Distrokiller
Par Petaramesh le mardi 22 mai 2007, 22:50 - Informatique non-duelle - Lien permanent
Aujourd'hui, j'ai explosé une SuSE Enterprise Machinbidule et j'en ai fait du petit bois avant de la devnulliser, puis je l'ai remplacée par une Debian Etch.
Une bonne chose de faite :-}
Après, je suis rentré m'engueuler à la maison.










Commentaires
Malgré les liens, je n'ai compris que la fin du message... Courage, Swâmi !
Debian sapusaipalibre.
va falloir que tu decompresses, c bien d'exploser le machin truc chouette mais ça calme qu'un temps
courage......
Même pas essayé les liens, spa la peine, comprendrai pas mieux...
en revanche, moi aussi, je ne comprends que la dernière phrase et dieu sait que ça ne me fait pas plaisir (dieu ou qui que ce soit, d'ailleurs)
en général, dans ce genre de situation, je préfère dire une bonne grosse ânerie plutôt qu'un "courage" ou un "tiens le coup" parce que je ne suis pas douée pour ça mais ce matin je sèche. Ou j'ose même plus, je sais pas.
Biz
(entre nous soit dit, tout le monde ne peut pas se vanter de recevoir des bises de gabian tous les jours, c'est assez rarement affectueux ces foutues bestioles !)
J'adore tes fenêtres d'alerte :o)
@Urchin :
Alors ça, si c'est pas le comble du troll ! ...Digne de recevoir l'oscar de la vanne éculée
@Toutes : :-]
Comment, Le Gabian, tu ne t'es pas encore installée une Debian ? Va, je ne te hais point, je t'autorise une Ubuntu, si tu veux ;-)
(Piting, hier midi, j'ai offert mon CD Ubuntu à mon O.R.L., et une heure plus tard, il me manquait cruellement ;-)
Sinon, sois assurée que je suis plus que sensible à tes baisers de gabian, bien que je ne sache pas vraiment ce que peut être un gabian, un drôle de zoziau semble-t-il, quoi qu'il en soit, les baisers, je suis preneur sans discuter, surtout quand je vois la soupe à la grimace suivie du steak à la vacherie sauce mauvaise foi que je me suis bouffé en rentrant à la maison encore ce soir, avec deux boules de haine glacée pour le dessert...
Il y a vraiment des jours où je me demande ce que j'ai bien pu faire au Bon Dieu, et surtout ce qui la pousse (systématiquement) à absolument tout faire pour me démolir exactement pile-poil aux moments critiques où j'aurais surtout besoin qu'on me lâche un peu la grappe et qu'on allège un peu ma barque...
Mais non, va, tu viens de recommencer à bosser depuis un mois, tu es malade depuis 3 semaines et trois visites chez le toubib et deux traitements d'antibiotiques n'y ont fait que tchi, tu viens de lâcher 1600 Euros sur la pompe d'injection de la bagnole et le joint de culasse te claque dans les pattes résultat plus de bagnole et encore de considérables emmerdements prévoir, couleur "litige avec le garagiste", tout bien comme on les aime, et c'est juste pile-poil le moment que ta chère épouse choisit pour te faire trois soirs de suite la grande scène du quatre, là, et je t'en veux, et je te hais, et je vas te faire payer tout et le reste, et je n'attends plus rien de toi, et on va se séparer, et ceci, et cela...
Se séparer, franchement, je ne crois pas qu'on y échappera (et je n'y crois plus depuis fort longtemps), mais depuis des années que ça merde et que ça foirouille avec peu de pas très haut et beaucoup de très-très bas, est-il vraiment nécessaire de me matraquer ça sur le crâne juste cette semaine ? Bon d'accord, elle a fait trois semaines d'efforts pour me faciliter l'existence, et j'ai l'impression qu'il faut maintenant que je les "rembourse" toutes affaires cessantes et avec les intérêts !
