Si, si, l'Umour U.M.P., il paraît que ça existe, et que ça se situerait quelque part entre Bigard et Jean Lefebvre, tout dans la finesse.

Ha-Ha-Ha qu'est-ce qu'on rigole avec l'Umour de l'U.M.P. !

Pendant ce temps-là, selon des sources bien informées proches des milieux autorisés, les brigades pâtissières de Noël Godin s'entraînent sans relâche dans une cave des faubourgs de Bagdad à l'entartage de Nain U.M.Piste, attentat particulièrement délicat nécessitant un geste technique spécifique, puisque l'entartage de cornichon ordinaire se fait généralement par un geste du bras de haut en bas propulsant la tarte au-dessus des têtes de l'assistance ébahie éventuelle un peu à la manière d'un service au tennis - l'entraînement a d'ailleurs régulièrement lieu à Rolland-Garros - tandis que ce geste traditionnel ne convient pas à l'entartage de cornichon nain U.M.P, lequel nécessite quant à lui un geste de bas en haut démarrant bras en bas, davantage à la manière du service "à la cuiller" ou de quelques très beaux gestes de la pelote basque.
Ce geste impose des contraintes spécifiques, puisque, s'il facilite la dissimulation sournoise du projectile, il rend toutefois impossible le jet par-dessus les têtes, et nécessite donc la proximité physique immédiate avec la victime espérée. On comprend donc que les brigades pâtissières ont encore pas mal de pratique à acquérir au cours de leur formation dans la plaine de la Bekaa, avant, d'être ultérieurement transférées sur leur base opérationnelle du Centre de Formation de Clairefontaine (qui sera entièrement disponible sous quelques jours). Soyons certains que dans tous les cas tout sera prêt d'ici 2007 ;-)


Addendum 13:50 : L'humour U.M.P. n'a vraiment pas de limites : j'apprends que monsieur Dominique Galouzeau de Villepin, obscur haut fonctionnaire à la carrière menacée (si j'ai bien tout compris) et ex-futur candidat putatif à la Présidence de la République, mais toujours désireux de caresser l'électeur dans le sens de son poil de supporter aviné, a exhorté lundi les Français à soutenir les Bleus, ah ben ça c'est de l'info que c'est de l'info qu'elle est importante et qu'elle est bonne !

Ce monsieur de Villepin se serait écrié dans un bel élan de patriotisme télégénique[1] : En toutes circonstances, on est derrière sa famille, on est fier de sa famille, on soutient sa famille, on ne dénigre pas sa famille.

Eh bien, monsieur Galouzeau de Machinchose, sachez que vous n'êtes pas de ma famille. Pas plus qu'une douzaine de couillons à mollets poilus en culottes courtes et T-shirts bleus.

Notes

[1] Ta mère. Bon, ça va, je sais, je sors...