<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://petaramesh.org/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Ashram de Swâmi Petaramesh - débuts</title>
  <link>http://petaramesh.org/</link>
  <description>Ashram de Swâmi Petaramesh, Grand Guru de la Secte des Adorateurs de Cela.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 05 Dec 2008 09:31:19 +0100</pubDate>
  <copyright>CreativeCommons.org BY-NC-SA 2.0 FR</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Neige</title>
    <link>http://petaramesh.org/post/2006/03/03/109-neige</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a787fda76fbefc56ec8ba85d4958c40d</guid>
    <pubDate>Fri, 03 Mar 2006 13:00:50 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Petaramesh</dc:creator>
        <category>Intime Universel</category>
        <category>cul</category><category>débuts</category><category>femmes</category><category>intime</category>    
    <description>&lt;p&gt;Dans la série &quot;&lt;em&gt;le lundi, c'est ravioli&lt;/em&gt;&quot;, voici maintenant &quot;&lt;em&gt;le vendredi, c'est paléontologie&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce matin, je ne sais pourquoi, retour de flamme au carburo et me revient en mémoire l'existence d'un texte que j'avais écrit, sur une liste de diffusion privée, il y a plus de trois ans. L'histoire que conte ce texte est vieille de plus de vingt ans. Sa vérité est intemporelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je l'exhume brut de décoffrage de l'infinie mémoire de cette machine magique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je me retire sur la pointe des pieds, et vous le livre ici...&lt;/p&gt;    &lt;hr /&gt;


&lt;pre&gt;From: Swâmi Petaramesh
Date: Tue, 28 Jan 2003 01:18:42 +0100
Organization: Secte des Adorateurs de Cela
User-Agent: KMail/1.4.3&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Le Lundi 27 Janvier 2003 14:36, Swâmi Petaramesh a écrit :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;
Ceci me remémore le souvenir de &quot;Neige&quot;, que je vous raconterai peut-être
un de ces jours [...]&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Et comme ce souvenir m'habite depuis que j'y ai repensé aujourd'hui, je vais
vous en conter quelques mots, même si je m'étais promis de me &quot;coucher tôt&quot;&lt;br /&gt;
;-)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Neige...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'avais tout juste 18 ans quand je l'ai rencontrée, mi-juin, à la fin du
stage d'informatique où j'ai appris les rudiments du métiers. C'est dans ce même
stage que j'avais également rencontré M., avec qui j'étais déjà depuis
quelques mois, et avec qui je suis resté encore plusieurs années.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais à l'époque, je poussais la polygamie jusqu'à des paroxysmes parfois
inextricables, et j'avais bien du mal à gérer mon emploi du temps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;M. avait déjà terminé son stage depuis quelque temps, et j'avais prolongé
le mien à titre gratuit et bénévole, servant à temps partiel de &quot;moniteur&quot;
pour les T.P. de la fournée suivante, en échange de temps machine pour mes
propres expériences et compilations (sur cartes perforées, eh oui...)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est dans cette &quot;fournée&quot; que je rencontrai Neige. Bien sûr, ce n'était pas
son vrai prénom, mais son surnom, mais c'est sous ce nom que je la connus et
que je m'en souviens aujourd'hui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle avait 24 ans, était rousse, très fine et élancée, féline, des yeux
magnifiques, et au premier regard cela fit &quot;&lt;em&gt;tilt&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la fin de l'après-midi où je la remarquai, je lui proposai d'aller boire un
verre quelque part, et à ma surprise, elle me proposa d'aller le boire chez
elle, elle habitait à deux cent mètres, dans un bel appartement qu'elle
sous-louait pour des clopinettes jusqu'à la fin de l'été.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aussi bien l'un que l'autre savions très précisément où nous voulions en
venir, et, si nous bûmes un verre, nous le bûmes au lit, pour nous désaltérer
&quot;&lt;em&gt;après&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Neige méritait son surnom par la blancheur de lait de sa peau, et par son
incroyable douceur. Elle était à la fois féline, et d'une douceur
indescriptible. Sa peau était douce, cette fille était douce, et décidée,
active, parfois presque masculine en même temps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un autre aspect masculin, très étrange, de sa personne, est que Neige n'avait
pas de seins. Elle n'en avait pas &quot;très peu&quot;, elle n'était pas &quot;plate&quot;, non,
elle n'avait pas &lt;em&gt;du tout&lt;/em&gt; de seins. Elle avait par contre des mamelons fort