Mais non, ça ne peut pas attendre que les choses se tassent, ça ne peut pas attendre que je sois un peu stabilisé professionnellement et remis physiquement, non, il faut me taper sur la gueule juste là, maintenant, c'est urgent.
Il y a des soirs où je ne peux même plus dire que je suis "désabusé", non, mon objectif beaucoup plus terre à terre est "survivre encore jusqu'à demain sans que rien n'explose, et demain on verra". Se rappeler que j'ai deux gosses qui ont besoin de nous et tenter de se montrer adulte à la place de ceux qui ne savent que te pourrir l'existence et ramener l'Himalaya de leurs frustrations systématiquement aux moments les plus "opportuns".
Donc tenir, jusqu'à demain, respirer un coup, se dire qu'on fait un stage de survie en environnement hostile et remercier ce gentil Bon Dieu qui avait tellement peur que je m'ennuie en cette vie qu'il a tout organisé pour que ça ne risque pas de m'arriver.
Il y a des moments où la question fondamentale que je me pose est :
Il y a deux mois, elle m'expliquait doctement qu'elle n'en pouvait plus de n'être jamais seule à la maison, d'avoir un mari chômeur toujours là (qui allait chercher les gamins à l'école et s'en occupait tous les soirs, goûter, devoirs, douche... mais l'histoire n'en parle pas...) et me disait qu'elle aimerait rentrer à la maison le soir et la trouver vide de mari histoire de "respirer".
Très bien. Ça fait un mois que je rentre à 18h45, 19h... Hier à 21h, ce soir à 19h20... Parfait. Je rentre, et je me prends la soupe à la grimace en pleine poire d'entrée de jeu.
Alors, je suis trop là ? Pas assez là ? Je ne travaille pas assez ? Je travaille trop ? Je devrais marcher sur les mains ? Me colorer les tifs en orange ? Me peindre la bite en vert ?
Je ne sais pas bien de quoi je suis coupable, notez, j'ai beau chercher, j'ai du mal à comprendre, mais le fait est que je suis indubitablement coupable de fond en comble. De respirer, sans doute.
Etonnant, non ?
J'espère que tu t'es procuré un coupon MS avant de pousser le machin vers devnull. Avec Novell, tu gagnes un coupon MS.
Si tu te peins la bite en vert, les tifs en orange et que tu marches sur les mains, je suis preneuse d'une photo !
:oD
Vu que ça servirait à rien pour ton couple, autant que ça nous serve à nous...
Pour être plus terre à terre : je suis vraiment désolée que ça n'aille pas mieux après reprise du boulot. Je l'espérais fort, pourtant ! Faut croire que the first cut is the deepest pour de vrai en fin de compte...
Quand je lis tout ce que tu subis je fais le bilan avec anxiété de mon comportement et j'en déduis :
1/ que je me suis considérablement améliorée depuis quelques années, j'arrête les crises fondées sur de vagues sensations de malêtre dont la source est obscure mais forcément liée à Lui ;
Faut dire aussi qu'il a fait des efforts monumentaux pour essayer de passer de l'ours des cavernes / chat qui s'en va tout seul à mon Nours à moi, avant de ruer un jour dans les brancards en me mettant face à mes contradictions et mes surexigences...
Depuis j'essaye d'intérioriser la phrase de mon Gourou préféré qui estimait que l'important dans un couple ce n'était pas les concessions mais la conscience que l'autre est un être à part entière et non une machine à satisfaire nos attentes. Elle défile toujours sur mon écran quand il se met en veille...
2/ que ça me donne des raisons de continuer comme ça, à savoir présenter des excuses quand malgré tout je ne peux m'empêcher de tirer la tronche pour des phrases déplacées ou un ton trop incisif à mon goût, à stopper le plus vite possible lesdits tirages de tronche pour éviter la spirale infernale... Ca me remémore ce que j'ai failli être parfois et ce que je souhaite ne jamais être.
