Swâmi Petaramesh, dans sa grande sagesse, s'applique ces jours-ci cette saine maxime : Quand on n'a pas grand-chose à dire on fait aussi bien de se taire, et parfois le silence en résulte.

Presque.

Hormis ce petit signal de fumée : Non, quoi que vous supputassiez, Swâmi Petaramesh n'est pas mort, inutile de vous diriger en longs cortèges chargés de couronnes de fleurs pour venir assister sur les bords de l'Huveaune du Gange à la crémation de sa dépouille mortelle putative après qu'il ait enfin atteint son mahasamadhi.

Nan, nan. On se contentera largement du nirvikalpa samadhi pour les moments qui viennent, on sait rester modeste. Et pas mort, accessoirement.

Bon, donc : rien.

N'oubliez pas, ô disciples, de vous laver les pieds. C'est tout.