Ubuntu de la poule et de l'oeuf
Par Petaramesh le lundi 6 novembre 2006, 19:26 - Informatique non-duelle - Lien permanent
Alors voilà, lassé de répondre à Madame Agnès - rien à voir avec Madame Claude ;-) - que je n'entrave que tchi à Ubuntu, je viens, n'écoutant que mon courage, d'installer une Ubuntu 6.10 Edgy Eft sur mon portable silenus, à côté de la Mandriva 2007 et de la Knoppix-MiB qui y sont déjà.
Bon, eh bien je crois que je vois seulement le début des emmerdes ;-)
J'ai tout d'abord hésité entre une Ubuntu (environnement graphique Gnome) ou sa dérivée Kubuntu (environnement graphique KDE), étant un vieil habitué de KDE. J'ai téléchargé les images de deux, mais j'ai décidé de plutôt commencer par l'Ubuntu de référence, à base Gnome, ce qui a comme avantages, entre autres, de me remettre un peu le nez dans Gnome, que je boude depuis des années.
Je grave donc le CD Ubuntu 6.10 Edgy Eft, et je boote dessus. Sans aucun problème, et je me retrouve dans un système Linux fonctionnel qui reconnaît tout seul l'essentiel du matos de mon vieux portable silenus, et me démarre une interface graphique dans un système Linux Live-CD fonctionnel un peu à la façon d'une Knoppix. Première bonne nouvelle : Le CD d'install d'Ubuntu est donc un live-CD dont l'aspect initial semble de bonne facture, et qui démarre impeccable.
Je me navre quand même en pensant à tout ce que cette Ubuntu ne contient nécessairement pas d'origine, en comparaison avec les 6 CD-Roms ou le DVD d'une Mandriva 2007 par exemple. Je regrette en particulier qu'Ubuntu n'arrive par défaut qu'avec une seule interface graphique, et que, pour choisir entre KDE et Gnome, il faille, au moins au départ, choisir carrément entre deux distributions différentes - et il y a aussi Xubuntu si l'on veut XFce, et Edubuntu pour la distro à vocation éducative.
Et il y a également une version "serveur" sans interface graphique.
Je ne suis pas certain d'apprécier cette pléthore de déclinaisons d'Ubuntu, je préférerais a priori une mouture extra-complète avec tout dedans, plutôt que 4 ou 5 versions différentes.
Je pense (enfin, du moins... je suppose) cependant qu'on doit assez facilement pouvoir, une fois l'installation achevée, installer des packages supplémentaires de l'une dans l'autre, et se gaver depuis les repositories Débianiques de ta mère ...
Enfin bon, je suis dans mon live-CD d'Ubuntu, qui marche. En anglais, clavier anglais QWERY. Heureusement que je connais par coeur la disposition des touches du QWERTY ;-)
J'essaie de faire passer la langue du live-CD au français en utilisant le menu "System", et le clavier itou, mais damned, tout ce que j'obtiens est une machine dont le clavier ne répond plus du tout !
Je reboote bien proprement à la souris, en me le tenant pour dit et en décidant que je me contenterai de la version U.S. tant que je serai dans le live-CD d'install.
Rebelote, donc.
Disposant d'un live-CD qui marche, je me dis que je vais l'utiliser pour retailler les partitions de mon disque dur, histoire de faire de la place pour installer Ubuntu en plus de la Mandriva 2007 et de la Knoppix-MiB qui y sont déjà.
je lance donc gparted pour ce faire, un outil libre qui clone de manière plus ou moins (surtout moins ;-) réussie les fonctions du produit commercial Partition Magic. "Surtout moins" parce que, tout d'abord, il ne sait pas déplacer une partition, et que, pour ce faire, il faut en passer par de fastidieuses recopies de la partition que l'on veut déplacer (copier / coller / supprimer / recopier dans l'autre sens). "Surtout moins", surtout, parce que le fait de tenter d'enchaîner des opérations, normalement supporté, plante systématiquement en erreur dès la deuxième opération, ce qui m'oblige à faire les opérations une à une, et me prend donc deux bonnes heures pour retailler mon disque, ce à quoi je finis tout de même par aboutir avec succès.
Bon. On ne peut pas vraiment reprocher à Ubuntu les shortcomings de gparted, mais ça énerve un peu, tout de même.
Une fois le disque retaillé, je reboote par sécurité histoire d'être bien sûr que le noyau ait relu les tables de partitions avant de procéder à l'installation proprement dite.
