Le Bon Côté des Choses
Par Petaramesh le mardi 2 mai 2006, 19:24 - Chienne de vie - Lien permanent
Comme je l'écrivais tout-à-l'heure en guise de commentaire, il faudrait que mon prochain billet ait une petite couleur "Prendons la vie du bon côté", mais, comme disait par ailleurs Coluche, ça va pas être simple
...
L'excellemment bon côté des choses, c'est que ça fait aujourd'hui 15 jours que ce vieux drogué de Swâmi Petaramesh n'a pas touché à une cigarette, ce qui est une forme de record gainsbourique à tel point que je m'étonne fort que Guinness n'ait pas encore appelé, mais c'est sans doute seulement parce que FR3 Rhône-Alpes n'en a pas encore parlé, ce qui, je le sens, ne saurait plus tarder.
Mais qu'est-ce qui a permis à Swâmi Petaramesh d'accomplir pareil tour de force sans lever un sourcil ? Oh, un moteur très simple, le désespoir.
Mais attention, pas un petit, hein. Pas un semblant d'embryon de désespoir à trois balles ! Non, un vrai, bel et bon désespoir bien noir et bien profond, de celui qui finit par te pousser à l'alternative : Bon, alors maintenant, je fais quelque chose. Sois je me fous dans le Rhône, soit je fais autre chose. Faire quelque chose, mais quoi ?
Au moment où tu contemples le champ de ruines qui fut un jour ton existence, et où tu remercies le Guru[1] de t'en avoir tellement balancé plein la gueule et d'avoir fait foirer[2] tout ce que tu avais, croyais avoir, ou espérait construire, histoire de t'apprendre un peu le détachement nom de Dieu ! et te conduire à l'essentiel, ce que rien ne peut ôter, quand il ne reste plus autre chose... Ou presque, enfin là, mon p'tit père tu dramatises, la pudeur devrait te retenir de t'étaler ainsi, il eût été plus poli de t'attacher discrètement une pierre au cou et d'aller te foutre dans le Rhône sans déranger personne.
Oui, mais non.
Avant de te jeter dans le Rhône sans déranger personne, mon p'tit gars, t'as trois gosses, et ça les dérangerait quand même un peu, donc un minimum serait de tenter de faire un point honnête de la situation et de voir ce qu'on peut en tirer.
Déjà, l'état du véhicule :
- La carrosserie du bonhomme tient encore à peu près le coup, du moins si on n'y regarde pas de trop trop près. Bon, ça tient grâce à la peinture comme on dit, mais ça tient.
- Le moteur est tout pourri, du moins le filtre à air est gravement encrassé par plus de 25 ans de clope, et là, le moteur, il va finir par couler une bielle et ça va plus tarder.
Conclusion :
=> Si c'est pour aller se foutre dans le Rhône, c'est pas trop gênant tout ça, mais dans le cas contraire, ça constitue depuis déjà longtemps un très sérieux problème dont auquel il va falloir faire quelque chose.
De ce côté-ci, la problématique est assez simple semble-t-il.
Deuxio, le boulot, ou plutôt, le chômisme :
Rhââ ça putain oui, le chômisme, c'est une plaie béante et suppurante que je n'ai pas encore su soigner. Pas encore arrivé à effectuer une "réelle et sérieuse" recherche d'emploi, tellement ce putassage me pèse et m'est un obstacle presque infranchissable, et tellement retourner dans ces bureaux tertiaires qui puent la merde de hyène est au-dessus de mes forces. Mais il faut que je m'efforce, parce que...
Troisio, les phynances :
Ah, ce voyant rouge qui clignote pendant que le signal sonore fait "Tsoin...Tsoin...Tsoin..." me signale que je vole depuis déjà un certain temps sur des vapeurs de kérosène... Bon-bon...
