour vous-même et vos amis.
Si on n'a pas compris, c'est qu'on est bête :-}
C'est vraiment le genre le lecture qui colle le sourire plein ta face, indépendamment de sa qualité littéraire intrinsèque :-)
Et en plus, le délai réel de réception des CDs a été très inférieur à celui mentionné sur Shipit, deux semaines environ.
Bon, ben comme ça je vais pouvoir joindre un CD Kubuntu officiel à mon gentil vieux portable dont la vente sur eBay se termine demain soir :-)
Notes
[1] Sic dans le texte.










Commentaires
Mais oui, ô Touchpâd Insondescible et Grand :
Il est tellement devenu "ordreincontestabledeschoses" que faut payer, faut garder pour soi, être pingre, être-en-tort-et-la-boucler, c'est normal, contrats, oseille, désolévousn'avezpassouscritlagarantie-blablabla, que quand arrive quelque chose d'humainement cohérent , par exemple une ch'tite Ubu des fagots, en marge du monde du business (ou sk'on paie mieux pour se faire sodomiculer plus), ben voui, ça quasi-surprend, hein, et on se sent tout chose .... ;-)
"...une ch'tite Ubu des fagots, en marge du monde du business..."
"Et la marmote..." :o))
Justement, je me demandais : qui finance ces envois de cd ? Je comprends la redistribution de programmes hors supports, mais quand les supports et le port coûtent à quelqu'un, je hausse un sourcil :D
Je me doute qu'il doit y avoir un mode de fonctionnement qui va aux gens qui dépensent ces sous, simplement il m'apparaît moins clairement que le fameux modèle investissement - vente - benefices.
Dans le cas précis d'Ubuntu, il s'agit de Canonical Ltd, la société de Mark Shuttleworth, le fondateur d'Ubuntu. Cette société a aussi embauché les principaux développeurs d'Ubuntu.
Canonical a reçu une mise de fonds importante de Shuttleworth pour son lancement (Shuttleworth est un milliardaire), et réalise maintenant des recettes sur les services rendus aux entreprises utilisant Ubuntu (support technique, notamment).
Le modèle économique consistant à vendre du service est le plus courant dans le monde du logiciel libre (voir Mandriva et d'autres).
Hé bé oui, suis point candide jusque-là, rhâ, et si j'ai mis "en marge", c'est que "loin de" eût pour le coup, été vraiment naïf et faux. Mr Mark n'a pas complètement démarré de rien, on le sait, mais avec ça il fait un machin qui tient la route tout en restant libre d'accès au n'importe-quidam comme moiz'autre .. Je me demande combien de distribs monumentales et géniales on pourrait fabriquer avec le seul budget de pub ou d'avocats de cet autre OS onéreux et hégémonique dont le nom seul souillerait les pages ici-vénérées ...
Thesa> limpide ! merci !
Bon, j'imagine que vous l'aurez déjà vu, mais je mentionne quand même ça, just for kicks.
J'ai craqué moi aussi, et ai acheté un laptop d'occase pour mettre nunux et utiliser valgrind avec.
@Patrick : Et la marmotte, elle met le CD dans l'enveloppe, et toi, tu reçois l'enveloppe :-)
N'empêche, que Canonical soutienne le développement d'Ubuntu, c'est une chose, mais rien ne les forçait à envoyer en plus totalement gratuitement des CD à toute personne qui en fait la demande. Ça, c'est la vraie classe :-)
Avez-vous vu quel est le bug le plus critique enregistré pour Ubuntu, tout en haut de la liste ? Celui-ci finira bien par être fixé un jour ou l'autre :-}
Je n'ai pas dis que c'était mal d'envoyer gratuitement le CD dans l'enveloppe, je dis juste que c'est une version clean (open :o) d'un procédé marketing qui a fait ses preuves. En leur temps, les versions soit disant "pirates" de la plupart des grands standards logiciels pros (et non libres) encore en vie aujourd'hui remplissaient en souterrain la même fonction : répandre la bonne parole, par le biais des amateurs auto-formés, chez les futurs professionnels.
Le "modèle économique" du libre est porteur de vertus que je défend et à l'exposition desquelles on peu en effet se sentir tout chose, il n'en vient pas pour autant de la planète mars. S'agirait de pas trop Guruïfier la chose tout de même :o))
Alors c'est to-ta-le-ment HS mais je tenais à signaler que j'avais entendu une version reggae de Wish you were here :o)
We're just two lost souls
Swimming in a fish bowl
Year after year
Running over the same old ground
What have we found ?
The same old fears.
How I wish you were here...
@Patrick :
Une des raisons de la difficulté à percer auprès du "grand public" des Logiciels Libres en général et de GNU/Linux en particulier est leur totale absence de visibilité dans le circuit commercial, la grande surface où M. et Mme Michu font leurs courses.