Je lance ensuite l'installation d'Ubuntu sur le disque dur en cliquant simplement sur l'icône du bureau prévue à cet effet.
L'installation est extrêmement simple. Ubuntu me demande seulement sur quelles partitions de destination je veux installer, la langue et le clavier que je souhaite utilser (et là, ça marche...), et l'installation se déroule entièrement automatiquement.
A aucun moment le système ne me pose aucune question concernant le matériel, ni ne m'offre aucun choix des paquetages ou logiciels à installer ou non. Il procède à une installation entièrement "par défaut", ce qui est très facile pour le débutant, mais me semble cependant très limité, à moi qui suis habitué aux installations en mode "expert" où l'on indique exactement ce qu'on veut installer, et comment.
L'installation est assez rapide, ne comportant qu'un seul CD, et entièrement automatique. L'installation terminée, Ubuntu a installé environ 2,2 Go de données et programmes sur le disque dur, dont 1,5 Go dans /usr, 128 Mo dans /var et 135 Mo dans /usr.
J'avais prépartionné mon disque à la main avec gparted avant de lancer l'installation, et j'ai donc des filesystems en ext3 ("c'est mon choix parce que je le vaux bien" ;-) ; je ne sais pas ce qu'aurait choisi l'installeur d'Ubuntu si je lui avais laissé le choix d'un partitionnement automatique...
Ubuntu a également installé comme chargeur de démarrage le bootloader GNU grub, ce qui est une excellente idée, et ce dans le MBR du disque dur, sans poser là non plus aucune espèce de question ni offrir aucun autre choix.
L'installation arrive à intégrer automatiquement dans le menu.lst du "nouveau grub" l'ensemble des O.S. que j'avais déjà sur cette machine avec toutes leurs options de démarrages, exactement telles qu'elles étaient dans mon ancien grub.[1] Encore un excellent point ! Je ne sais toutefois pas si ça aurait marché aussi bien si j'avais utilisé LILO plutôt que grub, mais j'ai abandonné ce dernier en faveur du premier il y a plusieurs années...
Après installation, je reboote sur mon nouvel Ubuntu, qui démarre impeccable et sans aucun problème, environnement graphique, clavier, souris, carte son, tout impeccablement auto-configuré.
L'installation s'est parfaitement déroulée, et de manière automatique, et sur cette première expérience unique, je comprends pourquoi cette distribution est particulièrement appréciée des débutants ! En gros, ça marche tout seul. Un vraiment très bon point pourt Ubuntu donc, et tous ceux qui disent qu'une installation de GNU/Linux est chose difficile.
Bien. Passons maintenant aux emmerdements.
Ma carte réseau Wi-Fi Netgear WG511[2] est correctement reconnue et "équipée" par Ubuntu du module-pilote prism54 adéquat... ou qui serait adéquat pour la faire fonctionner en WEP, mais le WEP c'est de la merde en barre, et mon réseau domestique tourne en WPA, et là, c'est plus tordu et, d'entrée de jeu, ça ne fonctionne pas : Il me faut charger les pilotes "Windows" avec ndiswrapper[3] et utiliser wpa-supplicant[4] pour que cela puisse marcher.
C'est une chose dont je suis familier avec ma Mandriva 2007 habituelle, et qui passe comme une lettre à la poste (et en plus, j'ai déjà sous le coude le firmware Windows nécessaire, et le /etc/wpa_supplicant.conf qui vont bien, ça devrait me faciliter le boulot, non ?)
Eh bien non.
Car je n'ai pas d'accès réseau. Et, apparemment, pour pouvoir utiliser ndiswrapper, il faut que je l'installe depuis le réseau, car il ne figure pas sur le CD-Rom Ubuntu. Or sans ndiswrapper, ma carte réseau Wi-Fi Netgear WG511 ne fonctionne pas, du moins pas suffisamment pour me connecter à mon réseau local.
Grreumerde ! Un intéressant problème de la poule et de l'oeuf.
J'éjecte ma carte PCMCIA Wi-Fi, et je la remplace par une carte Ethernet filaire tout ce qu'il y a de classique à base de Realtek 8139. Je vais voir dans l'outil de configuration réseau d'Ubuntu, mais cette saloperie voit toujours ma carte Wi-Fi qui n'est plus là, et ne voit pas ma carte Ethernet qui est désormais là !
Et pourtant, elle marche, comme aurait dit Galilée. Elle s'est auto-configurée en DHCP toute seule en causant avec mon routeur Linksys.
ifconfig la voit configurée impeccable, et elle marche : Je peux seurfer sur le ouèbe.
