Les mésaventures d'Hippolyte Lecrampon, amoureux transi
Par Petaramesh le jeudi 25 octobre 2007, 21:40 - Chienne de vie - Lien permanent
Où comment éclairer d'un jour nouveau le concept d'infi(me) délité cher à Mâme Laflote.
Séquence psychiatrique.
Hippolyte Lecrampon doit avoir dans les quarante-cinq ans, mais il en paraît bien dix ou quinze de plus.
Hippolyte Lecrampon est catholique au point que le fond de son slip est béni par Herr Groß Über Pape.
Hippolyte Lecrampon a une épouse, et quatre rejetons.
Hippolyte Lecrampon chante dans une chorale à l'église.
Hippolyte Lecrampon est tout étriqué du dedans comme du dehors.
Hippolyte Lecrampon dégage une douçâtre mais tenace odeur de rance, au propre - si j'ose dire, hélas - comme au figuré, qu'il laisse comme signature de son passage.
Hippolyte Lecrampon souffre d'une douloureuse affection purulente au coccyx qui lui a valu une pénible opération il y a quelques semaines. De telles choses n'arrivent qu'à Monsieur Lecrampon.
Hippolyte Lecrampon est malheureux et dépressif, ce qui se comprend, car nous le serions tous si nous étions Hippolyte Lecrampon.
Hippolyte Lecrampon se trouve être, par une malédiction dont seul le hasard est capable, collègue de travail de Mâ Anandaramesh.
Et comme le hasard est taquin, Hippolyte Lecrampon est fou amoureux de Mâ Anandaramesh. Et plus l'affaire est sans espoir, et plus Hippolyte Lecrampon se cramponne, et en rajoute.
C'est que ça a démarré en douceur, depuis plusieurs années, Hippolyte Lecrampon se montrait toujours fort aimable et courtois avec Mâ Anandaramesh.
Et puis, nous avons bénéficé à plusieurs reprises des tomates du jardin de Monsieur Lecrampon, des fraises de monsieur Lecrampon, et des fruits de saison de Monsieur Lecrampon. Tous délicieux au demeurant. Nous avons échappé de peu aux fleurs du jardin de Monsieur Lecrampon, mais le coeur y était...
Swâmi Petaramesh a commencé à trouver ça un poil signifiant, toutes ces attentions de Monsieur Lecrampon pour Mâ Anandaramesh...
Au printemps dernier, Swâmi Petaramesh s'était laissé convaincre (pour la première et dernière fois) par Mâ Anandaramesh de participer à un ouikende "excursion" organisé par le CE de la grossboîte où bosse Mâ Anandaramesh, mais juste parce que c'était une excursion que Mâ Anandaramesh" rêvait de faire depuis longtemps, et que nous n'avions jamais encore eu l'occasion de faire ensemble. Alors, bien que l'idée de passer le week-end en compagnie des joyeux collègues de Mâ Anandaramesh tentât Swâmi Petaramesh à peu près autant qu'une chaude pisse et une diarrhée verte réunies, Swâmi Petaramesh se laissa convaincre. Billets payés, excursion non remboursable, quota du "groupe" plein.
Par une malheureuse opportunité, Swâmi Petaramesh tomba malade une semaine avant la date fatidique, et dut annuler sa participation. Billet payé pour payé, Mâ Anandaramesh qui ne se doutait encore de rien, l'innocente femme (alors que Swâmi Petaramesh sentait déjà l'odeur du gaz, même à distance...), eut la gentillesse d'offrir le billet à Hippolyte Lecrampon par pure bonté d'âme : le joyeux drille voulait y aller mais s'y était pris trop tard : y'avait plus de place.
Nul ne sait alors ce qui put se passer dans la tête d'Hippolyte Lecrampon, se voyant ainsi offert de remplacer au pied levé le mari de Mâ Anandaramesh. Son cerveau fit un noeud.
Il accepta avec empressement, mais hélas, deux jours avant le départ, Mâ Anandaramesh tomba malade aussi - ces choses-là, ça s'attrape - et dut la mort dans l'âme annuler sa propre participation. Nous restâmes donc blottis le week-end sous la couette, et nul ne sait vraiment ce qu'il advint d'Hippolyte Lecrampon.
Peu de temps après, lors d'une discussion de machine à café entre collègues où il était question de la ville d'A., Mâ Anandaramesh énonça innocemment que c'était la ville d'origine de sa famille et que son père s'y trouvait enterré, bien qu'elle n'ait pas eu l'occasion d'y foutre les pieds depuis des années. Ceci ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd.
Quelques semaines plus tard, les pérégrinations d'Hippolyte Lecrampon le conduisirent dans la ville d'A. ; il en revint et apprit alors à Mâ Anandaramesh - qui en fut toute estomaquée - qu'il s'était rendu sur la tombe du père d'icelle (que je n'ai personnellement jamais vue) et en avait même pris une tétrachiée de photos, ainsi que du cimetière et de la cathédrale. Il offrit à Mâ Anandaramesh la clé USB contenant les photos en question.
Quand j'appris ceci, outre le fait de considérer qu'il s'agissait là d'une méthode de drague d'une redoutable originalité, je compris également que le bonhomme était vraiment gravement accro à ma chère épouse, et même davantage, mais que de plus il souffrait de sérieux problèmes d'ordre psychologique, ce qui ne laissa pas de m'inquiéter.
À compter de ce jour et pendant un bout de temps, Hippolyte Lecrampon poursuivit quotidiennement Mâ Anandaramesh de ses attentions et de son assiduité pesantes, tandis que les coups de fil - tous bien entendus motivés par des raisons strictement professionnelles - et les SMS se multipliaient sur le portable professionnel de Mâ, ce même en dehors des heures de bureau et le week-end... Hippolyte Lecrampon avait soudain urgeamment besoin d'un renseignement sur le dossier Machin le samedi matin ou le mercredi soir à 21h...
Mâ Anandaramesh qui sait fort bien se faire comprendre tâcha alors de convaincre Hippolyte Lecrampon qu'elle et lui étaient des collègues de travail, uniquement et seulement des collègues de travail, et rien d'autre que des collègues de travail, et qu'il ne fallait surtout pas qu'il prît son amabilité professionnelle pour autre chose que de l'amabilité professionnelle.
Ce à quoi il lui répondit qu'il avait déjà tout dit
à sa femme et même... à sa belle-mère !
Tout quoi, on est fondé à se le demander, et, les choses prenant désormais une allure de franc harcèlement doublé de dinguerie pas si douce que ça - on ne sait jamais à quoi s'attendre avec ce genre de type - je conseillai à Mâ Anandaramesh de lui mettre les points sur les "i" et les barres sur les "t" avec toute la cruauté nécessaires si une explication polie, aimable mais ferme ne suffisait pas à avoir raison des assauts d'Hippolyte Lecrampon.
Je lui proposai même d'intervenir avec toute la bonhommie qui me caractérise, qui commence par des explications cordiales et finit à la Zidane si les premières n'ont pas suffi, mais Mâ Anandaramesh refusa mon secours, me répondant qu'elle était assez grande pour gérer ce genre de problème et ne souhaitait pas une immixion aussi cordiale que brutale de son époux dans son univers professionnel. Ce que je peux fort bien comprendre.
Je lui suggérai également de porter le problème devant sa hiérarchie et les ressources humaines,[1] suggestion qu'elle repoussa également au motif que cela rendrait l'air du département absolument irrespirable et que le remède serait pire que le mal et certainement aussi efficace qu'un cautère sur une jambe de bois, et que donc, tant qu'il était possible de gérer la situation, bien que pesante, par soi-même, mieux valait s'y limiter.
Mâ Anandaramesh entreprit donc de battre un froid glacial à Hippolyte Lecrampon, ce qui le calma quelque peu un moment.
Puis, nous partîmes en vacances, et Mâ Anandaramesh eût quand même la surprise étonnée de recevoir un ou deux mails d'Hippolyte Lecrampon - sur son mail personnel, dont elle ne sut jamais comment il se l'était procuré, mais ces choses-là circulent - et encore une paire de SMS en plein pendant les vacances au bord de la piscine, messages auxquels elle ne répondit bien évidemment pas.
A son retour de vacances, à peine revenue au bureau, Mâ Anandaramesh vit accourir dans son burlingue une jeune et accorte stagiaire prenant des airs de conspiratrice, qui lui remit un courrier personnel d'Hippolyte Lecrampon, en précisant qu'il était repassé spécialement au bureau après être parti en vacances pour confier cette missive à la stagiaire, qu'elle avait l'ordre de remettre en main propre, et que le Monsieur avait dit à la demoiselle qu'il y aurait probablement une réponse de la dame, que la demoiselle avait ordre de transmettre par courier urgent à Hippolyte Lecrampon, en vacances.
Mâ Anandaramesh fut totalement sciée d'un tel manège, et le fut encore davantage en se demandant à quel point ça devait désormais ragoter grave dans son dos dans le service, radio-moquette émettant à pleine puissance, ce qu'une bonne amie à elle ne manqua pas de lui confirmer.
Elle fut non plus sciée, mais totalement tronçonnée quand elle ouvrit la remarquable lettre d'amüüüür d'Hippolyte Lecrampon, car c'en était bien une, et d'un goût exquis, composée sur un A4 plié en deux pour faire "carte", avec en première de couverture un splendide vitrail de cathédrale représentant une "vierge à l'enfant", et la page intérieure contenant le texte manuscrit encadré de chaque côté par deux immenses cierges.
Mâ Anandaramesh, me fit lire la lettre aussitôt sans doute pour s'assurer qu'elle n'avait ni visions extatiques ni hallucinatons, et que c'était bien réel. Hippolyte Lecrampon y déclarait sa flamme tout en précisant de fort catholique manière qu'ils avaient "tous deux" une famille à ménager et qu'il ne fallait pas que "leurs sentiments" mettent en péril leurs engagements, et que donc il "leur" fallait parvenir à se retenir et blablabla... il concluait en laissant entendre de manière imprécise que quoi qu'il lui en coûte et par fidélité envers son épouse il allait prendre un poil de recul. Tout dans la lettre d'Hippolyte Lecrampon donnait à penser qu'il s'agissait de sentiments et d'une relation partagés, et le coup de je prends du recul
en réponse au froid qu'il s'était vu battre les semaines précédentes était un modèle de retournement de situation. Là, je compris que nous avions vraiment affaire à un malade, ce qui comporte une dimension franchement angoissante...
