Nihil novi sub sole
Par Petaramesh le dimanche 4 mars 2007, 11:29 - Inferno Chomismorum - Lien permanent
Éclipse ou pas éclipse...
Il y a une récurrence régulière dans certaines situations qui fait qu'on se demande vais-je encore bloguer ça ?
On a l'impression de l'avoir mille fois vécu, mille fois écrit, que ça a été mille fois lu... Que l'on tourne en rond à seulement perdre le temps de penser à l'écrire de nouveau.
En fait, je me demande parfois si je ne devrais pas scinder ce blog, comme l'ont fait Yves ou Embruns, en une partie "articles" avec vraiment de la viande dedans d'une part, et une partie "brèves" ou "logbook" avec des trucs plus anecdotiques, des lus ailleurs, des v'là comme c'est la merde pour la énième fois
, etc. Des trucs qui passent, qui glissent, quoi... Notés au passage, pas forcément destinés à persister...
Je n'ai pas de solution technique immédiate : pas encore vu de plugin "brèves" pour Dotclear 2, qui d'ailleurs poserait le problème d'une reprise complète de mon thème et de la mise en page... Ou alors, envisager de scinder cet humble ashram en deux blogs, un blog "Trucs profonds, généraux, intéressants, politiques, humains, spirituels..." et un autre "décharge à vider mon pus et à noter des trucs sans intérêt au fur-et-à-mesure qu'ils se produisent" ? Bof. Quel intérêt ? Arrivé à ce stade de la réflexion, tu plonges normalement dans une forme d'àquoibonisme gainsbarrien procrastinateur, tu te dis que tu vas plutôt écrire à Dave Null, et finalement, si tu te remettais à fumer ? Au moins ça te détendrait...
Toute cette filandreuse logorrhée pour en arriver à quoi, déjà ? Ah oui, le boulot, ou plutôt le pas-de-boulot, la femme, le couple, le ouikande...
Hier soir, après avoir raté l'éclipse de lune, pour cause de couverture nuageuse, et regardé en dévédé loué au vidéo-club un thriller plus ou moins d'horreur (excellent pour le karma) de seulement une heure dix qui tourne en eau de boudin genre tout le monde meurt à la fin, ah, tout le monde est mort ? Bon, alors, générique... Bref, avant d'aller me coucher je vais pondre un ou deux commentaires et lire mon mail... J'aurais pas du.
J'y apprends qu'une candidature transmise via une amie (et que je remercie chaleureusement pour tout ce qu'elle a fait, hein, faudrait pas qu'elle aille croire que je lui en veux, bien au contraire, manquerait plus que ça...) a tourné en jus de boudin. Bien entendu, comme on dit dans les lettres envoyées par les robots des services de recrutement l'extraordinaire qualité de votre fabuleuse candidature n'est pas en cause
. C'est sûr, ben tiens. C'est juste pas de bol. Devait y avoir le neuveu du cousin du beau-frère du sous-chef de service qui est arrivé dans le pipe par la bande. Faites marcher votre réseau
comme disait la gentille dame de l'ANPE. Ah ouais, mais le jeu c'est qu'il suffit pas d'être pistonné, encore faut-il ne pas se faire griller par un encore plus pistonné, ou tomber dans un recrutement qui tient davantage de la partie d'échecs dans la cuisine interne à une boîte avec considérations politiques à tous les étages...
Bonne façon de se consoler en se disant Mais non c'est pas moi que je suis nul, c'est juste encore que c'est pas de bol...
Le problème, c'est qu'on finit par y croire soi-même à peu près autant qu'à une promesse de campagne de Ségolène Royal...
Bon, je me couche avec le moral dans les chaussettes et les chaussettes dans le bac à ling sale...