3/ qu'il faut que j'en prenne bien conscience et que je me le grave dans la tête maintenant, avant d'avoir des mômes, parce que je vois bien que la faculté de prendre du recul s'émousse avec la fatigue et le manque de temps.
Et c'est en partie grâce à toi (et aux commentaires) que j'y arrive. A toute chose malheur est bon, dis-toi que grâce à ta crucifixion certaines femmes ne tomberont pas dans ce travers et la misogynie reculera dans le monde. ;o)
Coupon MS
Voilà, c'était une fine allusion aux conneries de Novell.
Mon commentaire sera publié après validation?
C'est ennuyeux, c'est une fixation préalable qui te rend responsable (auteur) des propos que je tiens, y compris les vulgarités que j'emploie.
@Ga(i)elle Ben tout pareil, y compris, pour la photo ! Tu m'enlèves les mots de la bouche !
Maintenant, bon, Swâmi vient de retrouver un boulot, les cheveux orange c'est peut-être un peu tôt non ? Juste la bite en vert, c'est plus discret...
Bon quand est-ce que tu passes à Montpellier qu'on se les racontes en direct nos conneries ? Swâmi a toujours pas ouvert de bar dans ses commentaires, pas de cacahuètes, rien, quede !
@le gabian :
Ce serait with juce, comme on dit dans ma famille (une sordide histoire d'achat d'oranges dans une épicerie de Londres par ma grand-mère) mais je n'ai hélas pas de formation programmée dans ta belle ville ces jours-ci...
J'aimerais bien mais pas ma cheffe ! :oD
Après l'été, vraisemblablement.
Si je descends pour des raisons strictement non professionnelles sur "Montpeul" je te fais signe, promis ! Après tout j'ai ma très chère mère-grand (la même que ci-dessus) qui crèche à Pignan...
Moi je ne regrette pas plus que ça les caouettes, je sacrifie à la mode et à la génétique (paraît qu'être une fille, c'est génétique !) en tentant un redressage de barre anticéllulitien et prégravidité (si je pouvais attendre d'être enceinte pour devenir énorme, ça m'arrangerait) sous la forme très astreignante d'un "régime sans caouette". Dur. Mais bon, il y a pire, il y a les régimes sans saucisson, sans mayonnaise, sans fromage !!!
A défaut d'en faire un bar, on pourrait en faire un salon de thé les après-midi où notre maître à toutes est trop occupé à travailler pour nous censurer ;o) (Relax Swâmi, je ne le ferai pas dans ton dos ! Je te vois déjà tout crispé à cette lecture terrifiante.)
Je te raconterai que je veux prendre des cours de couture, avoir des lutins à moi (pas forcément deux d'un coup, mais ça ne me dérangerait pas plus que ça si ça me tombait dessus - super, ta vidéo d'ailleurs) et des tas de trucs pas de filles parce que je ne fais pas illusion très longtemps...
pffffff.... coupable de rien tu angoisses c tout et ta creve carabinée ça n'arrange pas!
je te dirais qu'un we au vert en harmonie avec ta bite repeinte ça serait pas mal ;-)))
ben mon vieux, t'as des soucis toi en ce moment
Suis passé par là, et jusqu’au divorce, il y a 20 ans. Ni leçon ni conseil à donner, hélas ou heureusement. Juste me souvenir des conséquences sur ma fille. Pendant des années. Malgré que nous ayons tout fait pour ne pas en rajouter après.
Bon, maintenant ça va mieux. Mais son abandonnisme ne la quittera sans doute jamais vraiment.
Pas encourageant, hein ?
@Ga(i)elle (#9) : Tu veux une photo de ma bite ? ;-DD
>
Ça, c'est un fondamental qu'il ne faut jamais perdre de vue quand on aurait tendance à envisager l'autre de notre seul point de vue, par rapport à nous, comme "notre chose". Eh bien non, l'autre est radicalement un (une) autre. Qui s'envisage, vit, existe, rêve, en chie... par rapport à lui (elle), et non pas par rapport à nous.