Quelque temps après, Mâ Anadaramesh devait passer deux jours à un "séminaire" où Hippolyte Lecrampon serait également présent... Célibataires sans les époux, hôtel, soirée... Rien que l'épée de Damoclès du truc rendait Mâ Anandaramesh malade, et si elle y alla, ce fut avec la ferme intention de faire un esclandre public et de mettre au monsieur le nez dans son caca s'il s'approchait à moins de trois mètres. Elle se fit également accompagner d'une collègue et amie en guise de chaperon, copine que je sais parfaitement capable de zidaniser l'importun et de l'étendre K.O. pour le compte, d'autant que je sais également que ça lui ferait plaisir.
Il ne se passa rien (Hippolyte Lecrampon est terrifié par la satanique copine, si !).
Ensuite, Hippolyte Lecrampon disparut du paysage et n'y reparut pas encore à ce jour, ayant du subir une douloureuse opération de la zone inférieure nord de sa personne, pour ma plus grande rigolade sadique - enfin non, à ce point, l'affaire a un peu de mal à me faire hurler de rire.
Ce matin d'aujourd'hui, Mâ Anandaramesh, ouvrant son courrier professionnel, y vit surnager une lettre manuscrite - ce qui est rare sur les joyeux plateaux de bureaux de l'univers tertiaire. Elle l'ouvrit donc et trouva... une lettre de Madame épouse Lecrampon, laquelle épouse Lecrampon l'informait qu'étant en compagnie de son mari dans un jardin l'autre jour, celui-ci perdit spontanément (?) de la poche de son manteau une feuille de papier qui dépliée s'avéra contenir deux très belles photos scannées de vous uniquement
.[2] (Purée, y'a un maboul qui balade dans ses poches des photos de ma femme... Euh, ça craint.) L'épouse Lecrampon disait donc à Mâ Anandaramesh qu'elle se faisait de gros soucis pour l'avenir de son couple, de sa famille et de ses quatre enfants, soucis qu'à mon avis elle a raison de se faire, mais pas pour les raisons qu'elle croît. Madame Lecrampon prie donc aimablement Mâ Anandaramesh de se montrer très prudente
dans ses rapports avec son mari si toutefois cela est possible
, pour ménager sa vie conjugale et familiale...
Houf !
Mâ Anandaramesh va donc inviter Madame épouse Lecrampon a déjeûner dans les jours qui viennent, une petite mise au point s'imposant.
Quant à Swâmi Petaramesh, il se sent fortement inutile dans cette chiatesque occurrence, et se demande : Vais-je devoir me résoudre à flinguer Hippolyte Lecrampon, ou dois-je me contraindre à attendre que sa dinguerie ne finisse par provoquer quelque redoutable catastrophe ?
Au déjeûner, j'y vais aussi ? J'y vais pas ? On y va à quatre pour wigoler un peu ? J'achète un pit-bull ? Faites vos suggestion par SMS et envoyez "Dingo", 0.34€ plus coût du SMS variable selon opérateur...
Ce qui est ennuyeux avec les dingues, c'est qu'ils sont totalement imprévisibles...










Commentaires
Ce type de pathologie s'appelle une érotomanie, j'ai bien connu une personne qui en était atteinte. Par malheur, si le bonhomme ne veut pas se soigner (il faut des substances chimiques car c'est une forme de psychose), son obsession ne fera qu'empirer. Peut-être Mâ Anandarmesh doit elle aller seule au déjeuner pour que l'épouse n'imagine pas un traquenard. En revanche il faudra déposer plainte si le harcelement continue, ne serait-ce que pour obliger ce monsieur à consulter.
C'est domage l'histoire est drôle vue de loin, mais il est effectivement potentiellement dangereux le Lecrampon (pour vous et pour lui).
Il faut à tout prix avertir les ressources humaines et tenter d'obtenir une mutation ou un congé de longue durée pour le dit Monsieur à moins que ça n'arrange la Anandarmesh d'en bénéficier payée à 100% ...
Pour ce qui est du nombre de personnes au déjeuner il me semble que votre présence n'est pas contre indiquée, elle permettrait d'appuyer les dires de votre tendre épouse et de lever les doutes sur son non partage des sentiments de Lecrampon.
On a toujours expliqué aux enfants qu'il faut se méfier des monsieurs qui leur donnent des choses à manger, ce sont tous des sadiques ...
C'est si bien ecrit qu'on se prend a etre content que cela te soit arrive (au debut du moins)...mais apres ca rappelle des films (americains de Holy Wood) !!!
Pas moyen de demander, ou de pousser le Crampon a demander (avec l'aide de sa charmante moitie), une mutation dans un autre service, voire sur un autre site ?
Pour la question, si j'ose donner mon avis (allez, j'ose !), ce serait pas mal d'accompagner Mâ Anandaramesh, ce qui montrerait sans equivoque a Mâme Lecrampon que tu es au courant, donc que ton epouse ne pipote pas, en plus de lui apporter un peu de soutien (comme elle pour toi il y a quelques mois - wouarf !).
M'enfin, courage !
Si tu as un casier judiciaire avec des citations de voies de fait, je te suggère de le confier à Mâ Anandaramesh pour qu'elle explique à Madame épouse Lecrampon qu'il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes.
Tu peux aussi uriner quotisiennement sur les vêtements de Mâ Anandaramesh pour marquer ton territoire, mais c'est plutôt en interne que ça risque de ne pas passer.
Personnellement, je préfère les apparitions surprise au bureau de Madame en saluant les mâles environnant d'un cri rauque et inquiétant leur signifiant que l'alpha, c'est moi (mon modèle comportemental s'appuie sur Larry Kubiac, de la série TV Parker Lewis).
En outre, l'actualité canine fourmille d'idées fort applicables à cet individu :
- si Madame épouse Lecrampon n'arrive pas à tenir son mari en laisse, il faut au moins lui mettre une muselière.
- il faut demander conseil à un vétérinaire pour savoir si c'est un type 1 ou un type 2
- il faut le signaler au préfet pour éventuellement qu'il décide de le faire piquer
L'actualité sur les violeurs récidivistes en donne d'autres :
- Madame épouse Lecrampon doit obliger son mari à se soigner
- il serait bon d'envisager une castration chimique (à défaut d'une autre qui remplirait comme par hasard le suscité casier judiciaire)
Je suis personnellement pour les vieilles méthodes traditionnelles :
-le soumettre à la Question, comme à l'époque de l'Inquisition, juste pour voir s'il n'a rien à se reprocher. En plus, en bon catho, ça lui rappellera de bons souvenirs.
-lui poser un carcan et le placer au pilori. Cela permettra de signaler à tous la perversité de l'individu
Bon écoute, il faut que tu te calmes. Je te prescris quatre bons cafés par jour, dix jours d'abstinence sexuelle, et un film cochon par soir, sans purger. Si ça ne te calme pas, au moins ça t'expliquera comment un taureau voit la situation.
Témoignage bouleversifiant.
Très angoissant la projection sur l'autre, le "nous"...
Super flippant pour ta femme... mais voilà bien le genre d'épreuve qui ressert les liens. Glen Close en slip kangourou, ce n'est pas donné à tout le monde.
Cela semble effectivement tenir de la psychiatrie... l'idée du moment serait peut-être de commencer par en parler avec le médecin du travail en session urgente.
Oh fan ! Ben elle est pas tombée sur la moitié d'un dingue, ta tendre épouse...
Espérons qu'à l'issue du déjeuner, Madame Lecrampon ira elle-même assomer son mari à coups de poële à frire avant de le faire interner...
Ca me rappelle un titre de Biba il y a au moins 15 ans : "80 % des femmes se font draguer au bureau".
Pas de chance, je suis toujours tombé sur les 20 autres % .
Lui jeter ton gant à la face et lui donner rendez-vous au Parc de la Tête d'Or à 6h du mat avec vos témoins. Tu pourrais même lui laisser le choix des armes pour faire bien, tiens ! Ce serait d'un romantisme échevelé, tiens !
Blague à part, c'est archi-flippant, mais l'idée de rencontrer Mme Lecrampon n'est peut-être pas mauvaise si elle n'est pas aussi ravagée que son époux.
Bon courage
Cher zougouille te deghel et confrère,
Faites donc un pélerinage à Saint-Jacques de Compostelle, les deux couples réunis. Dieu pourvoira à récler le proplème et vous reviendrez réchénérés.
emmène ton nain avec sa batterie !
A part ça et la psychiatrie, je ne vois pas de solution. L'est flippant ce mec.
Vous devriez l'inviter a une messe noire et lui presenter quelques succubes... Demandez lui d'apporter la bave de crapaud et le coeur d'un taureau dans la force de l'age. Ca le distraira un moment ;)
Je te suggérerais bien de draguer l'épouse du sieur dérangé, histoire de voir si ça lui fait quelque effet, mais ça risque de lui laisser voir comme un espoir d'échanger les partenaires de vos deux couples...
Si l'épouse parle de prudence dans les relations de Mâ Anandaramesh avec son foldingue de mari, elle a peut-être conscience qu'il est fragile du bulbe ? Ou alors elle lui demande juste de sauvegarder les apparences ??
Tu nous diras quand Mâ l'aura rencontrée, dis, dis ?
Quand à la question de ta présence au repas, je ne sais pas si l'épouse déduirait de ta présence que ta femme lui parle plus librement ou l'inverse... Ces bonnes femmes, impossible de savoir comment elles vont réagir, parfois !
Je serais ta femme, ca me foutrait bien les jetons...
