Je suis un monstre !
Par Petaramesh le jeudi 9 novembre 2006, 21:32 - Chienne de vie - Lien permanent
L'infanticide, y'a que ça de vrai !
Je vous narrais hier toute ma joie d'être l'heureux propriétaire d'une micro-chaîne de prolétaire achetée pour une somme dérisoire dans un magasin de grande distribution.
Hier soir, j'ai dûment chapitré mon Nain Minîshiva : Tu vois, les jolies enceintes en bois des isles, c'est absolument et définitivement totalement interdit d'y toucher ! Les membranes des boomers, c'est complètement off-limits, archi zone interdite ! Les rubans des tweeters, on n'y touche pas, c'est ultra-fragile ! On a à peine le droit de regarder ! On ne met rien dedans, ni les doigts ni crayon ni rien, sinon ça va être ta fête à un point que tu n'as jamais imaginé même dans tes pires cauchemars. (Je suis un père terrifiant)
C'est fragile, très fragile, très très fragile, c'est à Papa et il y tient et il vient de le payer beaucoup de sous !
D'ailleurs, toute la chaîne, c'est à Papa, respecte les affaires de Papa comme Papa respecte tes affaires et ton doudou.
On regarde, on écoute, mais on ne touche pas ! Niet ! Verboten ! Absolument pas ! Même pas un tout petit peu ! C'est non-non-non !
J'était dûment méfiant, vu le nombre de billes et autres Schtroumpfs en plastique et bâtonnets de sucettes que j'avais du aller repêcher avec les pires difficultés dans le fond des enceintes prédécesseuses, passés par le trou du bass-reflex, on se demande bien comment...
Je ne parle même pas des DVD mis par douze dans le magnétoscope VHS, ou par 3 ou 4 empilés dans le lecteur de DVD. On a évité les tartines de Nutella dans le magnétoscope, mais il nous a quand même bouzillé un magnétoscope et un lecteur de DVD, ce chien galeux.
Saloperies de gosses tout de même ! On devrait les noyer...
Mais je persiste à dire qu'on ne peut pas tout mettre sur des étagères à plus de deux mètres du sol. Surtout maintenant que le monstre a 4 ans 1/2, et, a priori, un cerveau...
Ce soir, je laisse mon Nain 20 minutes devant un DIVX de "Monstres & compagnie", je reviens dans le salon, et je remarque aussitôt un baffle poussé contre le mur alors qu'il en était auparavant à 15 centimètres, sur son étagère. je m'avance et je remarque immédiatement une belle trace de petit doigt tout rond au beau milieu de la membrane d'un tweeter. Je remarque ensuite que ladite membrane a été tordue et est maintenant plissée.
La chaîne, oh putain, je l'ai achetée hier aprêm'...!
Alors là j'ai chopé le Nain dont ça a déjà été assez souvent le tour de fessée plus petit (amplement méritées) (mais je suis un monstre), et là, moi qui lui avais jusqu'ici simplement donné des fessées, ce soir, je lui ai foutu une raclée. Nuance. Une franche raclée. De celles dont j'espère vivement qu'elle laissera suffisamment de traces psychologiques et qu'il sera suffisamment durablement traumatisé pour que ça m'évite de devoir le défenestrer la prochaine fois.
Je suis un monstre. Appelez vite la DDASS !
...Enfin, quand je vois le bordel qu'il vient de foutre et les hurlements de son caprice pour ne pas aller se laver les dents, je me dis que j'aurais sans doute du taper plus fort. J'aurais du l'assommer. Au moins.
Je suis un père qui aime ses enfants.
Je veux une chaîne avec des enceintes à grillages blindés anti-nains et un système d'électrocution automatique ! J'en ai rêvé ! Qui va le faire ?










Commentaires
Personnellement, j'ai connu le même genre de mésaventure avec une crapule femelle de 2 ans environ qui s'était innocemment attaquée à l'aide d'un objet dur et pointu à l'écran tout neuf d'une merveilleuse télé 16/9, y laissant des rayures irrémédiables deux jours après son achat (la télé, pas la crapule). Devant ma réaction, bien plus mesurée que la tienne, mais néanmoins véhémente, la maman m'a exprimée sa surprise que je soit aussi attaché aux biens matériels.
@audionuma : Ah, avec mon Minîshiva, contrairement à sa soeur qui ne nous a pratiquement rien cassé sauf accident très accidentel, il ne faut pas être attaché aux biens matériels, mais alors pas du tout ! D'où son appellation de Minîshiva, le dieu de la destruction. Minîshiva, mais il casse un maximum ! Son autre surnom, c'est Attila.
A l'ashram, nul (et surtout pas sa soeur) nul n'a le droit de posséder le moindre bien matériel qui ne soit aussitôt détruit par Minîshiva, et sinon aussitôt, du moins dès que possible.
Ca finit par fatiguer un peu les nerfs, à la longue.
Quant à Minîshiva lui-même, si tu veux lui offrir un cadeau qui ait une chance de survivre plus d'un quart-d'heure, offre lui un pavé, ou une masse d'armes, ce genre de chose ; rien de plus fragile, en tout cas...
l'histoire de la membrane de haut-parleur crevée éveille chez moi certain souvenir ;-> ici, j'ai trouvé le fiston gentiment installé sur les genoux de maman, une baguette de bois à la main, et jouant à crever le HP, maman ne disant rien ;->> non, je n'ai pas tapé le gosse, j'ai eng... maman !
@Médard :
Il vaut mieux taper sur le gosse, c'est moins d'emmerdements ! ;-))
L'autre jour, je lisait un Dolto52 qui disait en subtance que celui qui lève la main sur son nain est un monstre et un salopard, que la parole c'est tout...
Le pire, c'est que Dolto a eu des gosses, dont Carlos, lequel, devenu adulte, inspire une certaine suspicion quant aux préceptes maternels. D'un autre côté, on connaît l'histoire du coordonnier mal chaussé.
Je n'aime pas non plus le chatiment corporel. Mais je crois tout de même que c'est mieux que d'attendre que le nain ait 15 ans et se fasse éduquer à coup de Karsher.