Troisio découle de deuxio, mais on dirait que le moteur de gauche commence à tousser... Aïe.[3]
Quatresio, le couple :
Le couple, j'aurais pu le mettre en deuxio d'ailleurs, mais le couple, décidément, il est crevé comme un poisson pêché l'année de notre mariage.
Et comme disait Agnès l'autre jour, y commence à y avoir de vieilles odeurs...
Cela dit, le couple, ce n'est même pas un crève-coeur ni une immense souffrance, c'est quelque chose... de pire.
Et le moral, avec tout ça, mon bon Monsieur ? De chiotte, ma brave dame, de chiotte.
Etonnant, non ? (™ Desproges)
Et la Self-Esteem, mon bon Monsieur ? Oh, à peu près autant que pour la merde de chien, là, au coin du trottoir, ma brave dame.
Etonnant, non ? (™ Desproges)
Et le sexe, mon bon Monsieur ? Oh, à peu près 4 ou 5 fois par an ces derniers temps, ma brave dame ! C'était pas mal, pour 40 balais, hein ! Ouais, il m'arrivait parfois de tromper ma main droite avec ma légitime épouse, étonnant, non ? (™ Desproges)
Mais là, cette fois, les aminches, je sens que c'est mort.
Déjà que d'avoir passé ces dernières années à me sentir en moyenne aussi désiré que le fer à repasser ou l'aspirateur (enfin non, eux, sont utiles, et on s'en sert chaque semaine), question Self-Esteem, comme on disait plus haut, le panard...
Alors, Merci Guru de m'apprendre ainsi le détachement, ça me fera du bien pour une prochaine vie, je n'en doute pas une seconde.
On en était où déjà ? Ah oui, la pierre autour du cou, le Rhône, tout ça...
Euh, réfléchissons un peu. Quelle relation toutes ces merdes entretiennent-elles entre elles ?
Alors... Euh, le moral à zob, ça n'aide pas à trouver du boulot...
Pas de boulot, ça n'aide pas à avoir du pognon...
Ni pognon ni boulot, ça n'aide pas à conquérir l'admiration de son épouse...
L'épouse qui tire tout le temps la gueule, d'un autre côté, ça ne donne pas le moral...
Et pas de boulot ni de pognon, c'est pas génial pour le moral non plus...
Mais pas de moral, pour se sentir Grand Séducteur, c'est pas le pied quoi...
Sans compter que ça ne met pas dans des conditions de winneur à deux balles idéales pour trouver du boulot...
Comment vous dites ? Circulaire ? Un peu ouais...
Et quoi d'autre ? Ah oui, aucune de ces choses ne dépend uniquement de moi. Il y a toujours un tiers-facteur, conjoint, offres d'emploi, employeur, chance...
Et le tiers-facteur, y boude.
Ca serait bien un truc à rester emmabovaryser dans son coin, ça...
Sinon y'a quoi ?
Ah oui, la clope...
Alors la clope, ça aide pas pour la santé, donc ça aide pas pour le moral...
Et en plus, ça coûte un max de pognon...
Et ça dépend de quoi ? De moi, juste de moi. De personne d'autre. Y'a pas de relation circulaire, et arrêter peut aider pour le reste.
Sans compter qu'arrêter à la force du poignet, pour la Self-Esteem, ça le ferait bien aussi...
Pour le reste on verra après.
Commençons par traiter le seul problème que je peux traiter immédiatement, à coup sûr et qui ne dépend de rien d'autre que de moi.
Si ça ne le fait pas, on pourra toujours se foutre cette pierre autour du cou et aller se foutre dans le Rhône.
Si ça le fait, on pourra ensuite envisager de traiter les autres problèmes dans l'ordre le plus simple qui se présentera, comme de travailler le Self Esteem en invitant de charmantes dames folles de désir à partager ma peau de bête par exemple...
...Ou en demandant l'asile politique auprès d'une charmante jeune femme follement désireuse de mon corps prête à tout pour pratiquer avec gourmandise sur Swâmi Petaramesh une sexothérapie intégrale de nature à remettre moral, Self-Esteem et toutes ces sortes de choses au beau fixe pour tenter d'envisager le futur de la suite et plus si affinités...[4]
Bon, enfin chaque chose en son temps, un truc après l'autre, pour le moment...