Cette histoire me fait penser au film "a la folie, pas du tout"... D'ailleurs en cas de doute, ta femme pourrait suggerer a madame lecrampon de louer ce film... enfin moi je dis ca...
Bon, voila qui me fait plaisir, en quelque sorte: je croyais que ca n'arrivait qu'a moi. Je penche aussi pour la psychiatrie. Ma Anandaramesh peut bien-sur tenter de lui expliquer, mais ca risque de tomber a plat: les dingos raisonnent souvent differement. Alors bon courage a vous deux, l'important est que vous restiez solidaires. (Et mille excuses pour le manque d'accentuation: mon clavier est stupidement anglophone)
hou la la! flippant!
je pense que c'est une bonne idée que Mâ Anandaramesh rencontre la femme du crampon, mais il vaudrait mieux qu'elle n'y aille pas seule. qu'elle y aille plutôt avec sa copine "satanique", ou avec quelqu'un d'autre, simplement pour avoir un témoin;
faire aussi très attention, car si le crampon, comprend finalement que Mâ Anandaramesh ne veut pas de lui sa fixation amoureuse pourrait bien se transformer en fixation haineuse.
puisque tu ne veux pas de moi je vais te détruire;
d'autant plus que si l'affaire s'est ébruitée au bureau,en étant rejeté, il perd la face .
dur dur, il va falloir doser la fermeté avec la compréhension des soucis de madame crampon (si elle est sincère).
il faudrait aussi qu'elle informe le maximum de personnes de son bureau de la situation, pour ne pas se retrouver après dans le rôle de l'allumeuse, de la briseuse de ménages etc;..
car si crampon se pose en victime, il a l'air suffisamment tordu pour en être capable, il y aura toujours des "bonnes âmes" frustées pour le plaindre et prendre son parti.
toutes mes amitiés et mon soutien à Mâ Anandaramesh.
et à toi aussi bien sûr :-))
Ce que je comprends quand l'épouse parle de prudence, c'est le "madame, soyez discrète au moins, enfin !", qui se voudrait la classe d'une femme blessée écrivant à sa rivale pour lui rappeller de ne pas lui prendre son mari.
Quand on voit tout le temps écoulé entre "j'ai tout dit chez moi", et "la femme écrit", c'est peut être que cette dame avait en tête la bonne abnégation de la femme catholique, qui peut supporter que son mari la trompe si personne n'en sait rien et qu'il ne la quitte pas, mais qui se réveille quand elle soupçonne que l'autre l'a remplacée au point d'être évincée bientôt ? (cela dit, elle va avoir des surprises pour le coup ! Hé non, vous n'avez pas de rivale, et votre mari que vous tenez tant à garder est cinglé :D !)
je suis d'accord avec d'autres, je crois que ta présence à ce diner est indispensable, ça montrera la stupidité des affirmations du mari avec plus d'éloquence que tout ce que ta femme pourrait raconter seule. D'autre part, si la femme de l'autre (parce que qui se ressemble s'assemble) avait quelque pensée agressive ou un peu dingue en tête, ça pourrait la dissuader de mettre ça en oeuvre au départ, si elle te voit présent.
Le plus inquiétant chez les érotomanes, c'est que tout leur sert à justifier la passion à laquelle ils croient : Si ta femme avait fait un scandale lors de ce séminaire, il lui aurait expliqué qu'il ne fallait pas qu'elle cherche a donner le change, et si elle l'avait frappé ou humilié, il se serait dit qu'elle l'aimait plus encore pour réagir aussi fortement. En fait, il ne pense pas qu'elle lutte contre lui, mais contre elle même, toute bouleversée qu'elle est de ressentir une telle passion pour LUI, sans pouvoir s'en empêcher. Alors forcément pour ce dingue, les sentiments de l'autre sont à la mesure de ce qui est fait par l'autre pour s'y soustraire. Ca va être très compliqué d'inverser la balance, surtout s'il ne se soigne pas.
Oh ça craint tout ça !
C'est une pervers harceleur ce Crampon ....Mâ Anandaramesh a la chance de travailler dans une "grosse boîte", il faut agir de suite. Aller voir DRH, medecin du travail si angoisses, CE/Délégués personnels, surtout ne pas laisser avancer les choses et surtout ne pas s'enfermer la dedans.
Et suis d'accord avec Celeste, je pense qu'il faut accompagner ta compagne car je crois que là c'est pas de la rigolade.
Tout mon soutient à toute la famille
:
Je suis complètement d'accord avec Ga(i)elle, il est probable que Madame connaît bien son mari et se propose de "conseiller" ton épouse pour éviter les vagues. La situation peut effectivement passer de la comédie à la tragédie assez facilement, et le mot "prudence" est tout à fait pertinent. On ne secoue pas de la nitro-glycérine en bouteille.
Elle a conscience de la fragilité de son mari, certes, mais il est certain qu'elle souhaite également "sauvegarder les apparences". Le mot souhaiter est probablement faible, dans un tel contexte (4 enfants, milieu catho plutôt bourge) sauvegarder les apparences sera pour elle une nécessité vitale. Elle fera TOUT pour ça, et aucune solution impliquant un esclandre n'aura sa bénédiction.
S'il est encore possible de faire rentrer les choses en douceur dans un ordre relatif, elle peut être une aide précieuse. Sinon, ce sera une adversaire.
J'ai un peu le même version problème de dégats des eaux imaginaires + tapage nocturnes...
J'y vais le soir pour lui expliquer la vie, il gueule comme un putois, le lendemain matin il me dit bonjour comme s'il ne s'était rien passer Oô
Le surlendemain, il me tend un papier de constat de dégat des eaux je cite "surement dût à un arrosage de plante dans votre entrée". Pour info je n'ai pas de plante de l'entrée, je n'arrose pas mon plancher non plus ...
Un dingue de plus.
Je ne sais pas où est prévue la rencontre. Serait peut-être prudent qu'elle soit dans un lieu public, discret bien sûr, et que ce ne soit pas un déjeuner.
Pas sûr que la présence de Swâmi soit souhaitable, mais peut-être pourrait-il être joignable et pas loin?
Faut, à priori, faire confiance aux femmes dans ce genre de situation. Mais prévoir un joker.
Bonne chance à tous les deux!
Putain, le stress... Il semblerait que le diagnostic d'érotomanie (posé plus sus-haut) soit plus que bon dans cette circonstance. Ceci étant écrit, Lecrampon est un cas rare puisque cette pathologie "touche" essentiellement les femmes... Presque cela vaudrait-il le coup de le faire venir vivre sous ton toit afin de de l'étudier et ainsi de participer à la progression de la science sur l'érotimanie masculine ;-}
Blague à part, je comprends tout à fait que tu sois inquiet. Je trouve l'attitude de ta fâme remarquable, celle de la femme de... étrange ET angoissante tout à la fois. Au lieu de poser
le mouchoirla tenture sur les "problèmes" de son époux, elle devrait plutôt l'épauler pour qu'il CONSULTE.Dans ce cas précis, on peut dire que pour être délité, l'infi(me) l'est... Délité. :-(
Pour terminer, je suis au regret de te dire que Mâ a visiblement un point commun avec Mâme Laflote : elle attire les dingues ;-D
Mon cher et vénéré Maître, je vous vois fortement touneboulé, par les aventures satrapiques, par défaut, de votre auguste moitié, si ce n'est plus!! Comme tu y vas, cher vénéré!! les assauts du pitoyable Lecrampon, dont on ne sait, selon ta description passablement énervée, et donc nécessairement partiale!! si ils sont de nature endocriniens ou simplement printaniers,(y'a pus de saisons, ma bonne dame!) demandent une analyse approfondie!!
Je ne connais pas, même virtuellement, Mâ Anandaramesh, ce que je regrette, au vu de la férocité de tigre que tu déploies à son endroit; l'envers n'étant pas exclu!! mais j'imagine que ça doit pô être mal!!
Tu ne devrais pas te rendre(en toute amitié, tu fais c'que tu veux!) à ce pitoyable dîner avec la mère Lecrampon, qui est surement une "sainte femme" et ta moitié Amesh, c'est pas ton job' Coco!,s'cuse moi pour la familiarité! Ces choses-là se règlent entre femmes! j'ai souvenir..!oh, oh, ça va, hein, vous voulez pas non plus que je vous raconte ma vie!
Sur ce, je te quitte, j'ai un p'tit gigot d'chevreuil qui marine et dans 2 ou 3 jours,ça devrait pas être dégueu!!... Moi!!,chasseur, vous n'y pensez pas! A plus.
vieil anar
Ceci dit, votre sublîme guruitude, votre billet initial sur le plan littéraire mériterait de rentrer dans les anales..oups! dans les annales, mille pardons! Avec un "n" en moins, c'est un peu "intromissif", voire même scato!! non! en tous cas 12ème degré! A plus.
vieil anar.
@ Laflote:
Non, ça ne touche pas que les femmes. Mais par contre, de la part d'une femme, c'est plus spectaculaire, plus médiatisé, parce que ça contrevient totalement aux codes amoureux. La femme n'est pas censée être offensive en amour.
De la part d'un homme, et jusqu'à un certain point où la pathologie devient évidente, c'est souvent considéré, à tort, comme normal. Je crois que n'importe quelle femme a rencontré au moins une fois un mec qui la poursuit, s'imagine qu'elle ne rêve que de lui et que ses refus ne sont dûs qu'à sa pudeur (ah, divine pudeur!), et finit par devenir franchement agressif. La réaction des femmes, qui souvent n'osent pas être trop dures, y est d'ailleurs pour quelque chose.
Ya même sur ce thème, une page de Brétécher très marrante que je vous conseille: La fille raconte une situation de harcèlement à une copine qui finit par lui dire "Mais pourquoi tu lui dis pas qu'il est pas ton genre?" Et elle répond "Ah, non, je pourrai pas, c'est trop dur" Puis elle ajoute: "D'ailleurs, il me croirait pas!".
Bien vu!
:
Là, je suis d'accord avec vieil anar, en plus madame L. serait très humiliée... Un seul cas où la présence du mec est radicale, c'est quand le stade du pathologique n'est pas atteint, et que dans la conception du gars, la femme est propriété intégrale de l'homme. Danc ce cas, le "touche pas à ma meuf" est ra-di-cal.