Pourtant, l'outil de config graphique d'Ubuntu voit toujours la carte Wi-Fi qui n'est plus là, et ne voit pas la carte Ethernet qui est là. Saloperie de saloperie ! Enfin, ça marche, c'est l'essentiel. Mais ça ne m'enthousiasme guère au sujet de l'outil de config réseau d'Ubuntu.
J'en profite pour mettre à jour ma distro direct d'un coup tout bête de :[5]
apt-get update apt-get upgrade
...qui m'update un certain nombre de modules du noyau sans coup férir.
Puis "apt-get install ndiswrapper-utils", qui passe là aussi comme une lettre à la poste.
J'installe le bastringue, donc, le firmware, tout ça quoi, en suivant scrupuleusement les instructions de cette page ouèbe jusqu'au :
root@silenus:/etc# ndiswrapper -l Installed ndis drivers: netwg511 driver present
Tiens, c'est bizarre, il ne me dit pas "hardware present"... Bon sang mais c'est bien sûr ! J'ai éjecté la carte Wi-Fi pour mettre la carte Ethernet... Ejectons la carte Ethernet, injectons la carte Wi-Fi (ben ouais, je n'ai qu'un seul slot PCMCIA sur cette daube, c'est ballot...)
root@silenus:/etc# ndiswrapper -l Installed ndis drivers: netwg511 driver present, hardware present
Tentons maintenant le
root@silenus:/etc# modprobe ndiswrapper FATAL: Error inserting ndiswrapper (/lib/modules/2.6.17-10-generic/kernel/drivers/net/ndiswrapper/ndiswrapper.ko): Invalid argument
'tain merde, je sens que tout ça va finir dans les larmes et le sang, par une recompilation de ndiswrapper depuis les sources... On verra ça demain. Là, je suis (momentanément) refait.
J'éjecte la carte Wi-Fi, je réinjecte la carte Ethernet. Ah ben a veut pu marcher. L'autre saloperie d'interface graphique ne la voit toujours pas, mais je ne peux plus l'ifuper non plus... Groumpf.
Un reboot s'impose[6] pour pouvoir enfin voir apparaître ma carte Ethernet Realtek 8139 dans le machin graphique qui pue. Bon, avec le fil ça marche ; sans le fil, ce sera pour une autre fois (ou sous Mandriva dès ce soir ;-)
Fin des premières frustrations impression Ubuntuesques, ça promet de ne pas être triste ;-)
Addendum 07/11/2006 07:54 : J'ai réussi à faire tomber le Wi-Fi en marche !
D'ailleurs, je rédige cet addendum sus mon portable sous Ubuntu Wi-Fié...
Il m'a fallu (et il m'a suffi d') installer les packages :
- ndiswrapper-utils-1.8 (C'est Synaptic qui m'en a montré l'existence. Préalablement, le système m'avait "auto-choisi" la version 1.1-5 qui ne voulait pas marcher sous Ubuntu 6.10 Edgy Eft. La 1.8 s'est installée en plus et non pas à la place de la 1.1-5 (bizarre, faudra que je regarde ça...), mais a permis à ndiswrapper de tomber en marche.
- network-manager et network-manager-gnome : Cet outil m'a permis de configurer le Wi-Fi avec WPA les doigts dans le nez, et sans même avoir besoin de trifouiller à la main dans wpa_supplicant (qu'il utilise cependant visiblement)...
Ca roule !
Notes
[1] menu.lst indique This entry automatically added by the Debian installer
, c'est donc peut-être Debian plutôt qu'Ubuntu qu'il convient de féliciter pour cette performance.
[2] model 1 made in Taïwan pour les experts
[3] ndiswrapper est une "enveloppe" logicielle permettant à certains pilotes de périphériques écrits pour Windows d'être utilisés par le noyau Linux modulo quelques emmerdes.
[4] wpa-supplicant est la couche logicielle qui permet à une carte Wi-Fi d'implémenter le protocole WPA
[5] Encore des débiâneries, tiens... Qu'est donc mon urpmi devenu ?
[6] Merde alors, on n'est pas sous Windows, quoi !











Commentaires
Si on en a besoin, il y a une touche à presser en début d'install' pour choisir le type d'installation dans un menu assez touffu. On peut en particulier faire une install' expert où l'installeur pose plein de questions. Je ne sais plus cest quoi comme touche, par contre, je n'ai fait que deux installations d'Ubuntu dans ma vie et elles se sont très bien passé sans ça.
