Ashram de Swâmi Petaramesh

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Râleries dualistes

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vendredi 3 juillet 2009

Le McDo du coin augmente ses prix de 14,1%

Ouais, je sais, je sais, ami-e-s bovistes et disciples écolos, je ne devrais pas y aller, la honte est sur moi, je me couvre la tête de cendres et me roule dans le pipi de chat !

N'empêche. J'y vais quand même, parce que je suis un être profondément malsain, et qu'en plus je bouffe bien ce que je veux, non mais. Et puis y'a le Wi-Fi ;-)

Et j'ai remarqué qu'hier, ben les prix étaient à la caisse au centime près les mêmes que la semaine d'avant. Pas bougée d'un millipoil la ponction dans mon escarcelle.

Alors, ce que je ne fais jamais d'habitude, j'ai regardé le ticket de caisse, pour une fois.

Et en bas y'avait bien marqué T.V.A. 5,5% montant X.

Ben ouais, du jour au lendemain la T.V.A. restauration est tombée de 19,6 à 5,5%. Et le prix TTC du McDo est d'une totale stabilité. Conclusion, le McDo d'à côté a augmenté ses prix (conso sur place) de 14,1% dans la nuit.

Si au moins c'était pour aller gonfler de 14,1% le bulletin de salaire de leurs esclaves, je ne barguignerais certes pas. Mais j'ai pour ainsi dire comme de sérieux doutes...

Quignon de pain

Dans le métro. 6 ou 7 ans.

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mardi 30 juin 2009

Le Retour de la Malédiction qui Craint sa Mère

Horreur ! Malheur ! Ce doit être de saison... Pire que la Saint-Valentin ! Encore pire que la fête des mères, des pères, des grand-mères ou des secrétaires ! Pire encore qu'une lecture de la lettre de Guy Môquet en Sarkozye à la rentrée des classes ! Pire qu'une première partie de L. Parisot à un concert de Princident ! Pire même qu'un stage de motivation de cadres commerciaux ! Pire que tout, vous dis-je !

C'est le grand retour...

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mardi 16 juin 2009

Une des grandes questions de ce siècle...

...sera sans doute de tenter de comprendre un jour comment de telles quantités de gens auront pu passer une portion aussi importante de leur existence assis derrière un bureau à ne strictement rien produire d'intéressant ni d'utile à quoi que ce soit, alors qu'il y a tant d'Ailleurs qui leur tendraient les bras...

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mardi 2 juin 2009

Je ne sais rien mais je dirai tout !

Les morbaques, ou régurgitation d'une vingtaine d'heures d'intoxication médiatique.

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mercredi 27 mai 2009

Réorientation professionnelle

Ben oui, tôt ou tard...

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lundi 6 avril 2009

Ouvert dimanche et fêtes !

Je traînais ce jourd'hui à midi mon caddie entre les rayons de cocagne de l'Auchiant du coin, pas seulement pour faire plaisir à la belle Ko en lui offrant le loisir de narquoiser gentiment sur ma piètre décroissance, mais également parce que j'ai ces derniers temps une vie un peu compliquée de père à mi-temps célibataire à mi-temps travailleur à plein temps dormeur à temps très très partiel qui me laisse peu le loisir de flâner la marguerite au lèvres en fin de matinée entre les étals bigarrés du marché bio du p'tit village de pas ici, et puis quand même à l'Auchiant ils ont aussi la bonne bière qui me faisait défaut et dont certaine Rousse m'a communiqué le coupable penchant, et doncques durant l'heure réglementaire de ma pause méridienne j'y cavalais ventre à terre au cul de mon Caddie en attendant la récompense d'un panini bien dégueu avalé sur le pouce à l'échoppe voisine.

Victorieux de l'épreuve j'entassai enfin mes emplettes sur le tapis de caisse et attendis tranquillement le tour de sortir ma carte bleue sans que le stress de l'exercice ne fit une seconde se départir mon visage du sourire enjôleur qui fait tant pour l'humidité de vos zones tropicales, mesdames et chères amies.

Or doncques, ne voilà-t-il pas qu'en l'échange de ma carte vide-compte (qu'ils auraient du, en bonne logique, appeler carte rouge, comme au foute), la souriante esclave de caisse me tendit au débotté un magnifique bon d'achat de 6 Euros à valoir sur une prochaine visite, me causant quasiment ainsi une éjaculation prolétarienne intra-calfouette du bonheur de voir le soin particulier que Monsieur Auchiant prend à m'aider à éponger la crise tout en épongeant mon compte.

Las ! Regardant mieux l'objet de ma liesse, je m'aperçus aussitôt qu'il y était clairement mentionné en caractères pas petits du tout que ce luxueux présent était valable uniquement le lundi 13 avril (à condition de faire au moins péter 50 Euros, passque faut quand même pas pousser pépère) et, faute d'avoir acheté ce jour précis des pantoufles de vair, il se transformerait en torchebal dès le lendemain matin.

