Travaux forcés
Par Petaramesh le mercredi 24 janvier 2007, 13:54 - Politique infiniment dualiste - Lien permanent
(via Soumission sociale)
Au programme de Little Brother : rétablir les travaux forcés. Enfin, pour les pauvres...
Parce que l'idée fondamentale de Monsieur Sarkozy, c'est qu'un pauvre qui survit d'un minimum social de misère (et c'est bien le cas de le dire !) est un vil profiteur assisté du système.
Tandis que bien sûr, un riche qui ne travaille pas n'est en aucun cas un exploiteur du travail d'autrui. Non, c'est un riche.
Comme un con pauvre, c'est un pauvre con ; un con riche, c'est un riche. Et bien là, pareil.
C'est les Forces Vives de la Nation
. C'est un riche parce que papa ou maman était riche, peut-être, mais ce n'est en aucun cas un parasite. Même s'il n'a jamais levé le petit doigt de sa vie que pour engueuler son banquier et son gestionnaire de patrimoine quand ça ne rapporte pas assez, avant d'aller se faire un petit parcours de golf. On ne dit pas exploiteur, on dit investisseur. Ces fameux investisseurs dans le cul desquels la Bourse plante quotidiennement le thermomètre. Qu'un investisseur tousse parce qu'il ne tond pas assez de laine bien chaude sur ton dos, et c'est tout le pays qui s'effrite.
On n'avait pas aboli les privilèges, déjà ?
Comment ? Moi (pauvre) con ? Moi très con ? Ah bon...
Sinon, bien sûr, dans notre pays, il existe une chose qui s'appelle le SMIC. Ce qui veut dire qu'on ne peut en aucun cas faire travailler quelqu'un pour moins que le SMIC.[1]
Mais notre Sarcosuchus Imperator veut l'abolir, le SMIC. Puisqu'il veut désormais infliger aux pauvres le travail obligatoire (S.T.O.) non pas en échange d'un SMIC, mais en échange d'un minimum social. D'un RMI, quoi. Donc le projet de Monsieur Sarkozy consiste à mettre le SMIC au Rémi. Bieeeeenn.
Parce que forcément, un travail d'intérêt général, c'est pas un travail normal. Faut pas le payer normalement, puisqu'il est d'intérêt général. Bien infâmant pour les pauvres cons, de bosser sans être correctement payés, mais dans l'intérêt général. Je verrais même bien une condamnation, non ? T'es pauvre, t'es con,[2] on te condamne à bosser comme un con pour trois queues de topinambours. Ça, ça serait une belle et vraie mesure de droite, pour redresser le pays, bordel ! [3]
Alors ça va être quoi, ce travail d'intérêt général, dis ? Tondre les pelouses de la mairie ? Vider les poubelles ? Ah, ça nous fait des éboueurs ou des jardiniers au Rémi, plus au SMIC, alors. Qui serait assez con pour payer des salariés au SMIC, quand un travailleur d'intérêt général peut le faire pour un Rémi ?
Tiendrait-on compte des compétences du feignant profiteur assisté, pour ce travail d'intérêt général ? Y'en a peut-etre qui pourraient faire, je ne sais pas moi... Profs d'informatique par exemple ? C'est d'intérêt général, ça, prof, non ? Ou employé de mairie peut-être ? De la sécu ? C'est d'intérêt général aussi, ça, et on dit même qu'il y a des chômeurs profiteurs assistés qui savent lire (et même écrire, et bien remplir les demandes d'allocs, même !). Ça ferait des super assistantes sociales, ça, tiens ! Connaîssent toutes les ficelles pour bien profiter du système, ces salauds de pauvres[4] assistés ! Un métier d'intérêt général ça, encore un. Y'a qu'à chercher, y'en a plein !
Encore plus fort : il suffira bientôt à un employeur de refuser l'embauche d'un salarié pour faire aussitôt de celui-ci un assisté qui devra, la semaine suivante, occuper le même poste dans la même boîte non plus en tant que salarié mais en tant que travailleur forcé du Reich. Et parions qu'il y aura très vite un accord par lequel le Reich fournira gratuitement ou à très vil prix de tels travailleurs au Grandes Entreprises qui en auront grand besoin pour leurs travaux d'intérêt général (construire des routes, poser des rails, casser des cailloux...)
