Charmants enfants
Par Petaramesh le mercredi 7 mars 2007, 19:06 - Inferno Chomismorum - Lien permanent
(Respirons dans le hara...)
Bon, puisque l'ambiance semble de partout être à la morosité, montrons-nous en harmonie avec l'atmosphère de chiottes, ayons donc un moral de chiottes...
Donc je ne vous narrerai pas par le menu l'engueulade endémique larvée ayant en ce moment cours entre Mâ Anandaramesh et moi, ça risquerait de lasser, je me contente de me consoler en pensant qu'Arnaud s'engueulait lui aussi avec Denise, bon, je sais, on se console comme on peut.
Parlons donc d'autre chose.
Comme le savent mes très chers disciples, notre mademoiselle Patâpatî va comme qui dirait pas trop bien ces temps-ci, et nous l'emmenons chez la pcshittologue demain soir pour entreprendre la purge des boyaux de la tête.
Du coup, par un réflexe que je comprends car j'ai eu le même à son âge, quand mes propres parents m'ont pour la première fois emmené voir une pcshittologue,[1] elle cherche à nous parler de ce qui la tracasse, sans doute "pour nous en parler à nous avant d'en parler à une tierce personne", une forme de loyauté.
Ce soir, pendant que Mâ Anandaramesh l'emmenait à la piscine, elle s'ouvre à elle de ce qui la tracasse : Ses copain et copines à l'école, de sa classe et d'autres classes savent que son père est au chômage, et elle en subit un certain nombre de moqueries et de quolibets.
Un "grand de CM2" lui aurait dit, en se foutant d'elle, que si son père était au chômage depuis un certain temps et qu'il ne trouvait pas de boulot, c'est parce que c'était un gros nul et un incapable...
Une copine de sa classe lui aurait demandé si elle allait bientôt devenir très pauvre ?
Une des copines que nous ramenons régulièrement le soir en voiture, hier, justement, quand je répondis à mes Nains, à leur insistance OK, OK, je vous emmène à la fête foraine faire un tour de dragon !
, eh bien, la copine a rétorqué Mais Patâpatî, je croyais que tes parents étaient trop pauvres pour te payer la fête foraine ?
. J'en suis resté sur le cul puis j'ai sermonné l'ensemble des gosses présents dans la voiture en leur disant que :
- Les histoires de fric ne regardaient pas les enfants, qui, pour commencer, ne gagnaient pas l'argent ni ne le dépensaient non plus ;
- Ce n'est pas ça qui compte dans la vie, ce n'est pas sur cela que l'on juge quelqu'un, blablabla ;
- Que tout ça c'était des conneries, et que nous rentrions d'une semaine de ski en famille avec leçons et étoiles et quoi encore putain de nom de Dieu de bordel de merde ? (Je l'ai dit beaucoup plus poliment, mais mon sentiment intérieur était celui-là)...
...Les copines m'ont en gros rétorqué que c'était aussi ce que leur apprenaient leurs mères.
Mais enfin voilà, mademoiselle Patâpatî a des copains et des copines qui se foutent de sa gueule parce que son père est un gros incapable de chômeur et que notre famille va très bientôt être très très pauvre.
Chouette.
Nous sommes en 2007, bienvenue à bord de la France qui se lève tôt...
Notes
[1] L'histoire ne se répète jamais, mais elle bégaie, comme disait l'autre...











Commentaires
Je crois que ça me choque encore plus que "Ahrgh..." même si ça ne m'étonne pas tant que ça. D'mon temps, c'était le racisme dans les propos des enfants qui trahissait les idées des parents. Maintenant il y a un racisme anti-pauvre, la pression est encore plus forte quant à la normalité.
Bon, il va falloir que tu arrêtes la déprime, sinon tu vas devoir me payer le pcshittologue à moi aussi ;o)
@Minium : Tu parles... racisme... L'une des copines que je ramène se fait régulièrement traiter de "sale chinetoque" par ses petits camarades...
C'est une école publique... classes qui se partagent avec le conservatoire... milieu plutôt artistes... Musiciens, danseurs... Les parents ont pour la plupart dans les réunions de bonnes têtes "à voter à gauche"... Y'a bien quelques énormes 4x4 noirs chromés et quelques blondasses-pétasses à la sortie de l'école, mais finalement pas plus que dans l'école de curés où ils étaient l'année dernière, et qui sentait bien davantage la "bourgeoisie lyonnaise catho", encore que pas uniquement...