bien formés et parfaitement féminins, qui étonnaient sur cette poitrine
plate, et qui étaient d'une extrême sensibilité. Cette étonnante absence de
poitrine, jointe à son corps fin et délié, lui donnait une apparence étrange,
quelque peu androgyne, et infiniment féminine en même temps.&lt;br /&gt;
Combien d'heures ai-je passées à caresser, mordiller, sucer ou parfois pincer
ces tétons improbables...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le corps de Neige dégageait cette odeur particulière, animale, que dégage
souvent le corps des rousses, mais sur son corps je trouvais cette odeur
particulièrement envoûtante, agréable, et tout particulièrement l'odeur de
son sexe qui était pour moi un bouquet parfumé. J'aimais particulièrement la
sentir, promener mon nez dans les boucles parfumées de sa toison pubienne,
puis descendre doucement alors qu'elle écartait lentement les cuisses.&lt;br /&gt;
C'est depuis Neige que je suis très sensible à l'odeur enivrante que dégagent
certaines rousses...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nos ébats commençaient toujours par de très lents et longs préludes, par le
contact des peaux, des salives, des sexes et des bouches, et des caresses qui
pouvaient durer des heures. Puis je la prenais, et cette douceur se muait
alors en une activité sismique de plus en plus puissante jusqu'à atteindre
pratiquement à la sauvagerie et à la violence. Nous faisions alors l'amour de
manière effrénée, je la pénétrais si fort et si profondément que nos pubis
s'entrechoquaient comme des machines en folie, au point que j'en eus bien
souvent le pubis endolori, et même des bleus&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parce qu'elle n'avait pas une totale confiance dans les moyens de
contraception que nous utilisions, ou pour toute autre raison, Neige ne
voulait pas que j'éjacule en elle. Par contre, elle adorait que j'éjacule sur
son ventre et ses seins théoriques, ou que je jouisse dans sa bouche.&lt;br /&gt;
Si je trouvais la première solution parfaitement frustrante, je raffolais de
la deuxième.&lt;br /&gt;
Quand je sentais l'orgasme monter, je lui présentais mon sexe qu'elle prenait
dans sa bouche, juste à temps pour recevoir mon éjaculation.&lt;br /&gt;
Puis, bien souvent, nous échangions un long et sauvage baiser, partageant
ainsi le fruit de notre plaisir, avant de nous écrouler, couverts de sueur et
de foutre, rassasiés, parfaitement détendus et heureux, dans une complicité
que seuls de tels moments apportent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il était parfaitement entendu, dès le premier instant, que nous ne nous
&quot;&lt;em&gt;aimions&lt;/em&gt;&quot; pas, et que si nous étions ensemble, c'était purement sexuel.&lt;br /&gt;
De mon côté, je ne faisais pas mystère d'avoir d'autres femmes dans ma vie,
et particulièrement M., dont j'étais amoureux.&lt;br /&gt;
Quant à elle, elle affirmait ne pas vouloir s'engager dans quoi que ce soit,
devait remonter à Paris à la fin de l'été, et je suppose d'autre part que le
fait que je sois un &quot;&lt;em&gt;petit jeune&lt;/em&gt;&quot; - elle avait 24 ans, moi 18 - ne lui
donnait pas envie de faire des projets.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis, nous étions parfaitement bien comme ça, alors, que demander de plus&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutefois, comme elle vivait seule dans cet appartement qu'elle avait pour
l'été, jusqu'à fin août, elle m'invita à venir m'y installer avec elle,
aussi, dès le lendemain, je posai là ma trousse de toilette et mon sac.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est là que commença ma première expérience de vie de couple, en &quot;&lt;em&gt;contrat à durée déterminée&lt;/em&gt;&quot;, puisqu'il était bien entendu qu'à la fin de l'été, elle rendrait les clés, quitterait son appart, et que nous nous dirions adieu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pendant ces deux mois, nous formâmes un petit couple touchant. Nous étions
pleins d'attentions l'un pour l'autre, nous apportions mutuellement le petit
déjeûner au lit, préparions à manger ensemble, et je lui apportais presque
chaque jour des fleurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;&lt;em&gt;Nous ne nous aimions pas&lt;/em&gt;&quot;, mais passions nos nuits et bien souvent nos
après-midis à faire l'amour comme des fous, et il y avait entre nous une
tendresse partagée d'une grande délicatesse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aucun de nous n'attendait aucun engagement de la part de l'autre, ni ne
désirait s'engager dans &quot;&lt;em&gt;une relation sérieuse&lt;/em&gt;&quot;. Nous n'avions l'un vis-à-vis
de l'autre aucune autre attente que ce que nous nous donnions dans l'instant,
de tout coeur et de tout corps, à chaque instant renouvelé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cet été fût le paradis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jamais il n'y eut entre nous ni la moindre galère, ni la moindre dispute, ni