Valable uniquement... Le lundi 13 avril... Euh le lundi 13 avril... Ah ! Le lundi de Pâques !

Ben ouais. Le lundi de Pâques.

Imaginez vous, mes biens chers frères, soeurs et disciples, l'insoutenable tristesse que représenterait, un lundi de Pâques, le parking désert d'un hypermarché ? Ses rayons délaissés d'où n'émanerait plus le moindre grincement de roulette de caddie, la moindre muzaque au mètre, le moindre cri joyeux d'enfant de prolétaire devant les 3 truc-choses pour le prix de 2, le moindre Jean Dupont portable à la main demandant à madame d'une voix de stentor s'il doit prendre du Cajoline ou si l'assoupliseur Auchiant qu'est moins cher le fait aussi bien parce que c'est quand même moins grave que pour du dentifrice chinois qu'on sait pas combien d'antigel y'a dedans ? La sombre capitulation d'un rideau de fer baissé, d'un Temple de la Consommation abandonné aux seuls vigiles et maîtres-chiens ?

Pendant que les clients qui n'en seraient plus profiteraient d'une journée de repos à passer avec leurs enfants, leurs maîtresses, leurs amants, un bon bouquin, à profiter gratuitement des premières journées réellement printanières qui pointent le bout de leurs pâquerettes après un long hiver ? Pendant que les caissières qui n'en seraient plus feraient de même ?

Blasphème ! Viendez tous à Auchiant le lundi de Pâques, que jamais au grand jamais le temple ne désemplisse, sinon, le ciel s'ouvrira, la terre se fendra et engloutira notre civilisation dans un gouffre qu'il n'y aura plus qu'à torcher de quelques stock-options avant de tirer le déluge.

Non, cela ne se peut. Cela ne sera pas toléré. Aussi Monsieur Auchiant, pleinement conscient de l'importance vitale de l'enjeu, est-il prêt à mettre une main fictive à sa profonde poche et à jeter quelques piécettes aux nécessiteux afin qu'aucun ne manque à la Grande Journée des Promos du lundi 13 avril, ci-devant de Pâques.

Au nom d'Hyper, du Fric, et du Saint-Caddie, Allah Kodbar !

Bon, j'vais me servir une de ces bières. Je l'ai bien méritée.

mercredi 25 février 2009

Comment veux-tu comment veux-tu...

Il ne faut pas croire, mes bien chers frères, mes biens chères soeurs, qu'il n'y ait que dans les hautes sphères de l'état qu'on pratique l'enculage avec maestria. Que non point ! Celui qui n'a jamais tâté de l'enculage artisanal, bien de chez nous, ne sait pas ce qu'il perd !

Par exemple, Ma Sainteté, qui est je le confesse un assez bon expert en matière de sodomie et croyait ne plus rien à avoir à en apprendre, avait été pas mal éberluée de voir de son vivant un plombier changer l'intégralité d'un chiottard cuvette et chasse comprises alors qu'il eût en toute honnêteté suffi de changer un joint en silicone à 20 centimes d'Euro, ce qui aurait certes difficilement rentabilisé le déplacement.

D'un autre côté, comme ce n'était pas moi qui payais mais l'enfoiré de proprio qui engraissait son capital sur le dos de mes ASSEDIC depuis des années, et que c'était le plombier envoyé par la régie, peu m'en challait, parce que je rajoute de nouvelles formes à des verbes défectifs si je veux, je m'en voudrais de les abandonner à leur triste solitude les vouant à une disparition certaine.

Ma philosophie de vie est donc que peu importe de se faire enculer tant qu'on n'y est pour rien et que c'est quelqu'un d'autre de peu tibulaire qui paie pour faire vivre décemment nos bons artisans :-}

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mercredi 3 décembre 2008

Au jour le jour en Sarkozie

Il y a vingt minutes de ça, dans un beau bouchon à 60 mètres d'un feu rouge, une blondasse irascible qui me suit à l'arrêt me klaxonne avec hargne. Mon crime : Ne pas avancer des dix mètres qui sont libres devant moi - oh ! je ne pourrais pas "rouler", c'est bouché, le feu est rouge, je ne pourrais qu'avancer de dix mètres - parce que je suis occupé à fouiller mes poches à la recherche d'un Euro pour le type qui se pèle dans un froid glacial à la hauteur de ma fenêtre.

Je reconnais la blonde dans mon rétroviseur : dix minutes plus tôt elle était à deux caisses de moi, chez Toys R'US, avec un caddie plein.