Soyons clair : la parole, le discours, la voix qui grimpe en décibel, c'est bien, mais contre un nain déterminé, il faut savoir doser la haute et la basse justice. La menace de la fessée ne marche que si elle est rare mais que les faits prouvent qu'elle existe.
Eduquer, c'est répéter, mais pour sauver l'objet vers lequel se tend des petites mains avides à la vitesse de la lumière, il n'y a parfois que la coercition primaire. Surtout que plus tu dis qu'il ne faut pas faire un truc, plus tu es sûr que le nain brûle d'envie d'y aller...
Boulot de monstre, en effet, que celui de parent. Le pire, c'est qu'ils sont adorables!
@Swami: C'est marrant ça comme surnom Attila ! C'est le surnom que ma compagne donnait à son Nain-à-elle (qui n'est pas de moi mais que j'aime ô combien !!) quand il était petit.
Il a maintenant 9 ans et continue à nous gratifier de gentils petits tours de magie, du genre: il se met devant le PC familial, configuré par mes soins, avec moults branchements improbables de tous les périphériques (familiaux eux aussi) tel que scanner, imprimante et autre webcam inutile. Et régulièrement je trouve la tour du PC en équilibre instable sur la planche qui lui est dédié, prête à basculer vers le sol, alors que ladite tour y était bien positionnée 30 minutes auparavant. Ce que ça peut faire avec ses pieds un gamin qui fait du foot !!!
Mais bon, pas de véritable casse jusqu'à aujourd'hui, je touche du bois et prie Ganesh, déesse de la fécondité, pour que le prochain mioche soit plus respectueux des biens matériels certes peu importants spirituellement parlant, mais hyper importants pour mon portefeuille !! merde !! (Je m'excuse...) :-) Les joies de la vie de famille !
Et si il faisait exprès ton Minishîva ? Comme tu dis, à 4 ans et des brouettes, ils ont un cerveau et pleinement opérationnel de surcroît... Lui as-tu demandé pourquoi il a bousillé quelquechose qui manifestement te tient à coeur ?
Qu'en penses-tu ?
Bon je veux pas te faire culpabiliser ou autre conneries du genre. Il m'arrive aussi d'être Papa le Grand Méchant Qui Fout des Torgnoles quand l'Emmerdeur dernier du nom s'amuse au jet de purée sur les murs parce que c'est pas bon ou trop chaud ou trop froid :-p
@Le Monolecte : On ne flétrira jamais assez l'immensité des errements imputables à Dolto et consorts ;-)
Personnellement, je me méfie plus que tout des idéologies qui fixent des absolus, des interdits, et des méthodes générales. Il suffit de se souvenir de sa propre enfance (et de ses propres frères et soeurs le cas échéant), et d'avoir eu plusieurs enfants soi-même pour se rendre compte à quel point des enfants peuvent être, et ce dès la naissance, très différents les uns des autres. Les uns sont très calmes, les autres agités. Les uns sont soigneux, les autres sont de véritables brise fer. Les uns sont relativement obéissants, les autres te donnent l'impression de se foutre totalement de ce que tu peux leur dire. Certains ne sont pas provocateurs, d'autres le sont à mort.
Il n'y a pas qu'une seule manière de tenter de se débrouiller avec des enfants aussi divers et variés, sachant que de toute manière quoi qu'on fasse, on le fera mal ou qu'on trouvera quelqu'un pour nous le dire doctement.
Personnellement, je déteste recourir à la violence physique (qui est comme chaucun sait le dernier refuge de l'incompétence ;-) mais face à un Nain qui se fout du tiers comme du quart de ce que tu peux bien lui dire, il y a des moments où tu te trouves en situation d'incompétence et où tu te dis que là, à part des méthodes dignes du dressage de fauves "Il n'osera plus faire ça car il aura trop peur de ce qui lui tombera dessus immanquablement ensuite", tu ne vois plus du tout quelles options te restent...
Mon Minîshiva a un caractère très fort, et c'est un très très doux euphémisme, et nous nous sommes posés mille fois la question, dans telle situation donnée :
A deux ans 1/2, le monstre me toisait parfois d'un regard de glace, sans rigoler du tout, et me balançait du
Et je ne pense pas que l'on puisse attribuer cela à l'imitation.
Quand tu as essayé la persuasion, le dialogue, l'écoute, l'ordre ferme, et que rien de cela n'a donné le moindre résultat et que tu es en face d'un mur, il y a un moment où tu te poses la question de savoir que faire : Renoncer, c'est accepter une bonne fois que c'est le gamin qui commande et que c'est lui le patron dans la maison. Ce qui n'est pas envisageable, sinon la partie éducative est perdue.
On est donc alors bien obligé de contraindre, par la force au besoin, mais que faire quand tu te dis que la capacité de ton nain à résister à la contrainte, y compris physique, semble largement supérieure au seuil de contraintes, y compris physiques, que tu es prêt à lui imposer ?
A un moment, tu te dis (si tu n'es pas devenu fou avant) que tu ne vas tout de même pas battre ton gamin comme plâtre ou le passer par la fenêtre sous prétexte qu'il te dit Niet ! en te regardant bien droit dans les yeux du haut de des 3 ou 4 ans, et que rien de ce que tu as essayé n'a produit le moindre résultat.
Là, en tant que parent, tu es dans la merde.
Mais sur le coup de la chaîne, là, je savais à l'avance qu'il allait faire des conneries avec les baffles. C'est pour ça que je lui ai bien expliqué par avance, pour être absolument sûr qu'il sache parfaitement que c'était interdit au niveau d'interdiction majeur, et que c'est à moi.
A 4 ans 1/2, il est intellectuellement parfaitement capable de le comprendre, surtout quand je vois le niveau d'abstraction dont il est par ailleurs capable dans sa pensée et son discours.
A partir du moment où il franchit quand même l'interdiction à la première occasion, je crois qu'à un moment il faut laisser tomber le rôle "éducatif" de père et en revenir à quelque chose de beaucoup plus basique et ancestral : l'affrontement d'un gros mâle puissant contre un beaucoup plus petit et beaucoup moins puissant, sur l'air de Et joindre le geste à la parole pour bien montrer qu'il n'y a pas la moindre once d'humour ni de plaisanterie là-dedans.
Finalement, ça fait peut-être aussi partie du rôle éducatif.