Pas uniquement le fait que tous les PCs vendus dans ces circuits soient pré-équipés d'un Windows vendu de gré ou de force.
Ceci joint à l'absence de pub pour les Logiciels Libres autour du journal sur les grandes chaînes de la boîtakons, et du peu de moyens de communication ratissant large.
Dans mon rôle d'évangélisateur des masses ignorantes ;-) il m'est arrivé moûltes fois de me voir répondre, par des gens pas forcément ignares :
Là tout le travail consiste à expliquer que si on ne voit pas (ou peu, on voit parfois quelques boîtes Mandriva ou SuSE ou Sun StarOffice) ces produits en vente dans des boîtes en carton sur les rayons des grandes surfaces, ce n'est pas parce qu'ils n'existent pas, c'est justement parce qu'ils ne sont pas commerciaux.
Il m'est arrivé une fois de faire carrément le tour des gondoles de logiciels pour Kro$oft avec une amie et de lui montrer :
A quoi il convient d'ajouter que non, effectivement, les 4 ou 5 jeux à la mode cette année qui déchirent leur race et que le gamin veut ab-so-lu-ment n'existent pas sous Linux, qu'il y a d'autres jeux mais sans doute moins achevés pour la plupart, et qu'il faudrait poser la question aux éditeurs de jeux de savoir pourquoi ils ne produisent pas également une version GNU/Linux... Qu'effectivement, telle application-métier de gestion ou autre spécifique n'existe pas sous GNU/Linux, mais que là encore on n'est pas responsable du choix de plate-forme de l'éditeur de tel ou tel soft, qui va vers la part de marché comme la mouche va vers la m...
Reste que la majorité des utilisateurs personnels n'ont pas besoin de tels logiciels, et que ce qui leur manquera le plus (et qui leur fera pousser de hauts cris) sera l'absence de tel ou tel gadget à la mode que tout le monde a... et dont on peut fort bien se passer.
Donc tout ce qui contribue à la visibilité et à la diffusion de GNU/Linux auprès du grand public vaut de l'or, que ce soit (c'est à mon avis le point crucial) la vente par les grands constructeurs (Dell commence à le faire) de machines pré-installées avec Linux, ou que ce soit la diffusion de CDs officiels gratuits comme ce que propose Canonical.
On peut depuis toujours télécharger gratuitement des distributions de GNU/Linux, et la généralisation du haut-débit rend désormais la chose facile - je me souviens de ce qu'était le téléchargement d'une image de CD avec un modem 56K ! - et on peut depuis presque toujours commander des CDs de toutes distributions pour quelques Euros plus le port à travers des circuits comme CheapBytes, Ikarios de Nat Makarevitch, etc...
Il n'empêche que si GNU/Linux ne pénètre pas suffisamment auprès du grand public, c'est parce qu'il est avant tout absent des grands circuits commerciaux auprès desquels le grand public s'approvisionne, et ça, c'est un sacré casse-tête pour toute la communauté du libre :
- C'est super ! C'est gratuit et c'est non-commercial !
- Ouais, mais y'en a pas dans le grand magasin où j'achète tous mes trucs !
Hmmmm...
D'où la nécessité absolue de faire porter l'effort sur du marketing et de la communication... Toute choses qui demandent de l'argent... Ce dont la communauté du Libre manque le plus, car il est bien évidemment difficile de sortir de l'argent quand il n'y a rien à de financier à gagner en retour.
Ce qui rend particulièrement appréciable le mécénat d'entités commerciales comme Canonical, qui se situe quelque part à mi-chemin entre la "fondation" à but non-lucratif et la société commerciale, par la grâce du portefeuille bien garni de Mark Shuttleworth.
Quand on a le portefeuille bien garni se pose la question de quoi faire de cette force de frappe : S'en servir pour le garnir encore davantage tel le Bill moyen, ou s'en servir pour faire quelque chose d'utile au plus grand nombre. Je tire mon chapeau à ceux qui choisissent la deuxième solution.
Je me renseigne en ce moment dans différents magasins pour m'acheter un portable .Pas un seul sans vista .J'ai demandé à un responsable des ordinateurs portables, dans un magasin (qui porte le nom d'une planète ), si je pouvais leur laisser vista et combien il me remboursait pour ce produit que je ne voulais pas .Il m'a presque insultée , refusé mon marché et m'a précisé que si j'avais un problème quelconque sur le PC ,la garantie ne marcherait pas avec un autre système que celui pré-installé.Je lui ai dit que la question était posée"j'accepte ou pas les conditions gnagnagna" ,et que moi je n'acceptais pas les fameuses conditions et que c'était de la vente forcée.Il m'a envoyée paître en me racontant que les marques avaient fait un arrangement avec microsoft et que c'est comme çà .Voilà un résumé de mes mésaventures.Je continue mes recherches.