Nous ne sommes pas et n'avons pas à être le centre du monde de l'autre. Il (elle) est son propre centre. Et nous devons être notre propre centre à nous. Si nous sommes capables de comprendre cela, nous sommes normalement capable d'éviter de monumentales erreurs relationnelles - mais pas d'y couper si c'est l'autre qui les provoque, hélas...
Mais je ne revendique pas la paternité de cette découverte...
@Yves :
...Tu découvres ce que c'est que de se faire coincer dans l'antispam parce que ton commentaire a déplu à Akismet pour une raison quelconque à propos de laquelle je n'ai pas le début du semblant d'une idée...
>
Non, pas en tant qu'"auteur", mais en tant que "directeur de la publication" (loi de 1881 sur la presse), et uniquement des très rares commentaires que je dois valider manuellement car bloqués par l'antispam. L'écrasante majorité des commentaires sont publiés ici automatiquement et sans aucune "fixation préalable", et rien ne permet à vue de nez de reconnaître ceux qui ont fait exception à la règle...
@Le Gabian (#12) : Décidément, je crois que je vais avoir du succès, avec la bite en vert :-}
@S. :
Ouais, et on dirait que ça veut durer...
@B : Le divorce avec enfants, je suis déjà passé par là, et je m'étais juré que, la tête sur le billot, on ne m'y prendrait plus... :-/
Swami à dit: Etonnant, non ?
Non.
Extrait de mon livre « La Vérité sur le couple » qui devrait prochainement être publié en première édition à 1 milliard d'exemplaires (le sujet est porteur) à moins que les associations de psy et d'avocats ne l'interdisent.
Chapitre 1 : de la femme (extraits)
Postulat 1 : la femme est pragmatique, elle préfère vivre les idéaux plutôt que de les contempler.
Postulat 2 : la Femme est un être chaotique : tout est stable jusqu'au moment où tout change.
Axiome 1 : L'homme est pour le femme Son Dieu, Son Chat ou Son Paillasson (cf. postulat 1) jusqu'au moment où le dieu se transforme en être abject, visqueux, poilu et répugnant, le chat en limace et le paillasson en serpillière (Cf. postulat 2).
Corollaire 1 : Pourtant l'homme n'a pas vraiment changé : vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui changent du tout au tout en 10 ou même 20 ans ? Certainement moins que de couples divorcés. D'ailleurs c'est bien souvent pour les même qualités et défauts que Dieu devient un Trouduc irrespirable.
Corollaire 2 : On peut remplacer femme par homme mais c'est plus rare (Cf Ch 2, Postulat 1).
...
Chapitre 2 : de l'homme (extrait)
Postulat 1 : L'homme est un imbécile qui croit aux idéaux.
Axiome 1 : A ce titre, il croit aux faits, aux raisons objectives et à la non-contradiction.
Axiome 2 : Ca ne l'empêche pas de se prendre pour un dieu lorsque la femme le lui dit et de croire en la Femme Idéale.
Corollaire 1: c'est un tel crétin qu'il tombe littéralement des nues lorsque la femme lui dit que décidément non, il n'est pas Son Dieu et par conséquent pas un dieu du tout.
Corollaire 2 : Déchu de son statut et redevenu homme-tout-con, il tente de sauver les apparences en évoquant un tas de raisons objectives et complètement hors de propos à la survie du couple défunt : le crédit de la maison, sa pauvre mère qui n'y survivrait pas, tous ces souvenirs qu'on a ensemble et surtout, argument de poids, croit-il, les enfants.
...
Chapitre 3 : du couple homme-femme, pour les autres, je sais pas, des fois ça ressemble, des fois peut-être pas. ( extrait)
...
Paragraphe 3.3 : de la respiration
Postulat 1 : la respiration est indispensable au couple. (C'est pour faire plaisir aux psys)
Axiome 1: invoqué dés le début et tout au long de la vie de couple par l'homme, le besoin de respirer, ne devient primordial, chez la femme, qu'à la fin. (cf. Ch.1, Axiome 1; Ch.2, Axiome 2).
