Carnet d'un inspecteur du travail - Potiers "plombés"...
Par Petaramesh le mercredi 11 octobre 2006, 09:01 - p0rn0graph1e - Lien permanent
Parce qu'avec tous ces autres sujets, il ne faut quans même pas oublier que le blog de Bereno a disparu. Ministère l'a tuer.
Et pendant ce temps-là, notre Laurence Parisot nationale tente de promouvoir son nouveau concept : la séparation à l'amiable entre l'entreprise et le salarié.
Remarquez que ça existait déjà, une "séparation à l'amiable" : Ca s'appelle une lettre de démission, quand le salarié veut partir.
Il pouvait aussi y avoir séparation à l'amiable en cas de licenciement économique, quoiqu'au grand regret du salarié, mais celui-ci ayant au moins droit à indemnités selon la loi et la convention collective, à certaines mesures d'aide spécifiques dans le cas de "plans sociaux" ou "plans de sauvegarde de l'emploi"[1], etc.
Mais non, la "séparation à l'amiable" à la mode MEDEF telle que la prône la gentille Laurence, ça veut dire toute autre chose : Ca veut dire que l'entreprise, quand elle ne te veut plus, peut te jeter comme un Kleenex usagé. "A l'amiable", ça veut dire sans devoir s'en justifier. Sans cadre réglementaire ou législatif "pesant", comme diraient les MEDEFistes : Je te donne 3 balles et tu dégages, fais ton sac mon ami, et va te prendre un studio en ville. C'est la séparation "à l'amiable" telle que la rêve la gentille Laurence.
Le jour où l'entreprise sera un gentil couple où les deux parties seront sur un pied d'égalité, tant du point de vue du pouvoir de chacun sur l'autre que du besoin de l'autre pour sa survie immédiate, j'imagine que ça se saura jusque dans les bureaux de sépareuses à l'amiable, non ?
En attendant poursuivons donc notre chaîne p0rn0graph1que du Carnet d'un inspecteur du travail...
Notes
[1] Ce qui veut dire qu'on vire du monde, Mouhahaha !
Le Billet Pornographique du jour
Par Carnet d'un inspecteur du travail
Mercredi 6 septembre 2006
Les médias se font régulièrement l'écho de cas de saturnisme infantile lorsque de jeunes enfants sont intoxiqués après avoir ingéré régulièrement de la peinture à base de plomb qui se détache des murs d'appartements vétustes. Cela soulève le problème des conditions d'hébergement des familles en grandes difficultés sociales. En France , l'exposition au plomb concerne également des milliers de travailleurs.
Pour illustrer ce sujet, je reproduis ici le témoignage adressé par un lecteur du blog. Ce récit prouve que nombre d'entreprises ne prennent pas en compte ce risque (soit par ignorance soit pour des considérations d'ordre économiques et techniques) qui porte atteinte à la santé des salariés.
« L'entreprise est une poterie. Une trentaine de salariés y travaille: tourneurs, décorateurs, enfourneurs et emballeurs, plus deux administratifs.
Dans le grand atelier actuel, tout le monde travaille ensemble; c'est une sorte de grand hangar, sans espaces délimités sinon le bureau administratif, avec les immenses fours à une extrémité. Température actuelle de travail pour tout le personnel: près de 40° toute la journée.
La matière première ne pose aucun problème sanitaire, c'est de la terre tout à fait saine qui est tournée ou du "biscuit" italien acheté déjà tourné. Par contre tout le reste pose problème.
Cela commence avec les couleurs. Les poteries sont toutes décorées et vernies. Les pigments et la couvrante (vernis) sont tous à base de plomb. Il en existe sur le marché qui sont "sans plomb", mais il paraît, selon le patron, que les couleurs sont moins belles et, que de plus, il faudrait revoir toute la formulation pour pouvoir refaire les mêmes décors. Pas rentable...
Bien entendu, plus on travaille dans cet atelier, plus on est exposé au plomb. Il semble que ce soient les vapeurs de plomb qui posent le plus de problème; les fours ne sont pas séparés du reste de l'atelier et, m^me s'ils sont équipés de ventilateurs extérieurs (on intoxique donc le voisinage qui ne doit pas s'en douter...), l'air "plombé" refoule dans la pièce à des températures telles que la dispersion du plomb est accélérée.
Dans cette entreprise, la totalité des salariés est sous surveillance médicale et presque tous sont au seuil de l'intoxication. Celles et ceux qui dépassent la limite légale trafiquent leurs résultats pour ne pas perdre leur emploi.
