Ashram de Swâmi Petaramesh

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 24 décembre 2009

Satisfaction guaranteed !

Ma Sainteté a beau faire partie des ci-devant classes moyennes qui s'enfoncent avec un calme et une dignité que ne désavouerait pas l'orchestre du Titanic dans une tranquille paupérisation, faisant désormais Ses courses chez Leclerc plutôt que chez Casino, Se contentant humblement d'une vidange chez Norauto de Son tacot millésimé, une révision des 120.000 chez Renault étant hors de portée de Ses rêves les plus fous,[1] et ayant explosé Son budget fringues quand Elle a commis la folie d'acheter un jeans et un pull le même mois, le remplacement des Saintes chemises (toutes) (gravement) élimées étant reporté aux calendes budgétaires, le tout en chantant les louanges de l'ascenseur social de nos Pères Trente-Glorieux, que Dieu les tripote, Ma Sainteté n'est pour autant pas à l'abri d'éprouver chaque jour ouvré un instant d'intense et profonde satisfaction professionnelle : l'instant où Ma Sainteté Se casse !

Mais alors, quand Ma Sainteté Se casse en vacances, c'est carrément une satisfaction professionnelle de niveau orgasmique ! Que dis-je : c'est Noël !

Notes

[1] Prions, mes frères, sur le Saint Embrayage, pour que les freins tiennent !

mardi 22 décembre 2009

Bientôt les fêtes : GPS de voiture

Dans la rubrique "technogeek" ;-) Tomtom vs. Garmin

Résumé : Achetez un Tomtom, pas un Garmin

(Comme d'hab' les rares "pubs" dans ce modeste ashram sont gratuites et désintéressées, donc ce n'est pas de la pub. Maintenant, si le marketing de Tomtom veut m'expédier son dernier modèle en remerciement, je ne crache pas dessus ;-))

Lire la suite...

jeudi 17 décembre 2009

Ah merdre, c'est lundi !

Comment je vais faire, Ma Sainteté, lundi hein ?

Ça va pas êt' possib', je le crains...

Je vois qu'une solution, prendre de l'avance ce week-end, mais je sais pas si ça compte...

Bon, quand les évènements nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs...

Oyez braves gens, humbles disciples, nobles dames, chevaliers, gentes pucelles et damoiseaux ! Notre Sainte Église organise l'Orgasme Global Tantrique du Solstice d'Hiver, ce week-end à votre convenance, parce que ça laisse quand même plus de loisir de prendre le temps de faire les choses en grand avec les personnes de notre choix plutôt qu'un lundi au bureau !

Si vous atteignez les états adéquats, les retombées en longues giclées d'ondes positives se feront sentir au moins jusqu'au solstice, n'ayez crainte :-}

Participez nombreux-ses ! ;-)

Ugh.

mercredi 16 décembre 2009

Bestiaux

Comme une sale impression...

Figurez-vous que Ma Sainteté sortant du métro est très très en colère, et que ce billet, ça fait déjà quelques mois qu'il me démange.

La belle ville de Lyon possède quatre lignes de métro, originalement numérotées de A à D, la ligne D étant une ligne de métro automatique, qui, comme beaucoup de lignes de métro, va de chez les pauvres à chez les pauvres en passant par le centre-ville.

Or donc, Ma Sainteté, écologiste en diable et soucieuse de Son bilan-carbone, passe matin et soir un peu plus d'un quart d'heure dans cette ligne D, ce qui, tous les forts en calcul parmi l'honorable assistance ayant poursuivi leurs études jusqu'au CE1 le sauront, représente un peu plus d'une demi-heure par jour, ou un peu plus de deux heures 1/2 par semaine, ou une bonne centaine d'heures par an.

Ce n'était jusqu'ici, franchement pas désagréable : cette ligne automatique crache une rame toutes les deux minutes aux bonnes heures, et n'est quasiment jamais en grève, les ordinateurs pilotant les rames n'ayant que faire de la pressurisation patronale qui s'exerce sur les honnêtes salariés.