Y'a pas, le programme de l'UMP, c'est rien que des lendemains qui chantent...
Bon, faut que je vous laisse, faut que j'aille tailler les rosiers en bas de la préfecture...
Notes
[1] Comment ? Moi (pauvre) con ? Moi très con ? Encore ? Ah bon...
[2] Car si tu n'étais pas con (et feignant), bien sûr, tu ne serais pas pauvre ! (thèse droitière n° 1). Et si t'es con et pauvre c'est bien fait pour tes pieds (thèse droitière n° 2). Exploiter ta connerie de pauvre est donc dans l'ordre (darwinien) des choses (thèse droitière n° 3).
[3] On trouve peut-être quelques feignasses de chômeurs assistés qui prétendent qu'ils préféreraient un vrai travail payé d'un vrai salaire, mais si on commençait à écouter et à croire ces gens-là...
[4] La traversée de Paris, Claude Autant-Lara, 1956, Grandgil (Jean Gabin).










Commentaires
moi j'aime bien les tites rappeuses qui proposent de le nettoyer au karcher , le kanichabouch ...
Je me demande si ministre, ça ne serait pas un travail d'intérêt général... Après tout, le gouvernement est là pour le bien de la société, non ?
Bah, comme Sarko dit qu'il ne rempacera pas un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, voilà des TIG tout trouvé.........
De deux choses l'une : ou bien un travail sert à quelque chose et il est d'intérêt général (et donc rémisable selon Sarko ), soit il ne sert à rien et autant le supprimer.
@swâmi: Je crois que tu lui fais trop d'honneur en le comparant avec le sarkosuchus. Bien que la machoire soit évocatrice, il y a quand même un problème de 'taille'. Comme image, je préfère le mancho déguisé en dracula le jour d'halloween et qui s'est cassé la gueule pour se retrouver les dents plantées dans la glace. C'est tout aussi chargé en significations (bon ok, il faudra peut-être un peu chercher pour les trouver.)
Sinon, je trouve le terme kanichabouch très approprié. En effet, rien de nouveau sous le soleil, il ne fait que tenter de nous refourguer le workfare américain (qui est très proche du STO mais avec quelques différences.)
Il avait oublié le col roulé et son lexomil ce jour là ;-) ? Pardon pour cette hérésie mais le coup du dalaï lama au guignol était vraiment hilarant. Je crois qu'il l'aurait trouvé très drôle lui aussi alors je pense que mon karma restera positif encore pour cette fois.
Faut quand même rappeler que le RMI nous a été octroyé très gracieusement sans que personne ne l'ait demandé, simplement parce que ça devenait trop explosif, tous ces gens sans ressources. Je me souviens que ça m'avait étonné, cette soudaine gracieuseté.
J'ai pas de souvenir très précis, mais il me semble que ça avait débuté dans quelques départements à titre d'expérience et que ça avait été généralisé ensuite.
Ce serait intéressant que quelqu'un nous refasse l'historique de la mise en place du RMI, et des arguments déployés par les économistes pour le justifier.
Ohé, ya pas un économiste un peu à contre courant pour nous faire ce "travail d'intérêt général"?
Je vais demander à Politis s'ils ont pas ça dans leurs caddies.
Le RMI est arrivé en même temps que les exclusions du systéme d'assurance chomage ... un moyen de transférer la charge des virés sur la collectivité, et plus ( en partie ) sur les entreprises ... pour l'historique y a Wiki
mc : "Faut quand même rappeler que le RMI nous a été octroyé très gracieusement sans que personne ne l'ait demandé, simplement parce que ça devenait trop explosif, tous ces gens sans ressources. Je me souviens que ça m'avait étonné, cette soudaine gracieuseté."