Plus original, les emballeurs qui sont dans un hangar extérieur et donc pas en contact avec les vapeurs de plomb ni les pigments des couleurs crues, ont aussi un taux de plomb élevé! Les produits finis seraient-ils toxiques ? »
En 2003, en France, 129800 salariés étaient exposés au plomb (Enquête Sumer 2003). Les principaux secteurs d'activité concernés sont dans le bâtiment (interventions sur des peintures anciennes, travaux de couverture...), dans l'industrie (fabrication et recyclage de batteries, fabrication de peintures, recyclage de produits électroniques...), dans l'artisanat (fabrication et réfection de vitraux, poterie, joaillerie...).
En 1919, le saturnisme (intoxication au plomb) a fait l'objet du premier tableau de maladies professionnelles. Depuis 1990, plusieurs centaines de cas de saturnisme professionnel ont été reconnus par la CNAM.
Le plomb pénètre dans l'organisme lorsqu'il est inhalé sous forme de poussières et de fumées ou lorsqu'il est avalé (mains sales, cigarettes et aliments souillés). Il s'accumule essentiellement dans les os et son élimination est très lente. Ses effets sur la santé sont multiples: troubles de la mémoire, capacités intellectuelles diminuées, atteinte du système nerveux, insuffisance rénale chronique, anémie, douleurs abdominales...
La prévention des risques professionnels liés au plomb est prévue par le code du travail aux articles R231-58, R231-58-5, R231-58-6. Pour plus de précision sur cette question je vous invite à vous rendre sur l'excellent site Bossons Futé.










Commentaires
"Remarquez que ça existait déjà, une "séparation à l'amiable" : Ca s'appelle une lettre de démission, quand le salarié veut partir."
Non, ca s'appelle une transaction, ou un départ négocié, et ça existe déjà. http://sos-net.eu.org/travail/dn.htm
Très interessant : on apprend vraiment plein de choses qu'on ne soupçonne pas (ou qu'on n'ose pas soupçonner !) sur le monde du travail
Parisot représente à elle toute seule à peu près tout ce que je déteste, un must!
Le Medef? no comment
les conditions de travail n'en finissent pas de se dégrader.
Le saturnisme est une problème réél soigneusement occulté. Il y a aussi plein de plomb dans les vieux appartements non rénnovés où vivent...devinez qui? les pauvres! et nous ne parlerons pas de l'amiante...
allez une dernière: "se séparer à l'amiable", ce n'est pas non plus chose aisée pour les couples, chacun accroché à son petit bout de moquette, les enfants au milieu et les beaux-parents qui en rajoutent une couche, sans parler des amis qui te veulent du bien...tout cela étant bien entendu aggravé par le stress, le manque de fric, la jalousie, l'amour propre blessé, tout cela étant bien entendu aggravé par le manque de fric, le stress, le fric, le stress, le boulot qu'on a ou qu'on a pas :-(((
que c'est compliqué tout ça...
on a beaucoup de mérite de continuer, de s'efforcer, de montrer le meilleur de nous même
Zen zen zen zen
(Rien à voir) 5 ème apporteur de trafic chez Embruns en septembre !! Incroyable ! Félicitations, quelle percée dans la blogosphère ! (/Rien à voir)
@ Yogi
Oh Putaiiiing !
Ça, ça fait mal...
Tu veux dire que notre gourou alimente l'ego paranoïaque du Cloaque du Marais ?
Ben merdouille alors.... je ne vais plus lui causer que par mail au Swâmi !
Beurk...
<Annonce urgente>Quelqu'un pourrait-il me prêter du Kamol, de l'Hémoclar, et des bandes molletières ? Merci.
</Annonce urgente>Enfin, 5ème... Trop minable. Ca serait la présidentielle, je ne serais même pas au second tour... Et de loin.
2LM deux rangs devant moi ? La triple honte. Buvons le calice jusqu'à la lie.
@Grabuge : Beh dis-donc, tu ne l'aimes pas le capitaine... Je savais que tu t'étais accrochée avec lui dans ta dernière vie virtuelle, mais je ne savais pas que tu étais rancunière à ce point ;-)
Peace and love, m'enfin...
@ Swâmi
Simple.
Quand pendant la campagne du référendum sur le TCE, on pond un billet sous-entendant que les tenants du "non" sont les enfants naturels des concepteurs des camps d'extermination, j'ai tendance, effectivement, à très mal le prendre et à ne pas pardonner.
