Remonte-moral express (Hahaha ;-)
Par Petaramesh le mardi 2 octobre 2007, 19:12 - Chienne de vie - Lien permanent
En guise de petit cadeau à Laflote qui a l'air d'en avoir bien besoin au point d'avoir fermé son fil de commentaires, un ch'tit coup de Pink Floyd qui remonte le moral (Hahaha...)
Nobody Home
I've got a little black book with my poems in
I've got a bag with a toothbrush and a comb in
When I'm a good dog they sometimes throw me a bone in
I got elastic bands keeping my shoes on
Got those swollen hand blues.
Got thirteen channels of shit on the T.V. to choose from
I've got electric light
And I've got second sight
I've got amazing powers of observation
And that is how I know
When I try to get through
On the telephone to you
There'll be nobody home
I've got the obligatory Hendrix perm
And I've got the inevitable pinhole burns
All down the front of my favorite satin shirt
I've got nicotine stains on my fingers
I've got a silver spoon on a chain
I've got a grand piano to prop up my mortal remains
I've got wild staring eyes
I've got a strong urge to fly
But I've got nowhere to fly to
Ooooh Babe when I pick up the phone
There's still nobody home
I've got a pair of Gohills boots
And I've got fading roots.(Waters)











Commentaires
Je regrette sincèrement de ne pas pouvoir apprécier ta dédicace, mais, tu le sais, je suis naze en anglais (et pas seulement).
Sinon, les boules roses sont dans le troisième tiroir de la commode. Pas dans le deuxième, dans le deuxième il y a la corde, remède miracle contre les idées noires ;-)
pfffffffffff ... les boules roses ... :-))
@Laflote : Hop hop hop ! foin de grises contritions vaseuses, Google est ton ami :
Tada !
J'ai un petit livre noir avec mes poésies dedans
J'ai un sac avec une brosse à dents et un peigne dedans
Quand je suis un bon chien ils me jettent parfois un os dedans
J'ai obtenu les bandes élastiques gardant mes chaussures dessus
A obtenu ces bleus gonflés de main.
Obtenu treize canaux de merde sur le T.V. à choisir de
J'ai la lumière électrique
Et j'ai en second lieu la vue
J'ai des puissances étonnantes d'observation
Et c'est comment je sais
Quand j'essaye d'obtenir à travers
Au téléphone à toi
Il n'y aura personne à la maison
J'ai la permanente obligatoire de Hendrix
Et j'ai les brûlures inévitables de trou d'épingle
Tous avalent l'avant de ma chemise préférée de satin
J'ai des taches de nicotine sur mes doigts
J'ai une cuillère argentée sur une chaîne
J'ai un piano à queue à étayer vers le haut de mes restes mortels
J'ai fixement les yeux sauvages de regarder
J'ai un recommander fort de voler
Mais j'ai nulle part pour voler à
Bébé d'Ooooh quand je prends le téléphone
Il ne reste personne à la maison
J'ai une paire d'initialisations de Gohills
Et j'ai les racines de effacement.
...
Bon, moi, ça me fait pété de rire. Je sait, j'ai des joies simples :o)
Sacrilège !
La "vraie" traduction. Mais pour le moral, celle de Patrick me semble bien meilleur ;-)
J'ai un petit livre noir avec tous mes poèmes dedans.
Dans mon sac j'ai une brosse à dents et un peigne.
Quand je suis un bon toutou, ils me jettent parfois un os.
Mes chaussures tiennent grâce à des lanières en caoutchouc
J'ai le blues des mains enflées.
Sur ma télé j'ai le choix entre treize chaînes merdiques.
J'ai la lumière électrique
Et j'ai une double vue
J'ai des facultés pour observer les choses vraiment impressionnantes.
Et c'est pour ça que je sais
Que, quand je vais essayer
De t'avoir au téléphone,
Il n'y aura personne chez toi.
J'ai l'obligatoire permanente à la Hendrix
Et les inévitables trous de boulette
Sur tout le devant de ma chemise en satin préférée.
J'ai des tâches de nicotine sur les doigts
J'ai une cuillère en argent attachée à une chaîne
J'ai un piano à queue qui supporte ma dépouille mortelle.
Mon regard est fixe et sauvage,
J'ai une irrésistible envie de voler
Mais je n'ai nulle part où voler.
Oooh ma chérie !
A chaque fois que je décroche mon téléphone
Il n'y a jamais personne chez toi.