...
Conclusion :
... mieux vaut en rire qu'en pleurer ... plus facile à dire qu'à faire ... une de perdue, dix de retrouver mais mieux vaut un tien que deux tu l'auras, etc...
"Le divorce avec enfants, je suis déjà passé par là, et je m'étais juré que, la tête sur le billot, on ne m'y prendrait plus... :-/"
une autre solution :vivre séparé et se voir de temps en temps si le point de non retour n'est pas atteint!
Salut Swami,
je sens poindre une touche de détresse dans tes propos matinée d'une pointe d'amertume. Tu es de toute évidence un homme moderne j'entends par là ouvert, intelligent et respectueux...beaucoup de qualités en somme. Mais là vraisemblablement la mère Amesh elle commence a faire caguer sérieusement, alors libére toi et fait lui passer un message fort...fout lui une baffe dans sa gueule. Ce geste simple permet de faire passer beaucoup d'idées en très peu de temps avec une rare clareté. Il conviendra de ne pas en abuser. Les derniers mois de votre vie ont été plutot délicats me semble t'il, ta période de chomage ne t'a pas vu au meilleur de ta forme. Il te sera donc possible de reposer les jalons d'une vie saine en réafirmant les fondamentaux qui font la force d'un couple. Tu viens de passer j'imagine des heures et des heures a tenter de lui faire toucher du doigt toute la fragilité de ta position, maintenant comme dirait debeulyou le temps de la diplomatie est fini...
Courage
C.
Juste pour marquer mon profond dégoût à la lecture du commentaire juste au dessus (la-baffe-dans-la-gueule, ceci précisé au cas où quelqu'un serait plus rapide que moi).
Je crois que ça ne vaut pas plus de commentaire !
C'est vrai, je le crains, ils sont vraiment décomplexés...
@neLLie
accord total
une baffe dans la gueule? minable!
Une baffe ? Pour risquer de se faire mal ?!!
Non, plus sérieusement, pourquoi pas un week end en tête à tête, en terrain neutre, sans les nains, avec un carton de Lexomil pour essayer de remettre les choses à plat (quitte à ce que ça se termine en séparation, autant le faire le plus propre possible).
...
Moi, je suis passé par ce genre de crise, mais heureusement, on a su gérer ça plutôt propre même si j'ai eu du mal à "faire mon deuil".
N'ayant pas sauvé mon couple, mon conseil vaut ce qu'il vaut, mais dans cette situation, les deux en bavent.
Baffe dans la gueule ?
La dernière fois que j'ai donné une giffle à mon fils, il avait seize ans. Il m'avait répondu ceci :
- La prochaine que tu me donnes, je te la rends. Et j'en ai maintenant la force.
- Si tu me gifles, c'est que tu n'es pas capable de m'expliquer.
Baf. Prends ça, PMB (salut neLLie)
Plus jamais eu de gifle, beaucoup d'écoute. Et toujours. Exemple : si nos enfants (je suis grand-père) ont des problèmes, c'est à toi qu'on le dira, pas "aux autres" (les intrusifs).
"Une bonne paire de claques dans la gueule", c'est une chanson de Boris Vian. Sauf que lui, à la différence de C@I, avait du talent et surtout de l'humour.
(Swami, si vous m'autorisez, malgré ce que j'ai dit précédemment, un conseil : quand on est dans une merde comme la vôtre, on fuit à toutes jambes ce genre de copains.)
"une baffe dans sa gueule"
Un peu petit bras sur le coup je trouve. Pourquoi pas plutôt un bon coup de boule, devant les gosses de préférence, histoire de bien marquer le coup. On peut aller plus encore, faut pas hésiter à se lâcher, y'a pas de raison, de toutes façons elle l'a bien mérité, toutes des s... hein ?
"C'est vrai, je le crains, ils sont vraiment décomplexés..."