Mali : "On a toujours expliqué aux enfants qu'il faut se méfier des messieurs qui leur donnent des choses à manger, ce sont tous des sadiques ..."
Objection ! je donne à manger à 300 jeunes femmes (15 à 19 ans)* tous les jours sans être un sadique.
Les enfants méfiez-vous des hommes qui vous donnent à manger uniquement si ceux-ci sont en pardessus et que l'on voit leurs mollets, les messieurs avec une veste de cuisinier et un chapeau sur la tête sont gentils.
Sinon perso je crois que je choperai Lecrampon entre 4 zieux (surtout pas plus) et lui ferait comprendre très fermement que s'il n'arrête pas immédiatement de faire chier ma femme, il peut s'attendre au pire.
La vie moderne et bloguesque m'interroge...
Ce pauvre type, Hippollyte L., on en fait de la matière à billet, soit, c'est de bonne guerre.... Mais est-ce qu'on a pensé à aller lui parler ?
Fermement et sobrement ?
"Ce n'était pas à moi de le faire," rétorquera Swâmi.
Certes, mais...
.... Vu l'entourage d'Hippolyte, croyez-vous que quelqu'un a pensé à lui dire, simplement, sobrement, presqu'amicalement, qu'il n'y a rien de déshonorant ni attentatoire à sa masculinité à convenir qu'on a des problèmes et quon doit se faire aider, soigner...
Que ce qui serait indigne, et même grave, en revanche, ce serait de rester en l'état...
En fait j'en sais rien... Je réfléchis à voix haute....
Mâ devrait lui dire, au Crampignon: j'oublierai mes devoirs sacrés et couronnerai votre flamme si vous faites les trois choses suivantes:
(1) faites élire le Guru maire de Lyon,
(2) convertissez Brice Heurtefoin à l'altermondialisme,
(3) faites taire Laflote (durablement et sans la blesser).
Sinon, ah sinon, alors "Non Lucien tu n'auras pas ma rose, M. le curé a défendu la chose".
Pour une fois la bestiole du 30 n'est pas trop sotte. Je suis prêt à faire la petite sainteté primat des Gaules, si ça peut servir à verrouiller les chosses. Et à prêter mon dentier chaponais à Laflote, pour lui être agréable et l'inciter à parler.
Il n'y a que ceux à qui ce n'est jamais arrivé qui peuvent en rire. Enfin, au début du texte parce qu'après, br....
Moi c'était une dame, rencontrée-pas-parlé en faisant de la radio. Et seulement au téléphone. Au début je rigolais - en disant non, les amours téléphoniques bof, et de plus elle était laide comme une couvée de singes. Puis quand j'ai plus rigolé j'ai cherché à m'en débarasser avec cette idée géniale, vraiment, en lui disant que mon coeur était, non à Papa (merci Marilyn*) mais... à un autre homme. Oh p... ! Ça n'a fait qu'accroître son désir et l'effet ne s'est surtout pas reculé : elle allait me sauver du péché !
Et là j'ai flippé, en pensant qu'un jour c'est ma fille (8 ans alors) qui recevrait les appels de Miss Foldingue lui disant qu'elle allait tirer son père de la marine à voiles et à vapeur.
Donc, direction un avocat, qui m'a conseillé. J'ai menacé Carabosse de porter plainte et miracle, elle a arrêté. Peut-être est-elle devenue Mme Lecrampon ?
Bon, je ris je ris mais je vous plains. Et je plains encore plus HL s'il rencontre votre 46 fillette, celui à bout ferré.
Et je rejoins Céleste, qui est toujours de bon conseil, pour dire que ce type peut devenir dangereux.
Bon courage, et bonnes décisions.
Griffolet Chat virtuel, m'ébourlouriffe de ses assertions! Comment sait-il que le prétendant verruqueux aux charmes de la suce-dite!(ach,so!rippage de clavier!) Anandaramesh,(je dépose à vos pieds , madâme, etc...etc..!) s'appelle de son vrai nom patronymique :"Lucien", alors que je lui avais demandé de taire ses origines gypsy-tsiganô-bohème!!!
Ach, mein Gott!! la belle Ashramée du Swam, qui ne peut empêcher que les gueux embrassent des poteaux sur son passage,(faute de mieux!), jusqu'où ira-t-elle dans l'exhaltation du stupre et de la fornication pour corrompre autant de générations rhodaniennes, qu'ils en aillent jusqu'à sacrifier leur couple, pourtant béni par Jean-Paul II et ses fils, pour une simple oeillade d'icelle! Ach, mein Gott! A plus.
vieil anar
JD : Une dame qui téléphone... rencontrée en faisant de la radio... et qui devient dangereuse ?
ça me rappelle le premier film de Clint Eastwood :
"Un frisson dans la nuit" (Play Misty for Me, 1971)
Tenez, voici le générique (5')
http://www.youtube.com/watch?v=dKLq...
@JD (#32) :
D'après Corneille, Polyeucte ;-)
"Contrairement à la nymphomanie, la sexualité n'est pas l'objet essentiel de l'érotomanie, disait Clérambault en 1888", dixit Wikipédia! Ben, on est bien avancé!!! C'est con des fois, Wikipedia! non ? A plus.
vieil anar
Le type est peu zarbi eut égard aux critères de normalité généralement admis ici et maintenant. Soit mais heureusement qu'il en reste sinon le monde serait d'une effroyable platitude. Conforme.
Donc un type, amoureux de Mâ, exprime son amour d'une façon peu conventionnel et, il nous semble, hors de la réalité. C'est quoi la réalité, ceci dit ? (1)
Le type n'a jusqu'à présent rien fait de bien répréhensible ni même de bien méchant. Des SMS, des photos, une lettre étonnante, hors de nos références culturelles et de la réalité, certes, et deux photos dans sa poche.
Un truc de dingue que certains diagnostiquent aussitôt comme une maladie mentale. J'espère qu'ils ne sont ni de près ni de loin psyqueqchose, car aussi peu de prudence est à la limite de la faute professionnelle. Il s'ensuit inévitablement la longue liste de ce qui pourrait se produire de terrible. Un meurtre, vous croyez ? Il faut, sans attendre, appliquer le principe de précaution : psychotrope, castration chimique (rien à voir avec la pathologie diagnostiquée mais peu importe), enfermement, appel à la hiérarchie, dépôt de plainte. Si ce n'est pour son bien, c'est au moins pour sa dignité, pauvre homme. Mes semblables, aussi intelligent soient-ils et aussi ouvert qu'ils le prétendent, ne cesseront de m'étonner (m'inquiéter) par leur peur d'une si peu dangereuse différence.
Comme écrit le Monolecte (#7) « voilà bien le genre d'épreuve qui ressert les liens. » Mais pour qui ? Car finalement toute cette mise en scène ne pourrait bien avoir pour destinataire que madame Lecrampon. Encore plus dingue, non ? diagnostique ?
Aucun conseil donc, si ce n'est que madame Lecrampon, partageant la vie de monsieur Lecrampon depuis un certain temps, est probablement aussi dingue que lui. Donc, pas de déjeuner, une simple lettre de déni des faits, dans un premier temps, devrait suffire. Si mon hypothèse est juste, elle renvoie monsieur à madame et vice-versa. Exit les Amesh !
Si ça ne marche pas et si la situation s'envenime, faut voir, mais un appel à la hiérarchie pourrait, si ce n'est arranger les choses, dégager les Amesh de l'histoire.
(1) Cela me donne l'occasion de faire de la pub à cet excellent livre : La réalité de la réalité de Paul watzlawick, dans la poubelle des éditeurs français apparement
merci Baked, pour le lien "Misty" d'Eastwood, mais je préfère et j'suis pas sur qu'c' soit le même, le Misty de Fitzgerald, de Sarah Vaughn ou de Freddie Hubbard, (très bon, çui là!!) Bon ,mais j'sais plus très bien quel rapport ça a, avec la choucroute du début ? See you soon!
vieil anar.
Tiens... les commentaires sont soumis à validation maintenant ? A moins que ce ne soit une intervention Divine de la Technologie ? Un mot banni peut-être ?
De même que les perdrix savent se sacrifier pour faire diversion et sauver leur progéniture, de même il est des cas où le chef de famille doit payer de sa personne.
Je suggère que vous entamiez vous-même une cour assidue du sieur Séraphin Lampion (c'est bien ainsi qu'il s'appelle ?) vous faisant passer pour un fétichiste un peu particulier, le coccyxomane. manifestiez continûment votre intérêt pour ce coccyx chrétien tout neuf, n'ayez de cesse que vous ne le teniez embrassé comme un mourant s'agrippe à son crucifix, entrepreniez d'en tatouer les abords, d'y élever des petits morpions angora... Mâ pourra pendant ce temps profiter de sa tranquillité retrouvée.
Le truc le plus dingue, c'est encore de lire en enfilade toutes les opinions divergentes dans un tel cas de figure ;-)
À ceux qui glosent sur les "critères de normalité" (Otrynteus), je répondrai que quand un boulet te colle au cul après que tu lui aies dûment fait savoir que "la réponse est non et ne changera pas, pas affinités.", au début, c'est un lourdaud qui manque de savoir-vivre. Ca devient vite un emmerdeur. Si au bout d'un certain temps et de mises au point claires et précises il n'a toujours pas compris, ça s'appelle du harcèlement, et nul n'a à subir le harcèlement imposé par autrui, en encore moins dans l'univers professionnel - où l'échappatoire est plus délicate...
Après, les cause du harcèlement chez le harceleur, on s'en bat un peu les couilles, qu'on le classe dans la catégorie "sale con", ou dans la catégorie "attachement pathologique". Les éléments en ma possession concernant ce specimen me le font classer sans la moindre hésitation dans la catégorie pathologique, car bien évidemment ce que je sais du bonhomme dépasse largement ce que j'ai pu en dire dans l'espace d'un billet...