De manière générale avec les portables c'est souvent un peu compliqué.
Pour ceux qui aiment le sport, il suffit d'installer la version Alternate du bouzin.
Mais je suis comme Churchill. J'aime pas le sport.
Le principe d'Ubuntu est simple : disposer en 30 minutes d'un OS qui tourne et de l'ensemble de logiciels nécessaires à l'utilisateur courrant. En gros, le pari, c'est : même si tu viens de Linux et que tu es une burne en informatique, dans 30 minutes, tu es prêt à bosser.
Maintenant, il est toujours recommander de faire l'install avec l'ethernet et de vois si le wifi s'active dans l'élan. Le wifi, c'est un peu le talon d'Achile du système, surtout en WPA-PSK...
Fallait lire :
Tu peux très bien installer plusieurs bureaux à partir d'une seule installation. Il te suffit d'installer les meta-paquets x/k/edu/ubuntu-desktop. Par contre après pour définir lequel tu veux choisir par défaut, c'est une autre question sur laquelle je ne me suis pas penché ^^ en tous cas, j'ai rarement vu de distro aussi bien finie. C'est un avis qui n'engage que moi. En tous cas je la préfère à mon ex-Mandriva 2006 et Fedora Core 3/4/5
@Le Monolecte : « Fallait lire : "même si tu viens de Windows" »
Je me disais, aussi :-D
@Tom : Je suis sous Mandriva depuis la Mandrake 1.0, qui m'a fait abandonner ma RedHat 5.5 antérieure... C'est dire si je ne peux plus être objectif avec une distro que je connais aussi bien et depuis aussi longtemps... Mais c'est vrai que j'ai du mal à trouver quelque chose qui me plaise mieux qu'une Mandrake. Et puis, je sais comment c'est articulé et comment tout est organisé encore mieux que je ne sais ce qu'il y a dans les placards de mon appartement ;-)
Les débiâneries, j'en suis beaucoup moins familier... d'apt-get à la structure de contrôle des services ou la configuration du réseau, tout me paraît plus "rustique" et moins bien organisé. Les débiânistes vont me tuer ;-)
Mais alors, tu n'es qu'en triple boot? Petit joueur :) Blague à part, perso j'ai décidé d'utiliser un seul unix sur ma boiboite (OS X), et si je veux installer linux je verrai avec Parallels. D'autant que le support matériel (notamment wifi) est bon sous OS X alors que sous linux... quand je vois qu'il faut mettre des binaires Windows pour faire tourner le bouzin... Et puis la virtualisation ça a l'avantage de présenter du matos standard à l'OS virtualisé. Ainsi si j'installe une distrib linux (ou pire un BSD) au dessus de Parallels, il verra une carte ethernet standard meme si je suis connecté en Wifi avec WPA-PSK et option friteuse allégée en matières grasses.
L'install CD en live, c'est une vaste connerie. J'ai testé sur un packard bell même pas vieux (3 ans), et le truc ramait tellement que j'ai téléchargé une edubuntu avec son installeur classique. Devait manquer de ram (224 MO mais Gnome c'est du lourd).
La bonne surprise c'était le wifi reconnue dès le départ. La fenêtre de connexion réseau m'a demandé essid et clé. Bon en WEP seulement et sur la carte intégrée, mais l'install avec téléchargement des paquets manquants (langues) au coin du feu c'est agréable.
J'ai repartitioné avec le liveCD Gparted, et ça marche très bien. Malgré le redimensionnement de ntfs. Mais bon j'ai pas fait des trucs aussi compliqué que déplacer une partition.
Par contre j'ai eu pas mal de trucs à installer après: adblock et customizegoogle pour Firefox, OOo.hg, dmath pour openoffice, la dernière version de gcompris d'après les dépots non officiels, flashplayer et Java, eplepsonijs, etc...
Le support wifi des macs ppc sous linux est très bon. Testé sur le ibook g4 de mon papa. C'est les fumeuses cartes broadcom reverse ingenieré. Avec une ubuntu edgy aussi.
Oui... Mais non !...
Je vais essayer de faire court, mais la réponse mériterai plus un billet qu'un commentaire.
Avant tout, je pense qu'il faut faire abstraction des habitudes des uns et des autres et se baser sur l'utilisateur qui découvre... passer de windows à linux. Actuellement, ches moi, il y a Edubuntu, madriva 2006 (version club, j'ai la version 2007 "club" en DVD, mais j'ai pas eu le temps de l'installer) et Debian Sarge
Lors de notre dernière "Install-Party" les nouveau arrivant sur linux ont opté majoritairemant pour une install d'Ubuntu, alors que lors des installs précédantes Mandriva remportait le choix majoritaire.