Sans faire dans le Ségolénisme primaire et l'amour des Kärchers ou de l'autorité, je crois que nos pères qui n'avaient pas lu Dolto se prenaient moins la tête avec des considérations psycho façon Elle ou Marie-Claire, et que quand un gamin méritait une bonne trempe et se la prenait sans trop de retenue (façon "La guerre des boutons"), ça lui donnait tout de même à réfléchir, et que la crainte physique de son père n'est pas un levier inefficace quand tous les autres se sont montrés inopérants.
Le pire, c'est que quand je vois mon môme, je reconnais en lui certains aspects de mon caractère à son âge, et que je sais qu'à sa place, il y a nombre de situations où j'aurais préféré me faire passer à la moulinette par un mille fois plus fort que moi plutôt que de reculer d'un seul pouce, tellement j'étais buté et déterminé.
Bon, maintenant j'ai un Nain qui depuis l'âge de 2 ans et quelques me fait passer le même message :
C'est de famille.
Et je connais ça de l'intérieur pour y avoir été avant lui, d'une part, mais les petits têtus, en grandissant, donnent de vieux têtus pas prêts à se laisser écraser les nougats par leurs petits têtus de la génération suivante. Du coup, on fait comment ?
L'éducation n'est pas un long fleuve tranquille, on se retrouve parfois à la limite du "ça passe ou ça casse", et tout ça ne me dit pas ce que je dois faire avec mon petit bouquetin qui teste ses cornes et veut en découdre...
@Lunar :
Je ne pense pas qu'il fasse exprès de casser, en tout cas pas dans ce cas précis. Je pense seulement qu'il est "brute" et qu'il ne mesure pas la fragilité d'objets si fragiles qu'il est interdit d'appuyer un peu dessus et même de les toucher.
Je pense que c'est un tour de son esprit scientifique : la curiosité l'a emporté sur l'interdiction, il n'a pas pu résister au désir de mettre les doigts dedans pour se rendre compte au toucher de comment c'était foutu.
J'aurais très probablement eu exactement le même comportement à son âge, sauf que je n'aurais probablement pas endommagé l'objet, parce que j'étais très prudent et très soigneux avec les objets, et particulièrement les "connus comme fragiles" alors que lui, c'est un brise fer.
Mais à sa place et à son âge, j'aurais foutu les doigts dedans aussi. C'est certain. Plus précautionneusement, c'est tout.
A partir de là, il s'agit simplement de trouver un contre-potentiel suffisamment dissuasif pour l'en empêcher, et ce n'est pas gagné.
Quand mes parents ont acheté leur première télé couleur - je devais avoir 10 ans - et sont sortis quelques heures en me laissant seul à la maison, j'ai entièrement démonté la télé couleur, et quand mon père est rentré, il a trouvé la télé en mille morceaux sur le tapis du salon.
Je voulais savoir comment c'était foutu dedans.
Il ne m'a pas foutu une trempe : Il avait besoin que je la remonte. Et je l'ai remontée. Impeccable. Donc je n'ai pas eu de trempe (mais une grosse engueulade tout de même).
Le geste de Minîshiva procède du même ordre. Sauf qu'à son âge et compte tenu de sa brise-feritude, lui, il ne démonte pas, il casse.
>
Non, mais je reste intimement persuadé que "bousiller" n'était pas son but. Malgré tout, l'espérance de vie des objets qu'il touche est courte. Il est un peu . Encore la marque d'un esprit scientifique, ça.
@Swami: la comparaison avec l'affrontement des mâles dans le milieu animal est bien vue. Nous ne sommes que des animaux après tout (et j'aimerais qu'on m'épargne ici la comparaison Animaux / Humain sinon on en finit pas).
De plus, l'analogie avec le bouquetin qui teste ses cornes est elle aussi bien vue. C'est exactement ce que les gamins (garçons en particulier) font à longueur d'enfance: ils testent l'autorité. Si celle-ci cède du terrain alors ils s'engouffrent.
Mon père ne m'a jamais baffé, mais il m'a très bien fait comprendre que j'avais simplement intérêt à me tenir à carreau. Il n'aimait pas les roustes mais je savais que la baffe eut été ME-MO-RA-BLE s'il devait en arriver là: 1m75 pour 90 kg contre 1m20 et 30kg tout mouillé... je vous laisse juges. J'avais dès lors très peur de son regard réprobateur qu'il savait manier à la perfection (ce qu'on appelle faire les gros yeux quoi) Mais il faut avouer aussi que j'avais une tendance au calme et à l'obéissance (côté obéissance ça a bien changé depuis) ce qui lui facilitait la tâche dirais-je.
Face à un enfant récalcitrant, c'est un autre refrain...
Ouais, ben mon Minîshiva, avec son mètre-zéro-sept et ses dix-sept kilos tout mouillé n'a jamais eu la moindre peur de mon mètre quatre-vingt et de mes quatre-vingt kilos.
Tiens, ce matin, comme il m'en voulait pour hier soir, il a trouvé moyen de me décocher un coup de talon juste sous l'oeil droit.
La photo ci-joint montre ce qu'il a fait à sa tendre mère un peu avant d'avoir 3 ans : Coup d'boule ! (la réincarnation de Zidane, ce Nain). Arcade sourcilière éclatée, du sang plein le canapé, cocard mahousse costaud qu'après c'est descendu sous l'oeil et devenu jaune et noir, et que Mâ Anandaramesh a du aller bosser pendant 15 jours avec des lunettes de soleil, et qu'aucun de ses collègues n'a voulu croire que c'était son nain de pas 3 ans qui lui avait fait ça... Depuis, ses collègues de bureau me regardent de manière bizarre... Me demande bien pourquoi...
@Swami: Wah la vache !!!!!!!!!!!!! En effet je me rends mieux compte là !! Hé bé ! Ca promet. Dans ce cas la manière forte peut sembler approprié parfois en effet.