Ne serait-ce que parce qu'une partie de ma famille a fini en fumée noireâtre dans le ciel de Pologne...
Quand je t'avais dit que c'était simple....
@Grabuge : Bon, heum, comme tu
t'en doutesle sais, je suis noniste, très beaucoup même, mais je ne connaissais pas les occupations de mon papa dans la construction de baraquements, du moins telles que les suppose le capitaine. Je croyais même naïvement que mon papa canardait ces gens-là du côté de Narvik et des îles Lofoten où il se livrait à la joyeuse occupation de la chasse au Boche, en honnête capitaine de chasseurs alpins qu'il était, avant qu'on ne perde bêtement la guerre.Après, tout le monde l'a cru mort quand on a annoncé par erreur que son batal avait été torpillé par un U-boot, mais en fait c'était un autre batal, heureusement pour mon cul pas encore conçu. Sa femme a bien cru qu'elle était veuve deux semaines durant, mais peu de temps après, c'est lui qui était veuf pour de bon. La vie, hein...
On m'aurait donc menti ? Peste !
Quoi qu'il en soit, j'absous le capitaine des propos ouiouistes exaltés qu'il a pu tenir dans un moment d'égarement, il fallait vraiment qu'il aille mal, le pauvre, et il serait très mal venu de ranimer ici une vieille querelle qui vient d'ailleurs, ne crois-tu pas ?
Maintenant, si le capitaine a envie de venir s'excuser ci-dessous pour les quelques propos excessivement emportés que tu lui prêtes, il est le bienvenu pour le faire, n'est-ce pas...
Sinon, franchement, quelle idée d'aller passer ses vacances en Pologne dans les années 40... Le confort des campings là-bas était très-très surfait. On dit même que certains, voyant ça, n'en sont pas revenus...
@ Swâmi
Ben non... tu m'en vois désolée mais c'est non...
Pour certaines choses, c'est comme les emballages stériles : une fois que tu as déchiré le bouzin, il n'y a plus moyen de revenir en arrière...
Ce ne sera plus jamais stérile quel qu'effort que tu fasses... c'est scientifique.
De ce jour-là, j'ai rayé de ma vie, de mon esprit, de mes pensées tout ce qui pouvait se rattacher au Cloaque et à son fan-club boboïsant.
Et je ne reviendrai pas là-dessus.
J'ai un bon paquet d'esprits tutélaires qui planent au-dessus de moi et qui m'en empêcheraient s'il me venait l'idée incongrue de les trahir ou des les massacrer une seconde fois.
D'autant qu'eux aussi auraient voté "non" ! Et plutôt deux fois qu'une !
Totalement désolée de ne pouvoir être rigolotte sur ce coup...
Pouf, pouf... observons deux papillons...
@Grabuge : Heum. alors comment va-t-on faire maintenant, pour te tirer un sourire ?
@ Swâmi
Ça va.
Juste ne plus parler de ce qui fait mal...
Ça ira mieux demain... buena noche !
gaffe mes biquets , dont l'un est tétue comme une chêvre en plus .... vous allez finir dans le cercle des blogueurs d'influenza ... comme le sus-dit capitaine et quelques autres ...
m'en fous ... :o)) je change pas d'avis sur ceux qui bloguent plus haut que leur cul ...
@les marques du plaisir : Si jamais j'influence quelqu'un, j'arrête !
Non, pure coquetterie de ma part. On écrit rarement dans l'espoir de n'influencer personne...
Sinon, pour bloguer plus haut que son cul et leader les zopinions, j'envisageais déjà la question en avril. Même sans poisson ;-)
Nan, sans déconner, ami lecteur, si jamais je t'influence, c'est qu'il est temps d'apprendre à réfléchir par toi-même. Tu verras, on s'habitue assez vite, finalement.
Tiens, rien à voir, un (seul) (petit) navion s'est encastré aujourd'hui dans un immeuble (pas si haut que ça) de Nouillorque. Petit joueur, va !
Je ne voudrais heurter personne, et je peux concevoir que certaines sensibilités soient à vif, mais il me paraît tout de même paradoxal qu'une provocatrice comme Grabuge ait été choquée par un provocateur comme le Capitaine ... (tout ça AMHA bien sûr)
débarquant d'un autre univers, je ne savais rien du capitaine, j'ai cliqué, j'ai lu...
c'est fou le nombre de gugusses qui se la pète (comme dit ma fille) parce qu'ils ont un blog!
qui se croient influents, importants!
qui écrivent n'importe quoi sans réfléchir, sans penser aux conséquences de leurs paroles.
qui font des classements, des hits parades, entre des blogs qui n'ont rien à voir les uns avec les autres.