Une des caractéristiques du pathologique est de ne pas être accessible à la raison, aussi "aller lui parler" est sans intérêt. S'il avait du comprendre il aurait compris d'emblée, Mâ Anandaramesh a été suffisamment claire : Vivant avec elle depuis 15 ans, je peux affirmer sans peur de me tromper que quand elle veut être claire et sans ambiguité, elle l'est parfaitement ;-)
Ceci n'ayant pas suffi, "parler" au bonhomme ne peut avoir d'utilité que dans le registre de la menace, que celle-ci soit physique, judiciaire ou professionnelle. Je ne pense pas qu'un tel homme soit ouvert à des conseils de soins psychiatriques offerts dans un tel contexte ;-)
(Au fait, je crois savoir qu'il est déjà un habitué de psychothérapie...)
Savoir si le type est potentiellement dangereux ou pas ? On peut s'interroger et le craindre, et cela même, craindre qu'un type qu'on fréquente sur le lieu de son travail et qui nous harcèle plus ou moins selon les semaines ne puisse être dangereux, est en soi de nature à fortement nuire à la sérénité de qui que ce soit, et il convient donc d'y mettre un terme, tout comme les Grecs ont mis un terme aux piles.
Pour ceux qui s'inquiéteraient de mon inquiétude (c'est gentil ;-) je me permets de signaler que, si j'ai fait un billet à ce propos hier soir c'était du fait d'un élément nouveau comme on dit dans les tribunaux, mais c'est un truc qui se poursuit sur la durée, ce n'est pas neuf, et nous ne sommes ni plus ni moins inquiets que d'habitude, autrement dit, nous survivons très bien pour le moment ;-)
Pour la suite de la glose sur la "normalité", l'ex d'une de mes ex' (psychose maniaco-dépressive diagnostiquée) a poursuivi celle-ci un soir (il était jaloux, sans raison objective) pendant une heure en rase campagne avec un fusil de chasse, jusqu'à ce qu'elle se réfugie dans une gendarmerie... (Affaire "classée sans suite") Pas le genre de chose qu'on aimerait vivre tous les jours... Croyez-moi, ça l'avait marquée. Elle l'a aussitôt plaqué, ce qui se comprend, ce qui n'a pas empêché le type de rôder ensuite régulièrement autour de chez elle, et, un soir qu'il était plus défait que d'habitude, de se munir d'un marteau pour venir fracasser la porte d'entrée de son appart', qu'il tabassa jusqu'à l'arrivée de la police tandis qu'aucun des courageux voisins ne montrait le bout de son nez...
Il a plus tard fini au cabanon, mais pour une autre raison : Un type qui vient défoncer la porte de son ex' à coups de marteau, la police classe "sans suite" après une nuit en cellule de dégrisement, et la réparation de la porte reste pour les pieds de la fille, sauf plainte avec constitution de partie civile et longue procédure...
Donc, un type qui montre un comportement de harcèlement anormal vis-à-vis d'une femme qui le repousse peut-il être dangereux ? Je dirais que la plus élémentaire prudence invite à le considérer comme tel jusqu'à preuve du contraire...
@Otrynteus (#40) :
Ton commentaire précédent avait été bloqué par mon antispam : (dcFilterAkismet)
Misty : Erroll Garner. Version piano solo, la sienne à lui qu'il nous a laissée à nous, une merveille qui détend bien, un vendredi en fin de journée.
Bon courage les Pétarâmoureux.
Merci Swâmi pour ne pas avoir bayé au Corneille quand je me décarcassais à tripatouiller le vers de ce coquin de Pierrot (on dit qu'il l'aurait fait exprès).
Moi, ça ne m'aurait pas trop gêné que soit bloqué le commentaire plutôt détaché du bon Dr Otrynteus (il me vient là un anagramme un peu pourri - cherchez le synonyme - mais bon, calme, zen, cool, lexomimile).
Pas dangereux, ce type à côté de qui ma Miss Fofolle n'était qu'un p... d'Enfant de Marie ? Ben, c'est toujours AVANT qu'on dit ça.
Donc, Swâmi, mettez un terme aux piles. Au besoin avec une pile de parpaings sur sa face de bénitier.
(Non, faut demander ça à un juge, pas question de se faire assiser et enchrister pour un tel jésus de couilles rassises. Tiens, Van Ruymbeke - voir son témoignage sur le blogue Chronique Judiciaires. Il n'a peur de personne et surtout, il va peut-être avoir du temps libre ;-)
bakedbeans, merci pour Clint Eastwood. Honky Tonky Man, Un Monde parfait, y a quand même pas que Deubelyou aux USA.
Herminie, vous ne seriez pas apparentée aux Lapereau d'Equouilles ?
Oui ?
Dans mes bras, cousine !
Baronne Ld'E, née Danlprose
Les Danlprose ? Mais ce sont de vieux amis de l'ashram !
Dieu me chatouille cher ami (euh non, Swâmi), mais j'avais toujours pensé que cette maison, malgré quelques gravures licencieuses en haut à gauche parfois (quand je retrouve mes lorgnons) et quelques propos (il est vrai de prolétaires) déshonnêtes, était bien fréquentée.
Bon, je ne vous retiens pas mais Marie vint m'apporter ma tisane, ma bouillotte (ces châteaux sont si mal chauffés) et mon édredon.
A Dieu donc, jusques au matin !
Votre,
Baronne d'Equouilles Danlprose
Eh ben bravo, Swâmi, en fait t'avais déjà un peu tes réponses...
Et quelques infos que tu gardais par-devers toi -- normal, tu peux pas quand même pas nous pondre "Le Président Schreber" chaque fois que tu torches un billet...
En fait, t'en as fait une sorte de psy-show interactif, fort divertissant, du reste...
Ben ouais, on se moque de l'Hippolyte, alors on peut bien aussi se moquer de nous-mêmes, du meneur de jeu et des voyeurs ravis qu'on est... Voyeurs et même conseilleurs sur internet...
(Au fait, le fait qu'il suive ou qu'il ait suivi une psychothérapie, c'était pas rien...)
Sinon, Swâm, je sais bien qu'on peut pas être exhaustif dans un simple comm' de blog, mais des fois y'a des affirmations qui sont quand même
à la louchenuançables : " une des caractéristiques du pathologique est de ne pas être accessible à la raison, aussi "aller lui parler" est sans intérêt.."Mouais, une fois que t'as décrit plus amplement le bonhomme, on voit ce que tu veux dire, m'enfin y'a variantes, des degrés, des moments, alors j'en ferais quand même pas une philosophie de ce principe...
Eh bin j'espère qu'on aura un de ces quatre la suite de l'histoire ... et qu'elle sera pas du tout spectaculaire. ;-)
Well, well, well...
mc, je dois avouer qu'il ne m'est jamais arrivé d'être harcelée par un mec dans le cadre du "tu me plais, je te plais puisque tu m'as dit non alors je continue à te dire que tu me plais..." J a m a i s... En revanche, je connais fort bien un autre type (c'est le cas de le dire) de harcèlement, vraiment pas plus drôle que celui décrit par SwâmjGuru... au moins un emmerdement qui m'a été épargné jusque là.
Quant à Griffolet qui laisse sous-entendre que je suis bavarde et susceptible ainsi que l'idée que le Guru n'aurait pas les capacités pour se faire élire Maire de Lyon (ggggrrraaaaaaaaaou), il ne perd rien pour attendre :-}
Marie VIENT m'apporter ma tisane
(Désolée, mais à mon âge..)
Ismène d'Equouilles Danlprose
(et non Danlaprise, comme l'ont écrit les garnements crépus de la concierge sur ma plaque)
Swâmi, si je suis ton raisonnement et ton intime conviction quant à sa dangerosité, il ne te (enfin, vous) reste plus qu'à agir : dépôt de plainte et alerte de la hiérarchie de Mâ . Pourquoi ne pas l'avoir fait plus tôt ? Y a pas de honte et aucune ironie dans mes propos. Surtout s'il a déjà suivi une psychothérapie. Là, il y en a une.
PS1 : Évite quand même les conseils de JD, la lapidation étant, je te le rappelle, contre tes principes.
PS2 : Je ne suis ni bon et encore moins docteur, à moins que ce ne soit l'inverse.
PS3 : l'emploi de termes rhétoriques à la mode (glose) n'invalide qu'en apparence le discours de l'autre. Mais ça marche. C'est pas une raison pour le faire.
La pire vacherie qu'on puisse faire à quelqu'un qui essaie de vous prendre votre femme, c'est de la lui laisser.
C'est un cul-béni, dénonce-le donc à l'évêché.
Otrynteus :
Un dépôt de plainte me paraîtrait largement exagéré en l'état actuel des choses. Alerter la médecine du travail par lettre recommandée circonstanciée me paraîtrait la chose à faire. Mais juste un petit détail : Je ne suis pas décisionnaire en la matière. La décisionnaire en la matière est une personne majeure et responsable que je peux conseiller, mais dont je respecte les décisions et à qui je n'ai aucun droit de me substituer contre sa volonté pour une affaire qui la concerne au premier chef.
>
J'en ai suivi également. Et pas une. Plusieurs. Tu peux donc remettre ton ironie sur l'oreille pour la fumer plus tard :-]
@Yves : Feydeau ? Courteline ? Oscar Wilde ? Chaiplus.
Mais non, je ne "laisse" personne à personne, et d'ailleurs je ne suis propriétaire de personne. Pour Mâ Anandaramesh, si j'ai le choix, je préfère être avec elle que sans ;-) D'ailleurs, à vrai dire, je ne m'imagine pas sans.
Guitry, je crois. Mais la citation est approximative.
Arff! j'ai failli oublié mon hypothèse.
Il n'est pas conseillé d'entrer dans le délire de l'autre et si comme je le suppose ce « discours » s'adresse plus à sa femme qu'à Mâ, il serait préférable d'éviter cette confrontation ( Mâ + Mme Lecrampon) qui ne peut que réactiver ou réaliser le fantasme et donc donner de l'eau à moudre à son moulin.