D'ailleurs je ne la remettais pas en cause, soit dit en passant. Ni même l'utilisation que tu en fais. Loin de moi l'idée de donner des leçons d'éducation alors que le seul enfant que j'ai n'est pas le mien, et que je ne le connais que depuis 2 ans :-)
C'est curieux moi, maintenant, quand je vois un affreux moutard râleur, j'ai tendance à penser ( et même à dire, ça dépend avec qui je suis) : "Allez hop ! Au congélo !"
euh ... dans les vieilles fermes, y avait des puits, avec une chaine .... c'est pratique pour pas entendre les hurlements ... :o))) moi chias pas, des fois, c'est plus facile avec les mioches des autres mais de temps en temps, la fixation d'interdits, en terme de lieux et de comportement, genre cloture électrique ( au sens figuré : tu dépasse, c'est la chataigne assurée ... ) ça vaut mieux que de voir le nain trouver la limite définitve de la balle de 357 ... pasque c'est plus ça que le coup de karcher ... et en plus, ça soulage ... sur dolto, oubliez pas ses traductions en politique ... coté marie ségoléne , au hazard ...
je vais aller contre courant... éduquer un enfant est une tâche très difficile, surtout en fonction des impératifs qu'on y met, ou plutôt que nous sommes contraints d'y mettre.
Je suis toujours frappée , quand je voyage en Asie, par le calme et la tranquilité des enfants petits. ils ne pleurent jamais, ni chez eux, ni dans la rue, ni dans le train ou le bus (on les trimballe partout, surtout les indiens qui sont continuellement par monts et par vaux), et , en plus, ils n'ont pas de jouets, ou presque. Mais, ils sont complètement inclus dans la famille, et toujours avec un de ses membres , la mère généralement, qui souvent va travailler avec son enfant, sinon la grand mère, la soeur, la tante (parfois même le père). ils dorment avec leurs parents, dans le même lit, dans la chaleur des corps, et, pas de poussettes, on les porte continuellment.
En ce qui concerne les châtiment corporels, je sais qu'ils existent à l'école, en Inde, c'est quasiment une méthode d'enseignement. Mais dans les nombreuses familles que j'ai côtoyées, ou simplement croisées et observées, je n'ai jamais vu la moindre claque ou fessée, et pas non plus le moindre énervement de la part des parents ou exaspération,ni même les cris.
Toutes choses difficiles à réaliser dans la vie occidentale, non seulement sur le plan pratique, mais aussi parce que nous définissant chacun comme individualité souveraine.
J'ai été beaucoup battue dans l'enfance, par des parents très jeunes, amoureux, occupés par eux mêmes et qui ont reproduit, en toute bonne foi, le modèle éducatif qu'ils avaient connus enfants. Je les détestés, pendant des années, la dernière raclée, j'avais 20 ans.
j'ai elevé mes deux premiers enfants dans les difficultés et à l'aveuglette, il m'est arrivée de leur donner une fessée, de le regretter ensuite, et de m'en excuser auprès d'eux.
Ma fille, par contre, née alors que j'avais 10 ans de plus, je ne l'ai jamais frappée. Je l'ai élevée, différemment, je l'ai portée, je ne l'ai jamais laissée pleurer, je lui ai tout expliqué. elle a 17 ans, elle n'a jamais fait de caprices, et nous vivons un rapport magnifique, d'amour et de confiance que je souhaite à tous les parents.
j'ai pris le temps, elle a été ma priorité, j'ai eu la chance de pouvoir le faire, malgré d'incessantes difficultés matérielles et familiales, j'y suis arrivée et c'est un grand bonheur.
Pour moi, on frappe un enfant quand on arrive plus à communiquer avec lui par la parole. en ce sens c'est un aveu de faiblesse.
Mais faibles, nous le sommes tous.
Et il ne faut surtout pas culpabiliser, ou se justifier, il vaut mieux réfléchir et faire, toujours, du mieux que l'on peut.
Depuis ce matin on peut également dire "Dans un trou au fond du jardin". Le record précédent des trois grossesses dissimulées à l'entourage suivies d'un avortement post-natal a été égalé.
Je savoure les quelques semaines qui me restent avant de devoir savoir, en pratique, dans quel "camp" je suis...
(Je précise en pratique, hein, vu que tout le monde sait qu'en théorie je suis faite en peluche rose avec un coeur dessiné sur le ventre...)
@Céleste :
Tu as certainement raison pour une bonne partie de ce que tu nous dis là, bien que je me méfie énormément des généralités (les enfants sont tous très différents les uns des autres ; il n'y a pas de cas général, seulement des cas particuliers, et ce que l'on peut dire de sa relation avec l'un de ses enfants dépend autant du caractère propre de cet enfant que de son évolution à soi...) et d'autre part je me méfie énormément aussi de l'angélisation des civilisations lointaines (combien d'enfants abandonnés à leur sort dans les rues de Bombay ou Calcutta ? Combien d'enfants prostitués en Thaïlande ou à Manille ? Faudrait-il leur demander s'ils se sentent entourés de l'affection et du support dont tu parles ?).
Bon, j'ai souligné les réserves que je peux émettre vis-à-vis d'une vision trop simplificatrice des choses, mais je pense que tu as raison de manière générale si tu affirmes que certains modes de vie traditionnels (que l'on peut encore trouver en Asie pour une part) sont bien plus adaptés à l'Humain, et à l'éducation d'enfants, que le mode de vie de notre société occidentale, particulièrement en milieu urbain, qui est extrêmement délétère pour l'Homme aussi bien que toxique pour ses enfants.
Nous vivons dans une société de dingues qui nous stresse et nous agresse en permanence, stresse et agresse également nos enfants, et nous rend stressés et agressifs jusque dans nos rapports avec eux. Encore faut-il en être conscients (j'en vois qui ne le sont pas toujours...) et capables de prendre le recul nécessaire.
Quoi qu'il en soit, il est évident et normal que ceci impacte sur le comportement et le caractère des gamins autant sinon davantage que sur le nôtre (construit-on des générations de mômes complètement stressés et déséquilibrés ?), mais comment faire pour y échapper sinon fuir le système, abandonner le navire ? Pas si simple...
