Une merde de chien
Enorme, odorante
A la puissance impressionnante
Etalée en hésitantes couches
Par de multiples pieds
Répartie
En d'innombrables mines
Au beau milieu de l'ascenseur
Guettant demain matin
Les pieds de mes enfants
Raffinement ultime
D'une civilisation
Pourrie de toutes parts.

Il faudrait abattre comme des chiens
Les propriétaires de chiens
En ville.
Ça ferait déjà ça d'électeurs de Sarkozy
Ou de Ségolène
Ou de Jean-Marie Le Pen
En moins.