La turlute est un péché mortel !
Par Petaramesh le samedi 23 décembre 2006, 11:00 - Port'Nawak - Lien permanent
11 ans de prison dont 10 incompressibles. Quand tout le monde est d'accord et que personne n'est contraint, pas plus la pipeuse que le pipé. Ça fait cher la pipe, surtout quand on a 17 ans. C'est bien sûr au Royaume du Père Ubu de l'Oncle Sam que ça se passe, et c'est Eolas qui nous l'apprend, sans aucune américanophobie primaire, bien sûr.
Quand on pense que chez ces gens-là, on n'hésite pas à cumuler les peines en les additionnant jusqu'à des chiffres parfaitement ridicules, c'est certainement plusieurs milliers d'années de prison que j'aurais risqué, si j'avais passé ma folle adolescence dans ce pays de mabouls...
Enfin, faut dire qu'à l'époque tout le monde n'avait pas dans la poche un téléphone qui fait des films, ou un caméscope numérique. C'était peut-être plus sûr, finalement. Surtout aux Etats-Unis...
Il s'en passse décidément de drôles, au pays du cigare et de la tache de sperme présidentiel sur le petite robe bleue...










Commentaires
Eh oui ! La pipe est un produit de luxe aux US, du lycéen black au Président, on la paie très cher par la suite : excommunication, châtiment, enfer et damnation !
Dans le cas où la jeune fille n'aurait pas été consentante, la pipe est de toute façon considérée d'un point de vue légal comme pire qu'un "viol génital" ! Incroyable, non ? On imagine pourtant aisément que le second a des implications physiques plus douloureuses (violence de l'acte, transmission de MST plus fréquente, grossesse éventuelle, etc.).
Certains jouent quand même avec le feu : filmer un "gang-blow-job" ou ne pas avaler au risque de tâcher sa petite robe bleue, et raconter sa vie sexuelle dans les moindres détails à sa collègue du Pentagone...
D'ailleurs, çà aurait pu donner lieu dans les couloirs de la Maison Blanche à une réplique digne de "Odile, vous avez un morceau de pomme-de-terre sur la joue", par ex.
"- Monica, vous avez une tache de sperme sur votre robe"
"- Oh, merci Mr Simpson (ou Smith, ou autre), où avais-je la tête ?"
C'est dingue (et je suis allée lire le détail chez Eolas) et extrêmement flippant.
Pinaise, si on ne peut même plus jouer de la clarinette à moustaches en paix, mais où allons-nous mon bon Swâmi, où allons-nous ?
Bein c'est sur que ça méritait pas de fouetter un chat (encore que...).
Mais si ça vous plait tant que ça que votre fille de 15 ans (si vous en avez une, ce qui m'étonnerait sinon vous flipperiez comme des betes furibondes rien qu'à y penser) passe le réveillon à tailler des types à un mec en présence de 5 autres qui filment, grand bien vous fasse.
Il me suffit que ce ne soit pas la mienne.
@La Befana : La stupidité de votre remarque marquée de jugement moral éminemment subjectif est telle que je me suis tâté un moment pour savoir si elle méritait ou non une réponse.
Il me reste quelque mémoire de ma propre adolescence, et une chose que j'ai apprécié à l'époque est que mes parents se soient gardés de s'immiscer dans ma vie sexuelle, de chercher à en connaître les détails, ou d'émettre des jugements moraux à son propos. Chose qui m'a convenu à la perfection.
Dois-je rappeler que l'âge de la libre disposition de son corps (parfois appelé "majorité sexuelle"), en France, est de 15 ans ?
Contrairement à votre supposition, et bien que cela ne vous regarde pas, j'ai une fille nettement plus âgée que les 15 ans dont vous parlez, et je ne me suis jamais immiscé dans ce qui relève de sa vie privée et qui ne me concerne en rien tant qu'elle ne souhaite pas m'en parler elle-même. Elle et moi nous nous en portons parfaitement.
Pour le reste, le guide moral le plus sûr en la matière me semble être le bon vieux dicton , et tant que ce "c'qu'y veut" se fait entre adultes consentants (ou adolescents consentants d'âge proche), je ne vois pas ce qu'on pourrait trouver à y redire, et de quel droit on s'estimerait autorisé à s'en mêler.
La seule chose que je puisse souhaiter concernant la vie sexuelle de mes enfants, c'est qu'elle les épanouisse et corresponde à leurs goûts, désirs, orientations et besoins affectifs. Quant aux détails de leurs pratiques personnelles, je ne vois pas en quoi je devrais les juger, ni ce qui d'ailleurs m'y autoriserait.
Ai-je répondu à votre question ?
Merci pour cette histoire édifiante et pour le lien vers Eolas.
Je n'ai posé aucune question et j'ai donné mon opinion sur un fait. J'ai fait une supposition en général, qui ne se rapportait pas plus à vous qu'à qui que ce soit.
J'ai également une fille, qui est majeure maintenant. Et si elle avait été embringuée dans une sale affaire de ce genre, j'en aurais été malheureuse comme les pierres. Et ça m'aurait fait une peine terrible pour elle. Je ne l'aurais pas punie comme le suggère éventuellement ce bouffon d'Eolas. J'aurais taché de mon mieux de lui faire comprendre qu'elle avait été abusée par des petits cons qui avaient bien profité d'elle, de sa naiveté, et du formatage d'une société qui veut que si on n'est pas une "salope", on est une "coincée". Parce que c'est sur ce schéma que fonctionne ce genre d'histoire. Ici, en europe, le petit crétin et ses potes ne risquent rien dans une telle situation. Mais je vous jure bien que je ne leur aurait pas laissé le loisir d'aller s'en vanter (parce que c'est bien ce qu'ils font après, hein, entre "potes"). Parce que je vous jure bien que le petit crétin en question ce serait pris pour minimum un pot de fleurs dans la gueule, et les mobylettes, si par hasard ils en avaient eu une, de ses "potes" je ne vous dis pas à quoi elles auraient ressemblé après mon passage.
Mais, pour ma fille, je suis assez tranquille, ce n'est pas une idiote, et je lui ai appris à se méfier des cons autant qu'à faire ce que bon lui semble.
Et vous seriez plutot du genre à apprécier Clémentine Autain, vous comme quelques autres qu'on lit souvent chez vous? Et bien je doute fort qu'un bouffon comme Eolas ne lui déplaise pas énormément.