Par exemple: chez Le Meur, je suis allée, j'ai lu, je ne suis pas revenue, ça ne me plaît pas, ni les arguments traités, ni le style, ni les coms, ni ce que je devine du mec à travers ses écrits: rien
chez Swâmi Petaramesh , j'aime les arguments, le style et les coms (même si parfois des trucs m'échappent), et ce que je devine de Swâmi à travers ses écrits.
comparer?
est-ce qu'on compare le tête de veau vinaigrette avec le chicken masala?
Tout cela est bien vain, en vérité, je vous le dis!
@Céleste :
Ca, c'est la sagesse qui parle par ta bouche :-}
Notons que je n'ai aucune idée de la manière dont j'ai pu me retrouver "5e apporteur de trafic" chez Embruns pour septembre, mais que si cela se reproduit pour octobre, je saurai que c'est la faute des commentaires de ce présent billet ;-)
Je suppose que j'ai du citer, faire référence ou lier quelque part un billet du capitaine, allez savoir.
Quant aux jugements plus ou moins définitifs que le lis dans ce fil, pour celui de Grabuge prête à brûler (métaphoriquement) un homme pour un point Godwin, je déformerai le proverbe en disant qu'"il n'y a que ceux qui n'écrivent jamais rien qui n'écrivent jamais de connerie". Bien sûr, certaines hénaurmes conneries passent plus mal que d'autres, et certains écrits sont très révélateurs de la pensée d'une personne... Pour autant, bien que n'étant pas un aficionado béat du capitaine, je l'ai dans mon agrégateur et il m'arrive assez régulièrement de commenter un truc ou l'autre chez lui. Il ne me paraît pas mériter une critique aussi acerbe que ce que j'ai pu en lire - il faut dire aussi que je ne le lisais pas encore à l'époque du débat sur le TCE. Si je devais le classer (pour autant que cette idiote tentative taxinomique ait un sens), je le classerais comme un exemple assez représentatif de la pédéblogosphère de centre-gauche bobo socialisante, et, bien que me sentant personnellement assez éloigné de cette pseudo-catégorie en de nombreux points, les divergences d'opinions et de préférences personnelles ne me semblent pas en la matière suffisantes pour vouer le Monsieur aux gémonies.
Un des intérêts que je trouve à l'avoir dans mon agrégateur est que son "logbook" signale régulièrement un certain nombre de points intéressants ou amusants de l'info (triée par son oeil), et que certains de ces points m'échapperaient certainement si je ne lisais pas son "logbook".
Quant à 2LM, je n'y mets pas les pieds, ni ne le lis, ni ne le lie, faut quand même pas pousser pépé dans les orties sarkozystes, et j'ignorais encore il y a peu jusqu'à sa gloupineuse existence...
Cela dit, Céleste, tu as bien raison de noter la vanité qu'il peut y avoir à comparer des navets et des choux-fleurs.
C'est la faute de Yogi (#4) qui est venu balancer son "rien à voir" dans ce fil, aussi ;-)
Yogi : Privé de dessert !
Enfin brèfle, les stats, heureusement qu'on ne blogue ni n'écrit pour ça, hein ? Il est certain que quand on écrit, on préfère certainement être lu, mais en ce qui me concerne, peu me chaut du nombre de mes lecteurs, c'est leur qualité qui m'intéresse, et la relation d'échange qui peut naître de leur participation aux fils de commentaires - et de l'intérêt symétrique que je trouve à les lire, quand ils possèdent également leur propre blog.
Vanité, vanité...
Et sinon, à voir comment dérape ce fil, je comprends pourquoi le Sage s'abstient de parler d'autrui ;-))
Bon, retour au sujet du billet ?
"Enfin brèfle, les stats, heureusement qu'on ne blogue ni n'écrit pour ça, hein ? Il est certain que quand on écrit, on préfère certainement être lu, mais en ce qui me concerne, peu me chaut du nombre de mes lecteurs, c'est leur qualité qui m'intéresse, et la relation d'échange qui peut naître de leur participation aux fils de commentaires - et de l'intérêt symétrique que je trouve à les lire, quand ils possèdent également leur propre blog."