L'intervention d'un tiers pour désamorcer et dédramatiser la situation me semble indispensable (cf. post précédent)
Tu es plus rapide que mon ombre :
J'en ai suivi également. Et pas une. Plusieurs. Tu peux donc remettre ton ironie sur l'oreille pour la fumer plus tard :-], sauf que ce n'était pas le sens de mon ironie mais l'assertion de bakedbeans qui disait : "Au fait, le fait qu'il suive ou qu'il ait suivi une psychothérapie, c'était pas rien..."...
Je ne suis pas décisionnaire en la matière
Mâ n'est pas là ? Entièrement d'accord avec toi, c'est à elle de prendre la décision. Sinon, la médecine du travail, vraiment ? Ca me parait un peu juste vu la dangerosité que tu supposes. La hiérarchie, au moins.... Il faut un tiers et je doute que la médecine du travail en ait les moyens.
Chez le DRH d'urgence ! Ce type est un malade, qui n'hésitera pas à recommencer à la première occasion. C'est parce que leur "victime" est plutôt soucieuse de la discrétion qu'ils en profitent. Ca n'a que trop duré.
Une petite main courante au passage, ça peut pas faire de mal.
Eventuellement l'en menacer avant d'agir pour voir ce que ça produit, mais vu ce que tu racontes, le bigorneau est accroché !
Bon courage.
Si l'on pouvait être certain(e) que la hiérarchie se mouille quand il y a des soucis entre des salariés... Comment ça je rêve éveillée ? ;-}
@Laflote :
Dans la boîte où bosse Mâ Anandaramesh ? C'est couille molle et compagnie, comme partout d'ailleurs. Surtout ne pas se mouiller, surtout pas de vagues, surtout ne jamais se préoccuper d'un problème problématique. L'art de faire carrière pour un chef consiste à cirer servilement les pompes de ses supérieurs et ignorer les difficultés de ses subordonnés.
Comme partout, la compétence n'a qu'une importance extrêmement marginale (une compétence excessive et discrète étant un gage d'exploitation et d'absence d'avancement, une compétence excessive et indiscrète étant un gage de sanction), tout est dans le relationnel avec les plus chefs que soi - vingt centimètres de bonne langue bien rose sur les semelles ou ailleurs. Et un chef incompétent est un chef parfait puisqu'il fera tout pour que rien ne bouge et conserver une position que tout le monde sait qu'il ne mérite pas. L'entregent, la politique, y'a que ça de vrai...
@Otrynteus :
La boîte où Mâ Anandaramesh sévit est assez grosse pour qu'ils aient leur médecin du travail rien qu'à eux, à domicile dans l'immeuble, et également une infirmière. Pas comme les cabinets de "médecine du travail" où tu vas pisser dans un flacon tous les deux ans. C'est pas de la PME de pédé, ça, ma brave dame ! Médecin du travail dans l'immeuble = inféodation plus ou moins implicite de celui-ci à la direction. Facile d'accès pour un mal de tête, une agrafe plantée dans l'index ou une ordonnance de cyanure de potassium,, plus compliqué pour les problèmes problématiques constitutifs d'un possible imbroglio politico-hiéarchique qui risque de fâcher Monsieur Durand quand Machin est l'Ami de Chose et le protégé de Bidule qui par ailleurs ne peut pas sacquer Truc...
Bon allez hop ! On va peut-être passer à autre chose (il va donc falloir que je trouve à pondre un autre billet parlant d'autre chose, mais pas ce soir, c'est l'heure de l'appel du torchon...), merci à tous de vos suggestions et remarques (c'est fou les suggestions en tout genre : on se dit toujours : ), quoiqu'il en soit, ce n'est pas que le sujet me gave (en fait si, il me gave), mais je ne vais pas passer mon week-end là-dessus et je ne souhaite pas pour des raisons de discrétion évidentes entrer davantage dans les détails de la vie professionnelle de Mâ Anandaramesh, ou alors de loin en loin et par petites touches impressionnistes seulement.
J'ai par ailleurs d'autres problèmes plus graves en tête comme, par exemple : la télé est mourante ; on la remplace, ou on finit par se décider à la benner une bonne fois pour toutes ?
M'a pas l'air dangereux le Crampon, simplement un peu ailleurs. D'ailleurs, il ne menace pas d'être à l'origine de sanctions professionnelles.
Y a pas eu tentative de viol non plus, ni menace à l'arme à feu ou blanche. Vous savez, autrefois les ravis faisaient partie du village ou de la tribu. Mais les temps actuels exigent de les parquer derrière des barbelés avec une étiquette psy code barre autocollée sur le front, même si ils n'ont tué ni blessé personne. Mais l'écohygiène mentale industrielle exige son 0 défaut, comme la finance ses 16% de rentabilité.
C'est un peu ce qu'on lit dans ce blog, un gars que tout le monde ne considère pas comme tout le monde, le maillon faible à faire sauter en somme, finalement tout ces coms compassionels sont plutôt ceux convenus de ceux qui se pissent dessus face au hors norme qui n'est pas forcément dangereux mais qui les inquiète.
Pour un sage swami, je pensais qu'il y avait d'autres vues avec pétard sans mèche.
@Fao : Une belle confusion, que tu nous fais là, je trouve. Eh non, justement, ce genre de boulets ne sont jamais ceux que l'on fait sauter. Et dans cet impitoyable univers professionnel, il y a de véritables différents (peu), qui eux, sont assis sur un véritable siège éjectable dont on a déjà allumé la mèche. Sur lesquels tout le monde se jette pour la curée bien qu'ils n'aient jamais fait de tort à quiconque, simplement parce qu'ils sont différents... C'est avec ceux-là que je me sens solidaires, et c'est parmi ceux-là que je trouve mes amis.
Tu me parais faire un monumental contresens dans ta compréhension de mon billet, mais ce n'est pas grave. Les nouveaux venus qui débarquent avec leur jugement plaqué pure idéologie à l'emporte-pièce sur une situation qu'ils comprennent à rebours m'amusent toujours deux minutes...
C'est quand même gentil d'être venu, tu retrouveras bien tout(e) seul(e) ?
(Qui c'est qui m'a lâché des gauchos dogmatiques ? Y'a un réservoir dans le coin ?)
@Swami : "on la remplace, ou on finit par se décider à la benner une bonne fois pour toutes"
On la benne, on la benne !!! :o))
C'est une forme d'autisme social à laquelle je ne me suis pas encore décidé ;-)
...Et puis, il y a les films et les émissions d'Arte... Et les DVD sur l'ordinateur, c'est moyen ;-)
Autisme social... tiens, on ne m'avait pas encore traité d'autiste. Comme quoi, tout arrive :o))
Pour les DVD, tu peux avoir un écran sans tuner. La télé, sans les cons qu'il y a dedans :o)
Je n'ai pas trop critiqué le billet, mais les coms en fait qui font de la psychiatrie de monoprix ce qui est toujours prétentieux.
Pour ce qui est d'être des considérés différents, j'en fait partie compte tenu de mon cursus de pilote d'essai de sièges éjectables en tout genres. Ca balance des fois au tribunal, histoire de couper les jarrets des notables bien établis, et souvent ça aboutit.
Le crampon m'a simplement l'air d'un différent noeud noeud catho grenouille de bénitier comme il y a des grenouilles hindouistes, plus ridicule que dangereux. Maintenant, si il devient vraiment dangereux, ça arrive pas si souvent, alors oui, il faut se prémunir. La première chose si il ne comprend pas en douceur, c'est de lui coller une gueulante dans les oreilles, le physique c'est souvent efficace, ça les marque, si ça suffit pas, lui expliciter les conséquences judiciaires de ses assiduités, la peur du juge maitre de la société, pire que dieu(x) ça les paralyse. Mais s'en remettre à la drh, en général une vieille taupe, de la boite, c'est le dernier recours, risqué, vu que les drh sont majoritairement affiliés au parti des fumiers invertébrés. Il vaut mieux le savoir avant de s'aventurer sur le terrain de ces maquignons.
Ceci dit entre idéologie et réflexion peu font la différence. D'autre part je ne suis ni gaucho ni dogmatique. Encore que gaucho est peut être moins pire que sarko. A voir...
Je suis venu tout seul mais je ne sais pas ce que je retrouverai tout seul.
Dis Swâmi, c'est bien du 12ème degré ?
Ou alors je viens de me faire traiter d'autiste sociale !
On parle d'autre chose ?
Allez, tiens de la saloperie du monde. Si vous êtes client-e à la BNP, allez causer à votre banquier de ça
Je sais, si je veux parler de ce qui m'intéresse, j'ai qu'à faire mon propre blog ;-))
Bonjour cher ami (heu, Swâmi),
Mes responsablités élevées à l'ouvroir des Dames Patronnesses de Saint-Evariste-le-Rechigné, le village à qui nous avons fait l'honneur d'y élever notre château, m'autorisent à vous faire une remarque :
Dans votre adresse au charmant Tout-va-très-bien-Madame-la-marquise qui a nom fao, "C'est quand même gentil d'être venu, tu retrouveras bien tout(e) seul(e) ?", n'auriez-vous pas oublié "la porte " après "bien" ?
En tout cas, qu'est-ce que vous êtes zen, là. Je vous ai connu plus vif à foutre la main sur la gueule de l'importun et du malotru.
Mes hommages à Ma, qui doit être heureuse d'avoir un chevalier servant de votre qualité (el là, je ne déconne pas).
Bon, je vous laisse, j'ai une chasse à courre qui n'attend pas et mes chiens commencent à s'entrebouffer à Equouilles.
Votre,
Ismène d'ED
Quelques interrogations surnagent dans mon esprit un peu embrouillé par tant de réactions contradictoires et passionnées (y compris les miennes, bien sûr):
Si un handicapé moteur se raccroche au cou d'une dame pour éviter de se casser la gueule, on réagit comment?
Et si un ivrogne se permet la même "privauté" pour le même motif? Ou un mec en train de se noyer?
Enfin, si un mec clairement à côté de ses pompes se cramponne, mais cette fois ci au sens figuré, au cou d'une collègue de travail?
