Drunk catAlors voilà que Swâmi Petaramesh passe des vacances ultra-sportives de Belge au campinge, avec soirées quiz à la con et litre de bière à la clé, il s'est hélas remis à fumer (mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa je me couvre la tête de cendres et me roule dans le pipi de chat !), ramené à la clope par l'Ève tentatrice, car ainsi sont les femmes : Elles passent dix ans à te casser les pieds en te demandant d'arrêter de fumer (Ça pue ! Pense à l'avenir, pense à tes enfants, tu tousses, tu as une haleine de vieux cendrier !) et, quand tu y es enfin parvenu à la force du poignet, elles te fument une clope sous le nez et te passent trois barres - à ta demande, il faut le reconnaître.

Mais enfin bon voilà, Swâmi Petaramesh refume à titre provisoire, et a ainsi pu le constater à son grand dam :

  1. Il aime toujours autant ça
  2. Dès les premières barres de clope, le cerveau de Swâmi Petaramesh, qui roulait sur la jante depuis près d'un an et demi, s'est soudain remis à fonctionner de manière optimale, avec la vivacité et la puissance qu'on lui reconnaît unilatéralement universellement.

Aussi, force est de le constater : Le cerveau de Swâmi Petaramesh fonctionne bien en présence de nicotine, et mal sans. Au bout d'un an et demi je le remarquais moins, mais ce n'est pas parce que ce cerveau était retombé en marche progressivement, c'est simplement parce que j'avais fini par m'habituer à être con, mou de la mémoire et lent du citron...

Les choses sont ainsi.

Maintenant, d'ici deux ou trois jours, Swâmi Petaramesh va devoir se réhabituer à être lent, con, mal réveillé et de mauvaise humeur.

Eli, Eli lama asabthani ?