Absolutement!
le sage a parlé
om....om....om...om...om...om
euh perso, c'est pas la position ouioui du sieur captain qui me dérange, y a des nonon qui me dérangent autant, dans le registre de "nous sommes l'avant garde influente du sommet de la pyramide" ... j'ai eu l'occaze de me défouler sur "eux" y a quelques temps ... c'était juste pour aider à la vrille du billet .... j'adore les billets qui partent en vrille ... Pour l'avion, parait que c'était un Grand joueur de basebaballe qui était en retard pour le souper ....
Pardon désolé, puis-je ajouter un dernier mot hors sujet ?
Ce serait juste pour dire que comparer LLM et Embruns ça n'a vraiment RIEN à voir. Pour moi Embruns est un vrai "blog", personnel, d'opinion, de débat, de contradictions, avec une vraie "animation" (dans le bon sens du mot) par L.Gloaguen (qu'on soit d'accord avec lui ou pas).
LLM est un site "business" camouflé, visant la promotion d'une plate-forme de blog à travers la liste des faits et gestes de son patron caricaturalement creux, qui ne sait exprimer autre chose que le pur reflet de la bonne-pensance dominante, à un point proprement stupéfiant. A la limite, il en est même attendrissant car il a vraiment l'air d'une totale naïveté et de bonne foi dans ses propos, même quand il ne fait que répéter les arguments les plus tordus inventés par les lobbies les plus cyniques.
Je n'accède d'ailleurs à LLM qu'à travers sa parodie que je trouve hilarante.
Bon. Fin de ce sujet sur ce fil ?
Moi, Embruns m'emmerde. Je trouve ça plat. Je ne le lis donc pas. Mais je me demande quand-même comment ça peut avoir autant de succès.
C'étaient mes deux balles.
Je suis d'accord avec Hervé, j'ai jamais compris l'engouement pour Embruns ???!!!
Mais bon, je suis de toute façon hors modes dans tout mes gouts, qu'ils soient litteraires, musicaux ou autres. ...
Nom d'une pipe, , s'exclamaient-ils à qui-mieumieusse en bourroyant l'innocent fil d'un pauvre commentaire san rapport avec le schmilblick...
En effet, je me suis souvent fait in petto la réflexion de me demander ce qui lui valait une célébrité de cette épaisseur, qui me surprend également un peu au regard du contenu, peut-être l'ancienneté dans la blogosphère ? Le temps d'être Googlé de partout ? Lu à l'ancienneté, quoi ? Ou alors "C'était mieux avant mais maintenant il fatigue" ? Je ne sais, je n'étais pas là, avant. Ou alors, , ou ? Ou alors, c'est parce qu'il est pote avec Tarquine (laquelle me déteste cordialement pour des raisons qui m'échappent presque).
Bah, quoi qu'il en soit, une chose m'étonne encore davantage qu'on puisse ne trouver guère d'intérêt à Embruns : C'est qu'on puisse dépenser autant de commentaires à écrire que quelque chose qui ne nous intéresse pas, ne nous intéresse pas.
Faudra-t-il donc que j'ouvre un billet spécifique où tous ceux qu'Embruns n'intéresse guère, ou plus ou moins modérement, pourront le déclarer haut et fort ? Je pourrai sans doute commencer ce billet en expliquant pourquoi je ne suis pas abonné au Chasseur Français pas plus qu'à Tricot magazine ou au Bulletin de l'UMP?
Personnellement, je suis respectueux de l'ordre établi et des célébrités, je respecte donc pleinement Embruns, et je lui laisse avec joie le fanion de Navire Amiral de la frenche blogosphear, c'est toujours mieux que 2LM, et je suis d'autant plus heureux du succès persistant d'Embruns que je suis excessivement satisfait qu'un certain nombre d'olibrii commentent là-bas plutôt qu'ici (quoique d'un autre côté, les olibrii commentatoires, j'ai l'impression que c'est comme les morbaques : ça s'attrape...)
@Grabuge : j'accepte que l'on me critique, que l'on me vilipende, pas la calomnie. Vosu ne m'aimez pas, tant mieux, ce n'est pas réciproque.
Hummm... Si on pouvait éviter les duels au sabre dans ce lieux de paix, de sérénité et de recueillement, ça m'arrangerait autant...
Cela dit, Laurent, puisque tu as été clairement attaqué, il me semble normal que tu bénéficies ici d'un droit de réponse. En dehors de jugements d'ordre purement subjectif qu'ont pu proférer les uns et les autres, si tu t'estimes calomnié par Grabuge, c'est-à-dire si tu penses qu'elle a affirmé quelque chose de matériellement inexact ou mensonger, je t'invite à nous faire part de tes observations à ce propos.