J'ai pris t.o.u.t mon temps, et celui d'échanger quelques mots avec le type.

Quelques minutes plus tard, la blondasse me doublait avec sa Mini Cooper en excès de vitesse manifeste, en agglomération, et en franchissement de ligne blanche. Elle me fit au passage un signe original, que j'appellerai "signe de foune", s'agissant sans aucun doute possible du pendant féminin au classique doigt tendu bien haut.

Je serais assez tenté de penser que ce que Guy Bedos[1] dit des conducteurs de BMW se transpose sans difficultés aux blondasses conductrices de Mini[2] - ou de gros cacatre noir.

Notes

[1] Hiiiii ! Un socialisse ! Vade retro !

[2] "nouveau modèle"

samedi 29 novembre 2008

Conso-plaisir

...ou le terrorisme de consommation, même pas sponsorisé par les anarcho-autonomes...

(via Yves)

NEW YORK - Un employé meurt piétiné pendant les soldes

Une horde de consommateurs excités par les soldes a écrasé l'employé qui était venu ouvrir les portes du magasin. Il n'a pas survécu.
[...]
La foule attirée par le "Black Friday", journée de grands soldes marquant le début officiel de la période des courses de fin d'année aux Etats-Unis, a défoncé la porte du Wal-Mart, projetant par terre l'employé qui était en train de l'ouvrir. Environ 20.000 personnes se sont ruées à l'intérieur, selon la police.
[...]
Les clients se sont comportés en "sauvages", a raconté un témoin, Kimberly Cribbs. "On leur disait qu'ils devaient partir, qu'un employé avait été tué, et des gens criaient 'Je fais la queue depuis hier matin!' Ils ont continué leurs courses".
[...]
L'employé tué était un intérimaire. (avec AP)

Les restes c'est là.

Hein ? Non, rien. De toute manière, je me réincarnerai en oursin.

jeudi 20 novembre 2008

La vie en rose (ou bleu)

(Spéciale dédicace à Christine)

Ah Noël approche ! La féérie innocente de cette grande fête joyeuse du bonheur familial et domestique qui fait briller des étoiles dans les yeux des petits nenfants et mettre des petits Jésus en terre cuite sur des lits de coton par des ânes et des boeufs...

Justement, tiens, à Auchiant, à côté, ils ont déjà déballé la totale des kits de formation ludique pour enfants de prolétaires :

Galerie des filles

C'est rose, c'est tout doux. Poupées, petits poneys, maquillage, aspirateurs en plastique qui marchent comme des vrais, vroum-vroum !

Égalité des sexes

Galerie des garçons

On n'y voit que du bleu ! Voitures, robots, armes, jeux de construction, monstres ! Les zaventuriers sont là !

Barbie talibanUn drôle d'endroit d'ailleurs, ce magasin. Peut-être y fêtent-ils toujours Halloween tout en préparant Noël ? Toujours est-il que pas plus tard que tout-à-l'heure j'y ai croisé deux étranges créatures, fantômes en négatif couverts d'un drap noir de la tête (supposée) aux (probables) pieds, ne laissant qu'une très mince fente à l'endroit où l'on peut imaginer que doit se trouver le regard.
N'ayant pas entendu parler d'un conclave de mères du Bene Gesserit dans le coin, je pense qu'il devait s'agir de créatures bien hideuses pour se soustraire ainsi entièrement à notre vue, et probablement dangereuses, mais heureusement accompagnées chacune du gardien en uniforme - longue barbe, robe gris-perle jusqu'aux genoux, mollets poilus, chaussettes de tennis à bandes bleu-blanc-rouge, Nike-air - sans la surveillance duquel ces créatures ne peuvent paraît-il pas sortir en public.

Quoi qu'il en soit, le magasin n'est pas si bien approvisionné que ça : je n'y ai pas vu, au rayon "filles" la pourtant célèbre Barbie Taliban. À moins que tout le stock ne soit déjà parti ?

Sinon, pour Noël, on est mal. Srî Minîshiva nous a appris avant-hier soir d'un air moqueur que le Père Noël, c'est les parents ! et qu'à notre âge, on était quand même de gros nigauds de ne pas le savoir...

jeudi 18 septembre 2008

Extremely urgent !

Je viens de croiser le mec d'UPS qui en a lâchement profité pour me remettre une enveloppe.

Sur l'enveloppe, pré-imprimé, en rouge : « EXTREMELY URGENT »

Des imprimées "Pas urgent, facteur prends ton temps.", y doivent pas en avoir.

Il n'en faut pas plus pour embrayer ma petite machine à penser et me rendre compte du désastre : dans l'univers professionnel, ce bel univers de l'Entreprise tant vanté par les cohortes du MEDEF et les trouducs de la fête J'aime ma boîte, tout est désormais, et de plus en plus, et sans exception, « EXTREMELY URGENT ».