"...tout ce qui contribue à la visibilité et à la diffusion de GNU/Linux auprès du grand public vaut de l'or..." : je rappelle ( pour les autres lecteurs, toi tu le sait déjà ) que je suis on ne peut plus d'accord ;o))
"...si GNU/Linux ne pénètre pas suffisamment auprès du grand public, c'est parce qu'il est avant tout absent des grands circuits commerciaux..." : ça va toujours mieux en l'écrivant :o))
"...car il est bien évidemment difficile de sortir de l'argent quand il n'y a rien à de financier à gagner en retour..." : Bien sûr qu'il y des sous à gagner en retour, un paquet même, faut pas prendre les "mécènes" pour des poires ! seulement, pour cette partie, comme pour la "visibilité grand public", les circuits financiers sont moins apparents, moins directement perceptibles, que dans la vente classique.
Mark Shuttleworth à choisi la deuxième voie. Le pari financier est plus risqué, sur du plus long terme et sur des bases bien plus vertueuses (en apparence ). Risqué au point qu'il n'en percevra probablement pas lui-même les fruits. Ce qui, de plus, n'est peut-être même pas son objectif. Certes, on peu lui tirer le chapeau... une fois qu'on a compris ça. Il n'en reste pas moins que c'est un investissement, et que le flou persistant qui entoure la partie "retour sur investissement" du libre ( cf la première question de krysalia ) rendra suspect l'ensemble du circuit au yeux du grand public tant que le premier soucis des acteurs du secteur ne sera pas d'expliquer : "Voilà comment nous gagnons notre vie avec du gratuit".
Je ne suis pas informaticien, mais fut un temps, j'ai beaucoup (vraiment beaucoup :o) milité auprès des entreprises du libre dans ce sens là : expliquez POURQUOI vous donnez, AVANT de donner. La première page du site de Canonical, le dessus de la pochette du CD envoyé gratuitement, les premiers mots publicitaires des entreprises commerciales du libres, devraient être pour expliquer COMMENT et QUI gagne sa vie avec.
Fut un temps, j'ai donc milité dans
le ventce sens. Pour la petite histoire : il m'a fallut 18 mois pour décider mon patron à consulter une petite société de services pour installer son serveur de fichiers sous Linux et avoir une sauvegarde sur un serveur externalisé. 18 mois de pédagogie pour une entreprise de 9 personnes !! Moralité : mon patron est ravi, ça fonctionne exactement comme je lui avais dit, il se sent tout chose. Moralité-bis : la petite boite de services, au demeurant fort compétente, à déposée le bilan, faute de combattants.J'ai l'impression que l'ensemble du secteur du libre préfère continuer à ignorer que toutes les "krysalia" n'auront pas la curiosité de venir poser ces questions (encore faut-il avoir appris où venir les poser) et se détourneront d'entrée de jeu de ce qu'ils/elles ne comprennent pas, plutôt que faire l'effort d'expliquer cela partout, tout le temps : "Voilà comment nous gagnons notre vie". Rompre enfin avec ce salmigondi du Copyleft qu'on retrouve partout mais dont seuls les initiés perçoivent le sens objectif. Diffuser enfin, et en masse, une vraie réplique commerciale au Copyright des autres, en somme.
On perd un temps et une énergie folle à cause de ça, et m'est avis que le bug le plus critique d'UbunTu n'est pas prêt d'être levé. Hélas. Mais bon, comme dirait d'aucune : "c'est tellement pas grave !" ;o)))
@Turandot :
Jette un coup d'oeil sur detaxe.org qui recense les moyens (essentiellement via la justice de proximité) d'obtenir satisfaction pour ce problème - plusieurs affaires ont déjà été gagnées. Il faut hélas le plus souvent ester en justice pour être entendu.
J'avais commencé la démarche pour mon portable au retour des vacances d'été, mais j'ai été hélas trop pris par ailleurs pour avoir le temps de poursuivre, et j'ai à ma grande honte laissé choir. Compte tenu du temps écoulé depuis l'achat de mon portable, il me semble difficile d'obtenir satisfaction si je m'y recollais maintenant - aussi bien le constructeur que la justice trouveraient probablement que j'ai trop attendu et qu'il s'agit donc de négligence de ma part, ce qui je le suppose n'arrangerait pas ma démarche.
Mais pour celui qui est déterminé à y consacrer le temps et les démarches (pas nécessairement d'argent à part une paire de recommandés à envoyer : un avocat n'est pas obligatoire si on a bien ficelé son dossier), c'est gagnable.