Vous voyez où je veux en venir? Quel est le degré de responsabilité* de chacun de ces perturbateurs? Quel est leur degré de dangerosité*? Attention, je ne prétends pas du tout que c'est pareil, j'essaie juste de réfléchir.
Sur la question de la dangerosité, le public ordinaire est bien peu renseigné. Contrairement à l'impression donnée par quelques faits divers sur-médiatisés, les malades mentaux sont très rarement dangereux. Quand ils le sont, ils le sont d'abord pour eux-même. Ils ne sont pas si imprévisibles que ça, on peut raisonnablement prédire que celui-ci est totalement inoffensif, ou que celui là pourrait devenir dangereux dans certaines circonstances. L'ennui, c'est qu'on ne peut guère en être sûr à 100%.
Le terme "certaines circonstances" a son importance. Car les circonstances, c'est la vie sociale, c'est nous, c'est l'entourage amical et familial de ces personnes. Un malade mental peut disjoncter (on dit décompenser en langage psy) pour des raisons qui lui sont personnelles, mais aussi par suite de circonstances extérieures.
Face à un malade mental dont on ignore le degré de dangerosité, il est bien sûr prioritaire de se protéger soi-même, mais si on peut le faire sans le mettre lui en danger, pourquoi ne pas essayer?
(*Responsabilité et *dangerosité des malades mentaux, vous aurez reconnu des thèmes brûlants d'actualité, non?)
Chère mc, je reconnais bien là, et c'est un hommage mêdême!, le sens aigu de l'humain, de l'autre , qui te caractérise!: à savoir,(et j'aimerais bien une petite musiquette de Ferré là-dessus!!!). L'Autre, j'en reviens souvent à ça, vieilles lanternes!, nous interpelle souvent à la moëlle!! Notre Cher Lecrampon, dont nous avons fait un sujet d'études au moins pendant 24 H Chrono, ripoliné du haut en bas!! (les plus jeunes iront voir sur Wiki!!!) eeeeeest une pauvre vieille baderne,(les plus courageux iront chercher"baderne"! sur Wiki!), Lecrampon ,disais-je!, vous m'exonèrerez, chère Dame Swâmi, du présupposé Lacanien de vôtre faute! est une victime!
C'est le "Système", bou diou! qui conduit nôtre émasculé de la comprenette, à poursuivre de ses assiduités, cette chère Dame Amesh !!!
Je suggère un bon coup de pied dans les couilles!!(l'air de réajuster ses talons-aiguille), mesdames, vous avez toute une panoplie d'artifices!! pour remettre dans le droit chemin ce bon Lecrampon! Sans que le Code Pénal ,vous en empêchât!! A plus.
:
Possible que ce soit une mauvaise idée, la composante masochiste de ce genre d'aberration peut faire que la personne s'accroche d'autant plus si elle est maltraitée. Et que même, le besoin de se faire maltraiter par celle (celui) qu'on croit aimer occupe le premier plan.
Sinon, qui s'accrocherait à ce point là à quelqu'un qui ne veut pas de lui?
@ mc, ben oui!, justement, on se demande!! A plus.
vieil anar.
A la marquise Ld'E,
je n'ai pas trop de commentaires à lui faire étant donné que les nobliaux sont les ancêtres de nos parvenus actuels. On constate historiquement que pas grand chose leur est explicable, mis à part le nombre de boites de canigou nécessaires par jour pour leur meute de clébards de chasse à courre, cet indispensable passe temps de classe qui leur évite d'avoir à tenter de réfléchir plus de deux nanosecondes d'affilée.
D'autres coms sont nettement plus intéressants, comme ceux de mc ou anar qui posent la question de savoir si il faut buter le premier
pas-très-fini par principe de précaution sécuritaire, principe mis en avant par les us ou par notre ministre des affaires étrangères sur le plan géopolitique.
@Fao : C'est ce que j'appellerais s'écarter du sujet ;-) Nous allons bientôt avoir une lecture marxiste et antipsychiatrique du harcèlement sexuel expliqué aux masses laborieuses :-D
Ce qui me ferait rire, c'est de voir quelques chiennes de garde sur le trottoir d'en face de ce genre de discours :-}
Chiennes de garde? J'y ai pensé quand j'ai écrit . Pourtant, cette remarque est loin d'être hostile aux femmes. Quand une femme découvre ce genre de motivation chez elle, elle cesse de se laisser maltraiter, c'est parfois instantané.
La marquise (baronne si vous l'aviez mieux lue) en fait n'est pas plus aristo que vous n'êtes opportun dans vos prétentieux conseils de monoprix, comme l'a suggéré notre hôte en vous indiquant, si jeune ma buse, la porte.
La marquise a bine réfléchi, a bien lu le texte de Swâmi et les comms, et il ne lui a pas fallu même une nanoseconde pour vous trouver la science déplaisante.
"D'autres coms sont nettement plus intéressants". Certes, certes, et salut renouvelé à mc (surtout le 11:40 : bénévole dans le partage de vie avec des handicapés, ce qu'elle a dit me touche). Mais aussi, moins gênants pour vous.
Bon, c'est pas l'tout les gâs, faut qu'j'aille tirer mes vaches, a beuglent pire que Mâ Belmeramesh ;-)
Ça m'est arrivé, ce type de situation-à-la-con, d'un pauvre agité du bulbe qui s'était persuadé que je partageais ses sentiments. C'était pas dans un cadre professionnel, mais dans un cadre mi-virtuel, mi-réel (un forum internet qui avait d'abord donné lieu à des rencontres IRL, puis du coup à la constitution d'un bande de potes, plus ou moins liés, et dont j'étais un membre fondateur particulièrement actif).
Le malheureux (vraiment : l'un de nous, interne, l'avait convaincu de consulter, ce qu'il avait déjà fait, mais il ne montrait aucune constance dans le suivi des soins, que ce soit les rendez-vous chez son psy ou la prise des médocs prescrits ; et ce que nous avons vu plusieurs fois du bonhomme m'autorise à l'appeler le , au double sens de gars pas heureux et de pauvre gars pas vraiment responsable), le malheureux, donc, m'envoyait forces messages privés au travers du forum, aux premiers desquels j'avais fait la bêtise de répondre, m'apercevant vite mais un peu tard qu'il n'entendait que ce que sa névrose lui suggérait.
Il était allé jusqu'à inventer un rendez-vous que j'aurais soi-disant accepté (au pied de la Fontaine Saint-Michel !, c'est dire si le gugusse me connaissait bien mal...). J'ai rapidement mis les points sur les i, gentiment tout d'abord (pour ne pas blesser celui qu'alors, je cataloguais comme juste un peu lent à la comprenette), puis plus radicalement, quand son harcèlement est devenu nuisance.
De là, il est devenu agressif envers moi dans notre univers virtuel, un coup pleureur, un coup méchant, un coup triste à mourir... Il était simplement lourd lors des rencontres IRL, rien de bien méchant, mais quelque chose de pesant, tout de même.
Nous avions coutume de nous donner rencart sur le forum, afin de se réunir et d'écluser quelques bibines en refaisant le monde dans des cafés de l'est parisien, et il se joignait parfois à nous, bien que se sachant peu désirable... mais quoi ! avoir le coeur de le rejeter, lui qui était si désespérément seul, triste, livide, pauvre...
Il a pourtant presque fallu en venir aux mains, une nuit de beuverie, qu'il pétait un plomb. Il avait pourtant fait mine d'avoir compris, les derniers temps, qu'il était inutile de me poursuivre de ses assiduités. La soirée s'était déroulée au mieux. Nous allions rentrer chacun chez nous, et me disant au revoir, il s'est accroché à mon cou (on rejoint l'exemple de mc !) et s'est mis à sangloter nerveusement, qu'il était seul, malade (il en était conscient), incompris, et poursuivi (il développait aussi un syndrome de paranoïa et un délire de persécution...). Il me reprochait de ne (!) l'aimer (j'étais alors en couple), de l'avoir laissé tomber, qu'il ne s'en remettait pas, et m'abjurait de faire quelque chose pour lui...
Il faut savoir que ce garçon est grand et fort, quoique maigre et décharné (peut-être 1m90 et des épaules assez larges). Evidemment, j'ai un peu pris peur, tout en étant aussi émue par son désarroi. Que faire dans une telle circonstance ? De même que sur le forum, certains préconisaient son bannissement (il nous inondait de délires de persécution, de théories fumeuses du complot sur tout et rien, il trollait violemment, agressait les un-e-s et les autres... et il pouvait y passer ses journées, il ne travaillait pas !), malgré notre refus de toute censure et de toute modération (c'était il y a longtemps sur internet), tandis que d'autres essayaient de comprendre et se voulaient indulgents, nous nous sommes divisés face à ce pétage de plomb IRL...
J'ai , l'air de rien, les copains un peu balèzes, en me dégageant doucement de son étreinte (c'est qu'il serrait, le con !). Et puis on a tenté de gérer, tant bien que mal, ce géant malheureux qui hurlait sa souffrance... certains préconisaient la claque salvatrice, pour provoquer un choc, ou même d'appeler les flics. D'autres se voulaient moins radicaux. On a réussi à le calmer, tant bien que mal. Après quelques pleurs, consolations, promesses de se revoir, nous avions fait chuter son agressivité et nous avons réussi à nous esquiver.
Avec le sentiment de l'avoir abandonné, là, sur le trottoir.
Mais aussi avec le sentiment de l'avoir échappé belle.
Et avec un profond malaise : nous ne sommes pas équipés pour savoir comment réagir lorsque nous sommes confrontés à une folie douce... et potentiellement dangereuse.
(C'est cependant suite à cet incident que notre pote interne l'a convaincu de retourner consulter).