Tout ce qu'on te demande est pour avant-hier, mais pour le temps et les moyens, démerde-toi.

Il n'y a plus rien qui soit à faire quand t'as le temps (le rare qui resterait ne serait jamais fait, puisque tu n'as plus jamais '"le temps") ni même à faire tranquillement, bien, en prenant le temps qu'il faut pour bien le faire, regarder l'oeuvre accomplie, te demander à quoi elle sert...

Dans les joyeux plateaux de bureaux du tertiaire, nous vivons sous l'esclavage des Gantt, des deadlines fantaisistes, de l'exploitation optimale des ressources, avec en bout de course toujours le même résultat : c'est pour avant-hier. Et à la fin, ni fait, ni à faire.

La "procédure" te dit que pour préparer un audit (putain de plaie des temps modernes, branlette inutile, incantation au vide), t'as un mois et demie ? Pas de problème, on te donne une semaine, entre un déménagement de l'entreprise et un voyage à l'étranger que tu devais préparer, mais c'est pas grave, tu pourras toujours le préparer dans l'avion...
Mais en attendant il te reste jusqu'à demain (selon la "procédure", encore 5 semaines...) pour montrer à l'audit comment qu'on a plein de belles et chouettes procédures et comment qu'on les respecte bien.
Surtout celles que t'as jamais vues de ta vie mais que t'as jusqu'à demain matin pour "mettre à jour" et apprendre par coeur.
Des centaines de pages de vide, mais très bien organisé. Du vide qui en jette, quoi !

La machine s'affolle, tourne dans le vide pour produire toujours plus de rien avec toujours moins de sens, mais toujours plus vite, plus vite ! Moins on sait pourquoi, plus faut le faire vite, sans doute pour éviter d'avoir le temps de se poser la question.

Et pour faire ce toujours plus de rien toujours plus vite, on licencie forcément toujours plus de monde : pour toujours plus de bénef !

Poser une fesse sur le muret pour écouter tranquillement le chant du petit ruisseau en regardant tourner lentement les ailes du moulin ? Pas même en rêve.

Pendant ce temps-là les bourses s'écroulent sous le poids de leur propre néant, comme on le savait déjà depuis belle lurette, mais défense de le dire à la télé.

Vers le néant, oui ! Mais à condition d'y aller vite ! Putain qu'est-ce qu'on fout, on devrait déjà y être !

jeudi 10 juillet 2008

Bonobo

Ces jours-ci, ce modeste ashram est quelque peu comateux. Il a dirait-on autant de mal que son taulier à terminer l'année "scolaire"...

J'ai pourtant entièrement rédigé dans ma pôv' tête quelques excellents[1] billets dont je n'ai pourtant publié aucun, après avoir réalisé qu'ils n'étaient qu'une élaboration du renvoi - au sens le plus organique du terme - des toxines psychologiques que nous inocule ces derniers temps le moindre allumage de radio ou de télévision, ou de n'importe quel objet nous abreuvant d'"informations" sur la danse macabre accélérée dans laquelle les psychopathes et les vampires qui nous gouvernent nous entraînent.

Je me suis alors dit : déjà qu'on est forcé d'en ingurgiter dès qu'on ouvre l'oreille, est-il bien utile ou peut-être encore pire de le régurgiter en longs spasmes sur la place publique ?

Quelques kamarades et autres animaux militants commencent à s'interroger : dans ce contexte fou, ne conviendrait-il pas plutôt de se concentrer prioritairement sur la révolution ...sexuelle ? Au moins ça occupe, ça lave la tête et ça produit un résultat... palpable.

Enfin bref, j'irais bien faire le bonobo dans la jungle, moi, tiens... Si seulement ça n'impliquait pas de devoir bouffer des vers pas cuits et de partager son coin d'ombre avec des araignées aussi sympathiques qu'un membre du gouvernement, de la majorité pestilentielle ou du parti d'opposition qui fait pleurer les fesses.

M'enfin bon, faut voir. Bonobo, ça a quand même du bon.

Notes

[1] Ben tiens !

mercredi 18 juin 2008

Puterie d'administration de merde !

« Au service du public ? ? » comme dirait Jardin...

Ce matin je suis parti pour le bureau en laissant derrière moi Mâ Anandaramesh en pleurs...

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dimanche 25 mai 2008

Sixième sens

Je ne sais pas si vous avez déjà eu le plaisir de travailler avec des américons, au sein d'un groupe américon ?

Au début, ça surprend, et puis après, on ne s'y fait pas.

L'une des premières choses que l'on constate au bout de quelques e-mails et une paire de vidéoconférences est que ces animaux-là sont dotés d'un sixième sens : le sens de la hiérarchie.

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