Ça fait quelque temps déjà que des choses profondes qui cuisent à feu doux à l'intérieur de ce bonhomme se défilent comme des anguilles insaisissables, se refusant à s'écrire ici. C'est étrange. Peut-être veulent-elles faire comprendre que c'est par la légèreté assaisonnée d'une dose appropriée de non-dit que l'on atteint le mieux la profondeur...

Ou que la profondeur doit toujours être mesurée à l'aune de la légèreté.

Ce soir, sur Arte, il y avait le formidable Le dictateur de Charlie Chaplin, diffusé spécialement à la gloire de Nortre Leader Minissimo. J'espère que vous aurez pensé à regarder la bonne chaîne :-}

Tiens, la machine à sous-titres d'Arte est tombée en panne après 1/4 d'heure de film, laissant tout le reste en V.O. non-S.T. Bien fait ! Une excellente occasion de travailler son anglais avec des acteurs qui parlent souvent avec un débit de machine-gun ;-)