Le choix des "pakages" à l'installation n'a pas une réelle importance (même s'il existe, comme le dit hervé, un mode expert... je n'ai pas testé) car le débutant que se soit sur mandriva, ubuntu ou autre installera tout les logiciels par défaut... Pour la simple raison que celui qui vient de windows les nouveaux noms des applications ne lui sont pas famillié et les descriptifs des rpm ou deb (en anglishe sont assez obscur pour le novice... le manque d'explications claires des applications, est à mon avis un véritable problème pour les débutants)
Pour le non novice, au pire des cas il pourra toujours choisir de désinstaller par la suite... je partage ton avis, pour ceux-là, c'est une perte de temps.
Concernant Kubuntu et Unbuntu c'est un choix pour éviter de chager un tas de libraireries inutiles lorsque l'on sait ce que l'on veut, mais rien n'empêche par la suite de mettre les pakages de l'environnement que l'on souhaite.
Une parenthèse concernant Ebubuntu (que qui se trouve sur l'ordinateur de mes gosses) je pense que freeduc est mieux, mais il est facile de faire mieux j'ai fait une démonstration d'une debian avec tout les pakages orientés éducation téléchargés (à la mano) et les possibilités linux sont impressionnates si ont en reste pas a ce qui nous est proposé par défaut.
Je pense que les distributions linux ne s'opposent pas les unes aux autres mais correpondent à des demandes et besoins... pour simplifier.
AMHA,
Mandriva et Ubuntu iront très bien pour ceux qui souhaitent passer de windows à linux.
Mandriva:
points forts: installation, utilisation, configuration
point faible: pakages rpm donc mise de mise à jour des logiciels déjà instllés.
Ubuntu:
points forts: installation, utilisation, mise à jour (dernière version des logiciels stables)
point faible: configuration plus pointu.
Bon, OK, j'ai fait dans le simpliste et il y a un tas de distributions intéressantes et simple d'installation, Suse, Fedora, Debian (qui contrairement à l'idée reçue, depuis la Sarge, s'installe facilement).
Pour conclure rapidement, il existe autant de distributions que de besoins spécifiques. trois grandes familles: LFS (linux totalement personalisé), source (Gentoo, source mage..) les "pakagés" (les autre sitributions).
Plein de linux plus ou moins pécifiques (SME, source-mage, debian, ubuntu, mandriva, suse, Damn_Small_Linux, freeduc...)
Concernat les environnements (KDE, Gnome...) ils sont tous très personnalisable et collent très bien aux envies, la personalité de chacun... Si j'ai été très charmé par Aixgl que j'ai installer sur la machine de mes gosses, qui adorent... moi je reste malgré tout attaché à Fluxbox (sobriété, rapidité, clic droit...). Là aussi les environnements ne s'oposent les uns autres, chacun, celui qui lui ressemble le plus.
Dès qu'on conaît un peu linux, on pourait dire:
Dis-mois quel linux et environnement tu utilises, je te dirai qui tu es...
Excuse moi pour la longueur du commentaire.
Sima78, utilisateur de linux et malgré tout, éternel débutant
@Sima78 : Intéressant commentaire, mais cependant je ne vois absolument pas ce que tu veux dire quand tu écris à propos de Mandriva :
Veux-tu dire que les packages RPM ne permettent pas une mise à jour facile des packages ? Sais-tu que mon serveur principal - celui qui héberge ce blog - n'a pas connu de réinstallation complète de l'O.S. depuis la Mandrake 6.1 en 1999 ou 2000 ? Et que depuis il a évolué à travers toutes les versions de Mandrake et de Mandriva par mises à jour successives, pratiquement toujours effectuées en live, et, bien souvent, à cheval entre deux versions différentes (sinon 3...) de la distribution...
Donc j'ai le plus grand mal à comprendre ce que signifie cette partie de ton commentaire...
>Veux-tu dire que les packages RPM ne permettent pas une mise à jour facile des packages ?
Non, la mise à jour est simple "bug, mise jour normal, sécurité", mais elle mettra à jour les versions logiciels installés... sans installer une dernière version stables sortie entre temps. et je ne parle pas de mise à jours de distributions mais des applications installées avec la dernère distribution en cours
imaginons que tu as installé une mandrake 10.1, et fait des mises à jours régulière (panneau de configuration mandrake des rpm), tu as en effet des logiciels à jours concernant les bugs, la sécurité... mais la version des logiciels ne sera pas la dernière versions stable... se qui n'enlève rien au niveau sécurité (je ne parle pas du kermel, dont la mise à jour se fait sur la dernière version stable).
le système deb met, en plus des mises à jours, la dernière version stable des logiciels.