Les rames étaient confortables, normalement aménagées, dans des tons beiges reposants, raisonnablement éclairées, et, en s'asseyant en bout de rame à l'avant ou à l'arrière, face à la voie, on jouissait d'une paix royale pour pouvoir bouquiner peinardos un quart d'heure en allant au boulot. Assis ailleurs, ma foi, ce n'était pas trop mal non plus.

Mais voilà que la régie des transports de la brave ville de Lyon a décidé il y a quelques années de moderniser et réhabiliter ces rames de vingt ans d'aĝe dans le louable but d'y entasser plus de monde, au chausse-pied si besoin, c'est-à-dire de faire tenir un max de monde debout.

Ils se sont donc mis à moderniser une ou deux rames, puis maintenant toutes, au rythme d'une ou deux "nouvelles" rames par mois qui remplacent les anciennes.

Ces "nouvelles" rames, c'est simple, sont tellement à chier des briques en éventail qu'au début, quand elles étaient rares et que j'en voyais passer une, je restais sur le quai furax, attendant la suivante en espérant qu'elle soit "vieille".

Parce que je ne me véhicule pas dans des wagons à bestiaux, moi, monsieur !

Trois fois hélas, maintenant les "nouvelles" rames deviennent tellement nombreuses que, si on veut en attendre une ancienne, il faut se préparer à perdre 10 minutes de plus, et ça ne va pas aller en s'arrangeant.

Alors maintenant, de plus en plus souvent, comme ce soir, surtout si je suis pressé, je me véhicule dans un wagon à bestiaux.

Mais qu'ont-elles de si à chier, ces nouvelles rames, me demanderez-vous ?

Tout d'abord, pour maximiser le nombre de bestiaux debout (l'affichette réglementaire indique 120 places de cons debout par wagon), ils ont supprimé les rangées de sièges "ordinaires" et confortables, et les ont remplacés par des espèces de bancs à coque de plastique inconfortables en diable, placés longitudinalement le long des parois, ce qui fait que vous n'êtes plus désormais assis dans le sens de la marche, ou contraire de la marche, mais que vous vous déplacez latéralement. Comme ces métros accélèrent et freinent plutôt bien, merci, vous passez chaque démarrage et arrêt à compenser avec les jambes pour ne pas glisser de travers, appuyer indûment sur l'épaule de votre voisin, ou contrer la pression de la sienne, la force d'inertie étant ce qu'elle est.

L'affichette réglementaire indique désormais, optimiste, 40 places assises par wagon, mais je les ai comptées, facile, il n'y en a que 32. Si on ose appeler ça des "places assises", puisque non contents d'avoir fait des banquettes en coque de plastique revêtues d'un bout de coussinet mince comme le quotient intellectuel d'un militant P.S./U.M.P., ils ont fait les places assises par deux, séparées des deux suivantes par un méchant bout du tube métallique ayant la prétention de faire fonction d'accoudoir. Et chaque lot de deux places est si étroit que, si votre voisin a une carrure physique un tout petit peu plus large que celle de notre bien-aimé Président, soit vous l'écrasez, soit il vous bourre contre le tube métallique qui vous rentre méchant dans le bassin.

Tout le centre du wagon étant désormais libéré pour les voyageurs debout, auxquels, si vous êtes assis, vous faites face, vous avez le visage juste à bonne hauteur de pet, ou bien plus couramment pour vous prendre des coups involontaires de sacs à main dans la gueule, ou, si vous avez la prétention d'avoir quand même sorti un bouquin, d'avoir le sac d'une dame en plein dans l'axe entre vos yeux et votre bouquin. Bref, pour bouquiner, c'est mort.

Vous pourriez penser que ça aurait suffi, mais non, ça ne suffisait pas au Fabuleux Décorateur qui a conçu cette sombre merde.

Parce que, voyez-vous, autant les anciens wagons étaient dans les tons beiges doux et raisonnablement éclairés, autant la déco "100% plastoc" des nouveaux est dans un magnifique ton "blanc-bleuâtre" de machine à laver, rehaussé par un nouvel éclairage beaucoup plus violent, les tubes fluorescents éclairant la scène ayant visiblement été remplacés par des modèles non seulement plus puissants, mais également à la lumière beaucoup plus bleue d'hôpital.