Dans l'école de cette année, je ne me serais pas attendu à du racisme tout court, ni à du racisme anti-chômeurs... Mais y'a toujours quelques petits malins, n'est-ce pas, qui savent instinctivement où taper pour être bien dégueu. Comme on dit : ...
Ah, et apparemment la plupart des "accrochages" sérieux entre mômes ont lieu pendant les récrés surveillées entre midi et deux par les "dames de cantine"... qui apparemment ne font régner aucune discipline et s'en contrefoutent... Et encore plus de ce que les gamins peuvent bien se dire ou des insultes qu'ils peuvent se balancer... D'après ce que me rapporte Patâpatî, l'état d'esprit de ces braves "dames de cantine" à l'air d'être dans la veine Après on s'étonne que des choses, parfois, dégénèrent, dans les établissements scolaires...Ah non, hé, j'ai pas les moyens de te payer la pschittologue à toi, si tu veux, je te pschittanalyse moi-même, ça coûtera moins cher, je te ferai une grosse remise ;-)
Wah la vache...
Demain c'est la journée internationale de la Femme, mais aujourd'hui semble être la "Journée du Monde merdique"...
Wotcha !
heureusement qu'à la crèche, la moitié des potes des Remuons ne savent même pas encore dire "sucette" correctement parce dieu sait ce qu'on entendrait entre leur mère qui n'entretient que l'urssaf et leur père qui inaugure son chômdu tout neuf...
La vache ! oui, moi je tombe des nues :-(
Ah cher Maître, c'est bien dur ce que vous nous racontez là.
Est-ce que les amies de Patâpatî savent que son père est plus connu et apprécié par nombre de personnes que tous les membres de la Star Academy réunis ? C'est autre chose que d'avoir un gros 4x4 noir quand même.
Tu vois bien qu'il va falloir passer de "Chômeur et heureux" à "Chômeur et fier de l'être!"
Et je les emmerde tous (euh, non, je parie que tu veux pas qu'on dise des gros mots devant ta fille).
Bon tu sauras bien lui expliquer ça sans les gros mots, non?
@mc : Ah non, je n'ai rien contre les gros mots (c'est Mâ Anandaramesh qui me reproche régulièrement mon langage fleuri, plutôt), et je pense qu'un enfant se doit de maîtriser tous les niveaux de langue, surtout s'il veut se faire bien comprendre de ses petits camarades...
Il n'y a pas pire que les enfants pour s'envoyer les pires vacheries. Tu nous donnes ici un exemple terrible. Je me rappelle avoir été ignoble en mon temps avec une 'nouvelle'. J'en ai honte, toujours maintenant.
Tu vois que la Miss avait des soucis qu'elle n'osait pas vous confier de peur d'alourdir les vôtres... et peut-être aussi de peur de faire passer involontairement le message "j'ai honte de mes parents parce que mes copains m'ont dit qu'ils étaient trop nuls", alors que c'est plutôt "on a dit du mal de personnes que j'aime beaucoup et j'en souffre parce que je ne sais pas par quels arguments répondre".
Qui sait si les parents entendant, qui, leur petite Anne-Charlotte, future virtuose de la flûte traversière, qui, leur petit Jean-Grégoire, petit Franz Liszt en herbe, dire que sa copine Patâpatî est partie skier pendant une semaine avec ses parents, et de répondre "celle dont le père est chômeuuur ?", ne finissent pas par déduire que "ils ne se refusent rien ! c'est avec nos impôts qu'ils se paient des vacances, les fainéants !".
Les enfants se balancent les pires vacheries, mais je n'ai pas souvenir que de mon temps ces vacheries visaient les parents et leur condition sociale. Au primaire, l'une de mes meilleures amies avait un père chômeur de longue durée, une mère illettrée, et 6 frères et soeurs, et on ne se moquait pas d'elle. Les mentalités de ces chères têtes blondes seraient-elles de plus en plus perméables aux préjugés véhiculés par les parents ? ou c'est juste une question de quartier ?
C'est triste en tout cas !