>
Voilà ;-)
>
Egalement. Et cela vient en effet diablement profondément de la culture occidentale, mais le débat sur ce dernier point nous emmènerait très très loin, tu le sais :-}
>
Non, ce n'est pas nécessairement un aveu de faiblesse. C'est l'aveu de l'échec de la tentative de communication par des moyens moins coercitifs, et les raisons de cet échec peuvent être diverses. Devant l'échec de la communication - qui peut toujours se produire dans telle ou telle situation, et fonction du caractère de chacun - baisser les bras, renoncer, laisser faire, peut être autant une attitude de "faiblesse" que de choisir la manière forte - qui peut parfois être une attitude courageuse, tant elle a été décriée dans notre société depuis une trentaine d'années. Note que je ne me fais pas par principe "l'avocat de la manière forte" et encore moins ne la théorise ou la systématise, mais il y a des fois où tu es bien obligé de contrôler un gamin, y compris par la manière forte, parce que s'il ne veut pas toujours écouter ou obéir quoi qu'on fasse ou qu'on dise, ce n'est pas forcément toujours de ta faute, et qu'il peut cependant être nécessaire de fixer des bornes et des limites et de les marquer au besoin par la force (dont un minimum est nécessaire à la structuration d'un enfant, d'ailleurs).
Et puis, un peu de dissuasion n'a jamais fait de mal, n'est-ce pas ? ;-)
...Ca peut même éviter de devoir recourir au congélateur ou au trou au fond du jardin !
@Swâmi
Bien que sûr que tout n'est pas de la faute des parents, l'enfant a aussi sa part de responsabilité, et il doit en être conscient.
Mais la force ne se démontre pas systématiquement par les coups.
Puisqu'on en est à l'éthologie de comptoir, laisse-moi te raconter la fin de l'histoire : un jour, le jeune mâle impétueux a grandi et pris des forces et lors de la énième confrontation avec le mâle dominant, il a le dessus. Là, le vieux mâle se fait jeter de la horde et s'en va crever plus loin, tout seul...
Je comprend bien, Céleste, et j'aimerais bien qu'il en soit ainsi avec tous les nains. Mais tous les nains sont différents, cela tient de l'environnement et de la personnalité des parents à l'instant t. Ma naine est à la fois charmante et teigneuse et même si l'on parle beaucoup et que l'on parvient à dénouer bien des situations par la parole, il y a aussi les nécessaires frustrations engendrées par la vie en société et les petits défis (mais pas au point de minishiva... là, c'est du lourd!). Bref, il y a aussi de la confrontation et il est parfois nécessaire de rétablir chacun dans son rôle.
Ceci dit, j'ai la joie de constater que plus la naine grandit, plus son vocabulaire et ses capacités d'abstraction augmentent et moins la coercition devient nécessaire!
@Le Monolecte :
Toutafé, c'est exactement comme cela que ça se passe, et pas seulement chez les cervidés d'ailleurs : Ce bon vieux Freud avait déjà démontré la nécessité du meurtre symbolique du père... Mais le vieux est coriace et connaît la musique, ce qui lui permet d'éviter de se faire dézinguer trop tôt, ce qui tombe bien puisque c'est également nécessaire à l'éducation du d'jeune...
>
Disons que l'augmentation des capacité d'abstraction d'un Nain permet d'user également vis-à-vis de lui de modes de coercition plus abstraits et moins directement physiques ;-)))
(Je suis affreux, moi, ce matin, qu'est-ce que j'ai bouffé ?)
>
Eh ! Tout de même ho, dis pas de mal de mon Nain sinon je te fesse aussi ! ;-)
Cela dit, pour se faire une idée de son caractère, il suffit de méditer sur la dernière photo de ce billet... Les autres aussi, donnent un bon petit aperçu du bestiau ;-)
Je n'ai plus d'imprimante laser depuis 6 ans. Il avait 2 ans à l'époque, et ma LaserWriter Apple avec à peine 1000 copie est devenue irréparable...
J'ai la même mini-chaine depuis des années. La porte du lecteur de cassettes est cassée (il faut la maintenir fermée pour lire une cassette)... Il n'y a pas de prise MP3...
Pendant les vacances de la toussaint, j'ai repeint à contrecoeur le couloir d'entrée et les murs des escaliers, taggés par 3 remarquables descendants des hommes et femmes de Lascaux.
Et si au lieu de se prendre la tête, on attendait simplement qu'ils grandissent ?
@Ouadou :
Et si on pisse dessus, ça les fait pousser plus vite ?
Ce billet est en train de devenir un vrai spot de pub' pour la reproduction humaine, tiens...
Une 'tite citation pour la route ?
- Michel Onfray, "Les sagesses antiques" (Antiphon), Contre-histoire de la philosphie 1, Grasset
@Ouadou
"Et si au lieu de se prendre la tête, on attendait simplement qu'ils grandissent ?"
absolutement, surtout qu'ils grandissent vite, très vite, à l'échelle d'une vie
@le monolecte
"Ceci dit, j'ai la joie de constater que plus la naine grandit, plus son vocabulaire et ses capacités d'abstraction augmentent et moins la coercition devient nécessaire! " absolutement encore
les conflits sont nécessaires, indispensables, et leur résolution aide à grandir.
Moi ya pas deux jours mon nain il a, pour la deuxième fois consécutive, grimpé sur mon canapé Habitat à 2000 €, et presque lacéré l'alcantara avec ses petites papattes... La première fois j'l'avais juste tancé, genre Papa y veut pas, mais là j'ai craqué: j'lui ai collé une torgnole commak et j'l'ai enfermé dans la cuisine avec juste un coussin pour s'asseoir... puis j'avoue j'ai eu honte et j'ai culpabilisé... on n'a pas le droit de traiter comme ça un châton de 6 mois...
Il y effectivement un marché à prendre: un item avec un champ magnétique de plusieurs centimètres de diamètre qui balance un coup de jus de quelques millivolts si on rentre dans le champ!!
@Swâmi : m'est d'avis qu'Onfray, onfray mieux de s'en passer... il s'est donné la mort il y a longtemps, ce joyeux drille ? Ne savait-il pas que pour ne pas procréer, un peu de latex suffit ? (oui, j'en parle au passé, j'ai du mal à l'imaginer survivant à cette disparition du plaisir...) Au fait, son livre, c'est chez tf1 éditions ?!?