Bref ! pas de conseil. Simplement, rester soi-même humain dans son approche de la question tout en préservant son intégrité physique, morale et émotionnelle (Mâ me semble être une personne solide, capable de ne pas se laisser trop atteindre ; mais les limites de chacun lui sont propres, et sont mouvantes). Dans le cas que nous narre Swâmi, il faut aussi penser à préserver l'intégrité professionnelle de Mâ. Il ne faudrait pas que cette histoire se retourne contre elle (les ragots de radio moquette, c'est pas trop grave, mais si l'affaire prenait des proportions plus importantes, elle pourrait s'en trouver affectée).
Pour la télé : tu envisages sérieusement de te priver des charmes de la Marie ?
(Y en a des qui sont arrivés jusque là ? ce com' n'est donc pas trop long.) ;-)
Père d'Equouilles ( Ah, Ah, Ah - deux fois encore) ,
un joli nom qui semble bien illustrer la vulgarité génitale qui vous caractérise. Perte des couilles, quitte à faire le marrant, ça ne vous plairait pas plus comme pseudo ?
Vous auriez été aristo ça aurait pu être amusant, mais là même pas, encore moins votre écriture ponctuée de jeux de mots à 2 balles de comique troupier à la suite desquels beaucoup doivent faire semblant de sourire pour rassurer votre inquiétude de paraître drôle. Ce que, à l'évidence, vous n'êtes très probablement pour personne, ni même pour vous.
Qu'il ne vous faille pas une nanoseconde pour écrire vos coms est une performance qui vous va très bien et que je vous laisse volontiers.
Quant "à la porte", je n'ai pas besoin de vos conseils de radoteur. Gardez donc vos vaches, ces pauvres bêtes auront la charité de ne pas vous contre dire. Mais en fait, je crois bien que vous n'avez rien à dire.
@ Ko, 79:
Non, ton commentaire n'est pas trop long, car il est passionnant, décrivant bien la complexité de ce genre de situation: se protéger soi-même, ne pas (trop) nuire à l'autre.
Surtout, le convaincre d'aller consulter, et ça nécessite d'avoir réussi à garder des relations un peu confiantes. On n'est pas trop de toute une bande de potes, y compris avec des positions divergentes, pour faire face à ce genre de situation. Dans un milieu professionnel, c'est évidemment beaucoup plus délicat.
Les personnes dans ce genre de problématique devront souvent s'y reprendre à plusieurs fois pour se faire vraiment soigner, mais chaque pas compte. On peut les accompagner un bout de chemin, mais il ne faut surtout pas hésiter à "abandonner" quand on a atteint ses limites, je suis bien d'accord avec toi qu'elles sont personnelles et mouvantes.
:
Ko, tu vois bien qu'il doit s'occuper de sa femme, c'est pas le moment d'aller batifoler avec la Marie!
@ Fao
Que personne ne me trouve drôle, c'est fort possible, et je sens que je vais bien m'en remettre.
Mais tout le monde aura vu que, dès votre deuxième post, vous vous êtes permis de critiquer "les coms en fait qui font de la psychiatrie de monoprix ce qui est toujours prétentieux".
J'ai compris. Je suis tombé sur sur un posteur qui :
- adore autant donner la leçon qu'il déteste la recevoir.
- adore avoir le dernier mot.
On va donc le lui laisser.
"Rien à dire", peut-être, mais quand même, merci à Ko pour son témoignage, notamment sur la douloureuse ambiguité folie douce/folie dangereuse.
Après ça, il en faut de la force pour ne pas fermer sa porte. J'ai vécu unr histoire comparable non sur l'agression mais sur la confiance trahie, on met du temps à revenir.
@Père d'Equouilles (@Fao, #78) :
De fait, mais il semble que ma suggestion ait manqué de force de persuasion :-}
@Ko (#79 :
Ce n'était pas Swâmi Petaramesh, au moins ?
>
Ah non, ouf ! :-}
>
Voui, voui. Jamais trop long quand c'est de ta plume qui se fait si rare, et avec ton habituelle justesse de perception.
@Fao : Connaissez-vous Lory ? Sinon, on devrait vous présenter l'un à l'autre, vous êtes faits pour vous entendre ! (Et si vous faites une portée, mettez-nous en un ou deux de côté...)
@mc : Juste et humaine, comme d'hab'. Mais ce n'est pas parce qu'on a fini par s'habituer qu'il ne faut pas, de temps à autre, te saluer :-)
Swami, ça fait très secte comme pseudo, pas étonnant que les portes de ce blog en soient l'élément essentiel.
Lory, connais pas, mais pour ce qui est d'une portée, ce blog montre qu'il n'y a pas de pénurie.
Portée, porte... et Laporte vous connaissez ? Vous devriez bien vous entendre avec lui, ne serait ce que pour le nom.
Peut être que crampon cherche à se rapprocher par voies indirectes du gourou qu'il a vu en vous.
Allez, je vous laisse à vos adeptes de swami dont la mèche m'a l'air assez humide.
N'oubliez pas de bien entretenir votre porte régulièrement et n'en perdez pas les clés, ce serait tragique dans votre cas.
Que les vents vous soient favorables :-}
@ Ko (#79) Pas trop long du tout, juste ce qu'il fallait pour comprendre.
@ Ko (#79) et mc (#71, #81) merci d'avoir mis un peu de distance, de sagesse et de délicatesse dans ces échanges quelques peu épidermiques. Pour ma part, je m'en excuse et souscris sans réserve à vos conclusions.
@ Swâmi : J'ai longtemps pensé comme toi en ce qui concerne la télé : s'en priver me paraissait une forme d'autisme social dans le sens, pour moi, où il fallait bien « affronter » ce monde tel qu'il était. Suite à un déménagement dans un immeuble pourri, il m'est devenu impossible de capter quoi que ce soit. Étonnamment et c'était avant que j'ai internet, j'étais au courant, si je puis-dire, du plus important. Il y avait bien sûr quelques discussions qui m'échappaient mais elles m'échappaient tout autant avant. Il faut préciser que j'avais et ai toujours d'ailleurs, une relation « pathologique » (ce n'est pas une relance du débat) avec : une fois devant, impossible d'en décrocher pendant des heures, à regarder les pires conneries. Donc autisme pour autisme, j'ai choisi, à l'issu d'une cure de désintoxication forcée, la forme d'autisme qui me prend le moins de temps. C'est vrai que pour les DVD, l'écran de l'ordinateur, surtout pour une famille de 4 personnes, même en 22 pouces, bof, bof ! D'un autre côté, si je compte les économies faites sur la redevance, j'aurais (en théorie) de quoi me payer un bon videoprojecteur.
L'art de faire carrière pour un chef consiste à cirer servilement les pompes de ses supérieurs et ignorer les difficultés de ses subordonnés.
s/ignorer/masquer/
« Rien à dire » à Fao, sans doute (mais était-il venu pour écouter).
Mais partager avec les autres mon émotion de ce soir. 20° anniversaire de notre association vouée au partage de loisirs avec des personnes dites handicapées. Discours de notre ami fondateur-président. Il explique que cette association n’existerait pas si, un jour de juin 1940, une petite fille, sa mère, n’avait pas été traitée de sale Ritale qui vient manger le pain des Français. Le père de l’enfant, lui, ne mangerait plus ce pain : il venait de mourir dans un puits qu’il creusait pour l’eau, pour la vie des Français. Noyé parce que personne n’avait voulu venir à son secours (et mon ami a des informations récentes comme quoi son grand-père ne se serait pas noyé « tout seul »).
Pas des gènes chez nous, pas de test ADN pour avoir le droit d’être accueilli, pas de tests ADN pour les enfants de notre ami nés au Brésil et maintenant Français et parents d’enfants français (et il y en avait trois autres à quatre pattes dans la salle).
Swâmi, pardon pour le troll.
Wouaaaaah Swâmi, je m'extasie de te lire si détaché des trolls en tout poil, et de celui-ci qui pourtant joue (bêtement) sur les pseudos des intervenants et le tien... Fut une époque où tu rétorquais qu'on reconnaissait les indésirables à leur facilité à en jouer et que c'était d'ailleurs une des raisons de ton choix d'un pseudo si facile à récupérer...
Pas sure que je serais restée si stoïque.
Pour revenir sur ton commentaire d'hier matin minuit 22 (j'ai oublié le numéro) : c'est toi qui réclamais des suggestions, hmm ?
Mais si, rappelle-toi : "Au déjeûner, j'y vais aussi ? J'y vais pas ? On y va à quatre pour wigoler un peu ? J'achète un pit-bull ? Faites vos suggestions (je te rajoute le s, allez) par SMS et envoyez "Dingo", 0.34€ plus coût du SMS variable selon opérateur..."
Et moi je garde la télé pour Arte et les DiviX téléchargés dans la plus stricte légalité, cela va sans dire ;o) Les infos je les boycotte et les séries, dont je peux être sacrément vorace, je les préfère en VO...
@Fao : Allez hop ! Tu dégages (dit-il en passant au bouton rouge le dernier commentaire de "Fao"). Trouve un autre lieu pour tes prochaines insultes.
Tes futurs commentaires ici, si jamais il devait y en avoir, seront directement confiés à Dave Null, pas la peine de te fatiguer.
J'ai cru comprendre que tu te plaignait d'être "rejeté(e)" du fait d'une quelconque différence ? Ne cherche plus, elle est dans ton comportement.
Dicton du soir : :-}
@ Ga(i)elle - GrosCâlin admirative : pas mieux. Je commençais à me dire qu'Hypocrite Leconcon avait mis du bromure dans le vieillard maniaque que s'envoie derrière la glotte notre Swâmi toutes les heures que le bon Dieu fait.
N'empêche, j'aurais aimé lire l'ultime jet de pipi du disparu.
(Aux dernières nouvelles de la radio, il paraît que Moscovici regrette qu'on soit "un peu indulgent avec Khadafi". Un peu ? Ah bon...)
Aux dernière dernières nouvelles, la paie de notre bien aimé président passe de 8000 à 20 000 clopinettes.
Merci qui? Pour lui, bien sûr, mais aussi pour nous, on a failli manquer de sujets de conversation. Mais pas de crainte, les infos bidon se succèdent, vous verrez qu'il y aura grève générale et illimitée et qu'on mettra quinze jours à s'en apercevoir.