Le contrepet à deux balles forcé par l'actualité
Par Petaramesh le jeudi 6 septembre 2007, 23:43 - Port'Nawak - Lien permanent
...En ces temps troublés où je configure plus que je ne blogue...
Pavarotti chantait tellement qu'il ne vit plus; à jouer jusqu'à l'épuisement avec les ténors de son entourage, il a définitivement perdu le ton. Lors de concerts costumés magnifiques, il grimait lui-même la foule de ses choristes et se laissait volontiers faire un petit bécarre sur le do, ce qui participa de sa légende. Certains le taxaient parfois de cabot, à cause de sa douce manie d'exhiber son la jusque dans les vitrines. Il s'enfonçait cependant si profondément dans le coeur de ses sons qu'il a fini par ne plus en ressortir, tant parfois les sons couvraient trop. Il s'essaya aussi à la direction d'orchestre et se fit quelquefois prêter la baguette. Bien que diésant comme un boeuf, il était passé maître dans l'art de sortir du ton sans chromatisme. Mais la fatigue venant, il finit par y avoir trop de sons à côté, ce qui lui fut fatal, les stars de son âge n'ayant plus guère de résidence...











Commentaires
Chapeau bas, le mur du çon est dépassé ;-)
ah ouais quand même ! bravo !
et encore, je suis certaine d'en avoir raté plein :)
C'est bizarre : je passe beaucoup de mon temps libre à lire, et ce, depuis mes 5 ans : j'aime les mots, j'aime jouer avec les mots : et ben je suis toujours aussi incapable de repérer les contrepèteries, sauf les plus évidentes, et ça, ça m'ééneeeerve !
Mwahaha on dirait l'album de la Comtesse du Canard
@Ko : l'esprit pas assez tordu peut être? ;))))
J'ai rien compris :-}
Heu, tu configures ou tu fais figure de con ? :-D
"sa douce manie d'exhiber son vît jusque dans les latrines" ?
"se laissait volontiers faire un petit bécarre sur le do"
se laissait volontiers faire un petit béco sur le dard
"Il s'enfonçait cependant si profondément dans le coeur de ses sons qu'il a fini par ne plus en ressortir, tant parfois les sons couvraient trop"
Il s'enfonçait cependant si profondément dans le con de ses soeurs qu'il a fini par ne plus en ressortir, tant parfois les cons s'ouvraient trop
"Il s'essaya aussi à la direction d'orchestre et se fit quelquefois prêter la baguette."
Il s'essaya aussi à la direction d'orchestre et se fit quelquefois péter la braguette.
"il était passé maître dans l'art de sortir du ton sans chromatisme."
il était passé maître dans l'art de sortir du con sans traumatisme.
"Mais la fatigue venant, il finit par y avoir trop de sons à côté"
Mais la fatigue venant, il finit par y avoir trop de cons à sauter
Et j'ai dû en louper...
Tiens, un nouveau pas facile :
"il grimait lui-même la foule de ses choristes"
Il griffait lui-même la moule de ses choristes.
Et encore :
"les stars de son âge n'ayant plus guère de résidence"
les dards de son âge n'ayant plus guère de résistance
Mais j'arrive pas à voir celui de "diésant comme un boeuf", ni s'il y en a un dans le première phrase.
Ce texte est honteux et indécent Swami, je te fellicite.
Ah, nous regretterons cet homme à l'humeur joviale qui gardait toujours fière mine quand on l'envoyait paître ! Cet homme aux goûts si variés que ses amis surnommaient le "cerf exotique" tant il appréciait les percussions de verre bien qu'il montrât souvent son mi sans percussion... A qui vit en chantant, rien n'était impossible ! Bien qu'il fût de grand appétit, sa corpulence le contraignait bien souvent à ne dîner que peu, ou à se contenter d'une escalope avec une belle salade. Nombreuses furent les admiratrices qu'il envoya dans la culture.
J'ai ceux qui me manquaient :
"à jouer jusqu'à l'épuisement avec les ténors de son entourage, il a définitivement perdu le ton"
à jouer jusqu'à l'épuisement avec les tétons de son entourage, il a définitivement perdu le nord
"Bien que diésant comme un boeuf"
Bien que baisant comme un dieu,
Bravoooo ! Ca m'impressionne toujours autant le contrepet, déjà à trouver c'est pas facile mais à écrire...
Et merci à Gastiflex, j'en avais raté un paquet : pas assez patient et ça fait mal à la tête.
à qui vit en chantant et en amassant. A qui préfère les concerts monstres payants et sonorisés à des invitations à l'opéra pour "mettre l'opéra à la portée de tous". Et les jours à venir sont prometteurs pour sa maison de disques. Mais le travail, la voix jusqu'il y a une vingtaine d'années étaient splendides, et son interprétation des chansons populaires sympatique et merveilleuse.
Curieux un bon article sur le site du Monde hier matin, modérant le miel, avait disparu le soir, pas repoussé par l'actualité, disparu
et depuis forces années j'ai renoncé à chercher les contrepets, même les plus évidents, suis trop sotte
ah la fameuse escalope, avec une belle salade, c'est toujours si savoureux :)
Ce texte admirable démarre fort joliment : "... ventait tellement qu'il ne chie plus..."
Après Vinvin, Swâmi P., qui sera le prochain à tenter l'exercice? (Non, il n'y a pas l'ombre d'une tentative de contrepèt' ici!)
Cure de perversion ou perversion de cul, ok, montrer son cul sans permission aussi mais... il me manque cette histoire de cerf exotique...