J'ai une paire de chaussures de la marque Gohills
Et mes racines disparaissent peu à peu.
meilleure...
Meilleure, mais améliorable, du point de vue sémantique et pouétique...
Déjà :
J'ai une double vue => J'ai le don de double vue.
J'ai des facultés pour observer les choses vraiment impressionnantes. => J'ai d'extraordinaires capacités d'observation.
etc.
Je n'aurais pas non plus fait le choix de transformer "chien" en "toutou".Mais c'est bien moins pire que le massacre de Robbie le robot ;-)
J'aurais dû comparer plusieurs versions. Au temps pour moi...;
Meuh nan, tu aurais du la faire toi-même, elle n'aurait pu être que meilleure ! C'te flemme...
Les massacres robbirobotiques, on en trouve un max dans les notices de certaines machines. Elle sont parfois à se pisser dessus. Philippe Meyer les allumait régulièrement dans sa "Chronique matutinale" sur Francinter.
Quand j'étais lycéen, j'aimais faire des versions. Quand j'étais prof de latin, une de mes élèves avait le don des formules justes et belles. J'ai beaucoup d'admiration pour les grands traducteurs. Enfin, je dis "grands", mais ils sont le plus souvent totalement inconnus. Un de mes préférés est une dame : Denise Van Moppès (Jody et le faon, Pleure ô pays bien-aimé).
Quidquid latine dictum sit, altum viditur. ;-)
Ah, les traducteurs, du meilleur comme du pire... Si tu prends par exemple l'extraordinaire "Les cantos d'Hypérion" ("Hypérion" puis "la chute d'Hypérion") de Dan Simmons, ainsi que sa suite "Endymion" puis "L'Éveil d'Endymion" (hélas décevant, mais donner une suite à la hauteur d'Hypérion était tâche surhumaine...), les deux volumes des Cantos d'Hypérion ainsi que le premier "Endymion" ont été excellement traduits de l'Américain par Guy Abadia, et je ne sais pas ce qui est passé par la tête de l'éditeur, il a refilé le dernier tome à une traductrice différente, dont la charité me commande de taire le nom, et qui, il faut le croire, ne s'est même pas donné la peine de lire les premiers tomes dans leur version traduite en tout cas, puisqu'elle n'a même pas pris la peine de respecter la terminologie choisie par le premier traducteur pour décrire certains aspects de cet univers...
Tu lis l'ensemble, et d'un coup, entre deux tomes, la terminologie change, ne parlons même pas du style... Si j'avais eu l'éditeur sous la main, le dernier tome, je le lui foutais dans la gueule ! J'ai d'ailleurs failli le lui renvoyer avec une lettre d'injures, puis j'ai du trouver d'autres violons dans lesquels uriner...
Ça reste mon contre-exemple de référence en matière de traducteurs...
La qualité principale d'un traducteur - la seule, en fait, qui vaille - est d'être capable de percevoir et de traduire dans sa propre langue la musique d'un auteur. Mais ce n'est pas donné à tout le monde !
Il faut un Baudelaire pour traduire Edgar Poe...
(Hier, j'ai entrevu Hypérion dans le sac d'une camarade. Aujourd'hui, voilà qu'on en parle ici en termes flatteurs. La série est dans ma liste de livre à lire, mais vu la taille de la-dite liste, il faut bien faire des priorités. Celle d'Hypérion vient d'augmenter.)
Hyperion ... Aussi "grand" que Dune.
Personnages et univers riches, fusion réussie entre histoire, poésie et action.
Imprévisible et très prenant. Chef d'oeuvre.
Par contre, soyez circonspect quand aux autres romans du même auteur (Dan Simmons).
L'impression générale que j'en ai est qu'il a souvent d'excellentes idées, mais qu'il ne sait pas finir ses livres.
Débuts alléchants, fin très moyenne (plein d'exemples, hélas).
Autres travers : je viens de finir un polar de lui (l'epée de Darwin), honteusement surchargé de placement produit (au moins deux marques par pages en moyenne). Bref, indigeste et dilué.
Il fait ça (buvez Coca-Cola !) maintenant, le (Devenez plus riche que riche !) bougre ? Ah, c'est vraiment dur (Problème d'érection ? Parlez-en à votre médecin...) de rester pur (Fraîcheur de viiiiiivrre)...
Merci pour le conseil "Hypérion". Autre grand traducteur : Guy Le Clech, pour La Nuit du Chasseur (voir extrait sur votre note Grand Politicard Circus). Même éditeur que Van Moppès : Albin Michel. Ce n'est sans doute pas un hasard.