Le mien il sera gentil, ne fera pas de bétise et écoutera ses parents
Le mien il sera gentil, ne fera pas de bétise et écoutera ses parents
Le mien il sera gentil, ne fera pas de bétise et écoutera ses parents
Le mien il sera gentil, ne fera pas de bétise et écoutera ses parents
Le mien il sera gentil, ne fera pas de bétise et écoutera ses parents
Le mien il sera gentil, ne fera pas de bétise et écoutera ses parents
Le mien il sera gentil, ne fera pas de bétise et écoutera ses parents
Le mien il sera gentil, ne fera pas de bétise et écoutera ses parents
Comment ça il commence déjà les crises de nerfs à la moindre contrariété?
Juste une petite anecdote sur les bienfaits d'une certaine tannée.
Mon père n'était pas un adepte de la fessée, et encore moins de la raclée. Faut dire qu'il m'impressionnait assez pour que je fasse gaffe (qu'on ne se méprenne pas, ses yeux et sa voix suffisaient, cet homme était l'amour paternel fait homme).
Bref…
Nous vivions alors dans un pays qui, il y a une trentaine d'années, a fait la une des jouneaux par le génocide qui s'y déroula. L'histoire s'est passée avant le grand massacre, durant le siège de la capitale.
Bien évidemment la ville grouillait de soldats. Et qui dit soldat dit flingues et munitions en tous genres (on en trouvait même à vendre au marché, soldées par des bidasses en mal de paie ou par des riz-pain-sel corrompus). A la sortie du bahut, avec les copains, on avait fait rapidement ami-ami avec des pauvres gars déguisés en piou-pious, qui n'avait pas beaucoup d'années de plus que nous, et qui ont dû par la suite se faire tous buter par les gus d'en face. Et une chose entraînant l'autre on s'était rapidement retrouvés avec les poches remplies de munitions de tous calibres ou presque, sans en souffler mot à nos parents.
C'est comme ça qu'un jour, alors âgé de 10 ans, je me suis retrouvé avec dans les mains une mignonne cartouche de .38, toute nickelée et portant une ballle en plomb, non chemisée. Arrivé à la maison, n'arrivant pas à vider retirer la balle pour recupérer la poudre, j'ai eu la "bonne idée" (sic) de saisir la cartouche dans une pince puis, en l'absence de toute personne dans la cuisine, de la mettre tranquillement au dessus d'un feu allumé dans la cuisinière à bois de secours. On aura compris que j'avais décidé de faire fondre la balle. On aura compris aussi quel aurait été le résultat de l'opération.
J'étais en train de procéder à la chose quand la porte s'est brusquement ouverte. Je me suis senti saisi, porté hors de la cuisine et la pince arrachée des mains. L'importun, comme je le découvris, était mon père, le visage décomposé. C'est alors que j'ai pris une raclée mémorable. Si mémorable qu'en écrivant ces mots j'ai les fesses qui me cuisent encore.
La leçon a été tellement bonne et si bien retenue que je ne me suis plus jamais amusé à ce genre de chose. Et mon paternel m'a sans aucun doute sauvé la vie, car me connaissant comme je me connais, j'aurais certainement recommencé mes conneries s'il s'était contenté d'une simple admonestation. J'avoue quand même qu'en ouvrant le déménagement, une fois de retour en France, mes parents eurent la désagréable surprise d'y trouver une petite caisse pleine de munitions, … pleines. Ca a fait la joie d'un oncle instructeur chez les commandos para.
A noter que dans ses derniers jours j'avais discuté de cette histoire avec mon paternel. Car je m'étais toujours souvenu qu'il était ce jour là rentré à la maison en plein après-midi. Il m'a donné l'explication à ce retour impromptu. Il était en plein boulot quand, me dit-il, il eut une angoisse comme jamais il n'en avait éprouvée, et une peur irraisonnnée l'avait poussé à quitter précipitemment son taff pour foncer à la maison, à l'autre bout de la ville.
Le cartésien qu'il a été toute sa vie durant ne s'est jamais expliqué cette prémonition.
@Yves :
Méthode Coué roulaize...
@Sambucucciu :
Au même âge, je visitais avec mes parents, à Marseille, le chantier de l'immeuble où nous avions acheté un appartement sur plans, et qui sortait à peine du sol.
Par terre (mon grand-père me surnommait "la tête chercheuse"), je trouvai alors une cartouche à blanc de pistolet cal. 8mm, cartouche de cuivre à l'extrémité métallique pincée en "fleur" en guise de fermeture.
J'étais trop petit pour savoir que c'était une cartouche à blanc, pour moi, c'était une balle.
- Papa ! Maman ! J'ai trouvé une balle de revolver !
- (Sans même jeter un coup d'oeil) N'importe quoi. Arrête de faire ton intéressant !
- Papa ! Maman ! Regardez ! C'est une vraie balle de pistolet !
- (Sans même jeter un coup d'oeil) N'importe quoi. On ne trouve pas de balles de pistolet sur les chantiers.
- Papa ! Maman ! C'est une vraie balle je vous dis !
- Bon maintenant, tais-toi, sinon tu vas être puni !
Je mis donc la "balle" dans ma poche, et, à la maison, bien décidé à "l'ouvrir" pour voir ce qu'il y avait dans la douille resserrée en fleur, je pris un gros clou, un marteau, j'allai sur le balcon, posai la cartouche par terre pointant vers le haut, le clou au centre, et me mis en devoir de taper dessus à bon coups de marteau.
La cartouche percuta et éclata dans un bruit qu'on imagine, me traumatisant deux doigts dont un fut brûlé au deuxième degré et se retrouva avec un gros hématome juste sous la peau, qui mit plusieurs mois à complètement disparaître.
J'avais le visage juste au-dessus, et je ne sais pas par quel miracle je ne reçus rien en pleine poire. Même pas le clou, qu'on ne retrouva jamais.
Mais je fus terrifié et choqué, et poussai le hurlement suivi de la crise de sanglots qu'on imagine.
Ma mère accourut et fut atterrée de ce qui s'était passé. Elle en piqua une crise de nerfs.
Je les avais pourtant prévenus au moins 10 fois que j'avais trouvé une balle.
Parfois, les adultes sont de vrais cons, surtout quand ils n'écoutent pas les enfants.
A la réflexion, je ne devais pas avoir dix ans. Plutôt sept ou huit...
Du coup j'ai vraiment les boules. Comment sera mon petit Sigmund à venir ? Serais-je plutôt une Ségolène ou plutôt un Nicolas quand il faudra lui apprendre à respecter les ordres paternels ?