Autre exemple, si demain firefox passe à la version 2.2 stable et que tu as la version2.0.
Mandriva continuera à mettre à jour la version 2.0 (qui par ailleurs sera suivit, aussi sur les bug que sur la sécurité pendant un certain temps)... le gestionnaire de rpm ne t'installera pas dans ses mises à jour, la dernière version 2.2 stable.
Le système de gestion de pakages debian (donc ubuntu, knopix....) est, à mon avis, plus perfoment que le système pakages mandriva, Red-Hat...
Ceci dit, il est facile avec le gestionnaire rpm d'enlever firefox X.X et installer la version X.XX.
Firefox n'est pas le meilleur exemple puisqu'il va par la suite gérer lui-même ses propres mise à jour (sur sa version) ce qui n'est pas le cas de toute les applications..
Maintenant, quand je dis "point faible" il ne faut pas le prendre de manière péjoratif car il n'est pas nécessaire au quotidien d'avoir toujours la dernière version des applications et mandriva a un suivit très sérieux des mise à jour de bug et sécurité.
Finalement, je suis pas certain d'avoir été plus clair qu'avant... :-)
Excuse-moi pour les milliers de "fôtes" sur mes deux derniers commentaires, je ne devrais faire qu'une chose à la fois... :-)
@ qui veut :
La réponse résidant dans la question ......
Et un problème ne pouvant pas être résolu par la pensée qui l'a créé ............
Pour la solution,
Tiens, demande à Einstein, et à défaut envoie-moi un e-mail .............
Verna
Finalement linux ça pue, non?
Au moins chez Windows, tu a eu le CD avec la carte wifi, tu mets le CD, charge programmes et drivers et hop, ça roule !
(Ah, la poésie du lancé de troll au petit matin).
Pîtin, c'est vachement geek comme ashram...
@Sima78 (#11) : Je comprends mieux ton propos maintenant, mais cela reste une erreur que d'attribuer ce fonctionnement au système RPM vs. le système apt-get de Debian.
urpmi est capable de mettre à jour toutes sortes de packages, quelle qu'en soit la raison (mise à jour simple, bug, sécurité, nouvelle version...)
Après, tout dépend de ce qu'il y a dans les "Sources de données" configurées dans urpmi, comme tout dépend, je suppose, sous Debian, des repositories qui sont configurés pour apt-get.
Le choix de Mandriva, dans ses répertoires "officiels", et de sortir une version "stable" de l'ensemble de la distrib une fois par an (actuellement), et de ne sortir que des mises-à-jour de bugs ou de sécurité jusqu'à la version stable suivante, etc., ce qui n'empêche en rien d'installer des packages plus récents provenant d'autres sources ou de Cooker. Certains peuvent même configurer leur urpmi pour "coller à la Cooker" et avoir les nouvelles versions de chaque package qui sort.
Je suppose qu'il en va de même dans les systèmes Débianiens, selon que tu te configures une Debian stable, testing ou unstable. Je doute que la Debian stable change davantage ou propose des packages plus récents que Mandriva ;-)))
Donc ce n'est pas une histoire de type de paquets .rpm ou .deb, ni d'urpmi vs. apt-get, mais simplement de choix d'objectif de la distribution.
Un geek qui veut faire joujou chez lui préférera sûrement avoir les dernières versions de tout, mais si tu administres un serveur de production et que tu vises la stabilité, la dernière version de ceci ou cela, tu t'en tamponnes généralement. Ce que tu veux, c'est avoir un système stable qui ne te surprend pas par telle mise-à-jour inattendue, et qui bouche aussi vite que possible les trous de sécurité.
@Verna (#13) : Compte tenu du billet auquel il se rattache, ton commentaire #13 sonne vraiment , non ?
@Yves (#14) : Tiens, tu te sens encore en verve de trollitude, ce matin, toi... Je ne tomberai pas dans un piège aussi grossier !
Ah, et puis, quand tu vantes la "facilité" de Windows, ça me rappelle le nombre d'années que j'ai perdues à tenter de démerder sous Windows des trucs indémerdables, tiens...
@Papa Sigmund (#15) : C'est un ashram très éclectique, en fait...