Tu dois mal te souvenir. Ca se saurait si une seule fois les gouvernants avaient octroyé quelquechose gracieusement aux gueux.
D'après wikipedia le RMI aurait été mis en place à Besançon en 1968 (je m'autorise a penser que ça reste une année de lutte dans la mémoire collective), la version actuelle date de 1988 et a été mis en place par les socialistes. Je ne voudrais pas dire une connerie mais il me semble que c'est à la même pèriode que ces enfoirés ont inventé les TUC, comme quoi : RMI = vaseline.
http://ac.besancon.free.fr/histo.ht...
Le TIG existe déjà comme condamnation pénale mais il est très peu utilisé car trop difficile à mettre en oeuvre : manque de personnel d'encadrement, manque de travaux, n'importe qui ne pouvant faire n'importe quoi...
Par contre il existe le RMA, l'employeur ne payant que la différence entre le RMI ou l'ASS ou l'API du "bénéficiaire" et le salaire versé. Par ex, pour un 20h hebdo => 500-440=60 eur/mois.
Et les patrons se plaignent toujours, y a bien l'esclavage mais c'est aboli.
l'esclavage, c'est pas rentable t'es obligé de faire bouffer les esclaves même quand ils bossent pas pour pas perdre ton investissement ... anti-économique ça ...
bon, va pour l'esclave anthropophage. Qu'on se bouffe entre nous.
Bon ben l'Abbé était à peine froid que Sarko pissait déjà sur sa future tombe
je sais c'était pas en rapport direct avec la discussion, mais c'est du même niveau et c'est aussi le fruit du cerveau de ce taré d'aligator 427 qui vise la présidence et qui vu les bourdes à répétition de la Poitevine pourrait bien y arriver...
Ami assisté social, tu survis péniblement grâce à la généroisité publique sans rien lui donner en échange que ta dépression ce qui, il faut bien le dire, est un vrai scandale.
Ami assisté social, comme tu n'a rien d'autre à foutre tu ponds des gosses. Des fils de pauvres, quoi.
Ami assisté social, vu le niveau de tes revenus, tu n'a pas les moyens de t'offrir une nounou ou une crèche. Ce qui rend déjà assez problématique la reprise d'un boulot sans un délai raisonnable pour s'organiser.
Ami assisté social, tu vas maintenant devoir, en légitime contrepartie de la générosité publique que les riches accordent à leurs pauvres, fournir un travail d'intérêt général. Travail qui ne sera pas rémunéré, mais pour lequel il te faudra t'organiser pour faire garder tes gosses.
Ami assisté social, ce travail gratuit te coutera donc des sous. Non seulement tu vas enfin bosser, mais grâce à Saint Nicolas de la Sarkchristie tu sera encore plus pauvre. Grâce à quoi il te sera encore plus facile de rentrer au paradis.
Tu n'imagines pas le nombre de riches qui vont t'envier.
Ah... la vision ultra-libérale de Sarkozy en matière de rémunération du Travail, ça me fait aussi froid dans le dos quand j'entends ça alors que je sais qu'il a des chances d'être élu.
J'essaie de ne pas oublier qu'on est en pleine campagne électorale, que tout ce qui sort de sa bouche est 100% démago et que par conséquent il y a très peu de chances pour qu'il concrétise les conneries qu'il avance pour se faire élire.
A part ça je m'étonne que, régulièrement, tu donnes des accents germaniques à tous les courants d'idées qui te déplaisent.
Douterais-tu que tes contemporains allemands ont pour la plupart des idées pour le moins progressistes en matière de partenariat social ?