(Pour le latin, j'enseignais aux débutants... mais je n'avais que quelques leçons d'avance sur eux, et donc votre citation, pour moi, c'est de l'hébreu. Mais j'aimais ça, c'était une formidable discipline de rigueur et de précision.)
Pire !! la marque est systématiquement associée à l'objet (jumelles leica, café starbuck ....). Le héros est un ancien sniper, on a donc droit à la totale (qualité et défaut de chaque arme, type de munition ...).
en ouvrant le bouquin "au pif" :
p40 :NSX, NSX, Acura
p41 : Camino
...
p314 : Remington (3 fois en huit lignes)
p387 : Slick, Huey, Sea Stallion (trois type d'hélicoptères de combat)
... ad Nauseam ...
Ah ben merdre, le défaut des pires bouquins d'action de gare de série Z, dit-il en regardant l'heure sur sa Casio Tough Solar...
ah oui, Guy Abadia a traduit dune aussi il me semble, en tout cas au moins les deux premiers. Il a fait un travail formidable, je trouve aussi ses traductions non seulement fidèles, mais vivantes.
les pires je trouve, ce sont celles des doublages de startrek. Entre les grossières erreurs scientifiques (des anaérobies bactériens au lieu de bactéries anaérobies), les changements de terminologie entre les séries et les films, plus la volonté de certains traducteurs de "clarifier" des dialogues cultes en retirant la moitié des jeux sur les mots et du style S-F, y'a de quoi rire pour ne pas pleurer :-}
Sinon et tant qu'on parle de Dune, je signale aux aficionados que le fils Herbert, accompagné de son acolyte Kevin J. Anderson publie en ce moment la suite et fin du grand cycle de Dune, d'après les notes de son papa. Je viens de lire la première partie, les Chasseurs de Dune (seconde partie à suivre, les Vers de Sable de Dune), et c'est extraordinairement jouissif et fidèle, beaucoup plus réussi que les deux trilogies-préquelles qu'il ont publié auparavant.
Par contre, niveau traduction, même si c'est réussi, le traducteur à changé, et donc certains termes n'ont pas été conservés...les "limachons" sont devenus des "lumaces" :/
Ca n'en reste pas moins une formidable réussite, qui a réussi à emporter l'adhésion des fans die-hard de Dune que j'ai pu trouver sur Internet, c'est dire.
Sinon, j'ai trouvé une version de la chanson susmentionnée sur radioblog, mais on dirait qu'il n'y a pas de paroles... Enfin, la voila quand même. Si quelqu'un en a une mieux...
Pffff, The Wall et Dune dans le même fil de commentaires, c'est pire que du miel pour une mouche ! :o)
La traduction des paroles de Pink Floyd : pour le souvenir que j'en ai, les sous-titres du film n'avaient rien de choquant.
Par contre, je ne suis pas aussi enthousiaste que vous sur Guy Abadia. Je ne me souviens plus avec qui j'avais pu le comparer, mais contrairement à Krysalia je trouvais son style un peu plat (peut-être est-ce seulement après avoir lu Dune en VO).
Hypérion ? J'avais essayé et pas accrocher. Je vais refaire une tentative.
Merci pour l'info sur les bouquins pKp.
Contente de savoir que les suites de dune sont meilleures que les préquelles. j'avais mis la main sur des extraits qui ne m'attiraient pas du tout.
je ne sais pas si je lirai un jour ces suites, pour moi la fin de dune est parfaite, je la voyais comme un point final qui ne me laissait pas dans le manque d'une suite comme avec certaines autres grandes sagas. Par curiosité cela dit, si elle me tombe sous le coude, je crois que j'aurai du mal à ne pas la feuilleter :)
@
Laflote, tu ne vas quand même pas nous priver de ta drôle de petite musique !
Ah, si en vient à parler de traductions... Moi j'étais trop jeune quand j'ai lu Dune pour avoir fait attention à la traduction (et puis à force, je devais penser que ça faisait partie du style S-F, la traduction) et accessoirement aussi pour me le rappeler en détail...
Les traducteurs qui m'ont marquée sont Patrick Couton (qui traduit avec brio les déjantés Terry Pratchett) et ... Arnaud Mousnier-Lompré, bien sûr, qui traduit presque tous les Robin Hobb. Presque tous, parce qu'à partir du tome 4 de la série "les Aventuriers de la Mer" c'est une autre qui a pris la suite (vraisemblablement pour faire ch... le traducteur officiel, qui devenait trop reconnu pour son travail pour accepter tout et n'importe quoi). Et là aussi, grosse grosse grosse déception.