Euh.......C'est un cours en bas-Moldave du XIIIeme siècle?OK, c'est vrai qu'en informatique j'ai un QI de pétoncle........(pas que.......ricane Les Marques).......
@yves : je serais presque d'accord, surtout avec les windows anciens, qui en plus te laissent tout le temps de manger, aller faire une ballade, et autres choses que je tairai ici (des fois que des enfants lisent...) parce que après faut installer les applis... je pense qu'outre sa gratuité, ubuntu a un avantage en termes de rapidité d'installation et de convivialité (même si je reste persuadé de la supériorité des MacOS)... et rââh, je n'ai pas de PC perso et au boulot, c'est XP et bientôt Vista...
bon je repasserai demain quand le dérèglement langagier sera débugué ... :o)))
@Les marques du plaisir : ...et voilà pourquoi tu vas rester à végéter sous un malheureux ...
Bon, d'accord, tu utilises Firefox, c'est déjà mieux que rien, mais peut-on savoir ce que tu attends pour bazarder ton Windows et installer GNU / Linux ? ;-)
C'est vrai que OS X c'est mieux. Quoique devoir payer les mises à jour systèmes tous les ans sous peine de pas faire tourner les applis récentes me gave un peu.
Non, y'a pas. LFS c'est trop d'la balle. Et voire même OpenBSD aussi. Alors que linusque ça pue son demi barbu qui ose pas se la laisser pousser.
Le vrai système pour les vrais barbus reste le Hurd. Le jour ou Swâmi installera le Hurd, lassé de répondre à Madame Agnès qu'il n'y entrave que tchi, le logiciel libre aura gagné.
Yves (qui a essayé hurd-0.2 il y a 10 ans et n'a jamais osé recommencé pareille expérience).
euh ... j'attends juste que les linuxiens arrétent de faire croire que leur bouzin est compliquissime à installer :o))
le jour ou les "ms'ieur gross bit" causeront franchais quoi .... :o)))
@Les marques du plaisir :
Mais puisque je te disais justement qu'Ubuntu ou Kubuntu s'installent tout seuls ! :-}
(En plus, tiens, je suis en train d'installer KDE dans mon Ubuntu Gnomienne en utilisant Synaptic, et ça passe tout seul, comme une lettre à la poste...)
Installer KDE, avec tous les problèmes de licence de QT? Tu cours à la catastrophe.
Non au moins GNOME c'est libre, c'est pas comme si Novell échangeait des brevets sur mono avec MS.
(Renouvellement de troll en plein vol).
@Yves : Ben dis-donc, tu t'es fait pourrir la journée par Germaine, pour avoir une telle troll-attitude ? ;-)
@Verna qui s'étonne que ses messages "disparaîssent" : Ils ne "disparaîssent" pas, ils sont silencieusement déplacés ici car ils n'apportent strictement rien au débat sinon de faire chier le monde, et voici comment je traite ceux qui font délibérément chier le monde et qui n'apportent strictement rien.
Puisque tu cries fort logiquement à la sçanssure fââââchiiiiisteuh, je t'invite à lire le billet qui est au-dessus du point de chute de tes commentaires, tu verras qu'il y est déjà fait réponse à ce type d'argument foireux.
J'ai découvert avec plaisir aujourd'hui que le Yéti semble avoir un point de vue assez proche du mien sur la question :-]
Verna, ne te fatigue pas à poster de nouveau ici si tu n'as rien d'autre à dire de plus intéressant : Nous avons déjà un échatillon suffisant de ton obstination, et ta provoc' à deux balles, tu peux te la tailler en pointe etc., comme dit la chanson.
Les prochains commentaires du même tonneau ne seront plus déplacés, mais simplement confiés aux bons soins de
/dev/null.Yves: les problemes de licence de Qt sont valables pour les développeurs, pas pour les utilisateurs?
Sinon j'ai regardé le prix d'une licence dév Qt, et bien avec ça je peux sûrement acheter 15 postes sous Vista, et avoir un abonnement MSDN à vie... Ils y vont pas avec le dos de la cuillère chez TrollTech (ils cherchent avec ce nom :). Sinon, Yves, tu connaitrais un bon toolkit GUI qui tourne sous OSX, Linux et Windows en natif? (c'est à dire pas GTK+ et pas wxWindows non plus parce que c'est de la merde)
D"accord, ce sont pas les 'rpm' et les 'deb' qui font quoi que se soit... ce sont les ouitlls. En voulant faire court, on dit des conn#ries, et en plus il était tard hier... (faut bien que je me trouve des excuses
Debian et les dérivés installent les dernières versions stables des logiciels.