Pas mieux. Il n'y a pas si longtemps un beauf aurait sûrement dit la même chose au troquet devant ses copains beaufs, mais il aurait eu honte de l'écrire. Plus maintenant. Plus de tabous. Même plus la peine de faire semblant. Les temps vont devenir terribles pour les faibles.
Nan mais, attendez... C'était de l'humour (naze, certes), ou de la provoc'. Pas possible autrement...
"C'était de l'humour (naze, certes), ou de la provoc'."
Ah. Pas pensé à ça. J'espère que tu as raison. Tu as des trésors d'indulgence et d'humanité que j'ai dû perdre en route. Je t'envie :-)
oui mais même si c'est de la provoc - et c'est toujours le même problème avec les provocateurs- dans le cas où on répond pas, y en a toujours qui croient que le silence est une approbation ! moi je me méfie de ça comme de la peste.
Eh ben, il s'en passe des choses, ici, pendant que je ne regarde pas...
@ ty : je suis pas sûre que cette réaction soit à mettre au compte de mon indulgence (grande, certes, mais faut pas déconner !). C'est juste que je m'en revenais de chez Monolecte et que j'avais le moral dans les tongs et que ça, en plus, ça faisait vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup trop. C'était donc... de l'incrédulité, disons...
@Ko : N'oublions pas que nous ne sommes jamais obligés de réagir au prétexte qu'un crétin a dit une connerie. Si nous l'étions, cela voudrait dire que nous dépendons du crétin, et que tout crétin, en disant une connerie, peut nous forcer à en prendre le contre-pied, et peut donc nous téléguider, agir sur notre expression, nos actions, notre humeur...
Donc, quand nous en voyons passer une bien grosse, une bien énorme, ne nous jetons pas tête baissée dans le panneau de la réaction "automatique", inévitable, attendue...
Ne serait-il pas ennuyeux d'aliéner notre humeur et notre liberté à plus idiot que nous ?
Bien sûr que non, le silence n'est pas obligatoirement une approbation.
Le silence, ça peut aussi être de l'indifférence, voire du mépris.
Et l'intérêt de ne pas répondre aux provoc, c'est que ça coupe le fil assez vite.
Et que ça nous évite de gaspiller notre énergie.
Ceci dit, si je l'avais vu la première (le coup de la baffe), je pense que j'aurais pas pu m'empêcher...
{{N'oublions pas que nous ne sommes jamais obligés de réagir au prétexte qu'un crétin a dit une connerie. Si nous l'étions, cela voudrait dire que nous dépendons du crétin, et que tout crétin, en disant une connerie, peut nous forcer à en prendre le contre-pied, et peut donc nous téléguider, agir sur notre expression, nos actions, notre humeur...Donc, quand nous en voyons passer une bien grosse, une bien énorme, ne nous jetons pas tête baissée dans le panneau de la réaction "automatique", inévitable, attendue...
Ne serait-il pas ennuyeux d'aliéner notre humeur et notre liberté à plus idiot que nous ?}}
--> euh, sauf le respect que je te dois, Gourou, et à moins que ce ne soit une de tes délicieuses plaisanteries, permets que je te pose LA question que cette démonstration appelle inévitablement : pourquoi n'appliques tu point cette recette quand toi-même tu te trouves en butte à certain harcèlement domestique dont tu nous as fait souvent part dans ces colonnes ?Ah ben oui, pas obligé de répondre aux crétins... Tu as tout à fait raison. Mais le niveau de sagesse, de retenue, de sérénité, ou de je m'en foutisme, ou d'aquoibonisme, ou de tout ce qu'on voudra, nous ne sommes pas toujours capable / n'avons pas toujours envie de nous y maintenir, non plus ! On est pas des robots, que diantre. Full of multitudes, ever...
@ Pétarage: y'a l'amour libre et l'échangisme...
Oui, le silence domestique est assez efficace aussi.
