La citation à lunettes du jour
Par Petaramesh le jeudi 25 janvier 2007, 13:29 - Non-dualité tout court - Lien permanent
La vie c'est ce qui nous tombe dessus alors qu'on avait d'autres plans en tête.
- John Lennon.
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Par Petaramesh le jeudi 25 janvier 2007, 13:29 - Non-dualité tout court - Lien permanent
La vie c'est ce qui nous tombe dessus alors qu'on avait d'autres plans en tête.
- John Lennon.
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Commentaires
@ Swâmi
Marrant ça.
Ça me rappelle ce que j'avais écrit il y a longtemps dans une de mes "Morts antérieures" et qui devait ressembler à ça :
Quand je serai grande, je voudrais ne pas être moi...
OK, c'est encore plus noir que la phrase de Lennon mais c'est mon emploi, non ?
En même temps, ce grand penseur du 20è siècle a aussi dit : "Je suis le morse, je suis l'homme-oeuf, koukouketchou"... Que croire ?
J'aimerais bien que la vie me tombe dessus au lieu d'avoir d'autres plans en tête; au moins, je serais bien obligée d'y aller...
C'est toi qui la vois noire, la phrase de Lennon, Grabugette. Moi, je ne l'ai jamais vue avec ces lunettes-là, au contraire.
C'est extraordinaire, ce qui nous tombe dessus alors qu'on avait d'autres plans en tête. La vie, tu peux être certain de ne jamais t'emmerder. Le film n'est pas forcément toujours gai, mais au moins, dans ton fauteuil, tu ne t'emmerdes pas. C'est le moins qu'on puisse dire...
(ah oui, au fait, la citation exacte, c'est pas vraiment ça)
"Life is what happens to you while you are busy making other plans"
en gros :
"La vie, c'est ce qui vous arrive pendant que vous est occupé à élaborer d'autres projets"
D'autant que si je ne m'abuse, il dit ceci dans une chanson qui s'adresse à son fils Sean qui est plutôt lumineuse.
C'est bien ce que je dis... je porte des lunettes... noires !
CQFD
Tant mieux pour Lennon.
Tant pis pour moi.
"Life is hard and then you die"
@ Le Gabian
Je me trompe complètement ou le titre de ton blog a à voir avec le film épatant du même nom ?
@Dr Dave :
Je préfère la version que j'ai publiée ci-dessus, le sens est le même mais sa traduction est plus littéraire, poétique. Son style est bien meilleur.
Celle que tu donnes est mot-à-mot - donc beaucoup moins bonne.
Une bonne traduction ne consiste pas à rester le plus près possible de la lettre d'un texte, mais à en rendre au mieux l'esprit dans la langue de destination.
En l'occurrence, rend bien mieux le sentiment de soudaineté et d'inattendu que le plat , et est une tournure idiomatique anglaise sans réel équivalent en français, il est parfaitement inutile de tenter de la traduire mot-à-mot, ça donne seulement une lourdeur de style - avoir d'autres plans en tête est une meilleure image dans la langue de destination.
Si je devais noter ces deux traductions, je mettrais une excellente note à la première : Le sens est parfaitement rendu de manière très vivante, et à la seconde une note du genre "11 - Scolaire et trop mot-à-mot".
Désolé de te décevoir.
"l'avion, c'est ce qui nous tombe dessus alors qu'on avait d'autres plans en tete"
un camioneur a pau
"l'avion, c'est ce qui nous tombe dessus alors qu'on avait d'autres plans en tete"
un camionneur a pau
merde un doublon dont un avec fote d'ortografe
Swami,
Ma traduction (entièrement littérale et sans la moindre velléité litéraire) n'avait d'autre but que d'accentuer le contresens réalisé dans la traduction présentée ci-dessus. Je suis entièrement d'accord qu'elle est de bien piètre facture, mais elle n'en est pas moins plus fidèle à l'original.
On va éviter de rentrer dans une analyse barthésienne de la discographie des Beatles, mais pour faire court : la version originale du sieur Lennon entend insister sur l'aspect temporel de la chose sur la durée (on passe sa vie à faire des projets, et pendant qu'on les fait, c'est la vie qui se déroule et nous, idiot affairés que nous sommes, eh ben on s'en rend même pas compte parce qu'on est trop occupé à faire des projets etc.). Ceci est bien clair dans la version originale, pas dans la traduction romancée ci-dessus qui donne un sens radicalement en ne gardant qu'une formulation vaguement proche.
Bon, sinon, point n'était mon intention d'épiloguer sur de si modestes détails : les deux versions sont toutes deux emplies de la même sagesse yogique intemporelle que l'on ne retrouve guère que dans ces milliards de posters motivationnels des années 80 à nos jours (en version laminée, illustrée par une photo de petit chaton soyeux, bébé qui sourit ou champ de blé dans le vent)...