Réveil spontané 0800, comme on dit dans l'armée. La boîte à gamberge qui enclenche sur "Drive" et se met à dérouler toute seule... P'tit vélo à boîte automatique. Alors toujours chômedu... 4 mars (Putain ! Déjà ! Comme le temps paxe...), rien en vue... Anne putain de salope de soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? - Je ne vois que la terre qui terroie et la mer qui merdoie et le Swâmi qui chômoie et la jauge à phynance qui creuse des galeries de mines, va-t-on trouver du pétrole ? Je ne vois que les gros nuages noirs qui s'accumoncellent à l'horizon, ça fait peur, regarde ailleurs...
Bon alors forcément quand ça démarre comme ça dans la boîte crânienne au réveil, tu remettrais bien ton cerveau dans le verre à dents avec un cachet de Stéradent effervescent[1] mais en tout cas, t'as beau être dimanche matin, la grasse matinée est fumée, t'as plus qu'à te lever en te grattant le cul ambiance lendemains qui déchantent. Café. Please.
Mâ Anandaramesh se lève. On déjeûne. J'essaie de lui parler. Mauvaise pioche. Elle se met à me parler d'envisager une reconversion et me raconte dans le détail l'histoire de ce directeur commercial hypra-hype qui, rappelé en France de son poste aux States, Nouillorque, se voit rapido licencié et se tape un an de chômage avant de se reconvertir instituteur, l'histoire est édifiante et belle comme un reportage à "Envoyé Spatial"... Trop du bonheur de se faire cueillir avec ça quand tu essaies de parler pour de vrai. Tu crois franchement que quand tu es au chômedu depuis aussi longtemps que moi et que tu as passé autant de temps à te prendre le tête à retourner la question sous tous les angles, tu n'as jamais examiné celle de la reconversion ? Tu crois vraiment que te faire raconter "L'histoire du cadre commercial qui..." ça va être trop de la grande utilité qui résout les problèmes ? Donc je fais la remarque ci-avant avec mes poor social skills et ma diplomatie de char soviétique, et forcément, la journée démarre par une grosse engueulade pour faire descendre le café. Ca pouvait pas mieux tomber, de toute manière y'avait comme un gros nuage noir qui planait depuis vendredi soir (comme d'hab'), alors comme dit l'autre, tôt ou tard... Fallait bien que ça pète.

Après, comme on est chauds, on s'intéresse au cas de mademoiselle Patâpatî... Qui n'en branle plus une rame à l'école... Qui falsifie allégrement ses notes depuis mi-décembre... On découvre un autobus tous les jours... Dont tous les cahiers ressemblent à des torche-culs, et encore... Qui a l'air égaré d'une motte de beurre et part en bouderies de mur ou en crises de larmes dès qu'on lui demande la moindre explication... Ca part en couille, ça tombe en ruine... Bon, OK, jeudi prochain on l'emmène chez la psychologue pour entamer la vidange-graissage de la boîte à neurons.
Cette gamine est malheureuse. Ca fait chier. C'est dur de voir sa gamine malheureuse à 9 ans. Quand elle dit quelque chose, elle dit que c'est à cause de nous. Elle a certainement raison. Cons comme on est, on n'arrive ni à s'entendre, ni à être heureux. Et quand les parents boivent,[2] les enfants trinquent. Comme d'hab'. M'enfin aussi c'est un peu facile. Doit pas y avoir que ça. Elle est quand même entourée, on fait tout pour lui faire plaisir, ski, chant, conservatoire, piscine, activités... OK ses parents ne s'entendent guère, son père est au chômedu, l'ambiance est merdouilleuse. On fait ce qu'on peut, d'un autre côté. Même si on peut peu. Pour arranger les choses et coller des rustines. Déjà rien que pour nous, ça nous arrangerait plutôt bien, de parvenir à arranger des choses. Mais quand ça veut pas... J'essaie de lui faire comprendre que ce n'est pas en foutant sa scolarité en l'air en plus que ça risque d'arranger quoi que ce soit pour elle, ni pour nous.
Ah oui, puis y'a l'alim de Totor qui est en train de mourir à petit feu. Ça va bien avec le reste. Elle et moi, même combat. Me demande si je vais la changer, finalement...
Me remettrais bien à fumer, moi... Je l'ai déjà dit ? Ah bon.