Tout ce blanc-moche violemment éclairé de bleuâtre, avec les mincissimes coussinets rouges, franchement, le matin, quand tu montes dans un wagon plutôt vide, tu as l'impression d'entrer dans une morgue pour la première autopsie de la journée.

Alors que cela se sache, que cela se répète : Je maudis pour treize générations les infâmes trous du cul qui ont conçu ces nouveaux "aménagements" des rames de la ligne D du métro lyonnais, je leur pisse à la raie, tout comme je pisse à la raie de toute la chaîne hiérarchique qui a demandé ça et donné son accord à ça.

Parce que moi, ces putains de wagons, c'est là que je commence ma journée et c'est là que je la finis. J'y passe 2 heures et demie par semaine, une centaine d'heures par an.

Et je doute fort que les trous du fion qui ont si bien contribué à rendre le monde encore un peu plus moche, un peu plus inhumain, un peu plus stressant, un peu plus déplaisant, et ont remplacé mon trajet matinal et vespéral pépère par une gerbante corvée, je doute fort que ces gros cons y passent autant de temps que moi. Mais franchement, j'aimerais.

Pestacle

Mademoiselle PatâpatîSi c'est pas la misère... Maintenant, Ma Sainteté doit cracher 10 Euros pour écouter chanter mademoiselle Patâpatî, Son Adolescentesque Fille.

D'abord, tu douilles pour leur apprendre à chanter, après tu douilles pour les écouter, après avoir éventuellement fait un certain nombre de kilomètres.

Parent, quand même, c'est un sacerdoce...

Enfin bon, sous la douche et dans le salon, c'est encore gratuit, surtout dans les moments où on aimerait bien que ça cesse :-}

mardi 15 décembre 2009

Ubuntu Karmic et chiffrement du répertoire personnel

La nouvelle Ubuntu 9.10 Karmic Koala introduit une manière nouvelle et très simple pour chiffrer (encrypter n'est pas français ;-) de manière automatique tous les fichiers de votre répertoire personnel.

Lire la suite...

Partitionner son disque pour les Nuls

Les récentes mésaventures de Tisbea me donnent envie de préciser un peu le pourquoi du comment il est intéressant de partitionner intelligemment son disque dur quand on installe une distribution GNU/Linux.

Lire la suite...

Mister Li

Beaucoup de gens de ma connaissance hésitent à "acheter sur Internet", craignant l'arnaque ou le piratage de leur n° de carte bancaire.

Cette hésitation est encore plus importante - et compréhensible - quand il s'agit de commander quelque chose au bout du monde, avec fort peu de possibilités de se retourner contre le vendeur en cas d'arnaque ou de problème. La méthode générale étant le paiement d'avance à la commande, que faire si un chinois de Hong-Kong n'expédie jamais le produit commandé et payé, ou si celui-ci ne correspond pas à sa description ou aux attentes qu'on en a ?

C'est pourtant quelque chose que je fais de temps à autre, et jusqu'ici, je n'ai jamais eu à le regretter. Je n'ai jusqu'ici commandé "au bout du monde" que des objets de valeur relativement modeste, et pour lesquels une arnaque ou une déception serait chiante, mais pas catastrophique. Des objets également pour lesquels je ne compte pas trop sur une garantie ou un service après-vente, mon attente se bornant à ce qu'ils correspondent à leur description et fonctionnent correctement à l'arrivée. Je ne commande également au bout du monde que des objets introuvables facilement en France, ou pour lesquels l'écart de prix est tel qu'il justifie de déranger Mister Li.

Jusqu'ici, j'ai du commander 4 ou 5 trucs aux Etats-Unis, 1 en Nouvelle-Zélande et 3 ou 4 à Hong-Kong. Généralement des bidules très spécifiques, assez techniques, vraiment le machin que tu ne trouveras jamais au coin de la rue et qu'il faut aller chercher sur le 'net, ou alors des objets honteusement chers ici avec un délai de livraison à rallonge, et quasiment donnés là-bas avec un délai de livraison plutôt meilleur, comme par exemple une batterie pour un portable plus de toute première jeunesse.