15 jours sans clopes.
Le désespoir, ça a du bon. Parce que sans le désespoir, je n'avais aucune chance.
...Pis sinon, faudra que je passe au BHV pour la chaîne et le cadenas pour la pierre et tout ça...
Notes
[1] Guru Kripa Kevala, n'oublions pas...
[2] ou de t'avoir aidé à faire foirer toi-même, mais c'est un peu pareil...
[3] Les ASSEDIC, dans leur Infinie Bonté, viennent de m'envoyer une "demande de pièces complémentaires" pour se décider à savoir s'ils vont ou pas continuer de me filer royalement trois zeuros par jour. Ils me demandent de leur adresser par retour 12 photocopies de bulletins de salaire de mon épouse, plus une mienne, vu que oui, l'an dernier, j'avais un poil travaillé... Fumiers.
[4] D'autant que Swâmi Petaramesh est extrêmement beau, ne l'oublions pas...











Commentaires
Tu te souviens de l'histoire de Wu Kong qui déplaça la montagne, ô Grand Sage ? et des p'tits ruisseaux qui font de grandes rivières ? tu peux légitimement caresser ton égo dans le sens du poil, agir sur la clope, c'est... j'suis plus qu'admirative, jalouse
Swâmi, un mot tendre pour toi ce soir... Que dire ? Que je te souhaite que ce premier problème que tu as commencé par traiter soit le début du fil de ta foutue pelote à démêler...
Je t'embrasse
aïe! il y a des périodes dans la vie, comme ça, pas folichones folichones... J'espère que tout va pouvoir se remettre d'aplomb peu à peu hein!! 15 jours sans fumer! quel homme!!! non sans blague, c'est un bon début! bravo! Oublie immédiatement cette histoire de corde et de cailloux non mais! et ton talent d'écriture, ton imagination ton humour hein ! qu'en fais tu jeune homme charmant? oh combien spirituel? (ça va mieux là la self esteeem??? ;-)
Mesdames, vos commentaires me touchent énormément, et je vous en remercie.
(Avec de plus une bise en privé pour Traou, "ma vieille amie" ;-)
Petit à petit, l'oiseau fait son nid... puis le refait... et le refait encore...
@Ko : Oui, faut pas qu'il se laisse abattre, l'oiseau... ;-)
@Sardinette : Euh, Sun Wu Kong, il n'aurait pas plutôt été enterré sous la montagne pour 500 ans par le Bouddha histoire de lui faire les pieds ?
Parce que tout ça quoi, chuis pas trop volontaire... ;-)
J'ai préféré ne pas laisser le premier commentaire pour un peu me faire désirer, tu comprends, n'est-ce pas ?
1) La pierre autour du cou, tu oublies tout dé souite... C'est vraiment l'horreur de mourir noyé (crois-en ma vieille expérience ;-D). Ca va gââââcher toute la beauté de Swâmi, naaaan, pas pôssibleu à imaginer, ça.
2) Etant une fumeuse pourrie, je suis baba de ta capacité à envoyer balader cette merde à 10 mètres (jargon rugbystique, sorry). J'en suis réduite pour ma part à promettre à mes Loutres que dès qu'elles lâcheront la sussu, je lâcherai la clope (ça me laisse encore quelques belles années devant môa).
3) Le couple... Chais pas trop koa dire... c'est tellement perso ces trucs-là.
4) Boulot-déprime-pognon : le tiercé gagnant, à n'en pas douter... Là où Traou a raison, c'est sur le coup de la pelote qui se démèle dès qu'un des fils va mieux... Essaie de "travailler" sur le fil le moins pénible et normalement tout devrait s'enchaîner assez rapidement.