le moindre malentendu. Juste le plaisir, les fleurs, et les croissants au
lit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis arriva la fin du mois d'août, le dernier jour du mois d'août. Nous fîmes
l'amour une dernière fois, aussi insouciants et dans l'instant qu'à
l'accoutumée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis je l'aidai à charger ses affaires dans sa voiture, je mis mon sac dans
le coffre de la mienne, et nous nous dîmes adieu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je regardai sa voiture démarrer et s'éloigner rapidement, puis je commençai
à me sentir barbouillé, malade, un creux bizarre au niveau du ventre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je rentrai chez moi, sentiments mitigés. Sentiment de bonheur et sentiment de
perte. Le lendemain au réveil, j'avais l'impression qu'on m'avait arraché les
tripes. La perte était immense.&lt;br /&gt;
Bon sang, cette fille, je l'aimais, avec une pureté rare, et en disparaissant
ainsi, elle avait emporté avec elle un morceau de moi-même, me laissant ce
vide doux-amer, là, au milieu du ventre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n'avais pas ses coordonnées, pas son adresse, elle allait chez des amis,
aucun moyen de la joindre.&lt;br /&gt;
Elle n'avait pas mes coordonnées précises non plus. Nous en avions décidé
ainsi. Nous ne devions pas nous revoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Putain que ça faisait mal. Il fallut un bon mois pour que je cesse d'en être
malade, de ressentir en permanence ce creux aux tripes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fois la douleur apaisée, il me restait une richesse immense, un truc que
jamais plus rien ni personne ne pourrait m'enlever, qu'aucune ombre ne
pourrait jamais ternir: Avoir passé deux mois de pur bonheur, ainsi, deux
mois de partage, d'amour et de douceur, sans le moindre orage, sans le
moindre nuage, sans le moindre malentendu, avec cette fille dont j'ai
aujourd'hui oublié le nom. Je sais juste qu'elle s'appelait &quot;&lt;em&gt;Neige&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Swâmi Petaramesh&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Pour bien aimer une vivante,&lt;br /&gt;
il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain.&lt;br /&gt;
- Proverbe Arabe&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;Epilogue, en réponse à un commentaire fait par un ami...&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;pre&gt;From: Swâmi Petaramesh
Date: Tue, 28 Jan 2003 10:51:02 +0100
Organization: Secte des Adorateurs de Cela
User-Agent: KMail/1.4.3&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Le Mardi 28 Janvier 2003 10:32, L. a écrit&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;
&lt;em&gt;Merde... c'est bouleversant cette histoire...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;'tain t'as du en baver, oh là là ça doit faire vraiment très mal...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;J'en ai bavé des rondelles.&lt;br /&gt;
Mais ce n'était pas uniquement de la souffrance, c'était aussi du bonheur.&lt;br /&gt;
Bonheur d'avoir vécu cela, comme ça, que ça ce soit passé ainsi, et puis
c'est tout.&lt;br /&gt;
Perfection.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Neige, j'ai pensé à elle tous les jours pendant des années.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En disparaîssant ainsi de ma vie, elle emportait un morceau de moi. Mais elle
m'a laissé en échange quelque chose de bien plus précieux: un morceau d'elle.&lt;br /&gt;
Un morceau d'éternité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un peu moins d'un an après notre séparation, un soir que je passais chez mes
parents, ma mère me dit qu'elle avait appelé quand je n'étais pas là. Elle
avait du chercher dans l'annuaire, pour trouver le numéro de mes parents.&lt;br /&gt;
Ma mère, qui à l'époque, en avait un peu marre de servir de standard
téléphonique, n'eut pas la présence d'esprit de lui demander ses coordonnées,
et Neige ne les lui donna pas.&lt;br /&gt;
Dieu, ce que j'ai pu haïr ma mère ce jour-là...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai cherché dans les annuaires de la région parisienne - je connaissais son
nom - et j'ai appelé tous les numéros à ce nom sur cinq départements. Je
n'ai pas pu la retrouver.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est ainsi que cela s'est passé, et c'est ainsi que cela devait se passer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n'ai plus jamais eu de ses nouvelles. Mais elle ne m'a jamais quitté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Swâmi Petaramesh&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;- Halte-là, mon grand. Cette barbe hirsute, ces bretelles, cet air hautain.