Heureusement que ce crétin d'éditeur n'a pas touché à l'Assassin Royal et a confié les nouvelles séries à Arnaud ! Sinon d'un seul coup les ventes de la V.O. auraient explosées...
Les traductions vues par une traductrice occasionnelle seulement (malheureusement), maintenant je ne prends plus les traductions techniques, trop chiantes et mal payées et pour faire des traductions littéraires il faut vraiment être dans le milieu, ce qui n'est pas mon cas.
mais du peu que j'en ai fait, je peux dire que c'est difficile, justement à cause de la retransmission de la petite musique de l'auteur, on peut rester une heure sur deux phrases, mais c'est passionnant, d'une certaine manière on s'approprie l'œuvre, on lui permet de renaitre dans une autre langue mais en lui gardant son essence, son âme.
Une très belle est celle réalisée par A. Artaud du Moine de Lewis... on peut passer des heures passionnantes à réfléchir sur la traduction, la réécriture, fidèle, à quoi, comment, à partir de ce bouquin (qui est un peu une performance, en fait : une façon de poser un acte en faisant oeuvre...)
Je viens de finir L'échiquier du mal (la fin ? je m'en souviens même pas, en fait ! ;-) ) et du coup, avec vos conseils, Hyperion fait une entrée remarquée dans le tiercé de tête des livres-à-lire-cet-hiver. Merci, les copings !
@Ko : Ah bien sûr ! On ne saurait trop conseiller la lecture de l'excellent Moine de Lewis !
@Zorbec le gras : Hypérion bien plus grand que Dune ! (beaucoup plus complexe au niveau de la narration et bien mieux écrit aussi en anglais !).
Patrick Couton ? Bon sang (après coup de fil à l’intéressé) mais c’est bien sûr ! C’est un ami ! Mais tellement discret que j’ignorais complètement ce talent, je connaissais seulement (si on peut dire) l’animateur d’émission (Radio Atlantic en 198… et des broquilles) le collectionneur de polars etc., le musicien de country, blues, cajun, folk, chanson française (Couton et Fisher, Le trio Ferrugineux, Inventaire Gangster, et t’essaieras et t’essaieras)
Là, ils vont jouer le 18 octobre en première partie de Tim O’Bryen au Nouveau Pavillon (Bouguenais, 44)
Et le 14, refaire leur spectacle sur Bourvil à la Ferme-auberge-cabaret de Patrick Cosnet à Pouancé (49)
@Amazone : je ferais pas de comparatif. Disons que ce qui m'a séduit dans la saga "Dune", c'est la déclinaison de l'histoire sur une longue période. Tous les volumes - à mes yeux - ne se valent pas, ma préférence allant à Dune et à l'empereur dieu. Les enjeux de politique et de domination m'ont faciné.
Les préquels me semblent décevant.
Pour Hyperion, la puissance imaginative est effectivement à la base d'une création plus originale que la reprise du mythe des Atreïdes (sans provoc', moins orienté socio-économique).
... Mais bon, Dune, c'est un peu ma jeunesse (une version un peu plus mature des space-opera à la Asimov).
JE T'AIME. (Valà, comme ça au moins, tu ne pourras pas dire que je ne t'ai pas prévenu ;-}).
Euh de qui ça ? De koissa ?
Oh ça va... Fais donc pô le blasé ;-]
@ PMB : Couâ !? La chaaaaaance, comme j’aimerais connaître cet homme !
Bon je ne vais pas râler, je connais de très près Arnaud Mousnier-Lompré. On ne peut pas côtoyer toutes ses idoles ! Mais quand même, c’te chance ! Tu sais qu’il a reçu un prix pour sa traduction ? Je ne sais plus de qui, mais c’est amplement mérité. Un instant, je vais m’en remettre… oooooooom…
@ PMB : et dans la région lyonnaise, rien ?
@Ga(i)elle : Dans la région lyonnaise, il y a "déjà" Swâmi Petaramesh, et certaines seraient prêtes à tuer pour cela ;-)
On ne peut pas tout avoir ;-)
(Mais ce week-end, Swâmi Petaramesh n'écoutant que son courage et sa vocation messianique, partira en pélerinage très très loin avec ses sandales de cérémonie et son dhôti tissé main, tout là-là haut au-delà du cercle polaire, apporter la lumière et la Force de GNU/Linux, ainsi que la Libération dans cette vie à quelques esquimaudes isolées dans leur igloo.)