Je sens qu 'on va bientôt nous vanter les joies du modèle Allemand et son rémiste local à un euro de l ' heure. D 'ailleurs , c 'est pas l 'ami Sarko qui a sorti un jour que le travail libérait l 'individu?Si si !! J ' ai eu au téléphone l 'autre jour une personne qui me disait d 'un ton pas sympa du tout que le conseil général m 'accordait gracieusement l 'ami rémi pour survivre(trop bon , merci encore)) et qu 'il fallait que je sois présent au RV (bidon) de son organisme (à la noix) -(Eh oui, les parasites aussi sont parfois malades, c 'est dur à entendre).Sérieusement, ça commence à casser un peu les roupettes d 'être considéré comme des citoyens de seconde zone, c 'est quand même pas de notre faute si on a besoin de manger dans un pays atteint de chômage endémique ou un préfère le contrôle social des crevards (qui demandent juste une vie décente )au contrôle du travail et de l 'évasion fiscale, ou on préfère commander des missiles à Dassault que recruter des profs(euh, moi?).C 'est à peu près ce que je lui ai sorti d 'un ton poli mais ferme.Elle s 'est excusé à la fin.
par contre, mon pôv ami Rmiste, heureusement que t'as pas idée du niveau de rémunération de la
Kapoformatrice qu'est là pour t'apprendre a intégrer ta culpabilité, hein ... pasque toi aussi t'aurais envie de sortir le karcher ...si quelqu'un connait le tarif actualisé de l'heure stagiaire, histoire de rire ... jaune ...
Et pendant ce temps là on apprenait mercredi 24 janvier, la confirmation dans un rapport que les entreprises avaient reçu 65 milliards d'euros en aides directes ou indirectes, ce qui represente 4% du PIB.
(source: le figaro, repris à la tv)
Qui sont les vrais assistés?
On apprenait aussi qu'en moyenne les employés dans le secteur dans l'aide à la personne travaillaient 15 heures par semaine (au SMIC)
Vous savez c'est le secteur qui est censé representer le filon des emplois de demain.
@Yves :
Sûr ! D'ailleurs, il m'est arrivé de voir les sourcils en accents circonflexes de recruteurs à qui j'expliquais que j'étais disponible rapidement mais pas instantanément, parce qu'il me fallait le temps de me retourner pour trouver quelqu'un pour aller chercher mes gosses à l'école et les garder le soir, vu qu'en tant que bon chômiste, je suis bien souvent de corvée à "l'heure des mamans et des papas chômeurs"...
Quand tu soulèves ce genre de considération dans un entretien d'embauche, on voit que tu viens de dire un gros mot. Que tu es genre... le mec pas vraiment motivé quoi... limite femme au foyer même... Que tu ne sois pas capable de trouver une nounou dans la soirée, que tu oses évoquer l'argument d'enfants devant un recruteur, ça en dit long sur ton incompétence et ton manque d'initiative... , quoi...
>
Ah, au moins, tu seras alors disponible pour trouver un vrai boulot, vu que la question de la nounou sera réglée ! Comment, tu ne seras plus disponible pour chercher du boulot et pour d'éventuels entretiens, sinon faudra faire tamponner le certificat d'entretien en 3 exemplaires pour ne pas te faire sucrer ton minimuml social pour désertion injustifiée de la taille des rosiers ?
@Llamajo :
C'est mon anti-germanisme primaire qui ressort. J'ai beau me soigner, ça ne guérit pas. Tu me dis "Teuton", j'entends des bruits de bottes et je vois des images de camps. Trop profondément imprégné. N'avaient qu'à pas prendre mon grand-père en otage, aussi...
Ce genre de choses, à mon avis, faut au moins un siècle pour se faire vraiment pardonner. Que tous ceux qui aient vécu cela soient morts, et ceux qui les ont directement connus aussi. Alors seulement ça peut vraiment devenir "de l'histoire ancienne". En attendant, on fait l'Europe, ah ouais... De là à dire qu'on est franchement copains, hein...
Ouais, je sais, c'est hyper politiquement incorrect ce que je dis là. Ils sont très gentils, les boches. Et faire peser sur des enfants innocents le poids des fautes de leurs parents, c'est top-hyper-mal. D'un autre côté, je ne suis candidat à aucune élection, aussi je peux me permettre d'être à la fois sincère et politiquement incorrect ;-)
@Yannick :
Justement, en allemand, ça se dit...
(J'ai lu je ne sais plus où il y a une paire de jours qu'un politique italien citait avec bonheur devant les journalistes comme étant sa maxime préférée, tout en avouant ne plus très bien savoir d'où elle venait... J'ai égaré le pointeur...)