Mandriva installe les logiciels de sa distributions et les mets à jours par suite, on n'a donc pas forcement la dernière version du logiciel stable.
Mais bon... cela vaut-il un long débat?...
L'essentiel qui ressort de ton billet c'est que finalement, la majorité des distributions linux s'installent facilement.
Je pense par ailleurs que celles plus complexes ou plus longues à installer nous en apprennent souvent beaucoup sur notre matériel.
@Swâmi > effectivement, Mandrake 1.0 j'étais pas encore né moi ^^ j'ai essayé Linux pour la première fois y'a 5 ans (Mandrake 8 je crois) ... ça a duré 2 jours et j'ai enterré l'idée pendant 3 ans. Puis j'ai installé Fedora il y a 2 ans, tenté quelques aller-retour à Windows mais j'ai eu du mal à mettre Linux par défaut. Avec Ubuntu ça s'est fait tout seul. Pour l'instant, j'ai besoin d'une distro qui marche, vite et bien. Plus tard j'aurais peut-être besoin d'avoir quelque chose de plus pointu alors je passerai directement sous Debian "pure".
Je pense aussi qu'il y a une bonne grosse part d'affinité avec l'esprit d'une distribution : je préfère Gnome, je sais que c'est plus lourd, j'aime pas KDE mais je ne dénigre pas pour autant. Plus on est "libre", mieux c'est. Au final c'est ce qui compte.
@Tom : La Mandrake 8 était déjà une excellente distribution, très mature. C'est sans doute toi qui as eu besoin d'un peu plus de maturation avant de passer pour de bon à GNU / Linux ;-)
...Moi, j'ai cessé d'être en "dual boot", et j'ai donc viré complètement Windows (que je n'utilisais déjà pratiquement plus jamais) de mon système, le jour où j'ai installé la Mandrake 6.1... qui était très loin de la 8.
@sima78 :
Les choses méritent toujours d'être tirées au clair, et je ne comprends toujours pas ce que tu veux dire avec tes histoires de
Toutes les distributions qui ont un cycle de développement bien défini fournissent "les dernières versions stables des logiciels" au jour où elles ont été figées. Et la Mandriva comme l'Ubuntu paraîssent bien placées pour cela, alors qu'une Debian stable par exemple est une distro réputée "obsolète le jour de sa sortie" ;-)
Ensuite, que tu aies une Mandriva, ou une Ubuntu par exemple, il n'y a pas de changement de versions de packages (hors mises-à-jour de sécurité et de débogage) avant la sortie de la version suivante...
N.B.: Pour Ubuntu par exemple, je t'invite à lire cette page, qui indique très clairement entre autres :
Tu vois que c'est plutôt le contraire de ce que tu affirmais dans ton commentaire initial, et que ceci n'a décidément rien à voir avec les packages en
.debou.rpm, puisque de ce point de vue, la philosophie de Mandriva semble strictement la même....Et du coup, je ne comprends toujours pas où tu veux en venir...
Et moi je comprends rien du tout... Et quand on prend comme exemple qu'installer une carte Wi-fi est facile alors que je suis en train de galérer (modérément, j'ai plutôt décider d'attendre un copain qui s'y connaît et de rebrancher mon cable ethernet de 10 mètres à travers tout le salon et la gamelle des chats) avec un Cd d'installation que mon ordi n'accepte pas...
Si seulement je comprenais deux traîtres mots (un encore, je pourrais trouver) je passerais volontiers à Linux en plus de Firefox... mais faute de prof d'informatique appliquée et en bonne
femmelittérairetrouillardefeignasse, je vais attendre encore un peu.Un jour, qu'on se le dise, je reviendrai... et je comprendrai tout !
(d'ici là, l'oeuf de la poule aura des dents, et Ubuntu aura disparu)
@ urchin: Surtout pas de panique. La licence de QT, c'est de l'histoire tellement ancienne que même la bible en parle pas. Un vieux troll anti Kde de l'époque de la Mandrake 1.0. Le bon vieux temps, ou installer Linux était réservé à une élite prête à utiliser Latex2e pour faire ses CV. Ou Troff.
QT est maintenant libre sur windows, linux, osX. Il y a juste comme condition que si tu développes avec tu es obligé de faire du logiciel libre. Pour KDE pas de problème.
La licence payante c'est si tu veux faire un soft pas libre. C'est juste pour les développeurs de soft commerciaux.