: ça, c'est assez clair
: par contre, c'est pas limpide. Tu peux expliquer ? ;-))
Mais tu ne fais pas de musique, ô Grand Guru, que je suis fière de côtoyer dans cette même ville...
Il faut souffler dedans, ô Ga(i)elle, pour que ça fasse de la musique !
rien à voir mais
Connais-tu la République des Blogs ?
Rien de trés compliqué, de trés structuré, tout se fait autour d'un verre, c'est l'occasion pour les lecteurs et auteurs de blogs s'intéressant peu ou prou à la politique, quelle que soi leur tendance,de se parler "physiquement", de se rencontrer, d'échanger.
Nous avons convenu de faire la première édition de l'évènement mardi 23 octobre à partir de 20h au Jonkafé 21, rue Pasteur.
Possesseurs de blogs comme simple lecteurs vous êtes tous invités à venir et à relayer l'info pour faire réussir ce grand moment convivial de citoyenneté numérique !
Aaaaaaaah ! On m'avait dit d'aspirer, ça risquait pas de marcher... :o/
Qu'est-ce que je ferais sans tes éclaircissements ! ;o}
@Ga(i)elle : Certes, mais si tu aspires trop fort, le monsieur risque d'avoir le drap du dessous aspiré par le trou de balle, et après, il faut amener l'instrument chez le luthier ;-)
@Lyonnitudes :
Vaguement entendu parler. J'ai cru comprendre que c'était plus ou moins un machin, comme aurait dit le bon général... Mais je peux me tromper.
Et puis, finalement, je ne m'intéresse guère aux . Si c'est pour aller débattre mondainement à perte de vue des mérites comparés du point de croissance et du choix cornélien à faire entre l'économie libérale et l'économie de marché, ou de savoir s'il vaut mieux avoir dans un gouvernement de droite dure des ministres de droite qui s'assument, ou des ministres de droite qui se prétendent de gauche, et quel opportuniste soutenir pour les prochiantes élections, je connais des façons plus productives de perdre mon temps ;-)
Y'aurait aussi là-dedans quelques blogueurs mondains dont l'ambition ultime serait qu'on parle d'un de leurs billets un jour dans Le Monde ou Libé, ou à défaut chez Christine Ockrent après Soir 3, si je m'abuse...
En bon Guru de Secte, je ne dois jamais oublier de me montrer sectaire et d'être intraitable sur le Dogme.
Mais bon, je suis plein de présupposés. Si ça se trouve, c'est bien ? Si ça se trouve...
@ Swâmi :
Contre ce désagrément il y a une parade très simple qui ne nécessite qu'un doigt bien placé... :o]
@Ga(i)elle : Mais si tu bouches l'instrument, comment peux-tu espérer faire de la musique ? :-D
(Zut, ça a dû buguer chez moi. Je le refais.)
Ga(i)elle, Couton est quelqu'un d'accessible. Son téléphone est dans l'annuaire, à Nantes. Si vous voulez en savoir plus (mais attention, je ne suis pas concierge ;-), notament sur des possibiltés de spectacle dans le Lyonais, voici mon adresse :
pmbourdaud@wanadoux.fr
@Swami
Boh non à paris c'est assez mondain mais à Lyon tu sais on va plutôt essayer de faire un truc sympa autour d'un verre sans se prendre le chou.un échange entre être humains qui s'interessent à la chose publique, sans forcément adhérer quelque part.
J'ai choisi un bar où le patron est cool, intéressant et fait bien les cocktails en plus.
__@ Ga(i)elle
__
pour les pratchett il a traduit les romans mais a hélas été écarté pour ce qui est de certains suppléments comme les almanachs et autres bestiaires.dommage car il restitue en effet fort bien en français le burlesque du Disque-Monde
La république des blogs, j'ai prévu d'y aller... Ca serait sympa qu'on se revoie autour d'un verre tu ne penses pas ? Bonne journée grand gourou.