5) Pour tout ce qui touche (si j'puis dire) au renversant corps de Swâmi, je ne bougerai pas un orteil tant que je n'aurais pas pu voir de visu la qualité du tissu de bête. ;-P
@Laflote :
Des promesses, toujours des promesses.. :-D
Bon, Swâmi :
bise, d'accord, en privé, OK amie, toujours d'accord mais vieille !!! Non mais oh, c'est pas parce que j'ai 3 semaines de plus que toi !!! Tu veux que j'te pousse dans le Rhône ou quoi ?!!! ;-)
Et flute et zut, j'ai oublié les retours à la ligne, en plus ! C'est pas clair, mon affaire...
@Traou :
Ah, décidément, c'est vraiment bien toutes les mêmes... :-D
Wouala, j'm'casse la nénette à faire un long commentaire pour te montrer combien je prends en compte ton long billet désespéré et tout ce que tu trouves à me balancer c'est : "Des promesses, toujours des promesses..." Pfffff, et pi, change pas de sujet... t'as qu'à me l'amener vers chez wam la peau de bête... Pourquoi ce serait à môa de me déplacer à la fin !!!! :-)
Vouais. En attendant, ce soir, j'ai tellement les boules que j'arrive pas à rigoler.
C'est comme ça-àààààà, là-là-là-là-là...
Ça passera-ààààààà, là-là-là-là-là...
Et pourtant, on fait tout pour le dérider, le bougre !
J'ai trop un bon remèèèèèède. Branche toi sur France 3 : certification pour au moins un pauvre rire (si tu n'esquisses même pas l'ombre d'un rictus, c'est que VRAIMENT c'est grave et là, on passera au plus B).
Les circonstances sont comme elles sont parce que c'est ainsi que nous les avons faites : c'est le but que nous avons poursuivi dans le passé. C'est donc à nous, il nous appartient. Il n'est pas question de ne pas accepter ce qui est à nous : nous l'avons demandé et c'est venu.
Quand une chose arrive, acceptons-la d'abord. C'est la vérité. C'est arrivé. Pouvons-nous la refuser et dire que ce n'est pas arrivé ? Non. Après avoir pleuré et nous être lamenté, nous allons accepter en tout état de cause. Pourquoi ne pas l'accepter dès le début ? Disons " oui " à tout. Quand nous acceptons de plein gré une chose, il n'y a pas de souffrance.
ben 15 jours sans clope ca prouve que tu as de la volonté, donc l'essentiel, même si c'est celle du désespoir ...
et le truc bateau mais je m'en fous: c'est quand on touche le fond qu'on remonte, alors zou, file moi un coup de panard bien torché et remonte buller à la surface, histoire de voir....
et question piscine, elle s'y connait l'Angel !
(non, pas la tête, Angel, pas taper !)
@Yogi : et tout est dit. ll faut du temps pour le comprendre, mais ce jour-là, tu vois Swami, c'est comme la cigarette, tout d'un coup t'es le Roi du Monde, c'est toi qui l'a fait...
"Ce sont les hommes qui font les situations et les situations qui font les hommes". Je sais pas de qui c'est, mais ça pourrait être du Yogi comme phrase... Allez Swâmi, ça te remonte pasle môraleu toute cette virtualité aimante ???
Oho, mais notre Yogi est un yogi véritable et va enseigner à Swâmi Petaramesh le principe fondamental de l'acceptation de Ce qui Est. Remarque, un petit rappel ne peut jamais faire de mal ;-)
En fait, l'acceptation "au coup par coup" est une sadhana relativement facile. C'est sur la longue durée et sur l'usure qu'on se rend compte... Dès qu'il y a accumulation, cela démontre que l'acceptation n'était pas totale.
Le piège massif (par rapport à un couple), c'est que quand l'un fonctionne sur le refus comme mode d'existence, et sur l'accumulation, il est extrêmement délicat, en face, de tenir sur l'acceptation et la non-accumulation. Je parle en années, hein, pas en semaines...