C'est rigolo, quand ma mère a appris que mon petit ami était allemand (je vous parle d'un temps... lointain) elle me parlait aussi du bruit de leurs bottes.
Et moi, très bêtement, j'ai gardé dans ma mémoire les bombardements américains sur Modane (j'étais pas née, mais presque).
Pour ne pas exposer inutilement la vie de leurs pilotes, ils bombardaient de très haut, avec des bombes incendiaires. Ils visaient la gare, ils ont détruit la ville en presque totalité, ils ont loupé la gare, ils ont dû revenir.
Je suis pas anti-germanique primaire (à cause du petit ami, bien oublié aujourd'hui) par contre j'ai des petites tendances à l'anti-américanisme (secondaire aux bombardements de Modane).
Mais je me soigne!
A Steph K:
Moi aussi, ça m'étonnerait qu'on donne quelque chose aux gueux sans qu'ils le demandent très fort et le moins poliment possible.
Pourtant j'ai écrit et je maintiens que le RMI n'est pas une conquête sociale, qu'aucune lutte ne l'a précédé.
Cherchez l'erreur.
Y a personne ici qui peut nous rencarder précisément sur l'histoire du RMI?
Le Revenu minimum d'insertion (RMI) a treize ans. Créé en 1988 comme une aide pour sortir de l'exclusion.(L'origine de l'idée est discutée au sein du Parti socialiste. Le RMI, voit le jour à Besançon en 1968 sous l'appellation "Minimum social garanti" par Henri Huot, adjoint aux affaires sociales.)
A l'origine du RMI se trouve un ensemble de réflexions autour de la création d'un revenu minimal. L'allocation universelle en était une. Son principe était l'allocation reversée par l'Etat de manière permanente et inconditionnelle, forfaitairement à chaque adulte quels que soit son niveau de revenus et son statut d'activité. Le RMI est une réponse à cette proposition qui est donnée dans le sens d'une aide à l'insertion.
L'article 262-1 du code de l'action sociale et de la famille précise l'objectif et les conditions d'allocation du RMI : « toute personne résidant en France dont les ressources n'atteignent pas le montant de revenu minimum, qui est âgé de plus de vingt-cinq ans ou assume la charge de plusieurs enfants né ou à naître et qui s'engage à participer aux actions ou activités définis avec elle, nécessaire à son insertion sociale ou professionnelle, a droit à un revenu minimum d'insertion».
La loi du 18 décembre 2003 modifie les modalités de gestion du RMI. Elle transfère notamment la responsabilité du pilotage du dispositif aux Conseils Généraux dans le cadre de l'acte II de la Décentralisation. La collectivité départementale prend toute décision en matière d'insertion (élaboration et suivi des contrats d'insertion, entrée et sortie du dispositif RMI), de modalité de gestion de la prestation, même si la loi rappelle que les Caisses d'allocations familiales et les caisses de Mutualité sociale agricole sont les organismes habilités à payer les droits. L'État s'assure quant à lui de l'application de la législation et de la réglementation qui reste nationale (les collectivités départementales ont la possibilité de créer des prestations supplémentaires et complémentaires au RMI) et procède à l'évaluation régulière du nouveau dispositif législatif.
Par loi n° 2003-1200 du 18 décembre 2003, le Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) a décentralisé le RMI et créé le Revenu minimum d'activité (RMA) destiné à faciliter la réinsertion professionnelle des bénéficiaires du RMI. Ce nouveau dispositif, qui renforce considérablement les obligations d'insertion du bénéficiaire, est applicable depuis le 1er janvier 2004.
A noter qu'au Quebec, l'équivalent du RMI s'appelle :"Bien Etre Social........
1968 ou 1988?
C'est bien en 1968 que la "première mouture" du RMI fut mise à l'essai dans la bonne ville de Besançon.
Tiens celle là est pas mal (il y a de l'imagination encore que...) :
http://www.dailymotion.com/video/x1...