Sinon à part ça, tout va bien. Il fait beau, y'a du soleil dehors, la fête foraine avec le dragon est revenue s'installer, on va partir faire du vélo tous en famille. Quand j'aurai passé l'aspirateur.
Life is hard and then you die.









Commentaires
tout ce que je peux te proposer c'est une grande claque morale dans le dos... et pour ta môme... vous avez raison avec le psy, ça l'aidera au moins à vider sa glande à venin! lui mettre les points sur les i, aussi, lui rappeler que si vous vous engueulez, c'est pas de sa faute, un grand classique, mais les révisions c'est important!
;)
Le Totor, c'est le plus facile à arranger.
Pour le psy, si vous ne savez plus par quel bout chopper la bête, ce n'est pas plus mal. Avec la nôtre, on trouve ça plutôt efficace.
Pour ce qui est du couple et du chômage... pffff. Le chomdu est un grand fossyoyeur de famille, à moins qu'il ne soit qu'un révélateur un peu musclé. Le jour où on s'est retrouvé au RMI, obligés de vivre à 50 km l'un de l'autre, avec nos maigres possessions dans un garde-meubles, j'ai bien cru que c'était cuit pour nous et notre éventuelle future descendance. Au lieu de cela, on a surmonté ensemble et nos lienns en sont ressortis fortement renforcés.
Maintenant, je trouve pas ça terrible dans l'intimité de réduire l'autre à sa capacité de rapporter du fric à la maison. Si je trouvais une activité bien payée, je serais la première à proposer à Monsieur de se barrer de son taff, de prendre un peu de temps pour lui, un peu aussi pour ranger le foutoir à la maison (il est super fort en anti-foutoir, c'est un vrai talent), prendre plus de temps avec la naine et chercher une nouvelle voie , tranquille sans se presser...
Malheur à ceux qui ont tellement stigmatisé les chômeurs dans notre société qui en deviennent des boulets dans les yeux de ceux que l'on aime!
Chômeur et fier de l'être? Ca serait pas jouable?
Chômeur heureux, c'est un oxymore? (faut pas croire, j'ai du vocabulaire...).
Bon, bien sûr, ya le manque de fric, mais pour moi, c'était plutôt requinquant, parce que quand je bouclais mon budget en fin de mois, ça me redonnait le sens de ma valeur.
Le problème c'est bien sûr l'entourage. Si tu es malheureux, ils te croient pas, tu serais VRAIMENT malheureux, t'en aurais trouvé du boulot, yen a qui trouvent quoi, faut se bouger le cul un peu. Si t'en as marre d'être malheureux et que ça serve à rien (effet plutôt négatif sur les employeurs que ça culpabilise vaguement et alors ils vont quand même pas se laisser faire, connard) donc, si tu décides d'être heureux, faut avoir une certaine dose de cynisme tranquille.
Eh, Swâmi, me semblait que tu pourrais être doué pour ça, t'as qu'à te laisser aller un peu, non?
Quand j'ai pris ma retraite (personne fait honte aux retraités de rien foutre et d'être heureux, c'est vrai qu'on est payés mais pas tant que ça, enfin pas moi), mon fils (au chômage depuis plusieurs mois et pas vraiment pressé de faire de nouveau deux fois 35 heures pour la moitié du Smic -j'exagère, mais pas tant que ça-) m'a dit avec un pti sourire en dessous "Alors, tu glandes? On y prend goût, hein?"
@mc : Haha ! J'adore ! En fait j'ai parfois affirmé que ;-)
>
Ah ! Si ce n'était cette ennuyeuse question financière, et Mâ Anandaramesh pour me culpabiliser avec ... D'un autre côté mener une vie de cadre overbookée et overstressée, c'est aussi un choix de vie... Puis quand tu n'as même pas le statut cadre... Ni le salaire de cadre... Mais juste le lever 5 heures pour aller prendre le TGV pour ta réunion à Paris et tu peux même bosser dans le train sur ton portable, veinarde !... Heum...