Dans un autre genre, mon frère a jadis subi l'humiliation générale devant toute sa classe de primaire parce que l'instituteur l'a réprimandé en lui disant un truc du type "Il est malvenu de faire le mariole quand on a un père chômeur" ; plus de 25 ans après, il s'en souvient encore...
Les bourgeois n'aiment pas les chômeurs, mais les fonctionnaires guère plus (et les chômeurs ont plus souvent affaire à ceux-là qu'aux premiers, nous le savons).
Les enfants aussi alors...
J'ai connu ça en tant qu'adulte, avec la 'non-existence' vis à vis des institutions (banques...), mais je n'aurais pas cru que ce déni d'être, voire d'exister, parce que l'on est chômeur se retrouve chez les z'enfants...
Cela étant dit, il est quand même rassurant de voir qu'il y a des écoles où presque tous les parents bossent... Où font semblant.
@Le CPE :
D'un autre côté - et bien évidemment sans souhaiter le chômage à quiconque - il est certainement socialement plus vivable d'être chômeur là où une proportion notable de la population l'est, que d'être à un endroit quelconque "le seul de son espèce" ou "l'un des rares"...
Et puis, il y a aussi la persistance différence selon le sexe : Si les hommes sont "chômeurs", nombre de femmes sont "mères au foyer", ce qui est socialement beaucoup moins stigmatisé, mais qui correspond bien souvent davantage à un chômage inavoué plutôt qu'à un choix délibéré... A des femmes qui parfois, après s'être arrêté quelques années pour élever leurs enfants ont eu du mal à remonter dans le train et ont prolongé la mèraufoyeritude bien au-delà de ce qui était initialement prévu et de ce qu'elles auraient souhaité... Il y a celles qui ont un beau jour cessé de pointer car elles n'avaient plus droit à rien sinon au harcèlement, et pouvaient aussi bien cesser de pointer et de porter ce statut infâmant de chômeuses plutôt que de continuer par pur masochisme...
L'homme lui, est "chômeur, point", et celui qui se dit "père au foyer" suscite immédiatement le doute et l'interrogation. On a comme qui dirait du mal à le croire...
Je vais vous raconter, puisque c'est le sujet, l'enfer que je vis depuis une semaine.
Il y a un mois de cela, avant les vacances, un certain Sharif du college de ma fille (public, dans un quartier "correct") la contacte sur MSN (j'ai les historiques, elle ne le connaissait avant que de vue), lui demande pendant 10 pages de mettre sa webcam puis l'insulte pendant 10 pages parce qu'elle ne veut pas (genre : t'es morte, bouffonne, tu vas manger des coups, je vais niquer ta mère et venir te défoncer avec mes copains etc) mais bien sur ma fille ne me dit rien. Elle me dit ensuite qu'elle est malade et qu'elle ne peut pas aller en classe (elle toussait ). Elle reste a la maison. C'était parce que Sharif
( élève de troisième, cerveau de cinq ans dans une armoire à glace) l'attendait a la sortie . Comme elle n'y etait pas, il casse la gueule a un autre eleve et se fait voir par le surveillant qui est là pour controler le depart du bus scolaire.
J'apprends tout cela,vais voir la CPE et le directeur qui me disent que ma fille fait des problemes a ce pauvre garcon d'ordinaire si gentil et dont les profs n'ont pas a se plaindre étant donné qu'il n'est jamais la et que quand il est là il reste au fond tranquille ! Comme,ne sachant plus que faire (et craignant d'envenimer les choses si je previens la police), je garde ma fille a la maison, la CPE me dit qu'elle devra prevenir le rectorat.
Avant hier je retourne au collège où la CPE me dit que Sherif s'est plaint que ma fille lui avait envoye des mecs qui lui ont cassé la figure et que la police est même intervenue. Et la CPE le croit ! Je lui dis que c'est facile à vérifier auprès de la police. Elle me répond que cela ne concerne pas le collège. Je lui dis que je vais le faire moi-même
Pendant que je suis dans son bureau un eleve vient pour dire que
Sherif avait menti
Je suggère a la CPE de faire une rencontre dans son bureau entre les deux ados pour que Sherif arrete de la chercher et elle de passer son temps dans les toilettes a se cacher pendant les récrés.