Les précautions que je prends se bornent à tenter d'évaluer le sérieux du vendeur ou de la boutique (retours d'autres clients, évaluations éventuelles ici ou là), et à ne jamais communiquer mon n° de carte bancaire au vendeur lui-même, mais toujours via des sites de paiement en ligne connus pour leur sérieux.

Ces précautions élémentaires prises, je n'ai jamais eu à regretter mes "commandes du bout du monde". J'ai toujours reçu l'objet commandé dans les délais prévus, et la seule fois où je ne l'ai pas reçu (une batterie de portable, justement), il m'a suffi d'un mail au chinois de Hong-Kong pour qu'il m'en expédie une deuxième gracieusement sous 24h, en me disant dans un anglais tout ce qu'il y a d'approximatif que je pouvais garder la première si jamais je finissais par la recevoir, ce qui a fini par se produire un mois après, je ne sais vraiment pas par où celle-là était passée ;-)

La seule fois où j'ai été marron, c'est moi qui m'étais gourré dans une référence précise, et le chinois était prêt à m'échanger la pièce pour peu que je lui renvoie la première - mais la valeur de cette pièce, moins de 10 Euros, ne valait pas le coût de l'expédition et surtout l'attente de l'aller-retour pour un truc dont j'avais urgeamment besoin. J'ai donc recommandé celle qui me fallait et assumé mon erreur.

Pour certaines pièces très spécifiques et pour retaper un ordinateur portable auquel il est arrivé malheur, le chinois de Hong-Kong est souvent la meilleure solution : il a tout, à pas cher, et il envoie vraiment ce qu'on lui commande.

Finalement, les seules déceptions (relatives) que j'ai pu avoir sur Internet ont été des achats de matériel d'occasion sur eBay, deux fois où il s'est avéré que le vendeur n'avait pas la même compréhension que moi des expressions "Etat neuf" ou "Très peu servi", et où j'ai reçu du matos qui avait visiblement un sacré paquet d'heures de vol, mais qui à ce point près fonctionnait cependant parfaitement.

La raison de ce billet : J'ai reçu un p'tit colis hier pour l'anniversaire de mademoiselle Patâpatî, et je suis content. Mister Li a mis 5 jours à me faire parvenir pour moins cher un truc épuisé partout en France ou avec des délais de plus d'un mois ;-)

mardi 8 décembre 2009

La jupe se rebiffe

Les agissements de messieurs Hortefeux et Besson exhalent des relents nauséabonds d’une France à la Vichy particulièrement indigeste.

- Isabelle Adjani

Ici: Isabelle Adjani devient présidente d’honneur du Club des amis et actionnaires de Bakchich

Voilà qui va faire plaisir à Sébastien Fontenelle : On progresse...


Tiens, pendant qu'on est à lire ailleurs, allez aussi faire un tour chez J.-P. Rosenczveig[1] : Tout d’abord 44,3% des moins de 18 ans, soit quasiment un enfant sur deux, vivent sous le seuil de pauvreté fixé à 908 euros par mois. (dans les banlieues).


Quoi d'autre ? Euh, tiens, un ancien directeur adjoint de l'hôpital de Valenciennes, qui, Chevalier Ultra-Catho de l'Anti-Avortement, s'était enchaîné au bloc opératoire de son propre hôpital,[2] et avait été pour cela suspendu de ses fonctions et condamné, est aujourd'hui nommé par Roselyne Bachelot directeur de l’Établissement public de santé mentale de la Marne. Les "fous" vont pouvoir se sentir compris par un directeur animé par un esprit de large tolérance...


Encore ?

Classes laborieuses, classes dangeureuses !