D'expérience de harceleuse impénitente, c'est même sacrément déstabilisant, on finit par se dire à soi même ce que l'autre se garde bien de dire "Mais qu'est-ce qui me prend? je déconne complètement, moi!".
t être pas la même efficacité dans tous les cas...
La harceleuse (moi en l'occurence) peut aussi se mettre à gueuler que c'est pas la peine de faire le malin en silence. Et même l'accuser de "pe
Ceci dit, ça n'a peunser" ce qu'il ne dit pas. Selon son niveau de mauvaise foi (le mien peut être assez élevé).
L'autre avantage, c'est que ça évite à la victime (?) silencieuse de dire des conneries qui lui seront amèrement reprochées par la suite (aucune date de péremption pour ce genre de trucs).
Zut, embrouillage de copier coller, désolée, débrouillez vous!
Swami, les autres,
Juste une précision a propos de mon précédent com, que l'on pourrait intituler "la baffe". Cette idée imbécile, en valeur absolue, m'est venue après la lecture d'un vieux post de notre grand timonier (Swami) a propos des bisounours (leur vie, leur oeuvre et codes). Si vous le relisez vous comprendrez, en plus c'est drole. Du coup j'ai posté ce com en me disant que vraisemblablement j'écoperai au pire d'un message lapidaire de type "trou duc" ou "t'es pas un peu con toi...", mais je ne m'attendais pas a une levée de boucliers dans la plus pure tradition des bisounours, exactement comme nous l'a décrit notre gourou. Donc pour aller au fond des choses, je vais demander a ceux qui ont réagit à quelle CSP ils appartiennent. Théoriquement ca devrait tomber sur CSP+ mais de CSP++. J'aimerai ajouter, "C'est vrai, je le crains, ils sont vraiment décomplexés...", quand meme ceux de droite on bien des défauts, mais la carte UMP n'est pas je crois un passeport pour cogner sa femme, ses gosses et abandonner la belle mère sur une aire d'autoroute....c'est marrant quand meme.
bien les amis, jusqu'a la prochaine, portez vous tous bien
Hooo puis une p'tite trempe tous les dix ans ca peu pas faire de mal quand meme non?....
De la provoc idiote, c'était bien ça.
Vraiment décomplexé dans la bêtise crasse.
@ C@l :
Rectificatif : les réactions n'étaient pas celles de Bisounours, puisqu'elles ne défendaient pas le supposé Bisounours premier, chef du blog, notre Grand et Merveilleux Swâmi, mais s'insurgeait contre l'idée (débile) qu'une grande claque dans la gueule de Mâ lui permettrait de voir les choses différemment (ya qu'à voir comment elle réagit quand elle se fait prétendument traiter verbalement pire qu'un chien).
Un petit conseil : ici on a tendance à mettre des smileys pour bien faire comprendre que c'est du second degré, tellement on ne sait pas sur qui on peut tomber... Ca évite de se faire traiter de "décomplexé" (@ Swâmi : comme Pierre Perret, quand j'y repense, tss tss tss ;o) Mais grâce à ça je suis tombée chez toi.) à brûle pourpoint...
@GrosCâlin:
Mouai, moyennement convaincu, mais si la droite est décompléxée, les bisounours y ont aussi le droit. Affirmez vous donc, faisons nous tous des bisous, après tout il n'y pas de honte a ca. Pour ce qui est des smileys, je suis pas sur que ce soit nécessaire.
Alors je suis en voie de réhabilitation?
Bien a vous
C.
@ mc: dans un couple celui qui ne dit rien est gagnant: c'est psychologique. Tout fonctionne sur la culpabilité. Huis clos.
Ah ouais ... les bisounours bien sûr.
C'est devenu très à la mode comme réplique qui tue. Un peu comme politiquement correct. Ou mieux, droitdel'hommiste. Ca permet un cynisme BCBG, un relativisme de bon aloi et un humour si délicieusement décalé.