Apres ça la CP me demande d'attendre avant de partir que les eleves en rang dans la cour devant son bureau partent, pour pas qu'ils ne me voient pas et ne pas "aggraver les choses", et puis je pars comme une voleuse !
Contre toute attente elle a fait la reunion avec les enfants et aujourd'huii Sherif ne sera pas la puisqu'il est exclus pour trois jours.
Apres on verra s'il s'est calmé.
Donc aujourd'hui ma fille est en classe et j'espère que tout se passera bien à la sortie.
Aussi une chose intéressante, je crois, est que ma fille a compris que les amis ( la chose la plus importante quand on est ados) ne sont pas tout dans la vie. Elle a demandé à ses amis garçons s'ils la défendraient si Sherif l'attaquait au collège. Un lui a dit : "tu sais je voudrais bien mais si je pose seulement un doigt sur Sherif, c'est comme si j'étais déjà à l'hosto", l'autre lui a simplement dit "bonne chance" ..
Et moi je n'en peux plus ..
@Amarula : Vacherie :-(
Ce qu'il y a de bien (triste grincement) quand on pense avoir un problème, c'est qu'on trouve toujours très rapidement quelqu'un qui en a un pire...
Quant à moi, avec ma Patâpatî qui, après enquête, est essentiellement emmerdée par toujours les mêmes fauteurs de troubles (deux frères) suivis ensuite d'une petite bande de crétins suivistes et imitateurs... D'après ce que j'en comprends ces deux mômes sont une véritable plaie dans l'école... Mais ce que m'en ont dit les enseignants est Héhé, bref, courage, fuyons...
Et on te laisse les deux gamins à problèmes mais qu'il ne faut pas stigmatiser se montrer une véritable nuisance pour toute une école sans aucune action d'aucune sorte... L'impression que le système est incapable de prendre en charge un problème disciplinaire - et Dieu sait que je ne suis pas une seconde favorable à l'idée de mettre des flics dans les écoles !
J'ai vaguement envisagé d'aller voir moi-même les gosses en question à la sortie histoire de leur parler du pays, mais je vais faire quoi ? Les chances sont bonnes qu'ils se foutent de ma fiole et se mettent à m'insulter, je n'ai évidemment aucune autorité ni aucun pouvoir de coercition sur eux, il est évidemment hors de question que je réagisse par l'insulte, et je suppose qu'à la moindre menace sérieuse de ma part, j'aurais droit à une plainte au cul en bonne et due forme de la part des parents contre ce sale type (40 balais, chômeur [sous-entendre : drogué; alcoolique et dépressif], infréquentable) qui va menacer ces pauvres chérubins innocents à la sortie de l'école...
Ca devient pas simple...
Il y a une quinzaine d'années de cela, je vivais (dans le péché) avec une jeune femme qui était prof de français dans un collège/lycée privé catho dans le neuf-trois. Un jour un prof de ses collègues avait sermonné un sérieux fauteur de troubles en classe et l'avait menacé d'exclusion... Le lendemain, un membre de la famille (je ne sais plus si c'était le père ou le grand frère) avait attendu le prof' à la sortie et lui était passé dessus avec le 4x4... expédiant le prof' à l'hosto, ce qui, convenons-en, est tout de même mieux que le cimetière...
Etrange monde.
bon, j'vais sans doute me faire hair, mais, c'est le sentiment que j'ai, à lire tes articles, que ta ille aurait sans doute attaché moins d'importance aux propos des petits crétins, si ton "statut" de chômeur n'était pas déjà stigmatisé au sein de la famille.L'argument est cadeau, tu peux t'en servir pour la prochaine engueulade conjugale, qui, hélas, ne manquera pas sur ce sujet!!!!!!!
@Eva_bien : Je ne vois pas pourquoi "tu te ferais haïr" puisque tu as évidemment raison. Les gosses sont de véritables détecteurs d'ambiance et de non-dits...
Cela dit, tu sais le chômeur de base - et je ne fais pas exception à la règle - n'a même pas besoin qu'on le dévalorise de l'extérieur : il y arrive déjà très bien tout seul. Alors finalement, ce qu'en pensent les autres... Ce qui est destructeur, c'est ce qu'on en intériorise...