[...] plusieurs études médicales montrent que le temps libre dégagé par les 35 heures a pu encourager la recrudescence de certains fléaux sociaux (alcoolisme, violence…)

La réduction du temps de travail est appréciable pour aller dans le Lubéron, mais pour les couches les plus modestes, le temps libre, c’est l’alcoolisme, le développement de la violence, la délinquance.

Ces remarques limpides et belles comme l'Antique sont à porter au crédit de Nicolas[3] Baverez[4] et ça se trouve ici, dans cet extrait des éditocrates, encore un sale coup de Fontenelle, Mona Chollet et al... :-}

Notes

[1] Président du tribunal pour enfants de Bobigny. On aurait presque envie que nos gosses deviennent délinquants rien que pour le plaisir de rencontrer un tel juge.

[2] En 1995

[3] Plus qu'un prénom, tout un programme !

[4] Pas trop Baverez pour moi, je préfère le blanc bien cuit, sinon je peux pas...

Lire la suite...

dimanche 6 décembre 2009

Là où tout n'est que paix

Tombée du soir

Le soir tombe sur la mer immobile.

Les bûches ont crépité dans l'âtre.

Les rires des amis ont empli l'atmosphère.

Les vaisselles homériques ont été accomplies.

Une vie presque neuve est fière de faire pipi au pot.

Un jeune guerrier espère l'outil de sa liberté.

Les fraises géantes sont surdiplômées.

La purée n'était pas Mousline, si je le dis je suis mort.

Les nuits ont été riches, et les matinées grasses.

Les profondeurs se sont parlé, les âmes se sont goûtées. Encore !

Les plaisirs partagés ont déferlé en vagues.

Le regard de ma Belle ouvre sur les étoiles.

Étendu tout le corps au contact de ta peau.

Au-delà du par-delà de l'au-delà...

Ici et maintenant.

La force de la Vie parle du fond des âges.

Le TGV m'a encore arraché au loin.

Reste la plénitude.

vendredi 4 décembre 2009

Linux roulaize, tout de même, hein !

Ça faisait longtemps que je n'avais pas sacrifié à la minute nécessaire de propagande pour mon petit pingouin préféré ;-)

Lire la suite...

mercredi 2 décembre 2009

Heureusement qu'il y a Otto !

OttoLa plupart des petits garçons rêvent, paraît-il, d'être pompiers, cascadeurs ou pilotes de ligne,[1] et puis ils grandissent et se retrouvent esclaves sur une plate-forme d'appels à BAC +4, livreurs de pizzas, ou chez Paul. Ce sont des choses qui arrivent.

Mais il y en a quand même quelques-uns qui parviennent dans la cabine de pilotage du gros navion. Aux Zétazunis aussi.

Et aux Zétazunis, si vous volez sur une ligne intérieure, vous risquez bien d'avoir dans le cockpit un pilote très fatigué d'avoir passé sa nuit à faire des frites dans un McDrive, ou à tenir le rôle de vigile dans un parking. À moins que votre commandant de bord n'ait également piloté le taxi qui vous a emmené à l'aéroport ? Va savoir.

En tout cas, si l'on en croit Michael Moore, heureusement qu'Otto est là !

Notes

[1] Et les petites filles d'être infirmières, vétérinaires ou institutrices, juste pour me faire taper dessus par mes disciples féministes ;-))

mardi 1 décembre 2009

Ça sent le sapin.

Impressionnant tout de même, le nombre de condamnations à mort que j'ai pu entendre prononcer aujourd'hui.

Sans avocat, sans défense, et le plus souvent, sans appel.

Lire la suite...

dimanche 29 novembre 2009

Des minarets sur la prairie

LeMonde.fr nous apprend aujourd'hui qu'à la suite d'un référendum initié par un parti de droite xénophobe, les Suisses ont voté à une large majorité l'interdiction de la construction de nouveaux minarets dans leur pays.

Et je m'interroge donc : qu'aurais-je voté à leur place ?

Lire la suite...

samedi 28 novembre 2009

Du Partage des Corps

Je m'en vais vous entretenir du sujet le plus essentiel depuis que l'Homme est descendu de l'arbre : le cul !

Lire la suite...

- page 2 de 84 -