Ma chaîne stéréo survivra-t-elle ?
Je vais commencer à réviser mon électronique pour construire un "dissuadeur de nains", je pense qu'il y a un marché porteur...
@Le Papa de Sigmund :
Probablement pas. Désolé de devoir te dire la vérité.
Des coups pour faire mal, pas d'accord. La méthode avec mon nain (4 ans) à moi procède plutôt de l'humiliation publique (ça a l'air dur comme çà) genre "arrête çà, ou tu risques que là devant tout le monde je te passe le sermon de ta vie". En général ça marche, l'orgueil est son moteur ! Une fois pourtant je lui ai mis une vraie volée, mais il faut dire qu'en violation de toutes les plus formelles interdictions il s'est arraché de ma main et a traversé en courant une nationale... Après l'avoir rattrapé au vol, là il a reçu comme jamais de sa vie. Et j'espère bien que çà l'a marqué !
@Fanny Guillot :
A mon humble avis, cela crée des blessures bien pires qu'un cul qui chauffe... Enfant, j'aurais mille fois préféré une raclée en privé à une humiliation en public.
>
Ah, tu vois qu'on trouve toujours une bonne raison de se livrer à d'innommables actes de maltraitance sur ses nains ! ;-)
Le nôtre nous l'a fait plusieurs fois, le coup de traverser sans regarder ni prévenir ni nous laisser la moindre chance de le rattraper au vol, en ville. Remarque, si ça avait été l'autoroute, il aurait traversé aussi... Il s'est fait gravement enguirlander et punir à chaque fois, mais pas fesser... Ou juste une bonne tape symbolique à travers le futal, c'est-à-dire sans conséquences fessières notables.
Maintenant qu'il est plus grand, il y a moins de chances qu'il traverse comme ça lui pète, de manière absolument inconsciente, mais il y a plus de chances qu'il estime qu'il peut traverser, et je ne sais pas si ça ne me fait pas encore plus peur ;-))
Me demande depuis très longtemps comment il se fait qu'un aussi grand pourcentage de nains arrivent vivants et entiers jusqu'à l'âge adulte, avec le nombre d'origine de mains, de doigts et de zyeux... Vu les risques qu'ils prennent et les conneries qu'ils font (et moi le premier, à l'époque où j'étais nain)... Les parents sont des saints ! Ou il y a un dieu pour les crétins innocents :-}
@ fanny, une bonne tannée, ça laisse toujours moins de traces dans le futur qu'une "humiliation publique" ... beaucoup moins de traces ... contrairement au discours ambiant qui ne considére violence que la paire de tartes ... Par contre Swami ... et si tu crucifiais son doudou ??? détruire un truc auquel il est attaché ... d'abord pasque un doudou à presque 5 ans, n'en déplaise aux doltophiles , c'est peut être un peu ... pis, juste pour lui montrer "qu'il faut pas être attaché aux biens matèriels" .... je sais que je vais me faire lyncher mais ce genre de truc, ça marche ... faut juste trouver ce qui "fait mal" ... enfin, ce qui touche ... Bon ok chuis sadique ... mais ...
"détruire un truc auquel il est attaché ...". Non. Nul. Il faut l'enculer. Devant lui. Pour lui apprendre la vraie vie: les pauvres c'est fait pour être enculés. Au sens figuré bien sûr, mais pour le gamin qui a des capacités d'abstraction, pas d'blêmes il intègrera la leçon.
Bon, mais si on estime être dans une impasse ou dans une escalade avec son enfant, pourquoi ne pas consulter ? cela ne veut pas dire qu'il est, ou qu'on est soi-même "malade" ou "anormal", mais qu'un avis extérieur peut apporter quelque chose. La violence ne fait qu'engendrer la violence. Dans un rapport de confrontation, si on se limite à une théorie "du mâle dominant" (qui n'est soit dit en passant plus admise par les éthologues, et qui est plus une projection anthropomorphique de la "virilité" rêvée qu'autre chose), on ne fait que perpétuer le comportement de "domination", et on dessine l'image d'une meute. J'ai l'impression que l'enjeu consiste à passer à un rapport de coopération, et à passer à une image différente du groupe (de plusieurs grouoes en fait : celui formé par les couples dans la famille, celui formé par l'ensemble des membres de la famille, ceux plus larges famille + autres). C'est là qu'un "médiateur" peut être utile. Pour le père comme pour l'enfant. Tout ne se joue pas dans le caractère de l'un et l'autre : c'est le rapport de l'un à l'autre où ça se joue concrètement. Donc c'est là-dessus qu'il est intéressant de faire évoluer quelque chose. Dans le rapport actuel, les limites ne sont pas intégrées par l'enfant : dans un rapport autre, elles le seraient peut-être. Ce n'est peut-être pas tant les limites qu'il refuse, que la nature du rapport dans lequel elles sont posées. Ce genre de choses, ça vaut pour plein de situations et de rapports : avec ceux de notre famille, avec nos collègues, avec des clients et des gens avec lesquels nous négocions.
@Briscard (#37) :
Comme chacun sait qu'Internet n'est qu'un repaire de nazis pédophiles et que je ne voudrais pas qu'on me fasse un procès en sorcellerie ;-) je crois utile de préciser, Briscard, que selon ma compréhension, d'une part, tes propos sont à prendre au 13ème degré (alcoolique) au moins d'une part, que quand tu parles d'enculer, c'est bien entendu à comprendre au sens métaphorique d'autre part, et qu'il s'agit évidemment d'enculer le doudou et non l'enfant, d'une troisième part.
Pourrais-tu me confirmer que j'ai bien compris le sens de tes propos ? A défaut, je m'en voudrais de devoir les
enculercensurer...@Flo (#38) : Je n'en attendais pas moins de toi en matière de prise de tête ;-) Tu ne serais pas psychanalyste freudienne dans le civil, par hasard ?
Ce que j'aime bien aussi, c'est la tendance quasi systématique à l'exagération et à la dramatisation que ce genre de billet appelle dans son fil de commentaires : Tu as rougi le cul de ton nain pour une grosse connerie, chose qui peut arriver, et tu apprends soudain bouche bée par tes commentateurs que tu . Naaaaan ? Sans dec' ?