Sinon, tu peux acheter chez Dell une machine avec Ubuntu Linux préinstallé plutôt que Wintruc. C'est déjà un beau pas en avant de fait :-)
Ou alors, y'a le mien sur eBay, mais y'en a qu'un, et je ferme boutique ce soir ;-))
Swâmi : "Sinon, tu peux acheter chez **** une machine avec Ubuntu Linux préinstallé plutôt que Wintruc. C'est déjà un beau pas en avant de fait :-)"
C'est pas vraiment un bon plan c'est le moins que l'on puisse dire. A configuration strictement égale le PC avec Ubuntu coûte seulement 1 euro de moins qu'avec l'autre truc servant d'OS.
**** se fait de la pub sur le dos du libre et c'est des enfoirés. Ugh !
Par contre A*** sort un ultra portable avec du Linux dedans pour 300 € et ça c'est bien.
Avec tout le respect dû à sa sainteté.
@Steph K.: Il est vrai qu'un Dell avec Ubuntu à "seulement" 1 Euro de moins que celui avec Windows n'est pas forcément une bonne affaire, mais ça offre au moins la satisfaction de ne pas donner un centime à Bill.
Ce faible écart est apparemment pour l'instant justifé par le fait que Dell ne bénéficie pas pour ces installations d'Ubuntu de disques pré-mastérisés en usine en large série comme c'est le cas pour Windows, et que Dell a un travail d'adaptation de master à ses machines qui n'est pas - encore - amorti par les quantités vendues.
Il me semble égalemet avoir lu quelque part que Dell s'était engagé à participer au développement de pilotes Linux spécifiques pour le matériel composant ses machines, et, logiquement, cet effort de développement devrait revenir à l'ensemble de la communauté Libre.
Il me semble donc indiqué d'acheter de telles machines ne serait-ce que pour manifester l'intérêt d'une clientèle et l'existence d'un "marché", aspect crucial pour les constructeurs, et qui ne pourra que les inciter à poursuivre et améliorer leur effort...
Merci beaucoup pour tous ces renseignements ;j'ai survolé l'ensemble.Et j'ai encore à peu près 2 mois pour réfléchir puisque j'ai l'intention de me l'offrir dès que j'aurai ma prime c'est -à-dire fin janvier et que d'ici là ce sera peut-ëtre plus facile pour ne pas donner 1 ct à Bill.Est ce qu'ils ont le droit de ne pas garantir l'appareil si je n'utilise pas Wintruc,comme me l'a précisé le fameux responsable des portables?
Merci aussi pour votre proposition sur ebay,la prochaine fois peut-être.
@Turandot :
C'est l'argument courant du vendeur nazebroque, et c'est parfaitement illégal.
Ce qu'ils peuvent dire, c'est qu'ils ne garantissent pas que la machine fonctionne correctement avec un autre O.S. que celui fourni, et qu'ils n'ont rien à f... des problèmes de compatibilité et d'utilisateurs incapables d'installer l'O.S. ou qui finissent par obtenir une machine non-bootable par suite d'erreurs de manip. Ça oui.
Mais ils ne peuvent absolument pas prétendre que le matériel lui-même n'est pas garanti si tu utilises un autre O.S. (sauf s'ils sont capables d'apporter la preuve en justice que c'est cet autre O.S. qui a endommagé le matériel, preuve évidemment impossible).
Tu achètes le matériel, qui est ta propriété et dont tu fais ce que tu veux, et tu n'achètes pas le Windows, dont il ne t'est fourni qu'une licence d'utilisation et un "CLUF" de 32 pages en 20 langues qui précise de toutes les manières possibles que, pour Windows justement, il n'y a aucune garantie...
Si ton matériel tombe en panne, tu ne peux pas exiger d'eux qu'ils le refassent fonctionner avec ton Linux, mais tu peux exiger qu'ils le remettent en l'état de fonctionner, et s'ils en ont besoin, qu'ils le fassent avec un Windows qu'ils n'ont qu'à réinstaller en écrasant ton Linux, ou en utilisant un des disques de test préconfigurés dont les services techniques ne manquent pas.
Par ailleurs, aucune situation ne saurait invalider la garantie légale contre les vices cachés (Art. 1641 du Code Civil).
Prétendre que l'utilisation de Linux annule la garantie est un pur et simple mensonge, contraire à tout législation en vigueur.
Merci beaucoup et dès que je l'aurai, je suivrai vos conseils pour une utilisation maximum de linux .
D'autre part(je sais que je ne suis pas dans la bonne case!) je pense que vous avez un nombre important de lecteurs et je suis tombé en zappant sur çà
:« CASSE DU CODE DU TRAVAIL, la fin du boulot »
Je crois qu'il faut diffuser parce que les journalistes n'en parlent pas.Qu'en pensez vous?
Je vais travailler maintenant.
@Turandot :
Ça vient d'être repris par Le Monolecte dans son billet "Comment nous nous sommes fait baiser".
Je n'ai pas le temps de lire ,là faut que je file ..Demain matin quand je rentre, pas avant.