C'est vrai ça: tout se vaut, tout est relativisable et les victimes manquent cruellement d'humour. Quant à ceusses qui ne rient pas d'aussi fines saillies à mettre au crédit de la liberté d'esprit du narrateur, leurs conceptions désespérément étriquées les classent inéluctablement dans la catégorie des pisse-froids adeptes de la ringarditude ou en un mot comme en cent : celle des bisounours que c'est trop la honte.
J'attends avec impatience les bonnes blagues que d'autres esprits libres et supérieurs vont nous sortir sur, au hasard, le Darfour ou les attentats, comme dans le temps sur la famine au Biafra. Et attention hein, prière de rire, z'allez pas risquer de passer pour des bisounours quand même.
Cabu a raison, les nouveaux beaufs sont là, en fait ils ont toujours été là, ils se sont simplement décomplexés.
@Commentateurs habitués voire aficionados.
Vous manquez singulièrement d'humour !
@Amazone :
Oui, totalement.
Ici suivant les jours ça oscille entre le genre "hyènes blessées" et le genre "bisounours psychorigide".
Mais c'est presque toujours les mêmes, hein...
Que veux-tu, l'humour, encore une de ces valeurs légères et fragiles qui a déjà du succomber sous les chocs des panzer-plaisanteries des vainqueurs du 6 Mai.
Les hyènes-bisounours sont devenus très susceptibles.
Mais on ne t'en voudra pas, sans doute n'avons nous pas su supporter en silence que Ma Anandaramesh se prenne un tabassage virtuel alors que la vraie vie lui a jusqu'à présent permis d'y échapper.
Il ne faudrait pas que la vie sur internet devienne plus violente qu'en vrai...
...Quoiqu'un tabassage vituel soit toujours préférable à un tabassage IRL, ça fait quand même moins mal...
Mais je suis hélas obligé d'agréer sur un point : Parfois, certains commentateurs-(teuses/trices) ici deviennent très légèrement casse
-couillespieds sur les bords, et il y a des jours où je trouve la lecture de mon fil de commentaires passablement relou. Ce qui me fatigue le Golliwog. Un peu.@l écrit : "Pour ce qui est des smileys, je suis pas sur que ce soit nécessaire."
Au début, je n'aimais pas ça. Et puis j'ai vu que l'ironie par écrit, surtou si elle est du genre blague-à-froid, ne pouvait guère être perçue, car il lui manque ce qu'elle a quand on la pratique face à face : le regard, l'intonation, qui signalent immanquablement à votre interlocuteur que "petit con !" est sympa ou agressif.
Puis, après une ou deux tôles, je m'y suis mis.
Ma CSP ? Prof de collège. Oh là là, je sens que je vais bisounourser...
"Vous manquez singulièrement d'humour !"
ACH !! L'HUMOUR ! C'est ce que je préfère. Avec l'infanterie et les pieds paquet (Papy fait de la résistance).
Encore une fois, un peu facile de balancer n'importe-quelle beauferie sous couvert d'humour. Les milliers de femmes battues qui vivent cela quotidiennement manquent singulièrement d'humour, ces c...
Je me demande si Marie Trintignant a eu le bon goût de rigoler jusqu'à la fin. Pourtant je l'aimais bien le Cantat qui va sortir bientôt, mais ce qui m'a vraiment ecoeuré, c'est quand son groupe s'est indigné des atteintes à l'honneur du mec. C'est vrai ça, qu'est-ce que ça pèse une vie féminine comparé à l'honneur d'un mec, un vrai. Le crime d'honneur, encore un sujet d'actualité à prendre avec humour.
Et pour finir (au moins pour moi, je n'y reviendrai plus) avec ce commentaire qui vaut ce barouf, je ne crois même pas à la provoc imbécile. Il a fait sa vanne avec une totale bonne conscience et "ne s'attendait pas a une levée de boucliers dans la plus pure tradition des bisounours". Il a monté cette justification piteuse ensuite pour avoir l'air moins kon. Et puis je m'en fous, qu'est-ce que ça change ?
Allez, on va arrêter de nourrir la bête.