@Trublyonne : Il est vrai que ta présence me créerait une motivation supplémentaire :-) mais pour le reste, je ne suis guère emballé... Tout d'abord parce que l'idée de me retrouver plongé dans un bain de socialumpistes pour entendre ce dont radios et télés nous rebattent les oreilles avec tant d'ardeur et échanger des arguments mille fois rebattus m'excite peu, je me situe nettement en dehors de ce cercle ;-) ensuite parce qu'autant j'apprécierais une réunion où je saurais que je vais trouver des gens que je lis fréquemment et apprécie, ou qui font partie de mes contacts virtuels réguliers, autant je ne lis actuellement aucun blog de la région lyonnaise (il faut dire que le temps m'en manque actuellement cruellement, et que je ne suis de près que quelques blogs triés sur le volet ;-), et je ne sache pas avoir beaucoup de blogueurs lyonnais parmi mes visiteurs, ce qui me donne à penser que je risquerais fort de manquer de sujets de conversation spontanés...
Enfin parce que Swâmi Petaramesh est un
grand timideours de Sibérie qui redoute les mondanités comme la diarrhée verte et la peste bubonique réunies... Autant j'ai plaisir à recontrer une ou deux personnes ou un tout petit groupe, autant je ne me sens jamais ni à l'aise ni à ma place quand je débarque dans une réunion d'un nombre non négligeable de parfaits inconnus, surtout si lesdits inconnus se connaissent déjà entre eux pour une bonne part. Dans ces cas-là, je m'emmerde frénétiquement en contemplant le fond de mon verre et ma furieuse envie de me trouver ailleurs.Je suis capable de nouer des relations amicales avec des personnes prises une par une, jamais avec un groupe de plus de quatre, qui, comme l'a découvert le scientifique Georges Brassens, constitue nécessairement une bande de cons.
L'ensemble de ces éléments me donne à penser que je vais décliner l'offre, aussi aimable soit-elle...
Pendant que le grand guru papillonne du côté de Lyon, le Yéti déprime et les cocktails mondains ne sont pas de mise du côté des tentes rouges d'ATD, pas loin des quais de Seine. Les forces de l'Ordre (doux euphémisme!) ont fait un ménage musclé, cette nuit!!
Que diantre, on ne va pas Don Quichotter bis!! Il faut laisser le bourgeois dormir tranquille!! Quant au fil de ce billet, j'avoue ne pas m'en souvenir très bien, ah oui, c'est Laflote qui déprime!
T'inquiètes, ch'tite Laflote, on en est tous là! A plus.
vieil anar
en matiére de zique, un truc pas mal à bron sur Coltrane (aaaaah coltrane!!!!!) sur une nouvelle de dongala (aaaaaaaah dongala!!!!):
dans une boîte de New-York, un barman évoque, à jazz que veux-tu, la destinée du saxophoniste dont il vient d'apprendre la mort. Et, dans les brumes de l'alcool et du souvenir, s'en vient toute la tendresse des liens qui l'unissaient à l'artiste... John Coltrane et ses notes qui dérangent. Coltrane et la folie mystique de ses élans musiciens. Coltrane dans l'Amérique ségrégationniste et la turbulence des révoltes qui grondent.
A Love Supreme : des accents déchirés, déchirants, qui témoignent d'une Amérique noire en fièvre, luttant contre les exclusions. Reflets de ses convulsions, le jazz et le théâtre s'enlacent dans un chorus de notes et de mots.
D'après une nouvelle d'Emmanuel Dongala,
@ vieil anar : :-))
@Vieil anar :
Et en plus, je l'ai vesquée, vil moi !
C'est vrai ça, ne déprime pas ma Flote, On t'aime (magré tout...) !
(C'est que ce n'est pas tous les jours qu'on trouve des gens qui nous aiment malgré tout, c'est hautement appréciable, ça !)
@ Swâmji : Le grand avantage des cyclos qui niquent c'est leur non rancugnerie (de par leur constitution psychologique). Et puis aimer quelqu'un, c'est toujours "malgré tout". ;-}
@Laflote : Arrgh ! ça y est, ce coup là c'est sûr, je suis jaloux grave de chez grave !
Maudits soient les GranGurus et leurs sectes d'adorateurs du soufflage dans le tuyau :o)
Un an déjà ... Belle merde !!!
Nico te remercie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
@ Swâmji : Heu, Blanche, c'est une de tes potes socialisses ? ;-}
@ Patrick : Mais jaloux de quoi bordelàqueuesenbois ? Le coeur d'une Laflote est grand comme le Titanic, mais en version insubmersible bien entendu. ;-)
@ Swâmji : dis donc tôa, maintenant que je vais mieux (et pas grace à toi ;-D) tu pourrais pas en pondre un autre de billet ? ;-]