J'ai donc continué ma tournée des soldes et fini par craquer (si, si!) sur un portable Acer[1] parmi les moins chers[2] en soldes - j'ai cessé depuis lulure la course au dernier modèle et ai acquis des réflexes de nouveau pauvre décroisseur[3] - avec ma foi une très belle machine (je trouve et je vous merde ;-) équipée d'un AMD Sempron[4] 3500+ (cadencé à 1,8 GHz pour de vrai) avec 1 gigot de RAM, un dur de 80 Go et un superbe écran WXGA ou chaipukoi au format 16/9 - et surtout qui boote impec' sur une Ubuntu live.[5]

j'ai évidemment demandé au vendeur de la FNAC de me vendre la machine sans Windows.[6] et il m'a évidemment opposé une fin de non-recevoir, me demandant de Réclamer auprès de Microsoft (ce à quoi je répondis que justement, je ne voulais pas Réclamer auprès de Microsoft et que, pour cela, je lui demandais de ne me vendre aucun produit Microsoft, n'étant pas client chez eux et refusant de l'être, et m'étonnais de son refus...), puis il m'a demandé d'écrire à Monsieur Pinault - ce que je ne manquerai pas de faire dans quelques jours[7] - et n'a pas été le moins du monde impressionné par la production du document imprimé sur lequel Yves nous pointait l'autre jour et dont j'avais pris soin de me munir, puis, me réitérant son refus, m'a toutefois laissé booter deux de ses machines avec mon CD-Rom Ubuntu[8] - Un Toshiba équipé d'un Intel Dual-Core 2 et d'un disque de 120 Go, et l'Acer que j'ai finalement choisi pour le même prix, moins "performant" mais je m'en tape, je ne suis plus un vrai geek et j'ai décidé de donner la priorité à l'esthétique, à l'ergonomie et au confort : Le Toshiba avait l'esthétique "noir / noir / noir mat triste" d'une machine d'ordonnateur de... pompres funèbres déjà vieille de 10 ans, et surtout il avait beaucoup moins de connectique, pas de lecteur de carte mémoire (contrairement à l'Acer), et une surface de pointage deux fois plus petite que l'Acer. Et un écran finition mat antireflet dont l'expérience me dit que les traces d'ongles de nains y marquent énormément, tandis que l'Acer a un écran "brillant" protégé par un plexi - bon, pas antireflet, mais sûrement plus résistant, du moins je le crois.

Donc me voilà équipé d'un portable doté d'un Windows Vista Home Premium dont je ne veux en aucun cas et dont je vais m'empresser de refuser la licence dès que j'allumerai la machine, prenant en photo ce refus pour la suite. Après quoi je demanderai par lettre recommandée avec A.R. à la FNAC le remboursement de Windows et de l'ensemble de logiciels dont je ne voulais pas et que j'ai clairement affirmé ne pas vouloir acheter, puis, devant le probable refus que j'attends, je suppose que je porterai l'affaire devant un tribunal de proximité pour obtenir ce remboursement et un assez joli article 700 parce que y'a pas de raison que je me tape toute cette corvée pour des nèfles...

Donc ils feraient mieux de me rembourser le Windows que je me ferai un plaisir de leur rendre, sinon je me ferai un devoir de le leur demander devant le juge.[9] Si je ne recule pas devant la montagne de paperasses ;-) - mais j'espère bien m'y tenir, nom de Dieu !

Enfin, bon, on verra tout ça à mon retour, quand j'aurai bouffé du lion ! D'ici là, je vide le disque sur la moquette, j'installe une Ubuntu, je mets le coffre de toît sur la voiture, les gosses dedans, et en route !

Je n'accepte pas !

Supprimer immédiatement de votre système informatique tous fichiers installés...
Voilà, j'ai fait très exactement ça !

Notes

[1] Aspire 3104WLMi

[2] Moins de 600 Brouzouffes

[3] La plaie du commerce, comme Yoda, je suis.

[4] Et en plus, j'achète même pas Intel !

[5] Gestion de la carte réseau, des touches spéciales de volume et [Fn]-[Machin] incluses, s'il-vous-plaît, cette Ubuntu c'est vraiment de la balle !

[6] J'avais été emmerder le vendeur de Carrouf' avant, mais leur machines étaient daubesques et leurs promos intéressantes finies, je n'ai pas insisté...

[7] ...mais en revenant de vacances, et si, toutefois, je trouve son adresse

[8] Et j'ai laissé l'Ubuntu ouverte sur les machines de démo, séquence subversion, et observé l'air surpris autant qu'étonné des chalands de passage...

[9] Eolas, au secours !