Après en gros on vient me dire que c'est ma faute... Moi, je me serais bien vu bâtir une autre forme de projet, à deux... Mais on n'est pas trop des masses d'accord ensemble là-dessus, non plus...
Tu sais, quoi, ben pour une fois je vais fermer ma gueule et t'embrasser, voilou... (Mais faudrait pô qu'tu t'habitues hein ;-]).
Courage, courage courage. Tiens le coup. Je ne sais que te dire d'autre. Je trouve que c'est difficile. Je n'ai pas vécu ce que tu as vécu, mais quelques situations stressantes me permettent de le ressentir.
Après, comme on est chauds, on s'intéresse au cas de mademoiselle Patâpatî... Qui a l'air égaré d'une motte de beurre et part en bouderies de mur ou en crises de larmes dès qu'on lui demande la moindre explication...
Ben faut pas lui demander d'explications, aussi... Tu le sais qu'elle a des angoisses, pourquoi tu lui demandes des explications? C'est pas logique.
Elle en est à falsifier ses notes? C'est pas encore foutu, j'ai connu des gamins qui en 6ème accumulaient les zéros sans que ça leur fasse ni chaud ni froid. Ni à leur famille d'ailleurs.
A part ça tu es sûr qu'elle s'entend bien avec ses copines de classe? Qu'elle est pas mise à l'écart parce qu'elle est pas du quartier? Ma fille a connu une période difficile parce que ses copines jouaient les tyrans, ça vient de se tasser... en changeant de copines. J'avais rien vu, c'est la Maman qui a pigé.
Les filles c'est rien que des pestes.
@Yves :
Tu sais comment on est les humains, toujours cette tendance à poser des questions à la con reposant sur des concepts basiques. Heureusement que je ne suis pas toujours con : des fois, aussi, je me repose, du coup je trouve le chemin d'une meilleure communication avec la pupuce... Elle a beau se verrrouiller à double tour, elle est quand même plus facile à déverrouiller que sa mère... Faut dire qu'elle a beaucoup moins d'entraînement... , comme on dit ;-)
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Ah, tu as remarqué, toi aussi ? :-}
Faut vraiment qu'elle voie un psy, ta gamine.
Pas parce qu'elle serait malade (elle l'est pas), ni même parce qu'elle est malheureuse, mais parce qu'il lui faut un espace de parole séparé, et même bien étanche pour qu'elle puisse vraiment parler de ce qu'elle a sur la patate sans crainte d'interférence.
Or, dans un couple en crise, tout est susceptible de faire interférence.
En insistant sur le fait qu'un psy, c'est tenu au secret professionnel même avec les enfants. C'est évident mais les enfants n'imaginent même pas qu'un adulte pourrait se sentir tenu au secret envers eux.
Quant à vos remarques bassement antiféministes... défendre une fille en disant que les filles c'est des pestes, pfff... c'est d'une logique!
@mc :
Tout-à-fait et très exactement, et c'est ce que je lui ai bien expliqué : Qu'elle pourra parler avec quelqu'un qui sera là dans le seul but de l'aider et pas de la critiquer ni de la juger ni de lui demander quoi que ce soit ou d'attendre quoi que ce soit d'elle, mais seulement de l'écouter et de l'aider.
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Egalement fait, bien sûr.
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Pas antiféministes, antiféminines, ce n'est pas pareil ;-) Faut bien qu'on puisse se venger un peu, avec tout ce que vous nous faites subir, les filles ! ;-))
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Défendre une fille ? Ça va pas non ? En plus vous allez voir qu'elle va bientôt nous dire que si les filles sont des pestes, c'est encore de notre faute ;-)))
Si pour le week-end c'est foutu, tu as encore toute une semaine de boulots devant toi avec ton chômage, ta femme et tes nains.
Bon courage à toi, et si je peux me permettre, profite de chacune de ces contingences comme elle se présente.
Bonne semaine.