Ne serais-tu pas l'un de ces condescendants utilisateurs d'Unix?&lt;br /&gt;
- Tiens mon petit, je te file trois ronds. Va t'acheter une vraie bécane.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>C'est d'un calme...</title>
    <link>http://petaramesh.org/post/2006/01/29/11-c-est-d-un-calme</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5e03a83c422147baa8e175c67826002a</guid>
    <pubDate>Sun, 29 Jan 2006 18:21:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Petaramesh</dc:creator>
        <category>General</category>
        <category>blog</category><category>calme</category><category>débuts</category><category>méditation</category><category>Zen</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://petaramesh.org/public/arc/img/photo/2006/b_neige_060129a_LR.jpg&quot; alt=&quot;Calme&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; Ce qu'il y a de bien, dans un ashram virtuel tout juste ouvert, tant qu'il n'est pas encore référencé par &lt;a href=&quot;http://www.google.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Google&lt;/a&gt; ni connu de personne, c'est que c'est d'un calme infini.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Presque aucun pèlerin en visite, rien qui puisse troubler la méditation du Guru.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On pourrait presque entendre &lt;em&gt;le son d'une seule main qui applaudit&lt;/em&gt;...
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le progrès est en marche !   (presque premier billet)</title>
    <link>http://petaramesh.org/post/2006/01/28/7-le-progres-est-en-marche</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5fa99acd3b16daf6d7b2059a667ef36e</guid>
    <pubDate>Sat, 28 Jan 2006 19:06:24 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Petaramesh</dc:creator>
        <category>General</category>
        <category>blog</category><category>débuts</category><category>métabloguerie</category><category>progrès</category>    
    <description>    &lt;p&gt;On a beau être un Guru non-dualiste plongé en méditation dans sa grotte, on n'en est pas pour autant insensible aux sirènes des modes de d'jeunz et du progrès qui nous promet des lendemains qui chantent...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela fait donc quelques années, un certain nombre en fait, que Swâmi Petaramesh, tel le dinosaure moyen, avait son humble petit site web en pur artisanat tiermondiste fait à la main avec &lt;em&gt;vi&lt;/em&gt;.
Ce site, eût-il été moins bordélique et meublé avec plus de goût, aurait fait un beau jardin Zen virtuel, tant son essence était vacuité, avec juste un peu de fouillis par-dessus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, sur ce site, largement mis à jour une fois par an les bonnes années, il n'y avait pas grand-chose, et ce pour diverses raisons. A commencer par &lt;del&gt;l'incommensurable paresse&lt;/del&gt; le temps considérable que Swâmi Petaramesh passait en méditation, et qui lui laissait peu de loisir pour tenir à jour un site web.
Certes, bien souvent, les méditations du swâmi lui amenaient des idées lumineuses, des textes magnifiques, qu'il eût aimé partager avec ses disciples, mais à la simple pensée de devoir se palucher tout le HTML à la main avec &lt;em&gt;vi&lt;/em&gt;, plus le fastidieux remplacement manuel de tous les caractères accentués par des codes barbares, bref, la &lt;del&gt;paresse&lt;/del&gt; méditation du swâmi ne l'autorisait pas.