Mais le problème, pour les gamins, c'est qu'eux n'ont pas cette lucidité et cette faculté d'analyse. Ils sont influencés par ce qu'ils ressentent, mais ils ne sont pas en mesure d'en comprendre les tenants et les aboutissants.
Courage, fuyons...
Bon. Mes filles sont au karaté. Le makiwara est dans leur chambre pour l'entrainement. Le nunchak est autorisé dans les cours de recré ? Sinon je leur met une ceinture en cuir à bout acier, c'est pas mal aussi.
On va faire entrainement commando pendant les vacances. Avec casse de planches de bois de 22mm à main nue.
J'ai 4 ans pour les préparer avant le collège. Il faut s'y mettre de suite.
La lucidité et l'analyse, les gosses les ont, très tôt.
Leur analyse est intuitive, ce qui lui donne une grande justesse mais pas les mots pour argumenter.
C'est pour ça que les adultes doivent leur "prêter" des mots. Mais c'est un exercice assez délicat, car vu l'ascendant de l'adulte sur l'enfant, il a tôt fait, sans même le vouloir d'imposer à l'enfant ses propres mots. Ce qui est pire que de rester sans mots.
Et bien sûr, tu as 100% raison sur la question de l'intériorisation. C'est ça qui est vraiment destructeur.
Ce que ta fille a dit, je le prendrais plus comme une question: dis-moi ce que toi tu en penses de ce que me disent mes copains, aide-moi à leur répondre. Parce qu'elle a pas les mots justement.
Tiens, j'ai un commentaire qui est pas passé au moment du plantage de Totor, hier.
Tu as demandé à ta diva si tous comptes faits elle ne préfèrerait pas revenir à son école de l'an dernier? Si elle répond oui tu auras une idée de l'ampleur des dégats...
Réflexion(s) "bien pensante(s)" de petits de petits bourgeois...
Mais Totor c'est du Linux, même s'il a pris ça dans sa goule, on doit à son honneur de préciser qu'il n'a même pas planté :
Solide, le bestiau. J'en profite pour indiquer à mes lecteurs chéris que si j'en trouve un pour pomper mon blog avec un aspirateur violent qui me tue le serveur pendant une demi-plombe, ou un proxy qui fait la même chose, je le bannirai de mon firewall ad vitam aeternam et sans appel, comme je l'ai déjà fait dans le passé de deux IP de visiteurs anciens et réguliers qui pompaient comme des moules, et que je n'ai jamais pu identifier nommément (et qui ne se sont jamais plaints par e-mail de leur éviction). Qu'on se le dise.
Sinon, je vais être obligé d'ouvrir une souscription pour un biprocesseur avec 4 Go de RAM, c'est l'escalade, la rançon du succès, etc... Blague dans le coin, si ça continue je ne sais pas si je pourrai continuer d'héberger ce blog sur cette machine, où si je ne devrai pas envisager de le migrer chez Gandiblog... Ça m'emmernuie.
Au fait, justement, Totor va déménager de pièce, maintenant (ou peut-être demain ?). Pour la première fois depuis des années. Alors il va y avoir un véritable arrêt... Là, ça ne sera pas un plantage, ça sera un "Totor migre dans le salon pour que mademoiselle Patâpatî puisse avoir sa chambre à elle". Apu bureau. et merde, tiens :-/
...Si je suis pas un brave type, moi, tout de même... Grrrrr...Et sinon, non, Yves, Patâpatî ne veut pas retourner à son école de l'année dernière...
Ca y est, Totor a déménagé... Merdum, il est beaucoup plus bruyant dans le salon (carrelage...) que dans le bureau (moquette...)
"Totor migre dans le salon pour que mademoiselle Patâpatî puisse avoir sa chambre à elle". Apu bureau. et merde, tiens :-/
...Si je suis pas un brave type, moi, tout de même... Grrrrr..."
Elle saura apprécier le sacrifice ;-)
@Amazone :
Tu ne connais pas mes gosses...
Snifff... Je prends le deuil de mon coin d'intimité dans l'ashram, qui comptait énormément pour moi... Mais paraît que mademoiselle Patâpatî a besoin aussi de son coin à elle... Alors les vieux se sacrifient pour les d'jeunz... (Vive le célibat, je vous dis...)