Ce qui fait la richesse de ton blog, ô Swâmi, c'est la diversité des sujets abordés, où la légèreté succède à la gravité. Une scission éventuelle du contenu offrirait une thématique plus monotone, je crois (mais ce n'est que mon très humble avis).
La technique du réseau de connaissances, brandie vigoureusement comme une nouvelle "poudre de perlimpimpin mirâââcle" par tous les médias traitant du marché de l'emploi (les agents de l'anpe étant dans leur genre des médias, bien qu'ayant toujours un train de retard), s'est bien souvent avérée, à l'aune de ma propre expérience, un moyen aussi peu fiable que les autres (candidatures spontanées, intérim, et j'en passe). Pas plus de retour concret qu'en l'absence de recommandation, qu'il s'agisse d'une embauche, d'un entretien en face à face ou même d'une simple lettre polie de refus, et parfois même des surprises très désagréables, dont le ressenti est à la hauteur de l'investissement personnel à élaborer en un délai record mais avec le plus grand soin une candidature proche de la perfection pour ne pas décevoir la personne qui te recommande, et au final, la gêne de la personne qui t'a recommandée, qui ne te donnera plus de nouvelles ad libidem de crainte que le sujet soit abordé, ou de peur d'avoir perdu ta confiance.
Il est vrai qu'au bout d'un moment, la confiance en soi s'érode, parce que "ce n'est pas possible d'avoir autant la poisse", d'où auto-culpabilisation car "je dois avoir ma part de responsabilité dans ce qui m'arrive". Je connais aussi.
On peut choisir d'éliminer tous les témoins immédiats, donc ne pas fonder de famille. Mais parfois, la famille est préexistante, donc il faut faire avec, et ta situation de "chef de famille au chômage" (l'inconscient collectif n'a pas encore renoncé à ses vieux clichés) doit parfois être très inconfortable. Même compte tenu du fait qu'une femme n'a pas ce rôle de chef de famille à tenir dans les clichés, je n'aurais pas plus envie de me retrouver par la force des choses "épouse au foyer d'un homme qui travaille", càd à force de ne pas trouver de boulot.
J'aime beaucoup le résumé de la conversation avec Mâ au petit-déjeuner. Cela me rappelle de riches souvenirs, entre untel, frustré d'avoir arrêté les études jeune, qui ricane et décrie tes diplômes, machin, qui, croyant te faire une révélation messiaque pour t'ouvrir les yeux, te recommande de te réorienter (alors que tu ne l'a pas attendu pour y réfléchir, mais en vain), ou fulanito, qui m'a laissée sans voix en me conseillant très sérieusement de me prostituer : "un métier facile et bien payé" (sic) (parce qu'après tout, si pour certains les femmes sont des pestes, pour d'autres sans doute, en toute femme il y a une pute qui sommeille).
Pour Miss Patâpatî, le psychologue peut recréer un espace où elle puisse "vider son sac" et s'alléger de ses petits soucis qu'elle ne peut plus confier à ses parents qui en ont des "gros", eux, mais également s'alléger des répercussions des "gros" soucis de ses parents qui doivent l'inquiéter aussi à sa manière. Bref ! le chômage, c'est pire que la lèpre, çà gangrène toutes les relations.
Sinon, retour de la lune visible même à travers les nuages, et ciel complètement dégagé vers 2 heures : superbe :-)
Trop de choses à dire mais il se pourrait bien qu'on te les ait déjà dites 12'000 fois et ça, c'est salement énervant, en général... Peut-être qu'en les pensant très fort, ça suffira ?
Une seule chose, cependant, ne change rien à ce blog.
@Munakoiso : Pas mieux !
Il ne sert à rien d'expliquer à votre fille que c'est pour son bien qu'elle doit travailler à l'école, pas besoin d'être grand psy pour ça.
Quant au psy (le vrai) il va bien se charger de lui expliquer que si elle est comme ça, c'est de votre faute et que vous ne valez même pas l'absence de regard qu'elle vous jette au réveil le matin ...
Voilà! Je sais pourquoi j'avais fait une pause "out of blog" : là, je crois que je vais me tirer une balle! :-/