Cela nous montre en plein nos propres imperfections et nos propres limites. Et Dieu sait si Swâmi Petaramesh est servi en matière d'imperfections et limites... Parfois cependant, simplement, il aimerait bien un peu de repos ;-)
Sardinette, à lire ta réponse à Yogi, je ne suis pas surpris que tu saches déjà tout cela ;-)
Cela dit, Yogi, je ne sais pas si tu nous a cité Arnaud, ou Swâmiji, mais je reconnais mot à mot ton texte. C'est juste sur l'auteur que j'ai un doute : le maître ou le disciple ? C'est bien sûr sans importance...
Et elle te reproche kôa au juste Mâ Anandaramesh ???
@Laflote : C'est plutôt à elle qu'il faudrait poser la question, et je n'ai par ailleurs guère envie de rentrer dans ce genre de déballage de détails sordides de ce qu'une personne peut toujours trouver à reprocher à une autre, les deux étant nécessairement imparfaites (par rapport à toute attente d'autrui à leur égard...).
Sinon ne t'inquiète pas, Swâmi Petaramesh a plein de défauts très réels. Des gros. Parfaitement.
C'est la fête du slip à l'Ashram, on dirait!
Alors, je vais t'en dire une qui va te deccrocher une couille sans blobloter l'autre : je visn de rentrer un visiteur chez moi qui surf de Vanuatu! Quoi que j'en'ai-rafoutre, bafouilleras-tu dans ton flot de morve épaisse et délicatement glauque <mode minute culturelle on>
Je rappelleJ'informe les aimables lecteurs de ce blog que glauque n'a jamais été un adjectif qualifiant un truc pas reluisant dans une ambiance malsaine, mais seulement et uniquement une couleur, une sorte de verdâtre vaguement bleuté, comme une morvasse mazoûtée<mode minute culturelle off>?Ben figure-toi que le visiteur de Vanuatu... il venait de chez toi!
Avoue que c'est transcendant!
Donc, on se requinque un bon coup et on s'accroche à son petit clavier pour l'édification des habitants ce coin de paradis
fiscalqui s'élève au-dessus de la mer plus bleue que l'oeil d'Isabelle Adjani!@LeMonolecte : Ah oui, j'en ai vu passer quelques uns, des comme ça...
J'imagine que quand on commence à s'emmerder au Paradis (tout arrive), on a l'idée de regarder comme d'autres peuvent bien se faire chier ailleurs, et que du coup ça console et ça permet de tenir encore un peu sous les plages blanches et sur les cocotiers... ou le contraire ?
Sinon, pour ce qui est de me bouger une couille sans réveiller l'autre, voudrais-tu bien, Agnès, s'il-te-plaît, me laisser jouer aux boules tranquille ?
(Ouais, je sais, tout seul, c'est plutôt une patience...)
Ça me fait penser que j'ai croisé, lors de la promenade vespérale à laquelle je viens de me livrer (marcher aide à évacuer les idées noires), j'ai croisé un petit coin tout quiet avec un squarounet mignon tout plein et... et, surtout, un bout de terrain de pétanque qui m'a l'air tout parfait, pour autant que j'ai pu en juger de nuit (mais il ne fait jamais nuit pleinement noire à Paris, même dans des petits coins tout quiets).
Il va falloir investir ce terrain au plus vite...
(Comment, je suis hors sujet ?)
Ko, tu n'es jamais hors-sujet. C'est impossible, par construction.
De l'art de la sérenité par le mouvement et l'entrechoquement des boules....
Ko est grand.
Ko est grande, Sardinette. C'est une Ko. Et une grande, en effet.
Toutes mes excuses , Madame Ko, j'pouvions point savoir...
@Sardinette : Je suppose qu'elle n'y verra nulle offense ;-)
Tu peux lui rendre une petite visite si tu veux, c'est la porte virtuelle juste à côté de celle de l'ashram...