De plus, tenant son sitounet sous son patronyme de naissance, ce qui est un joli pléonasme, le swâmi craignait que quelque opinion déviante, quelque billet au vitriol, quelque considération politiquement incorrecte vis-à-vis de l'hypocrisie dominante, quelque marque déplacée de personnalité, ne puisse, par recoupement, nuire à la réputation du chien de sa belle-mère, ou causer quelques soucis aux membres de sa famille ayant une activité moins sattvique que la culture du Lotus non génétiquement modifié. Voire causer un froncement de sourcils peu propice aux augmentation de &lt;del&gt;salaire&lt;/del&gt; karma chez un &lt;del&gt;supérieur hiérarchique&lt;/del&gt; brahmane hypothétique, passé, présent ou à venir dans le Temps Ralenti.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le swâmi hésitait donc souvent, et, hésitant, s'abstenait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au commencement, donc, il n'y avait rien, et par la suite il n'y eut pas grand-chose. Le Verbe flottait à la surface des eaux, mais ça n'imprimait pas, ce qui aurait bien fait plaisir à Ikkyu:&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Plus frêle et illusoire&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Que des nombres écrits sur l'eau&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Notre quête inspirée par le Bouddha&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;D'une félicité dans l'autre monde.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Swâmi Petaramesh se disait bien qu'un jour ou l'autre il lui faudrait faire quelque chose. Oui. Un jour ou l'autre... Plutôt l'autre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant, à force d'entendre parler de blogs et de blogosphère, ces trucs de d'jeunz, le swâmi finit un beau jour par penser qu'installer un petit &lt;a href=&quot;http://www.dotclear.net&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;dotclear&lt;/a&gt; ne serait peut-être pas une mauvaise idée. Il le fit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et Pschouittt&amp;nbsp;! Comme par magie, grâce à ses &lt;del&gt;super-pouvoirs&lt;/del&gt; siddhis, d'un seul coup d'un seul et dans un coup de tonnerre, il disparut dans la blogosphère.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Enfin, Swâmi Petaramesh ne terminera pas ce presque premier billet sans saluer cordialement le &lt;em&gt;vieux fâchiste réaque&lt;/em&gt; (il a toujours adoré qu'on l'appelle comme ça), à qui ce très sattvique blog doit beaucoup. Si jamais il s'égare par ici, peut-être se souviendra-t-il pourquoi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Paléontologie</title>
    <link>http://petaramesh.org/post/2006/01/27/8-paleontologie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c89b9eb91bb89c1431e9ba97f8bc814c</guid>
    <pubDate>Fri, 27 Jan 2006 15:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Petaramesh</dc:creator>
        <category>General</category>
        <category>blog</category><category>débuts</category><category>métabloguerie</category><category>origines</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La naissance du blog de Swâmi Petaramesh en tant que tel se situe quelque part entre le billet &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://petaramesh.org/2006/01/27/6-mentions-legales&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Mentions Légales&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; du vendredi 27, et le &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://petaramesh.org/2006/01/28/7-le-progres-est-en-marche&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Presque Premier Billet&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; du samedi 28 janvier 2006.&lt;br /&gt;
Gageons que dans les temps futurs cette date sera marquée de liesse, de réjouissances populaires et de commémorations.&lt;br /&gt;
Les entrées qui apparaîssent dans le blog de Swâmi Petaramesh sous des dates antérieures sont des textes qui furent initialement publiés à ces dates, sur l'ancien site web non-bloguique que Swâmi Petaramesh tenait préalablement. Ces textes ont simplement été repris depuis leur ancien emplacement, et transférés ici. Ils n'ont pas été modifiés, à l'exception du &quot;camouflage&quot; de l'identité de Swâmi Petaramesh, si elle apparaîssait dans certains de ces documents.&lt;br /&gt;
La date de première publication (ailleurs) de ces documents est donc la date mentionnée sur les entrées de ce blog.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>