Oh piting oui, si c'était aussi grave que ça, il faudrait sûrement... . D'autant que les conseilleurs ne sont jamais les payeurs, et qu'il faut bien que ces braves gens vivent :-DDDDD
Ah, puis le nécessaire couplet pour affirmer (rassurer le futur patient) que ceux qui vont voir un psy ne sont pas forcément tous complètement fous à lier... Houhahaha, comme si on était encore dans le fin fond du Berry des années 60... J'ai failli hurler de rire devant tant d'originalité dans le propos :-D
Mais où as-tu vu un conseil ? Une dramatisation ? t'ai-je dit "tu es dans une impasse ou dans une escalade " ? non. j'ai parlé de façon générale à partir de ce qui est dit dans le billet et les commentaires. Pas de quoi en rester bouche bée... si un commentaire ne te plaît pas, il est plus simple de l'effacer plutôt que d'en détourner le sens, non ? il est amusant que tu prennes aussi mal un commentaire sans outrance et sans violence. Bonne soirée.
heu, t'as kék'choze contre le fin fond du Berry des années 60?
Passeque mouais c'est d' là que je sors, vingtdieux de vingtdieux!
Faudrait pt'êt bin pas essagérer non plus!
Alors si tu cherches la noise, dis-le tout de suite.
qu'on cause!
oh, le swâaami, tas pigé?
@Céleste : Damned ! Je me suis mis à dos la secte des berrichons sixtiesiens... ;-)))
Bon, les sixiesiens sont des gens très bien, enfin, surtout ceux de 64, enfin, certains d'entre-eux... Bon, quelques-uns, enfin, quoi... Au moins un, disons.
Pour les berrichons, je suis moins sûr...
(Je ne te voyais pas aussi belliqueuse, sinon, Céleste :-D)
@Flo : De quoi ça qui prend mal quoi ça ? Effacer, sinon, je n'aime pas ; je n'y recours qu'en cas de nécessité réelle ou de gonflitude extrême. Sinon, dans les cas tangents, je préfère inviter à dîner à la rigueur, et selon l'inspiration du moment.
Quant à tes accusations de "détournement de sens", elles tiennent du procès d'intention, non ?
@Swâmi: Je parlai bien du doudou; c'était une proposition à visée pédagogique. Et c'était bien au 21ème degré et au 36ème dessous. Sans alcool. Parce qu'avec alcool ç'aurait été pire... Sinon, avec des amis, nous organisons des dîners le mercredi; tu ne voudrais pas venir nous faire partager tes passions un prochain mercredi soir?
"Vive le Berry libre !"
Charles de Gaulle
@Briscard : Je crains qu'il ne me faille encore une durée d'entraînement proprement abyssale, avant que je sois capable de construire la tour Eiffel en allumettes...
Sambucucciu, Swâmi... Ben quoi ? Moi je l'ai toujours ma balle de... je sais pas, ça doit faire dans les 7 cm, mais elle est toujours entière :o)
Tiens, v'là quelques photos de l'enfant martyr... ca se voit trop comme il est maltraité, ce pôv' môme ;-)
et il s'est pas pris pour Peter Townsend , histoire de t'exploser la gratte en plus des baffles ? l'est sage le minot ...
@les marques du plaisir : Je ne sais pas où tu vois une guitare ? Moi, je vois une massue.
Tu remarqueras que la corde du mi le plus grave de la massue est plus brillante que les autres : Je l'ai changée mercredi, le jour où j'ai acheté la chaîne, justement.
On se demande bien pourquoi j'ai du changer cette corde, hein ? La vie du ré ne tient plus qu'à un fil, d'ailleurs...
Je remarque qu'ici, on parle de faire subit les derniers outrages aux jouets des personnes verticalement contrariées, puis on exhibe leur morphologie dans des poses lassives : ton compte est bon, pédonazi et les milices de Sarko auront ta peau!!!
@Le Monolecte : Hé, je ne suis nullement responsables des suggestions odieuses faites par Briscard, que j'ai d'ailleurs déjà dénoncé aux Farces de l'Ordre avec empressement.
Maintenant, si tu me parles des milices de Sarko, je vais être obligé de crier en tendant le bras, et après, y'en aura encore pour dire que question pédonazi, mon compte est doublement bon...
La liberté d'expression devient vraiment un champ de mine que je ne vous en dis que ça...
Hola, quand je parlais d'humiliation publique, c'était pour évoquer le principe, pas question de nous la jouer pilori,les genoux sur les graviers devant la maison... Exemple : il se met à dévaster un rayon de supermarché, je lui intime l'ordre ferme de se calmer, il n'obéit pas donc que fais-je? Je m'adresse à une petite fille dans le rayon avec sa maman en lui disant gentiment "c'est pas toi qui ferais çà, hein? t'es bien trop sage..." Et là mon Nain vexé et jaloux comme un pou s'arrête net et commence à ramasser ses conn...ies. C'est cruel, vous croyez ? En tous cas ça marche...
superbes, tes nains
ces grands yeux brillants et ce sourire coquin, il va avoir un de ces succès avec les filles... comme papa Swâmi?
Ta fille te ressemble, non?
@Céleste :
...Il y a deux ou trois éternités de ça...
>
Ben je ne sais pas trop... En tout cas elle ressemble comme deux gouttes d'eau à sa grande soeur qui est d'une mère différente, alors je suppose que ça veut dire que toutes les deux me ressemblent, bien que j'aie un certain mal à voir cette ressemblance moi-même ;-)
Cet enfant souffre visiblement de faim et vit, c'est l'évidence même, soit dévêtu soit dans de misérables hardes.
Je vais donc de ce pas écrire à Madame Ségolène et à Monsieur Nicolas pour que ce malheureux petit garçon, opprimé par un père-bourreau, devienne l'enjeu principale des présidentielles.
J'ajoute que je suis moi-même un être profondément mauvais puisque j'aime les enfants et les chiens. J'aime aussi les chats, mais uniquement en sauce.
@Sambucucciu :
En effet, un être qui aime les chiens ne saurait être fréquentable, selon les critères très stricts de notre
SecteTrès Sainte Eglise.@Swâmi : Que dirais-tu d'essayer "l'ordre juste" ?
C'est peut-être le nom donné aux torgnoles de son père...